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 eponine&lewis ✗ the roads we walk have demons beneath
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legends never die : Dieu des enfers et des riches roi des morts siégeant sur les bords du Styx.
the mighty bush : Absorption d'énergie vitale : Il peut absorber l'énergie vitale de ses victimes en un coup d'oeil, ce qui les affaiblit pendant 72 heures.

Résurrection : Il peut aussi faire revenir à la vie un mort pendant 24 heures.

pyrokinésie : il peut contrôler le feu et les flammes par la pensée.
Allegeance : Il n'est loyal qu'envers lui-même. Il est opportuniste et choisit ses alliés, avant de les trahir.
these streets : Il est au courant de tout, cependant il se fiche de tout ce qui a pu se passer. Il n'est là que pour se venger.

Sujet: eponine&lewis ✗ the roads we walk have demons beneath Lun 23 Jan - 0:45 ()


the roads we walk have demons beneath
eponine & lewis ✗ white lie
As a kid, my hands were red, when you asked me I denied it. I've told lies that never came true, I have stolen and so have you. And we can make it through another year, cause we both need it to forget this fear. If it's all the same to you, then it's just a little white lie.

Elle grandit. Elle se perd. Elle s’étouffe.
La colère, au fond de son cœur, à Hadès. Elle empoisonne son âme, écrase ses pensées, brutalise ses souvenirs. Tout n’est que solitude, tout n’est que douleur et tout n’est que miracle disparu. Elle brûle, comme une flamme au milieu de la nuit, comme un cauchemar que l’on serait obligé de vivre éveillé. Hadès, il n’était ni contrôle ni maîtrise. Il était comme la mer, si calme en apparence. Si brutale quand on se perd dans ses tourments. Il gardait cette façade comme une muraille impossible à détruire. Il trompait les autres autant qu’il se trompait lui-même. Mensonges qu’il inventait sans s’en rendre compte, réalité qu’il pliait à sa guise, peut-être pour mieux supporter ce qu’il était devenu, peut-être pour mieux supporter l’absence de lumière tout autour de lui. Enfant gâté, qui voulait tout, et tout de suite. Hurlements qu’il ne pouvait maîtriser, volonté de fer qui ne pouvait être brisée. Il voulait rafler la mise sans risquer sa peau. Peut-être qu’avec ça, il réussirait à faire taire cette voix, dans sa tête, celle qui lui disait qu’il serait insuffisant, perdu dans la masse. Celle qui lui disait qu’il n’était qu’un nom de plus dans un océan de visages. Un dieu qui foulait la terre, qui marchait en se disant qu’il avait le droit, de tuer et de prendre. Mort si facile, âme qui s’échappaient pour se retrouver dans son royaume de poussière.

Il déguisait la moindre compagnie en solitude. Parce qu’il était seul, Hadès. Seul contre un monde qui ne voulait pas voir son visage, qui ne supportait pas son reflet. Eris, on l’appelait Eponine, dans ce monde. Peut-être que ça lui allait mieux, en fin de compte. Celle qui regardait d’un air absent les destins se créer et les liens se tisser entre eux. Celle qui était tantôt spectatrice, tantôt actrice, dans une pièce où sa vie n’avait pas vraiment d’importance. Verre de bourbon à la main, regard disparu, attrapé par le vide. Il contemple ce qu’il n’a pas, ce qu’il a peur de ne jamais posséder. Puis il l’entend, arriver dans la pièce. Et déjà, elle se déplace comme une ombre. Il ferme les yeux. Sa colère, à Hadès. Elle le consume alors qu’il n’a pas encore prononcé un seul mot. Faiblesse qu’il refuserait d’avouer. Peu importe les circonstances. « Toujours rien sur mon cher frère, j’imagine. » Il la regarde. Ses yeux, perçants, comme de l’acier. Ses mots, tranchants comme une flèche. Ses mots, il avait appris à les choisir, à les utiliser avec précaution. Comme s’il savait ce qu’il pouvait détruire, avec. Il s’était déjà assis sur des ruines, et pourtant, elle l’avait suivi, Eris. Peut-être que sa confiance était tout ce qu’il pouvait obtenir. Peut-être que s’il n’était pas colère et rage, il aurait pu voir que c’était assez, que c’était suffisant pour le moment. Mais il n’a jamais su faire les bons choix. Il a essuyé les échecs, les uns après les autres. Peut-être que c’était pour ça qu’il ne restait plus qu’elle, aujourd’hui. Elle, seule, debout face au néant. « Est-ce qu’il y a quelque chose que tu sois vraiment capable de faire ? »

