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L'intrigue est de retour, pour vous jouer de mauvais tours... ou pas.
Dans tous les cas, c'est par .
paris versus the apocalypse
Quoi de mieux pour lutter contre l'apocalypse qu'un apéro ?
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 Do you hear the people sing ? (révolutionnaires)
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Sujet: Do you hear the people sing ? (révolutionnaires) Mar 21 Fév - 15:08 ()

some secrets should never be discovered, my friend.

Do you hear the people sing
Singing a song of angry men ?


Les portes de l’ABC café venaient de se refermer. Ils étaient tous là. Visages éclairés à la lueur d’une bougie qui brûle dans la nuit, alors qu’ils se réunissaient tous dans la pénombre. Les révolutionnaires avaient tout perdu. Si bien qu’aujourd’hui, on les chassait dans toute la ville, comme si tout ce qui avait pu se passer était de leur faute. On les interrogeait, on les arrêtait pendant des jours, et quand ils passaient dans la rue, les parisiens tournaient leur visage de l’autre côté. Il était aisé, de faire comme s’ils ne savaient rien. Climat de peur qui régnait dans les rangs, car ils savaient tous qu’aujourd’hui, on ne blâmait qu’eux. Le Maire et la police les traitaient comme des terroristes, des individus dangereux qu’il fallait à tout prix stopper. Peu à peu, ils disparaissaient tous dans l’ombre, coincés derrière des barreaux de fer.

C’est pour ça que ce soir, certains s’étaient décidés à organiser une réunion clandestine. La vérité, c’est qu’ils n’étaient plus aussi unis qu’auparavant, les révolutionnaires. Ils avaient volontairement choisi de ne pas inviter leurs leaders pour contester leur autorité au grand jour. Le rassemblement du 27 Février était dans tous les esprits, et ils essayaient tant bien que mal de trouver une solution pour avancer. Après tout, la traque qu’ils subissaient, c’était de leur faute à eux, ceux qui n’avaient pas réussis à faire les bons choix, ceux qui n’ont pas pu empêcher la bombe d’exploser. Ceux qui n’ont rien fait alors que toute la capitale commençait à les traiter comme des parias. Ils étaient nombreux, à être venus, mais tous n’étaient pas là pour les mêmes raisons. Tandis que des membres de la Vox Populi contestaient aussi l’autorité de ses leaders, d’autres étaient venus par curiosité, ou par volonté de recréer cette cohésion qui leur manquait aujourd’hui. Certains étaient là pour soutenir les leaders. Les infiltrés prenaient part au combat. Chacun avait ses raisons, et pourtant, ils savaient tous que quelque chose devait changer, avant que tout ne s’effondre.


Sujet ouvert à tous les révolutionnaires, n'hésitez pas à vous rajouter.
@A. Kaliss Duval @Charlie Delacroix @Constance Vasseur @Diane B. Jolivet @Fantine C. De Stahl @Jordane G. Aymard @Lily M. Dubois @Parvati A. Singh @Sasha Wayne @Siam A. De Stahl @Milo di Vintimille @Alyx Valentine

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Broken parable  Now I'm just a broken parable Values I used to hold Somewhere I lost it all Babe, I'm dying to be born again Lost footsteps in the snow Down the paths we used to roam Don't say it was only love Don't say I didn't love enough.



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the mighty bush : VOLONTÉ DÉCUPLÉE — insidieuse, il y a la voix qui contrôle tout; celle qui fouille les esprits, tire sur la corde sensible, oblige et abuse. celle-là qui murmure un ordre sacré.
et l'autre qui n'a pas d'autre choix, l'autre qui s'exécute. le petit pantin qui refuse et refuse et refuse, mais la voix calculatrice qui oblige. les fils invisibles sont tirés et personne ne le sait.
l'autre est marionnette et joue sa partie, dépité.
Allegeance : c'est un élément important; un pion dont on ne se débarrasse pas d'un mouvement du poignet. elle fait partie du mouvement, a fusionné avec la cause et partage les valeurs des révolutionnaires. mais comme toujours, ad c'est une solitaire. une môme qui a dû se battre pour être là où elle est. alors certes elle est polie et plus ou moins agréable, mais il ne faut pas croire que ses sourires signifient avec confiance. elle a des alliés, pas des amis.
these streets : elle sait que quelque chose, quelque part, s'est brisé. que tout a changé depuis, que tout a commencé à se fissurer et tomber en ruines. elle sait que rien ne tourne rond et que personne, nulle part, ne veut donner de réponses. elle sait que le mystère est complet et, qu'au fond, elle ne sait rien.
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Sujet: Re: Do you hear the people sing ? (révolutionnaires) Jeu 23 Fév - 1:16 ()
tu te fous de moi, pas vrai? sont les premiers mots qu'elle crache quand elle entend @jo c. duval lui parler de la réunion clandestine. elle n'a pas été prévenue, ad, qu'on allait organiser une petite soirée pour cracher sur anthony. (peut-être même sur elle) c'est facile, elle se dit, de prendre ceux du haut pour blâmer l'organisation. c'est facile de choisir un visage qui sort un peu du paquet, de tendre le doigt vers ses traits tirés, fatigués et de lui cracher au visage que tout ça, le feu et les larmes, c'est sa faute.
elle a envie de leur dire, ils ne sont pas en acier trempé, vos chefs. ils sont à peine plus humains que vous. et vous allez les briser avec vos conneries d'enfants gâtés.

c'est peut-être pour ça, adèle, qu'elle va au rendez-vous à peine sortie du commissariat. plusieurs fois, elle regarde au-dessus de son épaule pour vérifier que personne ne la suit parce que si elle a appris une chose ces derniers temps, c'est qu'il n'y a pas de fausse paranoïa. les ombres ont des oreilles et les murs sont de carton : quoi que tu fasses, il y aura toujours quelqu'un d'assez tordu pour trouver un moyen de t'observer. la réalité n'étonne que ceux qui n'y sont pas habitués.
sur le chemin, elle se demande qui seront les premiers à blâmer anthony, qui seront les premiers à mettre la faute sur elle. ça lui donne envie de vomir, rien que d'y penser. parce que la bombe qui a explosé, elle a manqué de la tuer. si elle avait pu l'éviter, elle l'aurait fait. elle n'aurait pas hésité. il y avait des enfants, des familles, des innocents ce jour-là. qu'importe la colère, qu'importe la furie, elle n'aurait jamais approuvé une telle chose. et même si elle n'en est pas totalement sûre, elle est quand même prête à parier qu'anthony aurait désapprouvé une telle chose.

et pour ce qui est de la chasse aux révolutionnaires, faut dire qu'adèle ne s'en est rendue compte que trop tard. elle a eu le crâne sonné, la tête déviée, elle était à peine capable de penser après sa sortie de l'hôpital. alors quand elle a appris qu'on les traquait, elle a proposé à anthony d'en faire sortir de prison. après tout, elle connait l'endroit. ils pouvaient organiser ça. mais ça ne s'est pas fait et étant donné la situation, étant donné le rendez-vous auquel elle va assister, elle n'est pas sûre que ce soit prévu.
encore une fois, elle a peur que son estomac ne se retourne avant qu'elle arrive à la porte du café. y'a pas grand-monde quand elle rentre et peu tournent la tête vers elle parce qu'ils sont trop occupés à discuter. ça l'arrange. si elle est là pour défendre anthony, elle ne veut pas non plus finir à l'hôpital une seconde fois. y'a beau avoir une scission dans le groupe, elle les connaît malgré tout. et elle sait que certains ont le sang bouillant et n’hésiteront pas à utiliser les poings si leurs mots semblent insuffisants. c'est, après tout, ce qui l'avait charmé après le groupe : le besoin éternel d'action.

après ça, tout ce qu'elle fait, ad, c'est écouter.

