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 Les gens qui te regardent ne sauront jamais que sans toi, je ne serais pas là. ► Pascaline & Vivian
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Sujet: Les gens qui te regardent ne sauront jamais que sans toi, je ne serais pas là. ► Pascaline & Vivian Ven 21 Avr - 16:49 ()




déjà, tout le monde semble sourire. pourtant je sais que c'est grâce
à toi que je suis encore ici et pas dans la brume de midi





Les gens bondaient les rues, toujours sur leurs téléphones portables à voir qui avaient réussi à avoir le meilleur score au jeu Dare or Die. Merde que ce jeu me tapait sur les nerfs. Je roulais les yeux au ciel. Les gens étaient tellement stupides de croire que la gloire et l'argent méritaient que l'on risque notre vie pour eux. Ouais... j'étais pas bien placée pour parler avec ma témérité, mais je voulais défendre mes principes et découvrir ce qui était arrivé à ma famille. Une chose bien plus importante qu'un jeu qui forçait les gens à parfois tuer, non ?

Bref, je tentais d'éviter tout contact avec ces foutus zombies. Le théâtre était l'un des seuls endroits qui pouvait me ramener aux souvenirs que j'avais de Paris avec l'événement du 4 décembre. J'y allais hebdomadairement, voire quotidiennement si je le pouvais. J'aimais être un observateur plutôt qu'un acteur. Il y avait moins d'interactions de cette façon et je pouvais éviter de m'attacher à quiconque.

Je pénétrai dans l'immense lieu de culture pour acheter mon billet. Le vendeur commençait à me reconnaître, cela m'agaçait un peu, mais je ne pouvais pas lui en vouloir. La même chose ce soir ?

Non un ticket pour le Japon. Il me regarda incrédule. Bien sûr la même chose, on est bien dans un théâtre ici merde !?

Il me donna mon billet contre mon argent et je lâchai un soupir avant d'aller m'asseoir à un siège un peu reculé. Je détestais qu'on essaye d'anticiper mes actions et mes décisions, surtout lorsqu'on ne me connaissait pas. Heureusement, j'étais maintenant dans l'ombre de la pièce, prête à me divertir. Certaines des mêmes personnes que je voyais régulièrement prenaient place elles aussi. Pourtant, un visage me semblait familier, mais pas d'ici. Une jeune blonde prit siège un peu en avant d'où j'étais.

Choquée, je continuais de la fixer sans trop savoir pourquoi des sentiments de sécurité m'envahissaient. Je devais impérativement savoir qui elle était. Je décidai donc de me lever pour aller dans la même rangée qu'elle... Tentant d'avoir l'air furtive.


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Sujet: Re: Les gens qui te regardent ne sauront jamais que sans toi, je ne serais pas là. ► Pascaline & Vivian Ven 21 Avr - 17:56 ()
LES GENS QUI TE REGARDENT NE SAURONT JAMAIS QUE SANS TOI, JE NE SERAIS PAS LÀ
Pascaline & Vivian