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the mighty bush : d i s c o r d e ☾ le pouvoir de transformer une dispute en guerre civile, de créer des ruptures et de détruire tous les espoirs en construction.

t é l é k i n é s i e ☾ déplacer des hommes ou des objets sans abîmer sa manucure.
Allegeance : C'est pourquoi, sa loyauté, elle ne va pas aux dieux, mais à un seul d'entre eux : Hadès. A Paris, le destin travaille avec le roi de l'outre tombe et des richesses perdues. Une équipe discrète, mais efficace, qui prépare, en silence, le renversement d'un trône.
these streets : Elle ne connaît pas les plans de Zeus. La politique de Poséidon lui est également étrangère. Pour autant, elle sait que ni les anges, ni les démons ne sont à l'origine du grand départ.

Sujet: Re: eponine&lewis ✗ the roads we walk have demons beneath Lun 6 Fév - 19:35 ()



the road we walk have demons beneath
lewis & eponine into the fire
Come on, come on Put your hands into the fire Explain, explain As I turn, I meet the power This time, this time Turning white and senses dying Pull up, pull up From one extreme to another


* * * * * * *

Sa gorge est serrée quand elle avance sous la lumière des néons. Elle a la nausée et l’impression qu’elle va s’effondrer à chaque mouvement. Une plaie indocile parcourt son avant-bras : le sang du destin sèche sur sa peau. La déesse insoumise a encore changé le cours des choses et l’univers lui en fait payer le prix fort. Alors, derrière ses yeux noirs, plus rien ne brille. Les rêves sont effacés et les astres n’ont plus aucun sens. Ses prunelles ont été aspirées par le vide océanique d’une mort de tout juste frôlée. Eris danse autour des flammes auxquelles elle ne pourra jamais goûter. Elle est éternelle et immortelle : elle ne connaîtra jamais rien d’autre que la vie incessante et infinie. Elle ne vieillira pas, elle restera toujours la même, figée dans le mouvement des hommes qu’elle ne peut que contempler. Alors, ces moments où, contre quelques centaines d’euros, elle réalise des prières silencieuses, ces moments où elle se tue un peu, elles les craint autant qu’elle les chérit. Elle a pris la douleur en affection. Elle veut souffrir comme un humain, toucher du doigt les limites qu’elle ne pourra jamais franchir et se sentir partir. Sauf que la douleur ne dure que quelques secondes et, après, c’est le néant. C’est les membres ankylosés et la carcasse engourdie. Eponine sur l’avenue des Champs Elysées. Et autour d’elle, la nuit.

Rues familières, chemin connu, pilote automatique au regard tragique. Elle ne s’extasie plus du monde que les hommes ont créé car elle sait que, dans quelques mois, il n’en restera plus rien. Elle a vu les empires périr sous l’orgueil des puissants, des populations décimées, terrassées, des causes perdues avant même d’avoir eu le temps de naître, des histoires qu’elle n’a jamais eu le courage d’arrêter. Tel n’était pas son rôle : gardienne des destinées acquises et de l’ordre établi, elle était la nécessité implacable que personne ne pouvait déjouer. A part elle.