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the mighty bush : Superforce, je crois que c'est assez explicite pour que j'en dise plus, non ? En gros, je vous mets un pain dans la gueule et vous avez mal, voilà.
Allegeance : Je sais pas comment on pourrait me qualifier, je pense que je suis un peu l'opportuniste de service qui a suivi sa cousine et qui a trouvé ça cool. Après voilà, je veux des réponses, mais si je les ai pas, je m'en fous. Si je peux foutre un peu plus le boxon en ville, c'est bien aussi, m'voyez ?
these streets : Y'a un truc, c'est plus que certains. Quoi ? Je sais pas exactement, je vous l'avoue, mais y'a un truc. Mes cousins sont un peu louche, et puis tout ceux qui sont revenus aussi, enfin certains.
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Sujet: Re: Do you hear the people sing ? (révolutionnaires) Jeu 23 Fév - 16:29 ()
Do you hear the people sing ?
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Le Maire et la police qu'il contrôle sont après nous, signe s'il en est que ce type fraîchement arriver est clairement louche. Comme il est bien placé, il croit fermement que mettre les révolutionnaires sur le devant de la scène va nous faire flancher mais il se trompe lourdement. Je sais, c'est moi qui dit ça, moi qui suit révolutionnaire parce que c'était drôle et marrant de faire des attentats, de mettre la pagaille dans la ville. Des réponses, j'en veux comme tout le monde, mais cela n'a jamais été ma priorité contrairement à d'autres, comme ma cousine Fantine. Mais depuis que le chaos perpétré durant le laps de temps entre le grand départ et le grand retour n'est plus vraiment là, la cause des révolutionnaires n'est plus aussi singulière que cela. Je ne vais pas les quitter maintenant alors que tout pourrait basculer, non, mais si nos leaders ne font rien, il va falloir clairement couper des têtes pour que nous puissions agir pour que la vérité règne sur la ville, pour que l'on sache vraiment qui sont ces revenants parce que ces réponses sont essentielles, absolument nécessaires pour chacun ici présents. Parce que si le black-out n'est plus, la pluie semble avoir pris le dessus sur celui-ci, comme si nous ne pouvions pas être en paix dans cette ville, simplement vivre normalement à vrai dire. Il est clair que le black-out n'aurait pas dû être résolu aussi "facilement", après aussi peu de temps, c'est ce que j'en pense en tout cas. Celui ou ceux qui l'avait mis en place n'avaient pas envie qu'il soit résolu maintenant. Mais il est, ou ils sont tellement puissants, qu'ils s'amusent avec la météo, avec la pluie notamment. Est ce que l'on pouvait parler de magie ? C'était possible, même si ce n'est clairement pas Poudlard, mais il y a clairement quelques choses qui ne tourne pas rond dans cette ville, et ceci depuis qu'ILS sont revenus, ces disparus, ces revenants. Tout cela est de leur faute clairement. Mais comment faire, comment agir lorsque nous n'avons pas toutes les pièces du puzzle, lorsque notre aura sur la ville a clairement perdue de sa superbe ? Si cela ne tenait qu'à moi; j'aurais déjà kidnappé le maire pour lui faire cracher le morceau, mais les choses ne sont pas aussi simples que cela malheureusement. Si le Maire est si puissant que je le pense, ce n'est pas avec ma force décuplée que je vais pouvoir faire quelques choses et je n'ai pas envie d'envoyer d'autres révolutionnaires dans une missions suicide, juste pour tenter de kidnapper le maire, ce n'est pas ce que je veux. Même si je me joue de la vie et de ces plaisirs, mon but n'est pas de tuer les gens que j'apprécie. Alors la réunion de ce soir, sans aucun de nos leaders semble la bienvenue pour mettre les choses à plat, pour que ce 27 février puisse rester dans toutes les mémoires d'autrui. Je sais, les gens sont certainement sceptiques, mais ils seront là, la curiosité sera clairement la plus forte et je m'en réjouis d'avance. Seulement voilà, nous ne détenons pas cette vérité, tout du moins, pas tous les aspects, après tout dépends des vérités que nous allons nous amuser à leur donner, et même si ce ne seront que des demi-vérités, tant que cela reste crédible, elles passeront pour argent comptant. Les choses ne pouvaient pas rester en l'état, la traque des nôtres ne pouvaient pas continuer ainsi, pas éternellement, surtout que nous n'y étions pour rien, ce n'était pas de notre faute contrairement à beaucoup d'autres choses par le passé. Mais notre réputation était bien là, et le maire semblait avoir réussi à la mettre sur notre dos. Il ne resterait donc plus qu'à le discréditer pour retourner l'opinion contre lui. La porte était à présent fermée, plus personne ne rentrerait dans le café, les langues allaient pouvoir se délier, et certainement que la mienne bougera pour dire quelques mots, mais je ne serais pas la première à m'exprimer ouvertement qu'on se le tienne pour dit.

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the mighty bush : Elle possède depuis le grand retour le pouvoir d'aquakinésie. Elle n'arrive pas à le maîtrise, elle ne cherche pas à l'utiliser. Elle peut contrôler l'eau sous toutes ses formes. Liquide, solide, vapeur. Quand elle a le malheur de l'utiliser, elle se sent terriblement affaiblie et elle peut se mettre à saigner du nez si elle insiste. Il peut également se déclencher quand elle est sous le coup d'émotions fortes.
Allegeance : Tireuse d'élite, un bien grand mot pour une petite fille qui a appris à tirer avec le pistolet de son père. Simple activiste, elle est devenue tireuse, sûrement à cause de son caractère instable. Douée en tire, on voulait également la garder le plus loin possible du terrain. Beaucoup la considèrent comme dangereuse la petite gamine. Elle n'écoute pas, aveuglée par sa propre guerre. Elle n'arrive pas à voir plus loin, plus grand que sa vengeance. Elle ne comprend pas les actions douces comme des tags ou des mises en scène. Quand on lui a parlé de remplir la place de la République avec des mannequins, elle leur a ri au nez. Elle est enfermée dans cette colère, dans cette violence dont elle n'avait jamais fais preuve avant la disparition de son aîné. Fini la petite fille douce et innocente. Fini la naïveté et la pureté. Elle s'est transformée, devant tromperie et extrémiste.
these streets : Elle ne sait malheureusement pas grand chose la pauvre petite. Elle sait que quelque chose ne va pas, elle ne reconnaît pas son frère. Mais elle serait incapable de dire si il s'agit d'une autre personne ou tout simplement d'un lavage de cerveau ou encore d'un robot (dernière hypothèse éliminée récemment après avoir entailler la main de son frère pour s'en assurer.)
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Sujet: Re: Do you hear the people sing ? (révolutionnaires) Ven 24 Fév - 12:09 ()

Traqués, chassés, les révolutionnaires n'étaient plus que l'ombre d'eux-même. Voilà plusieurs semaines que les choses avaient mal tournées, Lily ne l'avait pas vu venir celle-là. En fait, il y avait bien des choses qu'elle n'avait pas vu venir. Elle s'était sentie trahis quand on lui avait appris que la bombe venait d'eux. Cette fameuse bombe qui avait failli la tuer, cette fameuse bombe qui l'avait abîmé. Le plan avait été monté à une période où Lily faisait un peu bande à part. Pendant quelques temps, elle ne passait plus trop à la Révolution, trop occupée a régler ses propres problèmes. Mais personne ne lui avait dis pour la bombe, personne ne l'avait prévenu de se tenir éloigné de l'endroit stratégique. Elle ne pouvait s'empêcher de ressentir une certaine rancœur envers les leaders, parce que cette fois-là, elle avait plus que frôlé la mort, et que c'était de leurs fautes. Même si Lily n'avait jamais aimé l'autorité, c'était la première fois qu'elle ressentait l'envie de changer de leaders. Elle les trouvait de plus en plus inconscients, de plus en plus incapables. Même si ils n'avaient pas souhaités que la bombe explose à ce moment-là, ils n'avaient pas suffisamment évaluer les risques.
C'est bien pour cela que cette nuit-là, Lily décide de participer à la réunion clandestine. Elle a entendu dire que quelque chose se prépare sans les leaders, parce qu'elle n'est pas la seule à être déçue, parce qu'elle n'est pas la seule a vouloir que les choses changent. Elle est presque triste de ne pas avoir eu l'idée elle-même de cette réunion. Lily se dit qu'elle ne peut pas la rater parce que voilà quelques mois déjà qu'elle se pose des questions sur sa place dans la Révolution. Elle ne supporte plus d'être en bas de l’échelle après quatre années de services. Elle ne supporte plus d'avoir la sensation d'être un pion pour les leaders. Elle a choisis de rejoindre la Révolution parce qu'elle partagée leur idéaux, parce qu'elle se sentait manipulée pour le gouvernement. Mais cette fois-ci, c'est par la Vox Populi qu'elle a le goût amère de la manipulation dans sa bouche.
Lily se déplace naturellement dans les rues pour ne pas éveiller les soupçons. Grâce à sa couverture de chanteuse au Moulin Rouge, elle n'a encore jamais été reliée de près ou de loin avec les Révolutionnaires. Elle a toujours fait très attention à n'apparaître nulle part et pour l'instant, elle ne se sent pas encore en danger. Elle sait que l'étau va finir par se resserrer autour d'elle, comme sur les autres. Mais pour l'instant, elle profite des quelques onces de liberté qui lui reste pour être active. Le fait d'avoir été une victime de la bombe lui a donné un peu plus de temps, personne ne suspecte celle qui a failli y laisser la vie.
Rapidement, Lily finit par entrer dans le café. Tout est noir, tout est sombre. Quand elle arrive, la salle est déjà bondée et le silence règne. Qu'est-ce qu'on attend au juste ? Que le premier ose enfin donner son opinion sans se faire décapiter ? Lily la téméraire, Lily l'impulsive, Lily l’inconsciente, n'a pas peur des retombés. Elle est ici parce qu'elle en a gros sur la patate. « Suis-je la seule à me poser des questions sur les capacités de nos leaders à nous diriger encore ? » Commence t-elle tout en enlevant son manteau. Elle fait quelques pas pour rejoindre le centre de la pièce. « Suis-je la seule a me réveiller la nuit parce que j'entends encore le hurlement des familles, d'enfants morts et blessés par notre faute ? » Elle marque une pause avant de continuer. Lily elle n'a pas l'habitude de prendre la parole comme ça en publique. Dans la Révolution, elle a toujours été du genre a rester en retrait pendant les débats mais aujourd'hui, elle ne peut plus se taire. « J'ai pas signé pour ça moi. J'ai pas signé pour devenir un terroriste, un meurtrier qui ne fait pas la différence entre les individus. » Elle sert le poing, parce qu'affirmer son opinion ainsi lui demande du courage. Parce qu'elle a l'impression qu'elle est la seule à ressentir cette émotion de ras le bol et de culpabilité. « J'ai pas signé pour devenir encore plus mauvais que le gouvernement. »    