Si tu te souvenais de toutes les personnes que tu soignais, tu pourrais t'arrêter à chaque coin de rues sans doute pour prendre de leurs nouvelles, pour discuter un peu de tout et de rien, comme si tout cela était normal, la moindre des choses. Pourtant, tu es quelqu'un de très physionomiste, plus que la moyenne, mais parfois à force de rencontrer des centaines de personnes, tu ne te souviens pas instantanément de celles-ci. Il faut stimuler ta mémoire pour que le moment de la rencontre te revienne en général, ne serais-ce qu'un détail qui fera toute la différence. Tu te souviens de ces rencontres que tu as pu faire à travers le monde, mais tu te souviens bien aussi de celles que tu as pu faire ici à Paris, depuis ton retour coïncidant avec le grand départ et les émeutes qui ont ravagées la ville. Tu as été là, soignant énormément de personnes, tu as fait de ton mieux, parce que tu as du soigner un paquet de monde. Alors si vous êtes passés entre ces doigts à ce moment là, il n'est pas impossible que Pascaline ne s'en souvienne pas, parce que ta mémoire n'a pas pu tous les retenir, ce n'est pas possible, surtout que tu n'as pas cette capacité là. Pourtant, en forçant un peu le trait, tu as eu quelques rencontres mémorables. Une chose est sûre, ce n'est pas ce soir que tu t'attendais à revoir cette jeune femme qui te prenait pour sa mère, il y a quelques années de cela. Pourquoi est ce qu'elle avait agit de la sorte avec toi ? Tu n'en sais trop rien, parce que si tu avais réussi à la rassurer suffisamment pour aller voir d'autres patients, tu ne l'avais jamais revue après sa sortie de l'hôpital, comme si elle était partie ailleurs, comme si Paris était devenue si grande que parmi les millions d'habitants, vous ne vous étiez pas revues. Et ce n'est clairement pas au théâtre que tu allais t'attendre à la revoir, encore fallait-il que tu te souviennes réellement de cette jeune femme, parce qu'elle était enfouie au fond de ta mémoire, dans cette case si particulière, celle des émeutes ayant agitée la ville il y a quelques temps, un temps qui semblait revenir au goût du jour d'ailleurs aussi étonnant que cela puisse paraître. Mais ce soir, pas de patients pour toi Pascaline, juste un peu de détente à la comédie française dans le 1er arrondissement de la ville pour te détendre un peu. Ce n'est pas quelques choses que tu fais souvent, occasionnellement est le mot juste, parce que tu aimes les vieux auteurs français comme Molière ou De Musset. Ce soir, tu n'as même pas regardé quelle pièce précisément était jouée, mais tu savais qu'elle te conviendrait à merveille pour t'aérer l'esprit, pour ne plus penser à ce monde de plus en plus décadent. Les choses pourraient être plus simple si tout le monde savait, mais toi-même tu ne sais pas, et si ta curiosité est piquée, tu n'en fais pas un véritable objectif. Si jamais tu dois savoir, alors tu sauras, mais peut être que malgré les faits tu ne sauras toujours pas. Pourquoi le maire était-il là ce soir là ? Pourquoi certaines personnes sont restées debout contrairement à toi qui a senti cet atmosphère lourd et pénible ? Les révolutionnaires ont tentés d'apporter une réponse le 27 février dernier, mais devant tant de violence, tu n'as pas daigné leur accorder trop d'importance pour le moment. Leur but est louable, leur façon de faire est déplorable, c'est ce que tu penses mais tu n'en dis rien, parce que chacun est libre d'agir à sa guise pour avancer dans sa propre vie, aussi insignifiante soit-elle. Tu arrives donc à l'intérieur de la salle de théâtre, bien en avance pour avoir une place qui te conviendra à merveille. Il y a déjà un peu de monde mais tu ne regardes pas si tu connais potentiellement quelqu'un, parce que tu n'es pas spécialement venue dans ce but là. Bien entendu, tu es quelqu'un de très sociable alors si une connaissance te trouve là et qu'elle a envie de discuter un peu, tu ne seras pas contre. C'est alors que cette jeune femme passe par là, l'air innocent. Tu ne la reconnais pas vraiment même si son visage ne te semble pas complètement inconnu. Pour autant, tu ne lui dis rien de spécifique, mais elle te regarde, te fixe. Tu ne sais pas si elle va vouloir te parler. En attendant, tu essayes de chercher dans ta mémoire là où tu l'as croisée, quand cela s'est passé, mais c'est un échec pour le moment. Peut être que si elle ouvre la bouche pour te parler le son de sa voix te dira quelques choses.

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Sujet: Re: Les gens qui te regardent ne sauront jamais que sans toi, je ne serais pas là. ► Pascaline & Vivian Sam 22 Avr - 18:44 ()




déjà, tout le monde semble sourire. pourtant je sais que c'est grâce
à toi que je suis encore ici et pas dans la brume de midi





Je me souvenais bel et bien de son visage d'ange. J'étais dans un café quand l'émeute s'était déclenchée. Delà, j'ai connus Mégane. Blessée par une explosion, j'ai terminé sur un trottoir, à peine consciente. C'est Ralph qui m'a emmené à l'hôpital et c'est là que j'ai rencontré cette belle inconnue. Je ne connais pas son nom, mais notre rencontre m'a marquée. Je n'étais pas encore dans la révolution à ce moment et ma famille venait de disparaître. Ses yeux remplis de bonté et ses cheveux d'or m'ont rappelé ma mère. Elle me manquait toujours d'ailleurs.

J'avais pris sa main, pensant que c'était elle qui était là. Cette dame était restée avec moi pour un moment. Je n'avais dit sa à personne, de peur que l'on me prenne pour quelqu'un qui avait un cœur, voire même qui était vulnérable. J'avais gardé cette dame en secret comme je m'étais réveillée sans personne et que j'avais quitté l'hôpital sans un mot ni au revoir ni remerciement. Je la vis reconnaître ma présence, ce qui me donna un coup de pouce pour m'avancer vers elle, de quatre sièges. Je restais tout de même à deux sièges d'elle, pour qu'elle ne se sente pas trop mal de ma présence. Elle devait vraiment se demander quelle genre de folle j'étais pour me rapprocher d'elle après l'avoir fixé pendant cinq minutes.

Je suis vraiment désolée de vous interrompre avant que la pièce ne commence, mais je ne sais pas si vous vous rappelez de moi. Vous m'avez sauvé la vie il y a déjà des années de cela.

J'étais mal à l'aise et n'avais pas l'habitude d'aborder les gens de cette façon, ni même de les aborder tout court. J'espérais ne pas avoir l'air trop louche pour qu'elle répondre à ma question.