Digicode et escaliers, un dernier effort avant la ligne d’arrivée. Le souffle court, la porte d’entrée. La poignée est glacée et elle sait ce que ça veut dire. La colère d’Hadès n’est pas du feu : c’est de la glace, des stalactites qui menacent à chaque instant d’exploser en mille morceaux. Il est encore temps de reculer, et elle hésite. Un pas en arrière, un regard perdu, désemparé. Trop tard, la voilà qui ouvre la porte et qui s’engouffre dans l’œil du cyclone. Le damné lui fait face. Il est assis au sommet de Paris. Il a un verre à la main et le regard de glace. Mais ce n’est rien comparé à sa voix. « Toujours rien sur mon cher frère, j’imagine. » Sa voix, elle est plus glacée que le givre, que les iceberg et que l’antarctique. Sa voix, elle vient des enfers et les enfers, quand ils glissent sur sa peau, ils laissent des frissons derrière eux. Sa voix, c’est comme l’écho de mille regrets sur des murs trop vides et beaucoup trop sombres. Sa voix c’est un choc thermique et elle n’en a toujours pas l’habitude. Les yeux baissés, elle rassemble son courage et se prépare à affronter la mort en personne. Elle ôte son blouson et rabat les manches de son pull sur ses mains. Il ne doit voir ni le sang, ni le froid. Rien ne doit transparaître.  « Est-ce qu’il y a quelque chose que tu sois vraiment capable de faire ? » Elle lève les yeux au ciel et tente de désamorcer la bombe avant qu’elle n’explose. Mais l’atmosphère est lourde et électrique. Eris et Hadès, c’est un orage qui gronde et des éclairs dans les yeux. « Oui, te supporter. Et crois-moi, c’est déjà beaucoup. » Air détaché et sarcastique, sourire au coin des lèvres, la déesse trompe son monde comme elle en a l’habitude. Un masque qu'ils connaissent tous les deux, mais un masque nécessaire pour affronter ce genre de situations. Au bord du précipices, ils vont sauter. Toute la question est de savoir quand. La persuasion s’infiltre dans chacun de ses traits alors qu’elle reprend un air sérieux et désabusé. Elle croise les bras. « Silence radio. J’t’ai dit, Athéna m’a repérée. Elle a dû alerter Poséïdon. Tu sais comment elle est… » Les dieux étaient entrés en guerre il y a des millénaires et personne n’avait pu leur apporter la paix. Hadès, contre tous, planifiait sa vengeance au millimètre près et détestait les imprévus. Sauf qu'Athéna n'était pas un imprévu. Dans les yeux d'Hadès, Athéna était une erreur qu'Eris n'aurait pas dû commettre. « Laisse-moi deux semaines. C'est tout ce que je demande.  » De là où elle se tient, elle peut déjà sentir la colère exploser. Mais, comme souvent, jusqu'au dernier moment, elle choisit d'espérer.


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Eris
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Sujet: Re: eponine&lewis ✗ the roads we walk have demons beneath Mer 22 Fév - 17:43 ()


the roads we walk have demons beneath
eponine & lewis ✗ atlantis
Cause in my heart and in my head, I’ll never take back the things I said. So high above, I feel it coming down. I can’t save us, my Atlantis, we fall : we built this town on shaky ground. I can’t save us my Atlantis, oh no, we built it up to pull it down.

Il avait construit des murs pour se protéger du passé, Hadès. Il les avait monté, brique par brique, il avait entreposé chaque élément pour qu’ils puissent le protéger du monde qu’il y avait, là-haut. Parce que pour lui, il ne restait que l’obscurité et la noirceur. Pour lui, il restait un monde fait de fantômes et de mensonges, un monde qu’il aurait peut-être céder à un autre. Il ne comprenait plus les subtilités du monde qui se cachait, au-dessus de lui, il ne comprenait pas comment est-ce que les humains pouvaient y vivre et pourquoi est-ce qu’ils acceptaient d’être aussi faibles, face au destin. Lui il était grand. Son nom était craint, redouté, et ce qu’il représentait l’était encore plus. La mort, rapide, impitoyable, obtuse, barbare. Inflexible et douloureuse, elle emportait tout sur son passage. Aventures que les héros n’ont pas eu le temps de réaliser. Rêves qu’ils n’ont pas eu le temps de découvrir. Miracles qui n’ont pas pu intervenir. Il s’était habitué à la haine, à la solitude, Hadès. Parce que le monde rejetait aussi souvent qu’il avait pu le rejeter. Parce qu’aucune mélodie ne lui avait permis de soulager la douleur d’un monde qui s’effondrait. C’était presque ironique, de vivre derrière un masque, celui qu’il s’était lui-même dessiné après avoir trop perdu.

