boom bitch
Après un long dimanche, mais pas de fiançailles, nous voilà de retour !
Pour tout savoir sur les nouveautés de la version, c'est par .
dying to be born again
L'intrigue est de retour, pour vous jouer de mauvais tours... ou pas.
Dans tous les cas, c'est par .
paris versus the apocalypse
Quoi de mieux pour lutter contre l'apocalypse qu'un apéro ?
Pour vous inscrire à l'event, c'est par là.
quand on est un vrai
Kidnappez des gens en votant par là.
Vous pouvez aussi poster sur nos sujets de publicité ici et !

 
 INTRIGUE 001 ⊰ Until we go down
sunsets on the evil eye, always on the hunt for a little more time
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
the last young renegades
homecoming : 13/12/2014
Messages : 2584
Louis d'or : 5816
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Voir le profil de l'utilisateur http://www.gameofshadows.org
PNJ

Sujet: INTRIGUE 001 ⊰ Until we go down Lun 12 Sep - 17:51 ()

some secrets should never be discovered, my friend.

Intrigue 001
There's a room where the light won't find you

https://www.youtube.com/watch?v=VMWglkrjXZs

And I need that fire just to know that I'm awake
Until we go down.

« Il est temps pour nous de continuer à vivre et surtout d’oublier les douloureux souvenirs qui nous hantent depuis aujourd’hui 4 ans. Nous ne pouvons pas vivre dans le passé, et nous ne pouvons pas réparer les erreurs qui s’y trouvent. Tout ce que l’on peut faire, c’est avancer. » - Silas Archambault, Maire de Paris.

« Ils disent qu’on doit oublier, qu’on doit passer à autre chose. Ils ont tort, on ne peut pas passer à autre chose, et je me battrai jusqu’à mon dernier souffle pour obtenir les réponses qu’on refuse de nous donner, peu importe ce que ça doit me coûter. » - Anthony Proy, Leader des révolutionnaires.

« En fait, on continue à chercher des réponses, même s’ils essaient de dire le contraire. Sinon, comment est-ce qu’on pourrait continuer à se regarder dans un miroir ? » - Jean De Broglie , scientifique invité à la convention sur le grand départ.

Une épaisse brume recouvre les rues de Paris, effaçant les silhouettes des passants, effaçant l’histoire des hommes et des femmes qui se pressent à l’extérieur de leur maison, pour courir jusque dans leur voiture ou jusque dans le métro. Ils ne se regardent pas les uns les autres, happés par une discussion au téléphone ou par les panneaux géants, couverts de publicité. Happés par le temps qui prend tout et qui s’envole à nouveau, prêt à tout emporter avec lui. Pour certains, c’est ce quotidien qui est rassurant, comme si, à travers les époques et les âges, rien ne changeait vraiment. Comme si le grand départ n’était jamais arrivé, et que chacun n’avait pas perdu quelqu’un, ou du moins si chacun n’avait pas perdu cette sensation de confort, de paix, de sécurité.

D’autres ne se pressaient pas dans les rues pour rejoindre leur travail. Ils se battaient pour leur survie, se précipitaient dehors pour récupérer un peu à manger, avant de s’enfermer à nouveau à l’intérieur de leur appartement délabré. Ils regardaient par la fenêtre, et ce n’était pas un dédale de rues neuves et de néons brillants de mille feux. Il n’y avait que le lierre, couvrant les murs et la nature reprenant ses droits sur tout ce que l’Homme avait pu construire.

Pourtant tout le monde ne parlait que de ça, la convention sur le grand départ. Chaque année, des philosophes, des scientifiques, des familles de disparus se retrouvaient pour tenter d’expliquer ce qui a pu se passer, ils essayaient de trouver une explication logique. Mais la vérité, c’est qu’ils ne pourraient jamais rien trouver, là-bas, si ce n’est plus de doutes et de questions. Peut-être que c’était leur dernier espoir. De se battre pour une cause déjà perdue.

Les révolutionnaires les regardaient, d’un air moqueur, comme si de simples discussions pouvaient tout expliquer, comme si leurs beaux discours pouvaient réveiller une population dormante. Ils continuaient le combat, une rage éternelle alimentant leur cœur, même s’ils pouvaient tomber, à tout moment. Ils se battaient pour des réponses depuis tellement longtemps que parfois, le combat semblait interminable. La seule issue qu’ils pouvaient imaginer, c’était la vérité, parce que sinon, ils devraient se faire à l’idée qu’il n’y avait juste aucune réponse, et ça, c’était impossible. C’était trop dur de penser à un monde où ils n’auraient pas réussi à changer les choses.

Pendant ce temps, les désaccords grondaient ; que ce soit chez les anges où une forte opposition commençait à se créer face à Gabriel, l’archange qui avait pris la position de leader, ou que ce soit entre les anges et les templiers, parfois incapables de se faire confiance mutuellement.

Ceux qui s’opposaient à Gabriel le faisaient pour une simple raison : ils questionnaient leur présence sur Terre. Après tout, est-ce que le rôle d’un ange ne serait pas de répandre l’espoir et de consoler la douleur des Hommes ? Gabriel pensait différemment, c’est pour ça qu’il ordonnait que chaque démon trouvé soit interrogé et torturé. La guerre change tout le monde, et personne ne peut véritablement y échapper. On fait des choix qui ne sont pas toujours les plus judicieux, pour ce qu’on pense être une bonne cause.