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Sujet: Re: Les gens qui te regardent ne sauront jamais que sans toi, je ne serais pas là. ► Pascaline & Vivian Sam 22 Avr - 22:21 ()
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Tu fronces un sourcil envers toi-même. Tu l'as déjà croisée durant un temps, mais tu ne sais plus exactement les circonstances, elles t'échappent et cela ne te plait pas vraiment, toi qui a habituellement une si bonne mémoire. Ce visage ne t'est clairement pas inconnu, mais où est ce que tu as pu le voir ? De toute évidence, il y a de fortes probabilités pour qu'elle soit une de tes patientes, il y a quelques temps, n'est ce pas ? Oui, cela semble être dans la logique des choses, mais bon, peut être que tu lui as juste mis quelques points, rien de plus, rien d'incroyable. Mais elle continue à te regarder d'une façon si intense qu'il y a clairement anguille sous roche. Tu penses alors qu'elle veut peut être te draguer ou quelques choses dans ce genre là. Tu n'as pas ce penchant là pour les jeunes femmes même si elle n'est clairement pas moche, qu'elle est clairement belle même devrais-tu dire. Mais rapidement, tu t'enlèves cette idée de la tête, parce qu'elle ne fait pas sens à la situation présente. Non, ce n'était clairement pas cela, surtout qu'après s'être assise un peu plus loin, elle venait de se rapprocher à distance, disons clairement audible. Elle avait du voir ton regard envers elle, celui où tu avais clairement montré que son visage te disait quelques choses, sans que tu ne puisses la remettre complètement dans son contexte pour le moment. Puis elle ouvrit la bouche, et le son de sa voix te fit avoir comme une sorte de flash, une sorte d'illumination te faisant presque revivre la scène qui avait été joué ce jour là. Comme si tu venais de te transporter sur l'estrade devant toi, et que tu venais de rejouer cette scène intimiste, à l'hôpital, juste elle et toi. Sa voix avait été le déclic qui t'avait permis de la remettre à sa place dans ta mémoire, comme si elle avait été la clé de ce petit tiroir et qu'ainsi tu avais pu l'ouvrir pleinement alors que jusqu'à présent, tu tâtonnais dans ta mémoire, proche de l'endroit du souvenir sans y avoir pleinement accès. Tu tentais de te remémorer son prénom alors qu'elle semblait un peu gênée de t'aborder de la sorte, mais immédiatement tu lui faisais un petit sourire histoire de la dérider un peu.

" Oui, je me souviens de vous. C'était au début des émeutes sur Paris me semble-t-il. Vous aviez subit une explosion et je m'étais occupée de vous, j'étais restée un long moment à vos côtés pour vous rassurer. "

Il te semblait te souvenir qu'elle t'avait même pris pour sa mère et qu'elle ne voulait plus que tu partes tellement elle était désorientée ce jour là. Mais tu n'avais pas pu rester éternellement avec elle, et lors de ton retour dans sa chambre un ou deux jours après, tu t'étais rendue compte qu'elle n'était plus là. Tu aurais pu tenter de savoir ce qu'il lui était arrivé, mais il y avait tellement de monde à aller voir, juste pour voir si tout allait bien que tu n'as pas eu le temps à ce moment de pousser la chose plus loin. Tu regardais la grande horloge dans le théâtre, la pièce ne commençait pas tout de suite encore. Peut être que c'était un signe pour que vous puissiez faire un peu connaissance, n'est ce pas ?

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Sujet: Re: Les gens qui te regardent ne sauront jamais que sans toi, je ne serais pas là. ► Pascaline & Vivian Dim 23 Avr - 1:30 ()




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Elle se souvenait de moi. Comme j'étais soulagée de ne pas avoir été prise pour une dingo. Je souris, un peu étonnée. Parce qu'elle représentait une sauveuse, peut-être que pour elle j'avais été la sauvée numéro deux-cents-trois. Les rideaux s'abaissèrent au moment où j'allais lui répondre. Je m'appelle Vivian, on se reparle après la pièce, murmurais-je. J'étais un peu déçue de ne pas avoir rempli la faim que la curiosité me laissait. Pourtant, la pièce me donnerait le temps de peser mes mots avant de lui faire peur tellement j'étais excitée de l'a revoir enfin.

Les acteurs prenaient place sur scène. Décrivant les événements de Paris, ils incarnaient tous très bien leurs rôles. Le décor était bien choisi. Avec la technologie d'aujourd'hui, tout était si réaliste. Je me souvenais des premières émeutes et effectivement, ça avait l'air de ça. Je me demandais ce que cette pièce représentait et pourquoi on nous la montrait. Le gouvernement voulait-il montrer les révolutionnaire comme étant des monstres sans cœur qui tuaient des gens innocents sans but précis ? Au contraire de me décourager, cela m'animait.

La pièce suivait son cours, sans dialogue précis, mais on pouvait voir la souffrance dans l'acte premier, et dans le second, et dans le troisième. Normalement, les pièces n'étaient pas comme ça. Elles étaient au nom du peuple. Je me demandais ce qui avait changé. Pourtant, ce n'était pas ce qui me préoccupait, mais plutôt ma précédente interlocutrice qui était toujours à côté de moi. Lorsque la pièce prit fin,
je me retournai vers elle. Dis, tu veux qu'on traîne ensemble pour un moment, si tu n'es pas pris ?