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Sujet: Re: Do you hear the people sing ? (révolutionnaires) Ven 24 Fév - 13:37 ()


do you hear the people sing ?
feat. les révolutionnaires

Ah, les révolutionnaires, drôle de petit groupe dont les cris de désespoir ne cesseront jamais d'amuser le jeune dieu. Voilà bien des années qu'il les avait rejoint, prenant part à leurs actions jusqu'à être considéré comme un des plus fervents défenseurs de leur cause, sans pour autant qu'un d'entre eux ne se rendait compte qu'il n'était pas ici poussé par l'incertitude et la recherche d'informations, mais bien uniquement pour son propre amusement. Il leur aidait dans leur recherche d'informations, participait à certaines de leurs missions, parfois leur donnant un petit coup de pouce surnaturel pour les mener à bien, sans que personne ne le remarquait. Des millénaires durant, il a vécu dans les ténèbres d'une grotte, enchaîné par des devoirs qui lui ont toujours semblé être des plus fastidieux, alors était-ce vraiment étonnant que, maintenant que ses chaînes avaient enfin été brisées, qu'il croque cette nouvelle vie à pleines dents, toujours à la recherche d'amusement et de distraction ? Tant de siècles avait-il passé à agrémenter les rêves des humains, permettant à leurs esprits de visiter des mondes jusque là inexplorés, que désormais, il méritait bien qu'on lui rende la pareille, ne rendant pas ses rêves plus intéressants, mais bien sa vie. Bon, certes, les autres révolutionnaires étaient loin de le voir de la même manière - mais à sa défense, ils seraient certainement d'accord si leurs esprits n'étaient pas aussi embrumé de par cette chasse à l'homme dont ils étaient victimes des derniers temps. En ces temps où démons et anges n'étaient que des marionnettes dans les mains expérimentés d'un certain Dieu du tonnerre, les révolutionnaires étaient devenus les boucs émissaires. Peu importe ce qui allait de travers dans la ville, on le leur mettait sur le compte. Le plus drôle dans cette histoire, c'était certainement que ni anges, ni démons, ces deux camps qui se croyaient si futés, n'étaient en mesure que l'on se jouait d'eux avec une facilité déconcertante - enfin, cela aurait pu être drôle si les blâmes pour tous ces travers ne seraient pas à l'encontre de ce groupe que Phantasos avait tant appris à apprécier au cours des années. Depuis, doucement le besoin de s'amuser du beau brun avait commencé à se muter en inquiétude : combien de temps ces frêles humains parviendront-ils à s'échapper aux forces de l'ordre, et surtout aux anges, maintenant que même leurs concitoyens s'opposait ouvertement à eux ? Le jeune dieu aimerait pouvoir dire qu'il les protégerait le temps venu, eux qui était source d'amusement pour lui, mais la vérité était bien qu'il en était incapable... mais il pouvait tenter, occasionnellement. Comme aujourd'hui, où un petit malin avait eu la brillante idée que de convoquer une assemblée dans un café connu pour sa sympathie à leur cause. Combien de temps s'écoulerait-il avant que leur présence en ces lieux ne soit remarquée ? Ses yeux pivotaient dans leurs orbites, montrant l'agacement du beau brun face à cette simple idée, alors qu'il poussa la porte du café, juste à temps pour entendre une petite poupée blonde tenter de prendre en main les rênes de l'assemblée. Lily. Celle qui a apporté bien des informations au mouvement, sans pour autant parvenir à complètement se défaire de sa réputation d'instable. Un joker, dont l'importance ne pouvait peut-être pas être nié, mais dans l'utilisation était délicate, pouvant mener au meilleur comme au pire. Son regard vaguait sur la silhouette avantageuse de la belle, alors qu'il tentait d'écouter ce qu'elle avait sur le cœur. A peine avait-elle fini que les applaudissements du beau brun retentirent dans la pièce. « Wouhou. » Appuyé contre l'ouverture de la porte, un large sourire inscrit sur son visage, il ne tentait même pas de dissimuler la moquerie qui luisait dans ses yeux. Au contraire, il n'hésita pas longtemps à prendre lui aussi la parole. « Ce sont là des paroles si touchantes, surtout si elle viennent d'une... rafrâichis-moi la mémoire, qu'est-ce que tu es déjà ? Une tireuse d'élite, il me semble, non ? Alors, tu vas sincèrement nous faire croire que tu n'as pas signé pour tuer en choisissant ta spécialité ? Tu tires avec quoi, des fleurs ? » Le calme de la voix du beau brun ne faisait que souligner le sarcasme de ses paroles, alors que doucement, il se frayait un chemin à travers la foule pour prendre place non loin de Lily. S'asseyant sur le dos de la chaise, les pieds posés sur le siège, il l'observait d'un air narquois. Qu'elle ne fasse pas son innocente, comme tous les autres, elle avait su en quoi elle s'embarquait au moment où elle avait décidé de prendre part dans la cause des rebelles. Et certes, la bombe de la convention avait fini par être bien plus destructrice que prévue... mais cela ne changeait rien au fait que, dès le départ, chacun d'eux avait su qu'il y aurait des morts. Des blessés. Et cela ne les avait pas dérangé à l'époque.

Milo était en place, et comme souvent, son arrivée n'était pas passée inaperçue.



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Sujet: Re: Do you hear the people sing ? (révolutionnaires) Mar 28 Fév - 15:48 ()


Do you hear the people sing ?
révolutionnaires ✗ Thick As Thieves
Anywhere you are, we are never far, want you to feel safe and sound. Strike a light and throw it, making noise is shouting, who can you believe, brothers thick as thieves.

Cœur qui bat, cœur qui explose. Révolution qui prend tout et qui tue. Blessures qu’ils arrivent à peine à oublier, cauchemars qui les hantent. Peut-être que les cicatrices n’étaient pas là pour leur rappeler qu’ils avaient perdu, mais qu’ils étaient là. Que quand tout s’écroulait, ils pourraient toujours se dire qu’ils s’étaient battus, alors que Paris partait dans un brasier gigantesque, juste devant leurs yeux ébahis. Monde qu’ils imaginaient plus grand, plus beau, plus vivant. Ils ne pensaient pas se retrouver dans cette situation, celle où l’espoir ne suffirait plus, même pour eux. Mais Fantine, elle espérait jusqu’à en crever. Elle se jetait au milieu de la foule en hurlant sa rage et crachant son dégoût. Elle priait pour une vérité qu’elle avait peur d’entendre, et ils étaient tous là, à attendre un jugement qu’ils ne pouvaient que regretter. Misérables qui se cachaient dans les profondeurs d’une ville qui ne brillait plus autant qu’avant. Ils se voilaient la face, parce que c’était peut-être plus simple que d’abandonner.