Mais aujourd’hui, il l’avait, elle. Il avait Eris. Amie inattendue. Qui le comprenait, qui était à ses côtés, qui l’aimait un peu aussi, au fond. Son amour à lui était égoïste. Tout lui donner pour ne rien avoir en retour, si ce n’est un vague remerciement. Il n’offrait pas de demi-mesures. Il n’offrait que la vérité enrobée, dissimulée, celle que l’on préfère cacher derrière des faux-semblants et des sourires un peu trop hypocrites. Amitié qu’il chérissait, probablement parce que c’était une des seules qui lui restait. Parce qu’avec le temps, il avait appris la douleur de la solitude. Elle l’avait agrippé, sans jamais oser le lâcher. Elle le suivait, comme une ombre. Et dans sa solitude, la colère grandissait, celle qui lui rappelait que c’était sa propre famille qui l’avait poussé à gouverner un royaume dont personne ne voulait. « Oui, te supporter. Et crois-moi, c’est déjà beaucoup. » Il lève les yeux au ciel. Enfant gâté qui voulait tout, et tout de suite. Il voulait le monde à ses pieds, Hadès. Mais il n’était qu’un roi sans la moindre couronne, un roi qui n’en avait que le nom. « Silence radio. J’t’ai dit, Athéna m’a repérée. Elle a dû alerter Poséïdon. Tu sais comment elle est… » Pourtant, il en avait la rage, la colère, la passion. Dieu qui se perdait parfois un peu dans les passions des Hommes. « Laisse-moi deux semaines. C'est tout ce que je demande.  »

Il pose son verre, lentement, presque comme si une tempête observait les habitats qu’elle allait détruire avant de se déverser de toutes ses forces. « Elle t’a quoi ? » Ton glacial, comme si les mots n’étaient que des chimères, des mensonges, comme s’ils n’étaient que des illusions à peine voilées. « Tu te fous de moi, c’est ça, mh ? » Il se lève, lentement, pour avancer vers elle, la rapprochant peu à peu du mur, tandis qu’il continue à marcher. « Deux putains de semaines ! » Poing qui s’éclate contre le mur, à côté de son visage. Rage qui se transforme en haine. Envie de tout ce qu’il ne pouvait pas avoir, ou du moins pas encore. Il se battait contre le temps, et contre le destin, Hadès. Il n’avait que des désillusions qui le ramenait un peu plus chaque jour dans ce trou que d’autres appelaient le royaume des morts. « Tu crois qu’on a le temps d’attendre deux putains de semaines, vraiment ?! » Il s’éloigne, s’approchant de la table basse, avant de la renverser, en emportant tout ce qui était posé dessus. « Peut-être que je devrais m’allier avec quelqu’un de plus futé, ou de plus utile, hein ? » Mots auxquels il ne croyait pas vraiment, mensonges cousus de fils blancs qu’il aurait honte d’avoir prononcé, quelques heures plus tard. Fierté qu’il ne pouvait contrôler, aussi peu que la colère qui l’envahissait. Hadès, c’est un dieu. Un dieu qui perd, un peu chaque jour.

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Sujet: Re: eponine&lewis ✗ the roads we walk have demons beneath Mer 15 Mar - 14:06 ()



the road we walk have demons beneath
lewis & eponine pyro
All the black inside me is slowly seeping from the bone Everything I cherish is slowly dying or it's gone Little shaken babies and drunkards seem to all agree Once the show gets started it's bound to be a sight to see