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Sujet: Re: Les gens qui te regardent ne sauront jamais que sans toi, je ne serais pas là. ► Pascaline & Vivian Dim 23 Avr - 17:31 ()
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Un long moment, un très long moment même, et plus tu la regardais plus la scène te revenait clairement en tête comme cela te le faisait parfois. Sans que tu n'y fasses véritablement attention, un son, une odeur te faisait presque revivre certaines scènes de ton passé, avec un nombre incroyable de détails. Tu arrivais même parfois à te souvenir de scène que tu pensais avoir simplement et purement oubliée. Et avec elle c'était le cas. Tu avais mis du temps, mais avant même qu'elle te rappelle son prénom tu te souvenais de celui-ci : Vivian, tu étais même capable de redonner son nom de famille à savoir Lamontagne. Tu revoyais encore son dossier au bout de son lit. Elle avait été fortement secouée, mais visiblement, elle s'en était bien remise à présent. Mais la pièce allait commencer et à peine avais-tu fais un signe favorable de la tête que le rideau s'ouvrait. Si de prime abord tu étais là pour la pièce, ton esprit tournait à plein régime à propos de la jeune femme à tes côtés, comme obnubilé par le seul souvenir commun que vous aviez avant sans aucun doutes de vous en faire d'autres. Vivian t'avait été reconnaissante d'avoir été là ce jour là, mais tu n'avais rien fait d'extraordinaire pourtant, tu n'avais fait que ton travail mais certaines personnes le comprennent mieux que d'autres, ça ne fait aucun doute. La pièce se mit en place, mais ton esprit n'arrivait visiblement pas à se focaliser dessus, comme si finalement, cela n'avait plus d'importance contrairement à cette jeune femme qui semblait avoir révélé en toi comme une sorte de petit déclic. Elle n'était pas la première jeune femme que tu croisais de la sorte, et si les visages te reviennent en mémoire, rarement le souvenir te revient en tête de façon aussi nette. Est ce que cela voulait dire quelques choses en particulier ? Tu ne savais pas, mais tu n'avais pas réussi à faire décrocher ton esprit de cette scène à l'hôpital où elle t'avait pris pour sa mère. Tu avais beau tenter de penser à autres choses, ou de te focaliser sur un élément de la scène, un point presque invisible, tu n'arrivais pas à te détacher d'elle. Comme si ton cerveau avait fait une sorte de blocage sur Vivian, comme si ton cerveau était en train de péter une durite, comme si ton cerveau n'arrivait plus à réfléchir correctement, pourtant, tu pouvais bouger les jambes, te gratter la tempe comme d'habitude. Qu'est ce qui pouvait bien se passer ? Tu ne savais pas mais quelques choses mis fin à cette léthargie apparente : les applaudissements à la fin de la pièce. Bizarrement, ces applaudissements t'avaient même fait remonter un autre souvenir, une autre pièce de théâtre, celle que tu étais venue voir la dernière fois qui était différente de celle d'aujourd'hui. Néanmoins, tu ne restas pas très longtemps sur la dernière scène de la précédente pièce puisque la voix de Vivian revint à tes oreilles.

" Avec plaisir, parce que je pense qu'on a des choses à se dire, non ? Notre première rencontre avait été intense, mais tu étais partie lorsque je suis revenue deux jours après. Mais en te voyant là, je vois que ça semble bien s'être passé pour toi. "

Physiquement parlant en tout cas, elle semblait en bonne forme. Tu ne sais pas si c'est le fait qu'elle vienne de te tutoyer ou le fait que ton esprit avait été accaparé par ce souvenir mais vous étiez passé à un tutoiement visiblement naturel comme si vous étiez des amies qui ne s'étaient pas vues depuis longtemps alors que vous vous connaissez à peine. Et tu te levais pour sortir du théâtre pour peut être discuter un long moment avec Vivian.

" Au fait, je ne sais pas tu te souviens de mon prénom, peut être que je n'avais pas eu l'occasion de te le dire à ce moment là mais c'est Pascaline. "

Oui, c'est effectivement toujours mieux de mettre un nom sur un visage, n'est ce pas ? Oui, c'est ce que tu aimes avec tes patients et même si le cas présent est différent la logique reste la même.

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Sujet: Re: Les gens qui te regardent ne sauront jamais que sans toi, je ne serais pas là. ► Pascaline & Vivian Jeu 6 Juil - 0:46 ()
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La pièce m'avait mise inconfortable, surtout avec ce qui s'était passer dedans et le message qu'elle visait à donner. Je n'en revenais pas qu'en 2044 on ai encore à faire face à ce genre de situation. Les rideaux se fermèrent complètement et j'étais contente que m'a proposition ait donné envie à ma sauvage de continuer notre conversation. Je voulais vraiment la connaitre et de plus, avoir de nombreuses connaissances en plus avantageait normalement ma vie comme j'avais souvent tendance à finir dans de mauvaises situations.

Non mais ils sortent d'où ces acrobates avec leurs costumes de papier ? dis-je en hochant la tête des acteurs amateurs qui venaient de pénétrer dans la salle pour saluer les gens.

Je retournai mon attention vers la blonde pour voir qu'elle se levai. Je fis de même pour que l'on puisse sortir avec le reste de la foulée dehors. Oui je vais bien. Beaucoup mieux que la première fois que nous nous sommes vu,
souris-je.Disons que j'aurais aimé te rencontrer dans d'autres circonstances.

Enfin j'apprenais son nom : Pascaline. Quel joli prénom. J'avais pensé à elle souvent lors des premiers mois, puis son visage s'était estompé dans ma mémoire. Jusqu'à ce que je la revois ce soir. Par contre, je n'aurais jamais oublier ses cheveux blonds doré. C'était quelque chose qui avait été étampé dans mon esprit comme son halo de bienfaisance. Non je ne l'avais jamais su, c'était pas mal de ma faute toutefois. J'étais pas resté assez longtemps comme tu le sais, mais je t'avais nommé mon ange gardien. Si tu veux, on peut aller se manger une glace ? Ou juste aller se promener ? J'ai envie de connaitre ma sauveuse.