Elle s’était rendue à la réunion, sans vraiment y croire. Elle s’était dit qu’elle pourrait tenter d’apaiser les foules. Famille qu’elle était terrifiée à l’idée de perdre, parce qu’au fond, elle s’était habitué à cette présence rassurante, unique. Elle se met à côté de sa cousine, @Siam A. De Stahl, assise sur le rebord d’une table, avant d’écouter les paroles de @Lily M. Dubois . Elle secoue la tête, et un rire s’échappe de sa bouche quand elle entend @Milo di Vintimille parler. Elle lève les yeux au ciel, puis elle se met à parler. « Milo a raison. Faut arrêter de se voiler la face. T’as signé, comme chacun d’entre nous. » Elle les regarde tous, compagnons d’infortune qui se sont retrouvés piégés dans une révolution qui devenait de plus en plus dure à supporter. « On savait très bien qu’on aurait des morts sur la conscience. Que des innocents mourraient. » Sacrifice qu’elle n’oublierait pas, Fantine, parce qu’ils s’ajoutaient déjà à cette liste un peu trop longue, celle qu’elle aurait déjà aimé oublier. Elle attend, elle espère. Elle les regarde sans savoir pourquoi est-ce qu’ils se séparent, pourquoi est-ce que soudain, la force semble les abandonner. Et elle pense à @A. Kaliss Duval , elle pense à ses yeux fatigués et son visage pâle. A tout ce qu’elle a donné pour eux, et à tout ce qu’elle voulait encore faire. « C’que je sais, c’est qu’Adèle, elle a essayé de tout faire pour arranger le coup. On a besoin de se rassembler, pas de se tirer les uns sur les autres. » Elle attrape une cigarette, presque machinalement. « J’pense qu’elle a montré qu’elle pouvait nous diriger, peut-être même mieux qu’Anthony. On devrait lui faire confiance. »

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these streets : À proprement parler, Diane ne sait rien. Elle perçoit plus instinctivement que consciemment le tour étrange que prend l'organisation de la société et considère, comme la plupart des révolutionnaires, que le gouvernement ne leur a pas tout dit.
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Sujet: Re: Do you hear the people sing ? (révolutionnaires) Mer 1 Mar - 14:36 ()
Diane en était déjà à sa sixième clope lorsque les portes de l'ABC café se refermèrent sur eux. Elle avait l'habitude de voir l'endroit enfiévré par des moments beaucoup plus joyeux et complices que celui-ci. Les révolutionnaires n'avaient pas le pardon facile. Leurs nerfs et leurs convictions étaient fragilisés par les erreurs récemment commises et les nombreuses pressions qu'exerçaient sur eux les forces de l'ordre afin de pouvoir faire leur jeu de leurs scissions. De toute évidence, ça fonctionnait. Diane se sentait nerveuse. Elle n'était pas sûre de saisir pleinement le bien-fondé d'une telle réunion. Sans leurs leaders. Ce genre d'initiative blessait son tempérament canin. Il lui semblait bêtement qu'elle se retournait contre ses maîtres. De plus, elle avait tendance à considérer qu'un problème devait se cracher à la gueule des concernés, pas dans leur dos.
Assise à l'envers sur une chaise, bras croisés sur le sommet du dossier, elle écouta attentivement les griefs de Lily (@Lily M. Dubois). Diane n'aimait ni les généralisations, ni le pathos ; mais c'était délicat, avec Lily. Elle avait été la victime – parmi d'autres – d'une erreur grave qui ne pouvait que distordre les regards et complexifier les rapports entre révolutionnaires. Et les sarcasmes de Milo (@Milo di Vintimille) ne risquaient pas d'arranger les choses. « Il a peut-être raison... » acquiesça-t-elle à la suite de Fantine (@Fantine C. De Stahl), « Mais c'quand même pas la peine de prendre ce ton-là. » Si Diane devait se mettre à jouer les diplomates, ils n'avaient pas le cul sorti des ronces. Elle aurait aimé ajouter à l'adresse de Milo que ça ne servirait qu'à « envenimer » la situation, mais le mot lui resta sur le bout de la langue sans qu'elle ne parvienne à le formuler. Il lui échappa tout à fait lorsque Fantine insinua qu'Adèle avait peut-être fini par acquérir une plus grande légitimité qu'Anthony. Diane eut pour elle un regard où l'incompréhension se nuança de détresse. Était-il vraiment judicieux d'avancer une chose pareille ? Elle secoua négativement la tête. Diane avait pleinement confiance en Adèle qui, en toutes circonstances, faisait énormément pour eux ; mais elle était à mille lieues de remettre le leadership d'Anthony en question. « On peut s'mettre à sa place une seconde ? » proposa-t-elle d'une voix qui oscillait entre la supplique et l'impatience. « On n'est pas des pros, mais on doit faire semblant d'l'être parce que ceux qui sont censés nous défendre et tenir à la vérité autant qu'nous sont pas foutus d'le faire correctement. » C'était tout ce qu'ils payaient, au fond. L'incapacité chronique du gouvernement à se sortir les doigts du cul. « Y aura forcément des ratés. » Elle marqua une courte pause, tout à coup plus hésitante car elle avait conscience de marcher sur des œufs sans avoir le tact nécessaire pour le faire. « Après, faut voir où est l'problème exactement... » remarqua-t-elle en posant à nouveau les yeux sur Lily. « Dans l'fait qu'y ait des ratés, en général... Ou plutôt dans l'fait qu'un d'ces ratés t'ait touchée, toi. » La notion de mal nécessaire prenait immédiatement un goût beaucoup plus amer quand on figurait parmi les dommages directs ou collatéraux. Et Diane n'était pas sûre que les révolutionnaires aient bien su gérer leurs erreurs sur le plan affectif par la suite. Elle n'était pas certaine que quelqu'un soit allé au-devant de Lily ou Adèle pour demander bêtement pardon et leur dire qu'elles comptaient. Elle se mordit l'intérieur de la joue. « J'crois pas m'avancer des masses en disant qu'Jackson aurait sans doute préféré s'prendre sa bombe mal posée dans la trombine plutôt que d'blesser voire buter des gens qu'étaient pas visés à la base. » Il suffisait de l'observer, dans les rares moments où il se laissait approcher. Jackson n'était plus que l'ombre de lui-même, depuis son erreur ; il s'était épuisé à essayer de rattraper les conséquences d'un black-out dont il se croyait à tort responsable. Du reste, elle ne pensait pas non plus qu'Anthony ait voulu ça, ni qu'il prenne les risques encourus et leurs erreurs à la légère. Mais peut-être l'idéalisait-elle.

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these streets : Elle est persuadée que les disparus ne sont plus eux-mêmes. Elle l'a bien constaté avec son propre père. Elle veut comprendre ce qu'il s'est passé, ce qu'ils ont subit. Elle se demande parfois s'ils sont encore humains ou s'ils sont autre chose, sans réellement savoir quoi.

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Sujet: Re: Do you hear the people sing ? (révolutionnaires) Mer 8 Mar - 0:15 ()


do you hear
the people sing ?
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Idéal. Ce mouvement avait été son idéal depuis son réveil. Son ultime but. Sa mission suprême. Et aujourd'hui, il n'était plus celui qu'il était autrefois. Beaucoup de choses étaient passées par là. Notamment ce mur de silence gravé des noms des disparus. Haut, tellement haut qu'il en était infranchissable. Tellement haut qu'on n'en voyait même pas la fin. Le nom de son père en lettres de sang, qu'elle ne pouvait s'empêcher d'observer avec amertume. Ce mur avait fragilisé le mouvement, se heurtant bien trop souvent au manque de réponses, au manque d'avancée notable. Certains s'étaient fatigués, lassés et avaient quitté les rangs des révolutionnaires, tandis que chez d'autres la colère n'avait fait que monter. Doucement, mais sûrement. Malicieusement. Créant tensions, conflits. Comme chez la blonde, dont les intentions avaient peu à peu changé depuis son arrivée en leur sein. En effet, elle était devenue plus investie, selon elle. Mais la vérité était surtout qu'elle se cachait derrière cette façon de voir les choses pour expliquer cette montée en puissance, montée de violence. Elle était en colère. Voilà tout. Un peu plus chaque jour, chaque heure, chaque minute. Elle en était même venue à accepter cette idée de bombe, sachant les risques encourus. Connaissant les possibles conséquences désastreuses que cela pourrait avoir. Mais elle avait dit oui. Elle avait accepté. Fatiguée. Constance était fatiguée et avait besoin que ça bouge. Besoin d'avoir quelque chose auquel se raccrocher. Enfin.

