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 (louise&jasper) • what's the point in fucking if I can't try to kill you, at least ?
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homecoming : 18/12/2016
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pretty face : matt daddario
julius caesar : ophelia ma queen
legends never die : Démon de la décadence et de l'inertie, sphère de la paresse. Pour les civilisations trop paresseuses pour s'entretenir, pour la culture qui disparaît de la mémoire des hommes, pour les empires qui tombent et les royaumes qui s'effondrent dans les crevasses de l'enfer. Pour les rêves qui n'aboutisent jamais, les souhaits qui flottent dans le néant, les espoirs délaissés. Pour les ruines sous la poussière et les débris sous le lierre, pour tous ceux qui abandonnent au premier obstacle, pour les spectateurs qui regardent, les yeux grand ouverts, toute une ville sombrer dans l'oubli.
the mighty bush : persuasion . Très utile pour un démon de la sphère de la paresse. Il n'a qu'à prononcer un ordre pour que celui-ci soit exécuté. Il tire les ficelles, comme un marionnettiste, d'une décadence orchestrée. Il injecte des idées, des volontés, des souhaits, dans des cervelles atrophiées par un monde décomposé.
pyrokinésie . contrôle du feu
Allegeance : Sa loyauté va à Lucifer et à tous les démons qui le suivent. Il préfère ne pas prendre de risque et ne se fondra jamais dans une rebellion qui sera muselée et anéantie en quelques heures. Le pouvoir, il n'en veut pas.
these streets : Il ne sait pas grand chose. Certains pensent que les anges sont à l'origine du grand schisme mais c'est une hypothèse qui lui semble peu probable. Pour autant, il ne croit que ce qu'il voit, et, pour l'instant, il n'a pas vu grand chose...

Sujet: (louise&jasper) • what's the point in fucking if I can't try to kill you, at least ? Mar 27 Déc - 19:12 ()
https://www.youtube.com/watch?v=qu6KhytB0-Q


baby I'm on my way
They say time will bring us hell
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Paris, plongée dans les ténèbres. Nuit noire et complots à ciel ouvert. Des lampadaires qui ne grésillent plus, des néons invisibles et des chemins qu’il connaît par cœur. Les rues sont pavées avec l’ignorance des hommes et des prières qu’il piétine. Il est comme l’acide sur l’argent. Tout se détruit, sur son passage, parce qu’il est décadence et déclin, il est inertie et ruines de poussière. Il est tout ce qu’elle n’est pas. Lui, c’est dans l’ombre qu’il vit, dans l’ombre qu’il est né, dans l’ombre qu’il crèvera. Ah non, ça, crever, il l’a déjà fait, il a les yeux pour le prouver. Un regard qui reflète l’obscurité. Sûr de ses pas, il avance, suit un chemin qu’il connaît par cœur, parce qu’avant, c’était là qu’il se rendait tous les jours. Avant. Maintenant, c’est à peine s’il peut lui parler, à Louise. Elle le déteste. Mais il sait qu’elle l’aime aussi. C’est pour ça qu’il est toujours « vivant ». Entre eux, c’est électrique, entre eux, c’est des cœurs qui palpitent, entre eux, c’est la tension dans l’air, entre eux… il y a une distance, pourtant, qu’il ne peut pas franchir, mais dont il profite. Il a besoin d’elle, mais, soyons honnête, elle n’a pas besoin de lui. Il est une épine dans son pied. L’ombre au tableau. Parce qu’elle vient d’un autre monde, un monde plus noble et un monde plus grand. Un monde qu’il ne connaîtra sans doute jamais, mais qu’il aperçoit, parfois, dans ses yeux. Louise. Athéna. Déesse de la sagesse et des guerres. Elle est faite de feu et de glace, mais avec lui, aucun doute, elle est flammes.