* * * * * * *

« elle t’a quoi ? » Il a les mots comme des scalpels. Anatomie d’un roi sans royaume, d’un prince sans couronne. La colère, elle arrive par goute, en nombre, elle se déverse en trombe dans l’ombre de la capitale suffoquante. Il a des jaillissements de ténèbres dans les yeux, elle a mal quand il la regarde comme ça. Elle le lui dira pas, et elle fera tout pour qu’il ne le voit pas. Visage impassible, mâchoire serrée, la tête haute, elle connaît son rôle par cœur, elle a appris jusqu’à la dernière ligne, les mots sont des réflexes qui roulent sur sa langue. Mais derrière le masque qu’elle porte aussi bien que lui, Eris a le cœur qui palpite, le réflexe humanoïde reprend ses droits. Aux heures miraculeuses elle croit plus aux miracles. Les miracles, c’est pour les humains, pas pour les dieux avides de pouvoir, pas pour les âmes vengeresses qui ont les veines pourries par la colère. Résignée, elle hausse les épaules, balaye la rage d’un air désinvolte.  « elle m’a repérée, c’est bon, c’est pas la peine d’en faire tout un plat… »  Elle se défend comme elle peut, même si la sagesse lui commande de se taire. Elle sait que, tant qu’elle parle, tant qu’elle lui répond, il ne détruira rien de ce qui les entoure. Avec un peu de chance, ils pourront s’en sortir sans briser les murs. Avec un peu de chance, dans quelques minutes, ils auront autre chose que des ruines en guise de royaume. « tu te fous de moi, c’est ça, mh ? » Il se lève, éruption d’un volcan, elle se retrouve dos au mur. Hadès est hors de contrôle, c’est fini et elle le sait. Alors, elle tremble, Eris. Elle tremble parce qu’il a coincé l’orage entre leur regard et qu’elle a pas la force de se battre ce soir, elle est trop faible. « deux putains de semaines ! » Le mur se fissure sous le coup qu’il lui assène, elle sursaute. Sa voix est rauque, brutale. Sa voix, c’est celle de la rage à l’état pur, c'est celle des cris trop longtemps retenus qui dégringolent d'un coup d'un seul, un dieu assassiné.  « tu crois qu’on a le temps d’attendre deux putains de semaines, vraiment ?! » Quand il s’éloigne, elle a les yeux braqués sur lui, elle attend le prochain coup, mais il part pas, et elle a le cœur qui bat trop vite. Elle le voit se diriger vers la table, elle a les mots qui s’échappent avec un peu d’insolence. Elle a la peur qui provoque, la peur qui divertit, elle fait tout pour qu’il ne casse rien, parce qu'elle sait comment ça va se terminer.  Quand il est comme ça, qu'il détruit tout, c'est lui qu'il détruit, aussi. Et il finit comme les éclats de verre, brisés sur le sol. Il finit en miettes et c'est elle qui doit reconstituer le puzzle de sa douleur. « hadès, pas la table basse, elle a coûté ch… » Elle a pas le temps de finir sa phrase que déjà, tout s’envole. Murmure perdu dans les éclats.  « hadès... » Elle déteste le voir comme ça, dans les éclipses de sa souffrance, dans les moments où il a plus aucun espoir.   « peut-être que je devrais m’allier avec quelqu’un de plus futé, ou de plus utile, hein ? » Son visage se fige. Ca y est, il a les mots comme des canifs. C'est à son tour d'être détruite, comme la table et comme leur décor. Elle déteste ça, quand il la rabaisse, quand il lui fait comprendre qu’elle est pas indispensable. Il sait bien que c’est faux. Eris, elle lui a toujours tout donné, elle lui a jamais rien refusé. Elle s’est toujours arrangé pour qu’il ait tout ce dont il ait besoin. Sans elle, il en serait pas là. Sans elle, il serait encore à contempler les eaux du styx. La mâchoire serrée, elle s’énerve à son tour.  « ben vas-y, qu’est-ce que t’attends, hein ? choisis quelqu’un d’autre ! » Elle fait mine de regarder autour d’elle, dans le vide qu'ils ont créé, le vide auquel ils tentent d'échapper. Hadès, il a personne, il a qu'elle. Parfois, il a Dionysos, mais le gamin est perdu et joue son rôle de dommage collatéral à la perfection. S'il veut conquérir l'Olympe, ça sera à ses côtés.  « oh… on dirait bien qu’il y a personne… » Elle le provoque, elle l'énerve, elle l'emmerde. Elle a les yeux levés au ciel, le visage fermé, le visage froid. tu veux jouer à ça ?  « on se demande bien pourquoi, d’ailleurs. » Elle se rapproche de lui, les bras croisés. Au milieu de leurs regrets, de leurs erreurs et de leurs fautes, les deux carcasses s'affrontent. Un combat perdu d'avance, les mégots d'une guerre abandonnée. « arrête de faire l’enfant gâté, hadès. peut-être que passer deux semaines à penser à autre chose qu’à ton cher frère ça te changera un peu les idées. ça te monte à la tête, toute cette histoire, tu deviens fou. et si tu continues comme ça... » Elle ose à peine le dire, mais les mots fusent déjà entre ses lèvres. « ils vont gagner... »  




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Sujet: Re: eponine&lewis ✗ the roads we walk have demons beneath Ven 26 Mai - 22:17 ()


the roads we walk have demons beneath
eponine & lewis ✗ babel
'Cause I'll know my weakness, know my voice, and I'll believe in grace and choice, and I know perhaps my heart is farce, but I'll be born without a mask. Like the city that nurtured my greed and my pride, I stretched my arms into the sky, I cry Babel ! Babel ! Look at me now, then the walls of my town, they come crumbling down.