Alors, elle était sceptique. Cette réunion lui semblait une bonne idée, mais elle n'était pas sûre que les autres auraient les couilles de faire ce qu'il faut. Suis-je la seule à me poser des questions sur les capacités de nos leaders à nous diriger encore ? Constance n'était pas sûre que ce soit le cas, en effet. Et elle pensait alors que @Lily M. Dubois, qu'elle ne connaissait pas tellement, finalement, pensait comme elle. Des dirigeants plus fermes, plus durs, plus réalistes, mais cela ne semblait pas être exactement ce qu'elle sous entendait dans ses propos. Suis-je la seule a me réveiller la nuit parce que j'entends encore le hurlement des familles, d'enfants morts et blessés par notre faute ? Il était vrai que c'était déjà arrivé à la blonde de rêver de cette fameuse nuit qui ne s'était pas exactement déroulée comme prévu, mais pas de là en faire des cauchemars. Elle en était attristée, elle regrettait que cela se soit passé de la sorte.. Mais la culpabilité ne faisait pas vraiment partie des émotions qu'elle ressentait alors. Ou, en tout cas, elle n'en avait pas conscience. Lily continue sur sa lancée et le mot terroriste fait son apparition. Alors, les sens de la demoiselle entrent en alerte et elle se redresse un peu plus, pour observer l'autre révolutionnaire. Terroriste. Le mot ne lui plait pas, reste en travers de sa gorge. Manque de l'étouffer. Elle ne se considère pas comme telle. Certes, des gens sont morts, mais des gens meurent régulièrement à cause de cette situation chaotique dans Paris. L'intervention d'un beau brun (@Milo di Vintimille) qu'elle connait à peine lui fait retomber légèrement les épaules, même si elle est toujours tendue. En effet, elle aime son côté grande gueule et si dit qu'il serait peut-être bon de s'en faire un allié pour la suite des évènements.

Alors qu'elle se perd dans la contemplation du bel homme, elle tique sur les paroles de @Fantine C. De Stahl. Mais cela est positif. Elle se retrouve totalement dans ces propos. Quand on signe, c'est pour en assumer les conséquences par la suite et non pour se défiler dès que les choses deviennent plus compliquées. Et pour Constance, les paroles de Lily sont simplement le reflet d'une crainte d'aller plus loin de sa part. Qu'elle ait raison ou non importe peu, de toute manière. Il faut agir. Il faut comprendre, enfin. C’que je sais, c’est qu’Adèle, elle a essayé de tout faire pour arranger le coup. On a besoin de se rassembler, pas de se tirer les uns sur les autres. La blonde est mitigée. Elle ne sait que réellement penser d'Adèle. Serait-elle capable de faire ce qu'il faut. Il était vrai qu'elle avait tout fait pour arranger les choses, mais serait-elle capable de prendre les décisions importantes ? Constance n'en avait aucune idée. Par contre, elle était totalement d'accord sur le fait d'arrêter de se tirer dans les pattes. Il était temps de vraiment s'unir et de faire bloc contre la situation actuelle.

Finalement, elle tourne la tête vers @Diane B. Jolivet, qui prend naturellement la parole. Constance sourit devant l'air vindicatif de son amie. Comme à son habitude, elle rue dans les brancards, appuie où ça fait mal. La blonde en a bien souvent fait les frais ! Surtout lorsqu'il s'agit de sa propre sécurité.. Mais si elle le déplore lorsque c'est tourné contre elle, elle ne peut s'empêcher de saluer la prestation de Diane lorsque c'est tourné vers autrui. Parce Diane à raison, au fond. D'ailleurs, le problème est que Diane à souvent raison. Elle est plus réfléchie que la blonde. D'ailleurs, la blonde, elle bout. Elle bouillonne en son fort intérieur. Les protagonistes discutent, mais finalement elle se fiche pas mal de qui dirige le mouvement. Elle souhaite simplement du mouvement, des décisions claires et un plan d'action établi. Moi, c'que j'pense, c'est surtout qu'au lieu de chercher des coupables et fautifs, faut regarder la réalité en face. Ouais, y'a eu un raté, et y'en aura sûrement d'autres.. Mais ça n'empêche qu'il faut agir. Sauf que là, on a juste la trouille de faire ce qu'il faut.. Oui, elle bout, Constance, et elle explose. Parce que lorsqu'elle est dans cet état, il n'y a aucune barrière, aucune limite, aucun filtre.. Et les mots sortent sans qu'elle ne réfléchisse à leur possible impact. Peu importe. Peu importe si elle passe pour une extrémiste, peu importe si les gens la prenne pour une folle. Perso, j'suis autant à blâmer que Jackson. J'ai pas posé la bombe, mais j'étais d'accord. Je l'ai voulu. Et j'assume. Notre vie aujourd'hui, faut pas s'leurrer, c'est le bordel. On est en temps de guerre et le problème, c'est qu'on sait pas contre quoi on se bat. Et c'est pas en se limitant à coller des affiches qu'on aura des réponses. Elle est crispée, la blonde, et finalement elle trouve que cette réunion serait bien plus utile si les gens arrêtaient de se voiler la face. Seulement, c'est peut-être ça le problème. Peut-être qu'ils en sont incapables.

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the mighty bush : Pauv' humaine dans un monde de fou, trop fragile, jo, trop inconsciente et rien pour se défendre qua sa langue acérée et ses coups dans le vide.
these streets : Elle se prend les bombes dans la gueule, la bouc émissaire, se fait chasser dans les rues, et le tout au nom de causes qu'elle connaît même pas. Jo, elle joue le jeu avec un bandeau sur les yeux, elle a beau se griffer le visage, ya que du noir partout qui l'aveugle.
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Sujet: Re: Do you hear the people sing ? (révolutionnaires) Mar 14 Mar - 20:33 ()
into the dark
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Jo, la sale gosse. La grande gueule qui s’effrite, trop faible face aux remous des océans troublés d’ad (@a. kaliss duval), et en quelques mots confesse du bout des lippes. Et elle s’en veut, le museau dans sa pression qui crépite vainement, de trahir les bruits de couloirs mais les secrets ne tiennent jamais longtemps dans le foyer Duval. Et jo a peur. Pas des flics qui se pointent à l’improviste et lui écrasent la mâchoire sur l’asphalte, mais des révo qui grondent. Les révo qui se terrent et de la frayeur qui se fraie, pernicieuse, dessous les illusions perdues. Ils ont pas signés pour ça. La traque, la mort, le sang sur les mains. Mais la vérité c’est qu’ils ont jamais su pourquoi ils ont signés, z ‘ont jamais eu voix au chapitre et ils agitent leurs griffes dans la géhenne de l’obscurité, trop effrayés d’ouvrir les yeux. Alors les confiances s’effritent.

Et, jo, elle se prend la tête entre les mains en se demandant ce qu’elle fout là, en sachant qu’ya nulle part ailleurs qu’elle pourrait être. Ses étoiles dansantes s’aventurent sur les silhouettes agitées et constatent qu’Anthony n’est nulle part. Est-ce qu’ad ne lui aurait rien dit ? Ou il apparaîtra comme une tempête quand les esprits se seront bien chauffés histoire de prendre ses gamins cruels en plein acte. Mais l’aînée et ses sourcils froncés sont bien là, eux, et jo peut deviner les rouages s’enfumer derrière les traits impassibles.

Une voix s’élève, claire, presque politique, dont les accents colériques font frémir la foule. Jo lève les prunelles vers la blonde endiablée (@lily m. dubois), serrant la mâchoire. Les arguments sont faciles, blâmer les leaders pour enlever les tâches de sa propre culpabilité, mais elle a suffisamment raison pour soulever un brouhaha et taire l’incendiaire. Clap, clap. Dans l’entrebâillement de la porte, Milo (@milo di vintimille) se foutait joyeusement de sa gueule. La gosse sut pas retenir ses opalines faire une visite au plafond tout en souriant. Il savait faire son entrée, on pouvait au moins lui accorder ça. Pendant que Fantine  (@fantine c. de stahl) répond, la brunette gobe les bulles blondes.
« Okay les gars, on est tous d’accord qu’on a fait une connerie et on a tous nos démons à qui répondre le soir pour le prouver. » ça les tuait, ça la tuait. Est-ce que ça les détruirait complètement aussi ? « Mais depuis quand on accuse nos leaders pour ce qu’on fait ? Sans eux, yaurai pas de vox populi et on cramerai encore des voitures à moitié torchés dans la rue. On ferait mieux de penser à la suite, genre si on va laisser les copains croupir dans les cellules. » La voix est rauque et un brin agacée, la discussion est vaine, elle sert qu’à justifier les doutes de ceux qui veulent plus être là et jo, elle les retient pas. Mais elle est loin d’être objective, la cadette, la leadeuse des exploseurs, la fidèle dès les premières heures. C’est pour ça qu’elle dirige pas, jo, elle voit que les gens maintenant et les problèmes immédiats. Les révo qu’attendent dans les cellules, la lumière blanche dans la face, comme entre deux phares d’une voiture, prêts à se faire écraser par les hommes de main du maire. Anthony il voit plus loin, Ad aussi.