Ca y est, le voilà devant son immeuble. Pas besoin d’utiliser ses pouvoirs pour ouvrir la porte, il se souvient du digicode. Vestige d’un temps où il était accro à l’odeur de sa peau. Il l’a aimée, aussi. Peut-être. Il n’en sait rien. Tout ce qu’il sait, c’est que ses rêves (souvenirs ?) ont commencé là, dans son lit à elle. Elle ne le sait pas, et il se gardera bien de le lui dire. Fini, entre eux, c’est terminé. Il s’efforce de n’être qu’un souvenir, et elle, d’appartenir au passé. Sauf que les souvenirs, c’est fait pour revenir, au mauvais endroit, au mauvais moment, c’est pour ça qu’il est là. Il gravit les étages et se retrouve devant la porte de son appartement. Pas de bruit, elle n’est pas encore là. Cette fois-ci, il use de ses pouvoirs pour ouvrir la porte, qui cède, assez rapidement. Mais, lorsqu’il pose le pied à l’intérieur, il sent immédiatement la brûlure sur sa peau. C’est l’effet du sel qu’elle a dû disperser, aux coins de la pièce. Certains démons sont plus sensibles à l’argent. Lui, c’est le sel qu’il ne supporte pas. Il grogne, il se résigne, puis, l’idée lui apparaît. Il frappe à la porte d’un voisin et offre son sourire le plus charmeur. Il n’en a pas besoin, il peut persuader n’importe qui de faire n’importe quoi. L’avantage d’être u démon de la paresse, habituellement, c’est de ne jamais rien faire soi-même. Et c’est justement ce qu’il fait. Une fois que le voisin l’a débarrassé du sel, il pose les chocolats sur la table, comme une offrande, avant de s’échouer sur le canapé qui fait face à la porte d’entrée. D’un claquement de doigt, il allume les bougies, et il attend. D’après ses calculs, elle devrait arriver dans un peu moins d’un quart d’heure. Il prend ses aises, ajuste les coussins. Il n’a pas besoin de grand chose. Juste d’une information à donner à Mammon, histoire de faire comme s’il servait à quelque chose. Et cette information, c’est elle qui la lui donnera, il en est persuadé.

Là. C’est là qu’il l’entend. Il regarde sa montre. Juste à temps. Les clés tournent dans la serrure. Un sourire qui s’étire sur son visage. La porte qui s’ouvre. Louise qui entre. Et lui, qui ne se lève pas. « Bonsoir. » Son ton se veut aussi provocateur que son sourire. D’un signe de tête, il indique son offrande. « C’est des Ferrero Rocher. » Bien sûr, elle n’en a pas grand chose à foutre de son cadeau. Une provocation de plus, qui n’arrange pas son cas. Une déclaration de guerre, peut-être. « Dans la pub, ils disent que vous en raffolez. » Pour mieux lui signifier l’avantage qu’il détient sur elle. Un secret inestimable. Pour elle, en tout cas. Il lui adresse un clin d’œil. « J’me suis toujours posé la question. » C’est faux. Que les dieux aiment les Ferrero Rocher ou pas, il s’en fout. Mais le privilège d’assister à la naissance de la colère dans son regard, ça, ça n’a pas de prix.



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the mighty bush : terrakinésie ; capable de déclencher le plus terrible des tremblements de terre comme de provoquer un glissement de terrain. souffle de connaissance ; un simple toucher, et elle obtient les souvenirs qu'elle désire, un effleurement, et elle apprend l'histoire qui se cache derrière les apparences.
Allegeance : pour les dieux, envers et contre tout. Elle se battra aux côtés des templiers et des anges pour préserver cette équilibre qui semble si fragile.
these streets : elle fait partie de la dernière pièce sur l'échiquier, celle que cherche encore les anges et les démons. Ces dieux qui se sont réincarnés durant le grand schisme.