Je continuai de marcher dans l'allée pour ensuite me mettre à côté d'elle pour sortir du théâtre. Les rues de Paris n'étaient pas bondés, pas plus qu'à l'habitude. L'air était frisquet, mais pas assez pour me résigner à passer du temps avec Pascaline. Baz n'était pas là de toute façon et quoi faire de mieux que de passer du temps en bonne compagnie ?

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Sujet: Re: Les gens qui te regardent ne sauront jamais que sans toi, je ne serais pas là. ► Pascaline & Vivian Jeu 6 Juil - 1:09 ()
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Ton cerveau n'avait pas pu se focaliser sur la pièce, il n'avait pas réussi ce prodige, il n'avait fait que ressasser le souvenir de Vivian, de ce qui s'était passé dans cette chambre d'hôpital ce jour là, de cette scène bien différente de la pièce de théâtre après tout. Tu te demandais ce qui se passait, vraiment, parce que c'est la première fois que cela te fait ça, la première fois de façon aussi nette, parce que tu as toujours eu une bonne mémoire, tu as toujours été assez physionomiste mais là, ça dépassait ton entendement à vrai dire. Tu ne savais pas si tu allais faire part de tes doutes à Vivian, sans doute que non, tu ne voulais pas lui faire peur, elle ne méritait clairement pas d'être traiter de la sorte. Elle semblait aller bien en tout cas, plus que ça même si la pièce ne semblait pas lui avoir plus, du moins pas autant que ce que cela aurait pu être mais c'était bien secondaire, par rapport à vous deux. Elle allait bien, et aurait préféré te rencontrer dans d'autres circonstances. C'est vrai que se rencontrer à l'hôpital dans ce genre de circonstances, ce n'est pas le mieux, mais tu ne pouvais rien y faire. Elle n'était pas au mieux et tu avais été là pour prendre soin d'elle, un instant, l'instant qu'il fallait pour qu'elle reste gravée dans ta mémoire et inversement, pour qu'elle se souvienne clairement de toi.

" Tu sais Vivian, je crois qu'on aimerait tous se rencontrer dans des circonstances plus favorables, mais ce monde est ainsi fait, il faut faire avec. "

Ton sourire ne pouvait pas trahir ton optimisme vis à vis de ce monde qui devenait de plus en plus fou. Tu étais là pour jouer à la sauveuse comme elle disait si bien, alors que pourtant, tu n'avais fait que ton travail, mais tu avais été là au bon moment, tu l'avais écouté, tu avais pris soin d'elle, et elle t'en était reconnaissante. Elle semblait vouloir devenir ton amie, et tu n'allais pas te mettre contre cette décision. Tu lui donnais ton prénom, parce que si tu as douté un instant, tu ne le lui avais encore jamais dit alors que toi tu savais très bien son prénom et même son nom, jusqu'à son groupe sanguin. Elle t'avait donc surnommée son ange gardien, ce qui te fit sourire parce que tu dois être l'ange gardien de beaucoup de monde dans ce cas là.

" Je ne sais pas si je suis vraiment un ange gardien, je n'ai fait que mon travail ce jour Vivian, tu sais. J'ai juste été là au bon moment, pour prendre soin de toi et surtout pour t'écouter parce que c'est ce dont tu avais besoin. Mais oui, on peut prendre une glace si tu veux, je connais un bon glacier qui doit être encore ouvert à cette heure-ci. Alors, qui es-tu vraiment Vivian, parce que nous n'avons jamais réellement eu le temps de faire pleinement connaissance ? "

Tu faisais le pas de plus vers elle, le pas verbal pour briser définitivement la glace puisque vous alliez en manger une ensemble, ou deux, une chacune, selon vos envies. Elle te semblait gentille, elle te ressemblait un peu, sauf qu'au lieu d'être blonde, c'est une petite brunette. Mais les prochaines minutes te permettront d'en savoir plus sur elle, sur qui elle est avant que tu ne te livres un peu à ton tour.

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Sujet: Re: Les gens qui te regardent ne sauront jamais que sans toi, je ne serais pas là. ► Pascaline & Vivian Mer 30 Aoû - 16:09 ()




déjà, tout le monde semble sourire. pourtant je sais que c'est grâce
à toi que je suis encore ici et pas dans la brume de midi





Cela faisait des lustres que je n'avais pas été manger une glace. Je ne me souvenais même pas de ce que je préférais le plus : vanille ou chocolat ? Peu importe, peut-être allais-je finir avec un lait frappé après tout, qui sait ? Ce n'était pas un rendez-vous galant idéal ni même une sortie entre amie, mais ça pouvait le faire. Pascaline avait d'ailleurs raison sur le point de notre rencontre. Tu sais Vivian, je crois qu'on aimerait tous se rencontrer dans des circonstances plus favorables, mais ce monde est ainsi fait, il faut faire avec.