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Sujet: Re: Do you hear the people sing ? (révolutionnaires) Dim 16 Avr - 15:05 ()

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Do you hear the people sing
Singing a song of angry men ?


Les avis sont tranchés, à l’intérieur de l’ABC café. Alors qu’ils sont éclairés à la lueur des faibles luminaires et des quelques bougies, l’ambiance est électrique. Les leaders sont mentionnés, tour à tour on les défend, on les critique. On essaie de savoir qui aurait pu faire mieux. Les révolutionnaires se rejettent la faute, peut-être pour mieux supporter le fardeau qui se trouve sur leurs épaules. Adèle, demeure silencieuse, mais les questions sont bien là. Certains ont des doutes, et même de gros doutes. D’autres pensent que la Vox Populi a besoin de s’unir, maintenant plus que jamais, afin de réagir face à la douleur de la situation. Mais dans le chaos, une voix s’élève. Paul, révolutionnaire depuis les débuts de la Vox Populi, prend place au milieu de la salle. « Qui leur a donné le droit de nous contrôler, mh ? » Sa colère est palpable, et ses mots transpirent déjà la rage. « Pourquoi est-ce qu’on devrait les écouter ? Ceux qui sont dans les cellules, ils y sont à cause de gens comme Adèle, comme Anthony. » Il lève ses bras avant de les laisser retomber. « On devait se battre pour la vérité, aujourd’hui on ne fait que se battre satisfaire leur égo ! » Il regarde tour à tour les révolutionnaires présents. « On est envoyé à l’abattoir, c’est ça la réalité des choses. On crève pour s'en aller en martyr. »
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@A. Kaliss Duval @Andy Brixton @Aymeric G. Strauss @Charlie Delacroix @Constance Vasseur @Diane B. Jolivet @Fantine C. De Stahl @Isabella C. Del Rossi @Jo C. Duval @Lily M. Dubois @Lola N. Carr @Parvati A. Singh @Ramona E. Delorme @Siam A. De Stahl @Milo di Vintimille @Alyx Valentine

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the mighty bush : Contrôle de la douleur – Capacité à absorber comme à provoquer la douleur chez sa victime. C'est un pouvoir qui nécessite beaucoup d'énergie mais qui vit aussi au gré des humeurs de son propriétaire, l'obligeant à se maîtriser de son mieux. Il peut également transférer la douleur d'une personne à une autre... L'absorption de la douleur a tendance à laisser des marques sur ses propres nerfs tandis que le don de celle-ci va lui faire perdre de sa sensibilité.
Allegeance : Révolutionnaire, pour le meilleur et pour le pire. Il suivra ses frères jusque dans la Mort, s'il le faut. Il vit pour la Révolte, se bat pour la vérité. Aymeric est une constante dans l'univers rebelle, un roc qui ne bougera pas et auquel les autres peuvent se raccrocher quand ils ont besoin de se reposer, d'être réparé, voire même de retrouver la foi.
these streets : Il en sait ce que les citoyens les plus avisés savent, il sait qu'il se trame quelque chose, il sait que l'on ment aux parisiens et au reste du monde chaque jour. Il sait que certaines personnes ont des habilités particulières et connaît chacune des actions entreprises par les révolutionnaires. Il sait que le Maire n'est pas ce qu'il prétend être. Il sait qu'Ils découvriront le fin mot de l'histoire.
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Sujet: Re: Do you hear the people sing ? (révolutionnaires) Mer 19 Avr - 16:10 ()

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Singing a song of angry men ?


Il n'est pas bavard, Aymeric. Ils le savent.
Il n'est pas causant, mais il est toujours là, dans un coin, quelque part.
Une fois n'est pas coutume, l'Ours s'est glissé dans l'ombre, dans un coin, les lèvres closes, une blonde (@Andy Brixton) flanquée à ses côtés, squattant ses bras dans le même silence attentif. Les habitudes ont la vie dure... Les derniers événements ont précipité les tensions, court-circuiter l'électricité galvanisante d'une seule et même conviction, celle de leur cause. Leur raison de se lever chaque matin s'est vue réduite en accusation sournoise, en menace de barreaux, en angoisse constante, en regards inquiets par dessus les épaules. Lui n'était présent ce soir que pour assister aux fracas et tenter d'arrondir les angles. Ils avaient tous fait un choix, en intégrant les rangs de la Révolution, ils avaient signé pour devenir des parias s'il le fallait, pour faire tout leur possible pour atteindre la vérité, quel qu'en soit le prix.

Bien sûr, les faibles montreraient les crocs.
Bien sûr, les plus fragiles pleurnichent et cherchent des responsables.
Ils sont malheureux, froussards, perdus. Ils sont ridicules... Et manquent de conviction. Une cigarette entre les lèvres, il les écoute toutes, les voix qui se plaignent et celles qui s'insurgent. Ses prunelles passent d'un visage à l'autre, redécoupe la finesse de traits lessivés par la fatigue. Peut-être que ses bras ne sont pas assez vastes, pas assez musclés, pour tous réussir à les protéger. Inlassablement, il revient au visage d'Adèle (@A. Kaliss Duval), à celui de Jo (@Jo C. Duval)... Il cherche le sens à donner à tout cela. Voir ses camarades chercher à se mordre de la sorte est loin d'être une partie de plaisir et il soupire un air agacé contre les cheveux d'Andy, se redressant peu à peu. Il n'y a aucun monstre sous le lit, juste celui qui grandit dans les poitrines et se nourrit des peurs et des hypocrisies. Il n'y aucun monstre dans les placards, juste une montagne de muscles qui s'étire petit à petit dans un angle de l'ABC Café.

Il n'est pas bavard, Aymeric, il n'a pas l'habitude de parler.
On l'entend peu, dans les réunions, il préfère l'intimité, les moments privilégiés.
Il n'est pas causant... Mais sa patience a ses limites. Paul s'approche de la lumière et décide de jeter de l'huile sur le feu. Il éructe, il est rouge, il est blanc. Dans ses yeux ternis par la lassitude et le désespoir, le pompier aperçoit le contour d'un électroencéphalogramme plat. Paul a perdu le sens, au même moment que sa virilité. Il geint.
Et l'Ours achève de se relever, relâche sa Blonde et s'avance de quelques pas, l'air revêche.

« Tu t'entends parler, Paul ? » Théâtralité animale. L'homme gronde. « C'est toi qui leur as donné le droit de te contrôler. À chaque fois que tu as été indécis, froussard ou lâche. Eux, ils prennent les décisions. Des décisions difficiles. Des décisions que tu n'assumerais pas... »

Il avance, encore, se redresse et toise celui qui les accuse tous et les enjoint à une pauvre révolte au cœur de la révolution. Ils n'ont pas le temps de la mutinerie, ni celui de l'échec.

« La vérité c'est que tu n'as même pas le courage d'assumer tes propres gestes. Tu crois qu'ils sont là pour t'entendre te plaindre, tes dirigeants ? Tes camarades ? Tu crois que ça nous fait plaisir que des gens meurent ou que certains de nos frères dorment en taule ? Tu croyais que ce serait facile ? » Il grogne, encore. « Il faut du courage, pour mourir en martyr, il faut être un exemple, marquer les esprits... Tu t'es pris pour Jésus ou quoi ? Fous leur donc la paix, à tes dirigeants, à ceux que tu accuses sans la moindre loyauté, à ceux qui assument les conséquences des choix que t'as pas faits. T'étais où quand il fallu prendre une décision et l'assumer, Paul ? T'étais nul part. Parce que t'es qu'un lâche. Parce que c'est facile de débarquer après la guerre. »

Il secoue la tête, le Monstre, et il pose ses deux prunelles sur Adèle (@A. Kaliss Duval), se voulant confiant.

