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 Pool Party [ Adèle ]
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the mighty bush : Contrôle de la douleur – Capacité à absorber comme à provoquer la douleur chez sa victime. C'est un pouvoir qui nécessite beaucoup d'énergie mais qui vit aussi au gré des humeurs de son propriétaire, l'obligeant à se maîtriser de son mieux. Il peut également transférer la douleur d'une personne à une autre... L'absorption de la douleur a tendance à laisser des marques sur ses propres nerfs tandis que le don de celle-ci va lui faire perdre de sa sensibilité.
Allegeance : Révolutionnaire, pour le meilleur et pour le pire. Il suivra ses frères jusque dans la Mort, s'il le faut. Il vit pour la Révolte, se bat pour la vérité. Aymeric est une constante dans l'univers rebelle, un roc qui ne bougera pas et auquel les autres peuvent se raccrocher quand ils ont besoin de se reposer, d'être réparé, voire même de retrouver la foi.
these streets : Il en sait ce que les citoyens les plus avisés savent, il sait qu'il se trame quelque chose, il sait que l'on ment aux parisiens et au reste du monde chaque jour. Il sait que certaines personnes ont des habilités particulières et connaît chacune des actions entreprises par les révolutionnaires. Il sait que le Maire n'est pas ce qu'il prétend être. Il sait qu'Ils découvriront le fin mot de l'histoire.
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Sujet: Pool Party [ Adèle ] Lun 1 Mai - 15:10 ()
Pool Party
Ce qui se passe dans la piscine, reste dans la piscine.


Ils ont longtemps erré chacun de leur côté sans se trouver, Adèle et Aymeric.
D'aucun pourrait dire que, pourtant, c'est la petite sœur d'Adèle qui a ramené le Grizzly dans les rangs des révolutionnaires, que ça aurait dû les interroger à défaut de les rapprocher, qu'ils n'auraient pas dû mettre autant de temps à se rencontrer... Mais qu'importe, puisque ce qui compte est la qualité et non la quantité... De la qualité, ils en ont trouvé, beaucoup, au détour de missions victorieuses et de gueules ravalées avec les compliments du chef.  Des chefs. Du chef. De la chef, en fait, très précisément. Ce n'est qu'un clébard, Aymeric, et il se plaît à penser qu'il a trouvé son maître, quelqu'un à suivre, en qui croire. Ce n'est qu'un clébard, Aymeric, mais il est d'une loyauté sans faille et d'une conviction à toute épreuve. Ce n'est qu'un clébard, peut-être, mais quand il a trouvé Adèle, Aymeric, il a compris qu'il serait prêt à donner sa vie pour ses principes, alors il les a adoptés et elle n'a jamais pu se débarrasser de lui depuis.
C'est comme ça, parce qu'ils ont pris leur temps, parce qu'il n'est pas chiant, parce qu'elle n'a pas le choix.

« C'est... Inattendu. »

Comme mission. Et pour cause. Les deux silhouettes se retrouvent devant l'entrée d'une piscine olympique, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde, à l'image de deux vieux amis s'étant donné rendez-vous pour discuter politique, quotidien et carrière entre les lignes d'eau. Il n'en est rien. Ou presque. En l'occurrence, il s'agit plutôt d'une mission d'infiltration tendant à mettre la main sur un individu bien précis, l'extraire de ses longueurs pour lui poser quelques questions, voire le tabasser dans les vestiaires. Alors Adèle et le Grizzly payent leur entrée et se séparent, chacun de leur côté, l'une chez les femmes, l'autre chez les hommes, le temps d'abandonner son costard de civilités et d'enfiler une tenue de circonstances. L'imposante silhouette du révolutionnaire, toute en muscles et traits d'encre, se dirige vers les bassins quand une voix le harponne soudain.

« Monsieur ! Le tatoué, là ! Monsieur ! Les shorts de bain sont interdits !
- Pardon ?
- Les shorts de bain sont interdits.
- Et comment je fais ? »

C'est une blague. Ou pas. Clairement pas. Non, ce n'est pas une blague. Enfin, ça le deviendra, pour Adèle. Pas pour lui. Lui, avec ses muscles, sa barbe, ses tatouages... Et son slip de bain. Un joli slip de bain rouge, comme on en voit que dans les clips d'un temps passé... Un slip de bain rouge qui ne cache pas grand chose de sa carrure presque débile de sauvagerie ni des dessins qui parcourent la quasi-entièreté de son corps. Il se sent un peu gauche, un peu nu, un peu mal à l'aise... Surtout quand il arrive près des bassins et que les regards s'accrochent à sa silhouette et à son slip de bain. Rouge. À l'image de la honte qu'il ressent, pour un instant. Son regard effleure à peine la petite sirène qui s'approche de lui, dans son maillot de bain, avec son regard rieur. Il gronde, un peu, une protestation qui fait vibrer son torse et qui résonne en échos dans l'air saturé de chlore.