On apprend à se battre toute une vie, et parfois, on aimerait que certains secrets ne soient jamais révélés. Les templiers pensaient qu’ils étaient préparés pour ça, mais en réalité, chacun d’entre eux se demandaient si l’humanité ne serait pas celle qui souffrirait le plus. Si le combat n’était rien de plus qu’une dispute interminable entre les anges et les démons. Ils continuaient à cacher la vérité aux autres, en espérant des jours meilleurs. Pourtant, au fond, beaucoup avaient l’impression qu’ils n’étaient véritablement utiles que lorsqu’ils se trouvaient là, au milieu d’un champ de bataille. Comme si le seul but de leur existence, était de combattre, côte à côte.

C’était dur, de se battre contre un ennemi qui était aussi fort. Il suffisait de regarder autour d’eux, ils étaient partout. Dans les grands magasins, dans les restaurants, les cafés, les médias. Les démons s’étaient répandus comme un poison, et ils n’avaient rien pour l’arrêter. Pour eux, c’était simple, Lucifer était leur maître, ils n’avaient qu’à suivre ses désirs. Ils vivaient dans la luxure, le pêché, tout en utilisant la corruption sur tous les humains qui se trouvaient autour d’eux. Ils signaient des contrats, et bien souvent, ils y perdaient leur âme. L’enfer se trouvait sur Terre, et le combat était perpétuel. Rien ne pouvait l’en empêcher.

A vrai dire, ils étaient tous tellement absorbés par leur guerre, par les arrondissements qu’ils voulaient posséder qu’ils avaient ignorés la présence des dieux. Eux, qui les jugeaient, tandis qu’ils demeuraient des acteurs cachés dans le chaos. Ils observaient la partie qui était en train d’être jouée, comme s’ils attendaient le moment opportun pour y faire leur entrée.

Aujourd’hui, c’était comme si Paris était divisée entre tous les acteurs d’une pièce de théâtre, tous les joueurs d’une partie d’échec. Le monde tournait trop vite, et les choses changeaient du jour au lendemain, au fil des affrontements et des missions réussies. La seule chose qui demeurait constante, c’était l’espoir qu’un jour, tout se terminerait. D’une façon ou d’une autre.

informations sur l'intrigue
Nothing ever lasts forever


Vous voulez participer à l'intrigue ? Pour cela, choisissez de vous inscrire aux quêtes proposées, et remplissez le formulaire ci-dessous avant de le poster à la suite.

Les manuscrits perdus, ouvert à tous sauf humains, révolutionnaires
Vous vous trouvez dans un bar, quand vous entendez un vieil homme un peu fou parler de manuscrits sur l'apocalypse. Vous savez que quoi qu'il arrive, ça pourrait intéresser votre clan, si vous parveniez à les découvrir, alors vous vous asseyez à côté de lui, bien décidés à en apprendre plus.

La tablette, ouvert à tous sauf dieux
Vous avez entendu parler de la station Haxo, fantôme depuis des années. Par curiosité, vous avez décidé de vous y rendre, en pensant peut-être découvrir quelque chose d'important. Une fois à l'intérieur, vous surprenez des personnes parlant d'une mystérieuse tablette. Bien décidés à en apprendre plus, vous continuez à les écouter, qui sait, vous pourrez peut-être même vous rendre là où ils semblent vouloir chercher ladite tablette, et la trouver avant eux...

Code:
⊰ [b]PSEUDO :[/b] votre pseudo
⊰ [b]QUÊTE :[/b] intitulé de la quête
⊰ [b]DUO OU GROUPE :[/b] si vous avez déjà quelqu'un avec qui enquêter, indiquez-le ici
⊰ [b]AUTRES[/b] : des questions ?

les inscrits
même pas peur


Les manuscrits perdus

Alexandre P. Rey - groupe
Arla Mars - groupe
Charlotte Lane - groupe
Elena A. Jordan. - groupe
Elise Deroche - groupe
Lucas Carter - groupe
Gabriel E. Ash - groupe
Octavia L. Shabbat - groupe
Pascaline E. Sabot - groupe
Thomas A. Jordan - groupe
Vaÿlinn B. Haines - groupe

La tablette

Aaron C. Beauchamp - groupe
Abel N. Delatre - groupe
Amaury Gramont - groupe
Arthur M. Leroy - groupe
Enya Gramont - groupe
Jade S. Dumeny - groupe
Mégane Cavey - groupe
Peter O. Voclain - groupe
Ralph B. Marly - groupe
Sophie A. Lovett - groupe
Vivian H. Lamontagne - groupe
Maude Durieux - groupe

 
- a game of shadows, shall we play ?  -

_________________

Broken parable  Now I'm just a broken parable Values I used to hold Somewhere I lost it all Babe, I'm dying to be born again Lost footsteps in the snow Down the paths we used to roam Don't say it was only love Don't say I didn't love enough.



Revenir en haut Aller en bas
 
INTRIGUE 001 ⊰ Until we go down
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Résumé de l'intrigue
» INTRIGUE #1 ☠ halloween party
» ♣ intrigue oo5.
» "Une femme d'esprit est un diable en intrigue." [Eléonore - Emmanuelle]
» Intrigue 3 - Carnaval de Broadway [terminée]
Static palms
melt your vibe
always on the hunt

a game of shadows ::  the last pretenders :: city of stars :: les intrigues