« Je suis révolutionnaire, pas lâche. Et j'y crois. Tu m'as jamais déçu, Adèle. Les laisse pas cracher leur merde comme si ça avait du sens... J'ai signé pour la vérité, à n'importe quel prix. Je crois que je ne suis pas le seul, ici. J'espère, en tous cas... »

L'Ours se tait. Il entend ses propres paroles comme un écho, a le sentiment d'avoir dégobillé tous les mots qu'il lui restait à prononcer pour le reste de sa vie... C'était ça ou tabasser Paul. Il ne peut pas se permettre de mettre à terre l'un de ses frères, de lui arracher respect et mâchoire. Alors il a parlé. Il se sent mal à l'aise, gauche, pas à sa place. Les mâchoires serrées, il recule déjà. Il retourne dans l'ombre. Il cherche sa blonde.
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et l'autre qui n'a pas d'autre choix, l'autre qui s'exécute. le petit pantin qui refuse et refuse et refuse, mais la voix calculatrice qui oblige. les fils invisibles sont tirés et personne ne le sait.
l'autre est marionnette et joue sa partie, dépité.
Allegeance : c'est un élément important; un pion dont on ne se débarrasse pas d'un mouvement du poignet. elle fait partie du mouvement, a fusionné avec la cause et partage les valeurs des révolutionnaires. mais comme toujours, ad c'est une solitaire. une môme qui a dû se battre pour être là où elle est. alors certes elle est polie et plus ou moins agréable, mais il ne faut pas croire que ses sourires signifient avec confiance. elle a des alliés, pas des amis.
these streets : elle sait que quelque chose, quelque part, s'est brisé. que tout a changé depuis, que tout a commencé à se fissurer et tomber en ruines. elle sait que rien ne tourne rond et que personne, nulle part, ne veut donner de réponses. elle sait que le mystère est complet et, qu'au fond, elle ne sait rien.
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Sujet: Re: Do you hear the people sing ? (révolutionnaires) Jeu 20 Avr - 0:03 ()
il y a quelque chose de violent, là, caché entre chaque visage et dans chaque voix. il y a le deuil et la même colère macabre qui promet des miracles et des naufrages.
et adèle, elle avale tout. elle prend la somme totale de leurs misères et la cale contre son coeur, quelque part dans sa poitrine, parce que s'il faut que ça fasse mal, alors autant que ce soit elle qui en souffre. après tout, elle se dit que rien ne peut l'abattre plus fort que le boum de la bombe, que sa tête contre le sol, que son corps inanimé sur les dalles qui cherche un échappatoire en enfer. elle se dit que rien ne peut être pire que maintenant, avec les voix énervées toutes dirigées vers ceux qui font l'autorité. le blâme et la culpabilité sur ses épaules figées.
je suis désolée, qu'elle voudrait leur dire.
mais atlas, avec le monde sur ses épaules, ne parle pas.

les avis s'enchaînent et la jeune femme ne bouge pas, avec ses bras croisés contre sa poitrine comme un mur pour se cacher, et le vrai mur contre son dos pour l'empêcher de s'échapper. elle les écoute avec attention et reste silencieuse, même quand les mots manquent de couler de ses lèvres. elle ravale ses états-d'âme et hoche la tête, parfois, sa fierté effacée pour un brin de solitude.
ils étaient un groupe, non?
quand elle a rejoint la révolution, ad, elle rêvait des grandeurs. paupières closes et respiration fugace, elle voyait des messages peints sur les murs, du bruit dans les rues. elle voyait du changement, elle voyait des questions auxquelles on faisait tout pour donner des réponses. oubliés, les points d'interrogation gravés. oublié, le désespoir latent auquel elle ne pensait pas pouvoir échapper.
la révolution, c'était la lumière au bout du tunnel. et elle pensait qu'ils voyaient tous cela de la même façon. qu'au bruit de leurs pas, ils associeraient le tintement délicat d'une cloche qui annonce la fin nébuleuse du cauchemar. elle pensait que s'il y avait la révolution, il y avait aussi la foi. pas en un dieu quelconque jouant aux cartes sur son nuage, indifférent, non, de la foi en eux.

paul parle et adèle écoute. ( mais il a le prénom maudit et ça lui donne envie de vomir. le frère volé. son paul à elle a été arraché, pendant toute une année, avant de revenir fracassé. froid et indifférent. violent. il est revenu, mais qu'est-ce qu'une ombre peut-elle bien changer au tableau final? il n’apparaît pas sur le portrait familial et ça la rend malade. elle veut savoir, ad, pourquoi on lui a volé une partie de son âme. elle veut savoir, ad, pourquoi on a pris tant de choses à tant de gens. )
un moment, elle manque de partir, de se casser aussi vite qu'elle est arrivée quelques années plus tôt, quand elle a agressé anthony et qu'elle lui a dit, je veux en être. elle les traquait depuis plusieurs semaines quand elle a finalement mis la main sur eux. c'était aussi difficile d'y entrer que ça le serait maintenant, d'en partir. mais elle en est capable, la môme, de prendre la porte avec le peu de dignité qu'on ne lui a pas volée.
parce que la révolution, pour elle, ce n'est pas un combat de coq entre trois civils qui décident d'à qui est la faute, comme d'un cadeau empoisonné qu'on refile au voisin.

ils ont tous faits une erreur, que ce soit de jugement ou par omission de la situation.

y'a aymeric qui parle, ensuite. aymeric c'est un concentré de brutalité et de violence la première fois qu'on le voit. tout en grandeur et en largeur. tout en puissance. ne pas le connaître, c'est en être effrayé. on voit difficilement au-delà des un mètre quatre-vingt-dix qu'il incarne et il le sait.
c'est aussi le silence, souvent. la bouche cousue qui ravale des mots importants. il ne connait pas les discours qui gâchent les silences et ad, elle l'a appris en mission quand elle s'est retrouvée avec lui il y a quelques temps de cela. ils n'ont pas beaucoup parlé, ce jour-là, mais ad elle a décidé qu'à partir de là, c'est avec lui qu'elle partirait.
parce que c'est plus facile d'appréhender ses regards et son jugement que la voix criarde de paul qui résonne encore à son oreille. aymeric parle et il parle beaucoup. ad ne s'y attendait pas spécialement, d'où le mouvement balançoire de son corps qui se penche un peu en avant vers la source. et il pourrait être un prophète, de tout ce qu'elle sait, parce que l'amen posé sur ses lèvres manque doucement de s'échapper quand il semble en avoir terminé.
mais il n'en a pas fini avec la foule, pas fini avec elle, car il se tourne et la fixe. les mots coulent comme du miel et elle les prend pour ce qu'ils sont: sincères. tête hochée dans sa direction, un demi-sourire en lune plaqué contre ses lèvres en remerciement.

il y a un petit silence qui suit son discours et adèle le conserve tant qu'elle peut alors qu'elle lève la main pour attirer un peu l'attention. elle n'est pas anthony: elle ne se mettra pas au milieu de la salle pour raviver le feu de leur rage ou quelque soit la chose qu'il fait dans ces moments-là.
sourires amers et mines sérieuses lui sont plus familiers que les discours enflammés.
« il y a eu une erreur. » qu'elle dit. et elle hausse les épaules, toujours contre son mur, toujours un peu dans l'ombre. elle n'a pas l'air particulièrement animée par la révolution, mais adèle n'est en rien une fanatique qui lève sa pinte au moindre hourra. elle est stratège et elle est soldat. le parfait petit combattant de plomb qu'on a mis sur le terrain et qui a fait ses preuves. elle n'a pas créé la révolution, ad. elle a vu le train qui passait et elle s'est arrangée pour y monter alors qu'il partait sans elle. sa place dans la cabine de commandes, elle la doit à son travail.
« elle a coûté plusieurs vies. elle a touché du monde. moi la première. mais c'était une erreur. » son visage se tourne vers paul plus particulièrement, la mine froide mais pas spécialement venimeuse. « on ne détruit pas le système pour une erreur. on le change pour que ça n'arrive pas. on fait des efforts pour éviter d'autres accidents. » sourire placide envoyé aux révoltés alors qu'elle se tourne une nouvelle fois vers d'autres cibles. « il serait peut-être temps d'arrêter de se plaindre et de penser à notre prochaine action. faisons en sorte que ce ne soit pas le même fiasco. »