J'allais donc faire de cette soirée notre première rencontre. Peut-être que je ne reverrais plus jamais Pascaline après ce soir, mais qui sait, peut-être était-ce le début d'une grande amitié ? Elle était si gentille, des ennemis je n'étais pas certaine qu'elle en avait. Après tout, peut-être comme elle l'avait dit, ce monde n'était pas fait de circonstances favorables. Le petit ange que j'avais en face de moi pouvait-il s'avérer avoir des cornes ? Après la pièce que je venais de voir, je ne me fierai pas à ce que les apparences peuvent nous montrer et nous imposer comme idée, j'allais y aller avec mon flaire et faire confiance à cette charmante infirmière que j'avais décidé d'appeler mon ange gardien.

Elle trouvait cela un peu trop, certes si elle était modeste, mais pour moi elle avait été un pas crucial dans ma vie. J'étais certaine qu'elle devait se rappeler d'au moins un cas perdu qui allait la hanter pour le restant de ces jours. C'était ainsi que l'être humain fonctionnait, s'accrochant à des mémoires perdues qui pouvaient bouleverser le court de son futur. Heureusement, Pascaline était pour moi l'évoque de sentiments positifs, espérant que ce soit réciproque. Super, parce que moi je n'en connais pas un encore auquel j'ai réellement accroché. Donc je te suis, dis-je en parlant du glacier. Elle me demanda par la suite qu'elle genre de personne j'étais. Il était vrai qu'elle n'avait pas eu la chance de me demander à l'hôpital qu'est-ce que j'avais fait dans l'explosion. Peut-être que si elle savait ce que je faisais aujourd'hui de mes temps libres, elle me fuirait comme la peste ?

Eh bien, je suis technicienne informatique au centre I-Tech, ici à Paris. Pas grand rebondissement de ce côté là, mais j'essaie de me maintenir tranquille parfois. Sinon j'habite le quatorzième arrondissement. Et toi ? Tu travailles toujours à l'hôpital ? commençais-je avec quelque chose de plus général.

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Sujet: Re: Les gens qui te regardent ne sauront jamais que sans toi, je ne serais pas là. ► Pascaline & Vivian Ven 1 Sep - 21:53 ()
LES GENS QUI TE REGARDENT NE SAURONT JAMAIS QUE SANS TOI, JE NE SERAIS PAS LÀ
Pascaline & Vivian


Une première rencontre à l'hôpital, toi l'aide-soignante, elle la patiente, ce n'est jamais une première rencontre que l'on apprécie, aussi bien elle que toi, même si pour toi, c'est presque une habitude. Tu as gardé contact avec pleins de monde, parce que tout le monde t'apprécie quand tu t'occupe d'eux, que ce soit une chose simple ou une chose plus dégradante pour eux, comme laver un derrière parce que la personne ne le peux pas par exemple, mais c'est ainsi. Il n'était pas question de cela avec Vivian, c'était autre chose, à un autre niveau tout simplement. Tu lui dis ce qu'elle doit entendre, que toi aussi tu aurais aimé la rencontrer dans d'autres circonstances, et que même si vous ne vous connaissez pas encore très bien, cela peut se réparer, maintenant. Tu lui proposais de prendre une glace, c'était une bonne idée, pour parler tranquillement sans arrières pensées, de toute façon tu n'en as pas, alors ça règle de problème. Vivian était d'accord avec cela, elle te suivait parce qu'elle ne connaissait pas vraiment de bons glaciers dans le coin. Mais bon, si elle préférait juste un verre c'était possible aussi, mais étrangement, tu avais envie de cultiver un premier véritable bon souvenir avec elle, parce que tu sentais que vous pourriez devenir véritablement amies, et puis, elle avait été celle qui t'avait fait prendre conscience que ta mémoire est encore meilleure que ce que tu pensais avant. En général, tu sais redire facilement les choses aux patients, sans regarder leur fiche de soin, tu sais ce qu'ils ont, et de quoi ils ont besoins, cela les impressionne toujours, mais c'est parce que ta mémoire est géniale. Et c'est en assistant à cette pièce de théâtre que tout cela t'avait sauté aux yeux, enfin, à la mémoire du coup. Tu lui posais donc la question, qui était-elle véritablement. Et elle te répondait simplement.

" Oui, je bosse toujours à l'hôpital mais ça dépends des semaines. En fait, je suis rattachée à Médecins Sans Frontières, donc ils m'envoient là où il y a du besoin en fonction des semaines, donc je bouge dans tout Paris pour aider là où il faut donc souvent à l'hôpital. Donc tu aimes bien l'informatique ? Moi aussi, mais tout ce qui est Vintage, qui a plus de 30 ou 40 ans quoi. Enfin, de ce qui se fait actuellement aussi mais j'aime bien les vieux trucs, comme une GameBoy, ou une vieille Playstation si tu vois de quoi je parle. "

C'est vrai, tu ne sais pas pourquoi, mais tu aimais tout ce qui remontait à cette époque là, alors même que tu ne l'avais pas connu de ton vivant, c'est dingue n'est ce pas ? Mais peut être qu'elle aimait ce genre de choses aussi, tu ne sais pas trop. Le glacier que tu avais en tête était donc encore ouvert alors tu t'engouffrais dans la boutique où il y avait quelques tables pour déguster une Ben & Jerry's.