« ben vas-y, qu’est-ce que t’attends, hein ? choisis quelqu’un d’autre ! » Sauf qu’il a personne, Hadès. Il parcourt des mondes qui sont trop grands. Millénaires qui sont passés et pourtant, il s’imagine toujours gagner. Dépasser les autres. Il ne vit que pour le souhait d’être plus grand. Sombre dessein qu’il choisit de cacher, de dissimuler derrière des masques, derrière des illusions. Voyageur qui arpente le mensonge aussi aisément qu’il a marché au cœur des ténèbres, au plus profond des enfers. Il s’est retrouvé au bord du Styx, le visage fermé, le bruit du feu qui crépite, le son des âmes qui hurlent dans les profondeurs. Il n’a pas de beaux souvenirs, Hadès. Il n’a que les abysses. Dans son monde, comme dans les profondeurs de l’océan, il n’y avait pas de lumière. Il n’y avait pas d’espoir. Il n’y avait pas de joie ou d’amitié. « oh… on dirait bien qu’il y a personne… » Il baisse les yeux. Elle a raison, Eris. Parce qu’il est seul. Parce qu’il a rien. Parce qu’il a d’la poussière dans les yeux, que le temps passe trop vite et qu’il a fini par s’habituer à la haine. « on se demande bien pourquoi, d’ailleurs. » C’était devenu son plus fidèle compagnon. Peut-être que rien ne pourrait effacer les erreurs.

« arrête de faire l’enfant gâté, hadès. peut-être que passer deux semaines à penser à autre chose qu’à ton cher frère ça te changera un peu les idées. ça te monte à la tête, toute cette histoire, tu deviens fou. et si tu continues comme ça... » Il regarde ailleurs. Il sait, qu’elle a raison. Comme toujours. Comme souvent. Il a pas besoin d’le dire. Ça a toujours été comme ça, entre eux. Amitié née dans les regrets et le ressentiment. Née dans la solitude et les rancœurs. Au moins ils n’avaient plus mal, pendant un temps. « ils vont gagner... » Il relève la tête. Regard froid, glacial, incertain. Eris elle l’a sauvé plus d’une fois. Elle pouvait aisément le mener à sa perte. Mais pour une raison certes inconnue, elle ne le faisait pas. Elle attendait, patiemment, à ses côtés. Il savait pas s’il le méritait, Hadès. « C’est pas c’que tu voudrais ? » Il s’approche. Il se rappelle. De la douleur, de la haine. Aujourd’hui, il voulait pas avoir mal. Il voulait pas faire de conneries. Pourtant ça s’arrêtait jamais. Il pouvait pas s’en empêcher. « Ils m’ont foutus dans un trou. » Il se verse un verre de whisky. Peut-être que l’oubli ça marchera, cette fois.

Il boit. Le liquide, il brûle quand il coule dans sa gorge. C’était un autre monde qui aurait dû lui appartenir. Avec de plus belles couleurs. Mais tout ce qu’il avait, c’était du vent. C’était une vengeance qu’il n’arrivait pas encore à obtenir. Des mots qu’il n’a jamais pu dire. Des choses qu’il n’a jamais pu faire. Cœur froid qui se casse, qui s’abandonne. « Comment tu veux que je pense à autre chose, mh ? » Trahison qu’il n’arrivait pas à oublier. Miroir d’illusions qu’il gardait précieusement, en se persuadant qu’il pouvait gagner. Que s’il réussissait, ne serait-ce qu’une seule fois, ça changerait tout. Eris elle était au-dessus de tout ça. Elle le comprenait, mieux que n’importe qui d’autre. Conseils qu’elle prodiguait avec douceur. Compréhension. Comme si elle pouvait voir à travers les mensonges, voir à travers le passé. Destin qu’elle maniait avec aisance. Il ne pouvait pas rêver de plus. Sauf qu’il ne lui dirait jamais. Hadès il avait une fierté. Et elle était démesurée. « Qu’est-ce que j’devrais faire ? »

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the mighty bush : d i s c o r d e ☾ le pouvoir de transformer une dispute en guerre civile, de créer des ruptures et de détruire tous les espoirs en construction.