Sujet: Re: (louise&jasper) • what's the point in fucking if I can't try to kill you, at least ? Sam 21 Jan - 20:43 ()
Elle n’était pas faite pour vivre dans la nuit, Athena. Là où les ombres prennent le dessus sur le reste du monde, là où elle ne peut pas briller. Ce n’est pas ainsi que sa réalité fonctionne. Alors elle lutte, Athena, pour remettre le courant sur une ville prête à tomber. Aux côtés des anges et des templiers, aux côtés des siens aussi. Contre les siens. Parce qu’ils ne savent faire que ça, depuis la nuit des temps. S’opposant et s’affrontant, laissant leur ego prendre le dessus. Et Athena, elle ne peut pas l’accepter. Elle est la sagesse, celle qui élaborent des plans pour éviter le conflit, celle qui choisit la voie de la raison. Sauf qu’aujourd’hui, elle se retrouve dos au mur et elle n’aime pas ça. Cette sensation de perdre le contrôle d’une situation qu’elle n’a sûrement jamais maitrisée. Pour la première fois, elle est fatiguée de tout cela. De cette guerre qui arrive sans qu’ils ne puissent faire quoi que ce soit à son sujet, de ce jeu qui n’en finit plus et où ils ne sont que des pions. Cela ne lui ressemble pas, cette lassitude qui l’envahit. Alors elle tente de l’ignorer en se jetant dans le problème qui les occupe tous. Le black-out tombé sur la ville. Un voile menaçant qui recouvre Paris, signe que leurs ennemis ne cherchent même plus à agir dans l’ombre. Signe qu’ils ont trouvé le moyen de prendre de l’avance.

Alors lorsqu’elle rentre enfin chez elle, Athena, elle laisse enfin tomber son masque qui n’est fait que d’impassibilité. Elle laisse la fatigue affaisser ses épaules, laisse le doute obscurcir ses traits. Avec le temps, ce loft a fini par devenir son refuge. Là, elle devient elle-même et arrête de jouer avec les apparences. Elle autorise ses faiblesses à prendre le dessus, ses émotions à régner. Parce qu’il n’y a personne qui regarde. Seulement ce soir, quelque chose n’est pas normal. Un porte qui n’est pas fermée à clé, une lumière dans la pièce principale. Et puis il y a Jasper qui trône comme un pacha, la défiant rien que par sa présence. Lui rappelant des moments passés, une histoire fugace qui n’a pas eu le temps de prendre son envol. Elle a pourtant mis des pièges dans son appartement, mais il faut croire que le démon est un peu plus déterminé que cela. « Bonsoir. » Ses iris deviennent aussi froides que l’hiver qui les entoure lorsqu’elle pose son regard sur lui. Assis confortablement dans son canapé, se prélassant. Tout à son image. « Qu’est ce que tu fous là ? » Sa voix qui offre un contraste presque violent avec celle du démon. Elle, elle sent déjà son sang se réveiller. « C’est des Ferrero Rocher. » Elle a une lueur étonnée dans le regard, Athena, mais elle disparait aussi vite qu'un air blasé vient s'installer sur ses traits. Elle ne parvient même plus à être surprise devant sa technique. Elle ne regarde même pas les chocolats sur la table, refermant la porte dans un geste qui se veut parfaitement contrôlé. Un peu trop, sans doute. Tout, pour éviter de jeter le démon dehors aussi violemment que possible. Tout, pour éviter de se souvenir de l’effet qu’il a pu avoir sur elle. « Dans la pub, ils disent que vous en raffolez. » Chantage à peine voilé, yeux qui se plissent sous l’affront. Il la provoque. Il n’est fait que de ça. Et elle, elle s’oblige à ne pas réagir. Elle croise les bras sur sa poitrine et prend appuie contre le mur derrière elle. D’une manière aussi nonchalante que possible. Sauf que ses yeux, ils la trahissent à Athena. Mais ce soir, elle s’en fout. Il la connait déjà. Trop. « J’me suis toujours posé la question. » Elle veut le foutre dehors à grand fracas, elle veut hurler jusqu’à ce qu’il renonce, elle veut lui faire passer l’envie de revenir la voir avec une boite de chocolat. Mais elle n’en fera rien. Parce que le jeu entre eux est différent. Et elle vient peut être de trouver un moyen d’évacuer toute sa frustration de ces derniers jours. Alors un mince sourire étire sur ses lèvres, répondant enfin à la provocation du démon. Juste un peu, juste ce qu’il faut. « Tu es venu jusqu’ici pour me faire chanter avec des Ferrero, Jasper ? » Le nom d’humain qui sonne presque comme une insulte. « Tu devrais partir alors qu’il en est encore temps, tu sais. » Avant qu’il ne trouve bien plus que ce qu’il était venu chercher. Mais il n'en fera rien. Elle le sait. Parce que cela serait trop simple, sinon. Pour lui comme pour elle.

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