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Sujet: Re: Do you hear the people sing ? (révolutionnaires) Mer 26 Avr - 16:09 ()
Do you hear the people sing ?
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Et presque étrangement, c'est Lily qui parle en premier, enfin quand je dis étrangement c'est une douce ironie parce que je m'attendais à ce qu'elle s'exprime en premier aujourd'hui. Les événements du 27 février approchent alors il ne faut pas se planter maintenant. Elle se questionne elle-même à haute voix ce qui donne un genre introspectif qui me fait sourire mais elle pose les bonnes questions assurément. Pourtant, il faudra faire quelques dommages collatéraux si nous voulons vraiment nous faire pleinement entendre. La vision des gens à propos des révolutionnaires ne changera pas du jour au lendemain, nous sommes des terroristes pour eux, même si notre but au fond est de faire éclater la vérité. Puis, c'est Milo qui prends la parole, taclant sévèrement la jeune femme, marquant assurément le coup et la discréditant en partie. Mais il n'a clairement pas le bon point de vue, pas le même que Lily, à croire qu'il le faisait exprès pour semer un peu plus la discorde entre nous. Si j'ai retenu de rire au parole de Milo, ce n'est pas le cas de Fantine juste à côté de moi. Elle abonde dans le sens de ce dernier. Nous savions bien qu'il y aurait des pertes humaines et il faudra vivre avec ça sur la conscience. Personnellement, je le vis très bien que cela vous plaise ou non. Elle mise alors une cacahuète sur Adèle pour nous diriger. Je ne suis pas certaine que ce soit la bonne chose à faire mais pour le moment, j'écoute les arguments de chacun. Fantine n'en a pas avancé énormément pour le moment, si ce n'est de mettre un nom en avant. Diane prends alors la parole. Puis c'est au tour de Constance. Puis Jo aussi prends la parole. J'écoute tout ce petit monde, mais au final qu'est ce qui ressort de tout ça ? Rien, rien du tout, c'est le néant, le vide intersidéral même devrais-je dire. Si nous avons ce débat stérile, ça n'avancera pas. Nos leaders ne sont pas parfait, clairement, mais ils sont là et sans eux nous ne serions rien. Partout, dans chaque groupe, il y a des fondateurs qui même s'ils faillissent à un moment ou un autre, restent les fondateurs du mouvement, son âme la plus profonde. Pourtant, tout est remis en question par ce dénommé Paul qui pose lui aussi de bonnes questions. Tous nous savons qu'à un moment ou un autre, nous finirons par mourir en martyr, n'est ce pas ? Alors oui, nous avons certains de nos amis en prison actuellement, mais il n'est pas simple d'agir pour les libérer, rien n'est simple de nos jours, il faut que tout le monde le comprenne. Aymeric sort alors du bois avec son look de bucheron. Il interpelle Paul, le clashe sévèrement mais ne fait qu'énoncer une fois de plus la vérité. Sans nos leaders, même s'ils ne sont pas parfaits, nous ne serions rien, rien du tout. Il interpelle Adèle qui était là en train d'attendre sans doute son moment avant de rassembler les troupes. Elle admet l'erreur, ce qui me semble logique. Mais elle veut surtout aller de l'avant pour que notre prochaine action soit un véritable succès, même s'il y aura des victimes collatérales. J'ai envie de dire quelques choses, mais je ne vois pas à quoi cela servirait finalement. Pourtant, je ne peux pas m'en empêcher. Je me déplace alors au centre de la pièce, jetant un regard en direction de Fantine.

" Adèle a raison. Notre but est de savoir la vérité, pas de nous lamenter sur notre sort. Je suis d'accord, ce n'est pas simple, mais il ne faut pas nous enfermer dans ce genre de débat stérile qui ne nous apportera rien du tout. Il faut déjà réfléchir à nos prochaines actions, pour frapper un grand coup, pour que cette vérité éclate, qu'elle frappe tout le monde, au grand jour ! "

Et je frappe du poings sur une table. Je frappe si fort que le morceau de table que j'ai frappé se détache de cette dernière avec la forme de mon poing, comme pour marquer leurs esprits, comme pour leur faire un petit électrochoc, celui qui leur fera prendre conscience que notre rôle sera absolument crucial dans les semaines, mois et sans doute année à venir.

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these streets : Elle ne connaît rien de la vérité. Elle sait seulement que quelque chose n'est pas clair, c'est pour ça qu'elle fait partie des révolutionnaires.
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Sujet: Re: Do you hear the people sing ? (révolutionnaires) Ven 5 Mai - 0:48 ()


Do you hear the people sing ?
révolutionnaires ✗ Thick As Thieves
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La colère s’emballe comme lors d’une tempête. Les mots s’échappent sans jamais gagner le moindre sens. Ils étouffent les mensonges et les promesses, ils dissimulent la vérité, ils la rendent presque maladroite. Futile. Fantine, elle regarde les voix s’élever, une après l’autre, et pourtant à chaque fois, la même histoire se répète. @A. Kaliss Duval et Anthony, ils méritent mieux que ça. Ils méritent autre chose que des mensonges, autre chose que des manigances dans leur dos alors qu’ils donnent tout pour une révolution qui les transperce de part en part. C’est comme si dans la capitale, la trahison était devenue monnaie courante. Comme si c’était le seul moyen de s’exprimer. Mais elle se perdait déjà peu à peu. Elle avait entendu Paul, comme tous les autres. Elle a entendu @Aymeric G. Strauss répondre, puis @Siam A. De Stahl . Elle savait que quoi qu’il arrive, il ne restait plus grand-chose de leurs belles ambitions, de leurs belles assemblées.

« J’ai jamais vu un si gros foutage de gueule… » Elle croise les bras, toujours prêt de Siam. Comme si la rage de cette dernière s’était déplacée sur l’autre de la famille De Stahl. « On va faire quoi, maintenant ? Chialer dès qu’une bombe saute pas comme il faut ? » Elle secoue la tête. Elle ne croit plus vraiment en une ville unie pour la vérité, pour ses subtilités. Elle ne croit qu’en un long couloir sans fin. Peut-être qu’ils étaient tous condamnés pour cette raison, pour cet idéalisme probablement un peu fou. « Paul si t’as pas le courage de mettre tes couilles sur la table, dégages maintenant, ça vaut mieux. » Elle regarde les gens autour. Fantine, ses mots elle ne pèse pas vraiment leur sens avant qu’ils ne s’échappent de sa bouche. Elle préfère faire comme si elle contrôlait tout. Peu importe si c’est faux. « Faut vraiment arrêter les conneries. On parle pour rien dire au lieu d’agir. Ceux qui ne sont pas d’accord peuvent se casser. »

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Sujet: Re: Do you hear the people sing ? (révolutionnaires) Dim 2 Juil - 19:58 ()

some secrets should never be discovered, my friend.

Do you hear the people sing
Singing a song of angry men ?


clôture Il y a leur voix qui font vaciller la frêle lueur des bougies, projetant sur les murs d’inquiétantes ombres que nul ne remarque. Alors que leur colère gronde, lasse d’être muselée ou détournée, les spectres s’étirent et un imaginaire décadent leur trouverait des griffes. Griffes de la discorde se tendant peu à peu vers chacun des révolutionnaires présents à l’ABC, prêtes à s’agripper à leurs méninges pour ne plus jamais s’en défaire.
Paul est le premier à succomber, noirceur qui s’empare un peu plus de son âme alors que ses soutiens se font quasi-inexistants. Il prend les mots de Fantine au pied de la lettre, Paul, et en quelques secondes le voilà sorti du bar avec perte et fracas. Ses opposants ne prennent pas les bougies qui s’éteignent, soufflée par la porte qui claque derrière lui comme un signe. Non, ils passent à autre chose, bien trop contents  de croire que l’orage est passé et que la lutte peut continuer de la même manière qu’elle a commencée.

Les bougies sont rallumées et les voix se font murmures alors que des plans sont élaborés. Nul ne remarque qu’au-dehors la nuit est bien trop silencieuse… Avant qu’elle ne sombre dans le bruit et le chaos.
A travers une pluie de verre et de débris, les forces de l’ordre envahissent le repère de la Vox Populi. Et par-dessus le chaos une voix qu’ils ne reconnaissent que trop bien « J’me laisserai plus contrôler ! J’me laisserai plus envoyer à l’abattoir ! Et j’vous laisserai pas vous sacrifier pour leur soif de pouvoir ! ». Personne ne remarque la voix chevrotante de Paul, l’onde de folie qui l’habite. Alors que tous s’enfuient, la même rengaine résonne dans leur têtes « traitre ! ». Sans doute n’est-il pas le seul, sans doute sont-ils déjà légion dans leurs rangs… Mais leur recherche n’est pas encore leur priorité. Il leur faut tout d’abord faire passer le message : l’ABC café a été compromis.


@A. Kaliss Duval @Andy Brixton @Aymeric G. Strauss @Charlie Delacroix @Constance Vasseur @Diane B. Jolivet @Fantine C. De Stahl @Jo C. Duval @Léo G. Sorel @Lily M. Dubois @Ramona E. Delorme @Sam Marchal @Siam A. De Stahl @Vivian H. Lamontagne @Alexis H. Darmaillac @Milo di Vintimille @Riley T. Hepburn



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Broken parable  Now I'm just a broken parable Values I used to hold Somewhere I lost it all Babe, I'm dying to be born again Lost footsteps in the snow Down the paths we used to roam Don't say it was only love Don't say I didn't love enough.



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