t é l é k i n é s i e ☾ déplacer des hommes ou des objets sans abîmer sa manucure.
Allegeance : C'est pourquoi, sa loyauté, elle ne va pas aux dieux, mais à un seul d'entre eux : Hadès. A Paris, le destin travaille avec le roi de l'outre tombe et des richesses perdues. Une équipe discrète, mais efficace, qui prépare, en silence, le renversement d'un trône.
these streets : Elle ne connaît pas les plans de Zeus. La politique de Poséidon lui est également étrangère. Pour autant, elle sait que ni les anges, ni les démons ne sont à l'origine du grand départ.

Sujet: Re: eponine&lewis ✗ the roads we walk have demons beneath Dim 30 Juil - 17:50 ()



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* * * * * * *

« C’est pas c’que tu voudrais ? » Il s’approche, et elle ravale sa peur. Elle le défie, avec ses deux prunelles armées comme des fusils. Mais elle osera jamais tirer, Eris. Pas sur lui. Hadès, c’est sa seule chance de retrouver la gloire. Hadès, c’est son passe-droit pour l’Olympe. Ils ont les mêmes rêves qui étouffent dans leur boîte crânienne. La gloire qu’on leur a arrachée. La gloire qui aurait dû être la leur. Le monde aurait été différent, s’ils l’avaient gouverné, elle en est persuadée. « Ils m’ont foutus dans un trou. » Elle le sait. Elle était déjà là quand ils l’ont banni, et elle n’a rien fait pour les arrêter. Non pas qu’elle y croyait, à leurs accusations. Mais elle se fichait bien du devenir du prince des enfers. Elle se fichait bien de la rage qui traversait ses yeux quand ils l’ont poussé des nuages jusqu’au Styx. La chute a été longue. L’impact, violent. Il en porte encore les traces. Il a peur du vide. Et elle aussi. Un verre et il se brûle la gorge. Elle la connaît par cœur, sa routine. Il prend les drogues des mortels en pensant qu’elles auront un quelconque effet sur sa colère millénaire. Hadès, y a des ténèbres dans ses yeux. Des siècles passés à contempler le néant. « Comment tu veux que je pense à autre chose, mh ? » Vengeance ancrée dans sa voix, ancrée dans sa peau. Vengeance à chaque battement de son cœur. Il la regarde, Eris, comme si elle avait la réponse à toutes ses questions. Comme si elle détenait les clés de toutes les énigmes. La vérité, c’est qu’elle est aussi perdue que lui. La vérité, c’est que rien n’est aussi facile qu’elle n’avait pu l’imaginer. Elle veut le pouvoir. Elle veut récolter la foi des hommes. Trôner sur Terre, marcher sur l’or. Un culte en son honneur, des temples et des sacrifices. Y a des nébuleuses dans ses yeux quand elle y pense. Et un éclat de sourire qui apparaît. « Qu’est-ce que j’devrais faire ? » Des doigts qui viennent frôler sa joue, tentative de reprendre le contrôle. Elle franchit la distance qui les sépare. Entre eux, ça a toujours été ambigüe. Le genre de choses dont ils discutent pas. « Ce que j’te dis : attendre deux semaines. » Deux semaines, c’est long. Il a aucune patience et elle le sait. Alors, elle fait passer les choses avec un baiser. Y a ses lèvres sur les siennes et son souffle alcoolisé, elle l’aspire. Elle s'éternise pas. elle joue avec ses nerfs, et ça lui arrache un sourire lorsqu'elle rétablit quelques millimètres entre leurs visages. « Et ensuite on détruira ton cher frère, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien. » De l'assurance et des rêves de grandeurs. De l'assurance dans sa volonté de détruire. C'est ce qu'elle fait de mieux, après tout. Réduire en cendres ce que des siècles ont pu bâtir. « Tu verras, quand on règnera sur le monde, tu me remercieras. »   Les dieux craignent pas la mort, ils craignent la solitude. Alors, ses mains, elles descendent le long de son torse, jusqu'à la boucle de sa ceinture. A ce moment-là, ses lèvres ont repris possession des siennes, comme pour lui dire me laisse pas, pas comme eux. Et, sous ses paupières fermées, y a plus de fierté. Juste la peur de se retrouver sans rien. Sans lui.