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Sujet: Re: Les gens qui te regardent ne sauront jamais que sans toi, je ne serais pas là. ► Pascaline & Vivian Sam 2 Sep - 3:42 ()




déjà, tout le monde semble sourire. pourtant je sais que c'est grâce
à toi que je suis encore ici et pas dans la brume de midi





La nuit s'installait lentement, mais sûrement. La pièce était terminée et c'était comme si les rues de Paris avaient été vivantes que pendant quelque minutes. Les gens sortiraient sans doute plus tard de chez eux, habillés pour aller faire la fête et se bourrer la gueule. Ça avait été mon genre pendant quelques années, avant de prendre ma vie plus sérieusement au sein de la révolution. Oui ça m'arrivait également de faire des folies. Cependant, mon genre de folies ne se terminait jamais bien. Il fallait toujours que j'ouvre trop grand ma gueule ou que je fonce tout droit vers les emmerdes. C'était ma vie ça. Heureusement, je gérais assez bien pour que le stress n'arrive pas à me contrôler.

Cet arrondissement était des plus luxueux et cela me faisait du bien de voir un autre paysage que la destruction et la pauvreté. Il était vrai qu'on avait foutu un gros bordel dans Paris. Pourtant, c'était ce que nous avions de besoin pour réussir à transmettre notre volonté et le désir de la vérité. Faire profil bas durant la journée et combattre cette fausse image de contrôle en société la nuit. Les opérations étaient nombreuses ces temps-ci et je me demandais ce que Pascaline penserait de tout ça. Elle m'avait l'air très sage, surtout avec ses ambitions et son poste de médecin sans frontière. Si notre amitié allait encore plus à long terme, peut-être allait-elle avoir le désir de simplement s'éloigner de moi comme mes choix ne l'intéresseront en aucune manière. Surtout vis-à-vis du fait qu'il nous arrive d'en blesser plusieurs.

Han oui ! Je vois totalement de quoi tu parles. Je ne sais pas si tu vas croire ça, mais il y avait un appareil photo qui -une seconde après la photo prise- imprimait le cliché depuis l'intérieur de l'objet. Il appelait ça un Polaroid. Écoute ! Je n'ai jamais entendu parler de ça de ma vie, c'est un truc de ouf. T'en as des trucs Vintage chez toi ?

Nous arrivâmes au bar laitier et mes yeux devinrent ronds. Comment n'avais-je pas pu penser à la crème glacée de Ben & Jerry's ? Leur saveur au caramel était si délicieuse ! J'avais dû me sevrer de celle-ci, autrement je serais devenue obèse, ça c'était certain.

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Sujet: Re: Les gens qui te regardent ne sauront jamais que sans toi, je ne serais pas là. ► Pascaline & Vivian Jeu 14 Sep - 17:36 ()
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Pascaline & Vivian


Tu ne sais pas si vous allez vraiment vous apprécier au final même si tu penses que cela va être le cas. Mais outre une première rencontre que vous auriez voulu différente, il semblerait que vous possédiez de nombreux points communs, en informatique notamment. Toi, tu adores toutes ces vieilles choses, les très vieilles choses même, celles des années 1990 et de la décennie d'après, celle des années 2000, mais en vérité tu aimes les nouvelles technologies aussi même si cette vingtaine là te plait particulièrement. Il faut dire que c'est un peu l'héritage de tes parents à ce niveau là, c'est là où ils ont grandis et dans leur éducation, ils ont inclus en quelques sortes les choses de leur adolescence pour la tienne. Comme tu les idéalises un peu, qu'ils sont vraiment tes modèles, et cela presque inconsciemment, tu t'es prise d'amour avec leurs technologies. Vivian semble avoir simplement entendue parler d'une des inventions de ces décennies là, et cela te fait sourire. Elle te parle des polaroids, qui à leur époque ont révolutionné le monde de la photo. Maintenant, les choses sont bien différentes, tout est passé au numérique, les photos au format papier sont devenues très rares. Mais tu sais de quoi elle parle puisque tu en as eu un entre les mains, un qui fonctionnait évidemment, puisque tu as pu faire quelques photos avec. Tu souriais à la brune alors que le Ben & Jerry's se trouvait juste devant vous deux. Vous preniez place à l'intérieur, malgré l'heure un peu tardive et vous regardiez la carte pour choisir votre saveur, vos saveurs peut être même si vous faisiez les gourmandes. Tu répondais donc à Vivian à propos des Polaroids.

" Cela a révolutionné le monde de la photo à son époque, et j'en ai un exemplaire chez moi. Il n'y a plus de pellicule, c'est devenu introuvable, ou alors cela coûte extrêmement cher. Mais sur internet, il y a le procédé de fabrication. Je n'ai pas de temps pour le faire malheureusement, mais techniquement, il est toujours possible de s'en servir, juste qu'il ne fera pas de photo instantanée. Mais tu sais, dans mon appartement, c'est une vraie caverne d'Ali Baba. J'ai une pièce réservée pour les vieilles choses comme celles-ci. Je crois que je pourrais t'en parler pendant des heures tellement il y a de choses, que j'ai récupérée, soit de mes parents, soit dans des brocantes. "

Et sans doute que si tu lui en parlais pendant des heures, la boutique aurait le temps de fermer et de réouvrir le lendemain matin que tu n'aurais pas fini, mais le mieux serais de lui montrer tes trésors. Tu lui souriais, tu adorais parler de cela, parce que mine de rien ça intéressait les gens qui ne connaissent pas bien ces vieilles choses. Mais les vrais amateurs sont rares, à part des personnes d'un certains âge qui ont parfois connue les choses à la sortie du produit en leur temps. Tu laissais donc Vivian choisir son parfum avant de choisir le temps en fonction de son choix, et qu'ainsi vous puissiez vous régalez ensemble.