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Résurrection : Il peut aussi faire revenir à la vie un mort pendant 24 heures.

pyrokinésie : il peut contrôler le feu et les flammes par la pensée.
Allegeance : Il n'est loyal qu'envers lui-même. Il est opportuniste et choisit ses alliés, avant de les trahir.
these streets : Il est au courant de tout, cependant il se fiche de tout ce qui a pu se passer. Il n'est là que pour se venger.

Sujet: Re: eponine&lewis ✗ the roads we walk have demons beneath Dim 30 Juil - 18:47 ()


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eponine & lewis ✗ lost on you
Everyday I'm a slave to the heartache, and you're wasting away every night. I don't want to leave you lonely, but I've run out of love this time. You know that I adore you, though I couldn't give enough. Hope you'll be safe in the arms of another, 'cause I can't take the weight of your love.

Y’a des histoires qu’on raconte, à propos d’Hadès et d’Eris. Des mondes qui ont jamais vu le jour. Des promesses qui sont tombées dans l’oubli. Les siècles et les millénaires sont passés. Leur cœur pèse un peu plus lourd à chaque seconde que l’temps leur arrache. Ça lui fait mal, au dieu des enfers, de se dire que parmi tous les autres, c’est elle qu’il choisirait à chaque fois. C’était pas sain, c’qu’ils avaient. Comme s’il serait jamais capable de faire les bons choix. Et qu’elle, elle arrêterait jamais de revenir. Sauf qu’il en avait besoin, d’Eris. Quand il pensait à un monde où il serait roi. Quand il restait rien à part le chaos autour de lui. Il avait pas prévu ça. C’était pas vraiment de l’amour. C’était comme une promesse. Un pacte qu’ils auraient scellé. Enchaînés par toutes les choses qu’ils seraient jamais capable de dire. « Ce que j’te dis : attendre deux semaines. » Y’a ses lèvres à elle qui s’écrasent sur les siennes. Il sait c’qu’elle fait. Il la connait depuis trop longtemps pour pas la comprendre. Pour pas anticiper le moindre de ses gestes. C’était pas que de la loyauté. C’était pas que de la confiance. C’était quelque chose qui les ramenait toujours l’un vers l’autre. Comme s’ils savaient plus comment fonctionner tous seuls. Et peut-être qu’au fond, c’était ça, dont ils avaient besoin.

« Et ensuite on détruira ton cher frère, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien. » Sourire en coin. Ils brillaient dans un monde en flammes. Ils avaient arrêté de se poser du question sur le bien ou le mal. Ils ont choisi de brûler parce que c’est facile. Parce qu’ils ont juste à s’perdre dans des draps blancs en se disant qu’ils étaient plus seuls. « Tu verras, quand on règnera sur le monde, tu me remercieras. » Ses mains sur la boucle de sa ceinture, et leurs lèvres qui se retrouvent, comme pour essayer d’entretenir un rêve qu’ils pourront peut-être jamais atteindre.

Il a jamais cru en grand-chose, Hadès, il a rapidement compris que c’était pas possible de croire en quoi que ce soit. Qu’on finit toujours par tout perdre. Les cartes qu’on nous donne sont pas toujours les bonnes. Mais au moins, quand il arrêtait d’y croire, y’avait Eris. Et c’était peut-être mauvais, mais c’était comme ça qu’ils avaient appris à fonctionner. S’retrouver dans un lit alors qu’ils s’en fichaient de l’amour et des promesses. Ses mains s’accrochent sur sa taille, et il l’embrasse comme s’il essayait de mettre une marque sur quelque chose qui lui appartenait pas. Il la plaque contre le mur. Il sait qu’elle a raison. Qu’elle a gagné. Il se demande si au fond, elle gagne pas à chaque fois, pendant que lui, il fait comme s’il avait raison depuis le début. Y’a sa main droite qui glisse doucement le long d’ses courbes pour se perdre dans ses cheveux. « Rêves pas trop, Eris. » Y’a son autre main qui s’creuse dans sa taille. Il la tient un peu trop fort, comme s’il avait peur qu’elle s’évapore. Parce qu’Hadès, la vérité, c’est qu’il est à la dérive. Et y’a qu’Eris pour le maintenir à flot.

the end

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