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Sujet: Re: Les gens qui te regardent ne sauront jamais que sans toi, je ne serais pas là. ► Pascaline & Vivian Sam 4 Nov - 14:10 ()




déjà, tout le monde semble sourire. pourtant je sais que c'est grâce
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Pascaline était différente de ces filles que j'avais connu. Elle avait la gentillesse et la douceur d'un ange. Avait-elle des défauts ? Bien qu'il faudrait tâcher d'apprendre à la connaître pour le découvrir, je choisis de penser qu'elle était parfaite en ce moment. Peu de chose dans ce monde valait de ne pas rêver et cela m'offrait un petit havre de sécurité et de paix. Il me ferait oublier pendant un instant les moments cruels et dépourvus d'humanité auquel je devrai faire face bientôt. La perfection existait, elle était rare, mais elle était là, Pascaline était là.

Elle me fascinait, elle et son intérêt pour les trucs un peu plus démodés. De nos jours, les gens étaient davantage rivés sur les dernières technologie, mais il y avait aussi du vrai lorsqu'on disait que les vieilles choses revenaient à la mode. Toutefois, l’authenticité de Pascaline me plaisait beaucoup. Je ne connaissais pas beaucoup de personne qui connaissait l'existence des Polaroid. Moi d'ailleurs, n'en avait entendu parler pour la première fois que tout récemment. Ce sera pistache sur un cornet au chocolat pour moi, dis-je au commis qui semblait déjà impatient et irrité par notre présence.

Va falloir que tu me montres ça un de ces quatre si ça ne te dérange pas. Je tuerai pour voir une photographie de Polaroid, lançais-je fort pour ensuite me couvrir la bouche. Je devrais plutôt faire attention à ce que je disais en pleine rue. Prétendre de vouloir tuer ne m'avancerait à rien ces jours-ci.

J'attendis que la blonde commande avant de me lancer dans le continuum de notre conversation qui me semblait devenir de plus en plus intéressant. Moi et ma quête de savoir, c'était une longue histoire de rivalité dû au facteur de temps que je ne pouvais me permettre par certains moments.

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Sujet: Re: Les gens qui te regardent ne sauront jamais que sans toi, je ne serais pas là. ► Pascaline & Vivian Sam 4 Nov - 15:34 ()
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Une bonne petite glace, ça n'a pas de prix. Mais en compagnie d'une charmante personne telle que Vivian c'est encore mieux, surtout lorsque vous vous découvrez une passion commune pour les vieilles choses. Elle aimait bien la pistache et le chocolat, et elle avait bon goût clairement. Le feeling était bien passé entre vous deux, comme si finalement vous vous connaissiez depuis des lustres alors que ce n'était pas le cas, vous vous êtes juste rencontrées une seule fois dans des conditions particulières, très particulières même, mais la rencontre avait été marquante, autant pour toi que pour elle. En tout cas, elle avait vraiment envie de voir une photographie sortie d'un vieux Polaroid. Cela te fit sourire, elle avait dit cela avec tellement d'entrain et d'envie que tu aurais presque voulu le faire ce soir, mais non, ce n'était pas possible, enfin, techniquement si mais tu ne pouvais pas rogner indéfiniment ton temps de sommeil même si demain tu ne travailles pas très tôt. Tu souriais en tout cas grandement tout en dégustant ta glace.

" Ce sera avec plaisir. J'en ai quelques unes dans un vieille album photo, et puis peut être que d'ici là j'aurais trouver de quoi faire des photos avec l'appareil, soit j'aurais fabriqué moi-même la pellicule, soit j'en aurais trouvé une à un prix raisonnable. Cela doit être possible, je verrais bien. "

Mais c'était un peu comme une promesse que tu lui faisais, celle que vous vous reverrez dans d'autres circonstances, pour vous remémorer un souvenir que vous n'aviez pas en commun, juste de vieilles choses obsolètes de vos jours, histoire de parfaire ce début d'amitié. Vous mangiez votre glace tranquillement tout en discutant de ces vieilles choses.

" Et bien, c'était un régal, n'est ce pas ? Faudra qu'on se refasse ça un de ces jours d'ailleurs. Il est cependant tard, je vais te laisser. Tiens, c'est mon numéro de téléphone. N'hésites pas si tu as un soucis, ou juste pour papoter. On se revoit bientôt. "

Tu la prenais dans tes bras alors que vous sortiez de la boutique de glace qui allait fermer ces portes. Vos routes n'étaient pas les mêmes, mais votre amitié venait de naître. Jusqu'où ira-t-elle ? Impossible de le savoir, mais il ne fait aucun doute que vous vivrez encore de nombreuses autres aventures ensemble.

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