« Je ne veux pas en entendre parler. Merci. » Il est expéditif, le grizzly en slip rouge. « Tu l'as vu ? »

La cible. L'objectif. La raison pour laquelle il accepte sa tenue, son exposition, sa honte et le regard des autres. Bien planqué derrière sa barbe, Aymeric daigne enfin observer Adèle, priant les dieux païens de bien vouloir sceller ce moment dans les temps perdus, ceux qu'on ne retient pas, à côté des détails inutiles et du reste.

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the mighty bush : VOLONTÉ DÉCUPLÉE — insidieuse, il y a la voix qui contrôle tout; celle qui fouille les esprits, tire sur la corde sensible, oblige et abuse. celle-là qui murmure un ordre sacré.
et l'autre qui n'a pas d'autre choix, l'autre qui s'exécute. le petit pantin qui refuse et refuse et refuse, mais la voix calculatrice qui oblige. les fils invisibles sont tirés et personne ne le sait.
l'autre est marionnette et joue sa partie, dépité.
Allegeance : c'est un élément important; un pion dont on ne se débarrasse pas d'un mouvement du poignet. elle fait partie du mouvement, a fusionné avec la cause et partage les valeurs des révolutionnaires. mais comme toujours, ad c'est une solitaire. une môme qui a dû se battre pour être là où elle est. alors certes elle est polie et plus ou moins agréable, mais il ne faut pas croire que ses sourires signifient avec confiance. elle a des alliés, pas des amis.
these streets : elle sait que quelque chose, quelque part, s'est brisé. que tout a changé depuis, que tout a commencé à se fissurer et tomber en ruines. elle sait que rien ne tourne rond et que personne, nulle part, ne veut donner de réponses. elle sait que le mystère est complet et, qu'au fond, elle ne sait rien.
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Sujet: Re: Pool Party [ Adèle ] Mer 7 Juin - 21:49 ()
y'a des équipes qui se font un peu par hasard, un peu par malchance. c'est des vagabonds qui sont fatigués de faire des pas hasardeux, pas solitaires. des nomades instables à qui on promet une épaule sur laquelle s'appuyer quand les jours sont trop noirs, quand s'épaissit le brouillard.
aymeric et adèle sont de ceux-là,
fugitifs errant de ça et là avec quelques sourires farouches, alors que l'un guette et l'autre attaque, alors que l'un tait et l'autre pense. ils vivent de compromis, de silences à demi-bruyants. les bouches cousues de tout ce qui ne se dit pas, les mots qu'on échange qu'en cas de furie. elle est espoir et il est stabilité. le corps gigantesque, la stature impressionnante, l'air violent. le corps frêle, la stature délicate, l'air véhément. ça se complète et se correspond.
au détour d'un regard, en les croisant dans un couloir, difficile de dire quel est le fil rouge qui les lie. celui qui s'accroche à leurs gorges et les gardent assemblés, comme des poupées russes emboîtées.
faut attendre un peu que les événements se déplient en quelques moments poignants: ils ont des idées et ils s'y accrochent, un peu trop fort, un peu trop mal. y'a leur loyauté qui les étouffent, qui les suffoquent. clébard et garce avec leurs envies de grandeur, leurs espoirs futiles, qui seraient prêts à se briser si cela voulait dire gagner des réponses aux questions oubliées.

« c'est... inattendu. » qu'il note. et elle hoche la tête, doucement, parce que c'est bien la première fois qu'on l'envoie à la piscine olympique pour une mission. habituellement, ils préfèrent les endroits où il faut être vêtu et potentiellement armé, où il y a peu de monde, où les risques sont moindres. mais ad n'est pas du genre à discuter les ordres, pas quand ils lui semblent bons. elle a ce soucis d'autorité terrible; elle est tout autant némésis qu'athéna, avec ses idées chaotiques de justice, avec ses idées de bon et de bien qui ne correspondent à rien.
elle se change un peu vite, un peu mal, dans un maillot de bain qui ne cache rien. ad elle ne se bat plus trop contre la société patriarcale qui l'étouffe. ça la prend à la gorge, les regards dérobés, les sifflements à peine contenus, les regards dédaigneux. plus d'une fois, au commissariat, elle a eu envie de prendre son poing, de le serrer, et de voir jusqu'où elle pourrait l'enfoncer avant que l'idiot ne comprenne qu'elle est à prendre au sérieux.
non, elle ne se bat plus contre les vêtements trop courts et mal coupés.

puis faut dire qu'elle oublie vite tout ça, avec aymeric qui arrive. grand, musclé, tatoué et ... joliment vêtu d'un slip de bain rouge. elle ne rit pas, adèle, parce qu'elle connaît assez le garçon pour ne pas s'esclaffer. mais elle a envie, elle peut sentir le tintement des cloches quelque part dans sa poitrine, tintement qui manque de retentir quand ses yeux croisent les siens.
« je crois que ton sex-appeal a achevé quelques demoiselles à ta droite. » qu'elle dit finalement, les yeux rieurs. et elle n'a pas spécialement tort: les demoiselles ont les yeux ronds comme des ballons, tous dirigés vers la stature imposante d'aymeric. faut dire qu'il ne fait pas mal aux yeux, le diable. si adèle ne l'avait pas autant respecté dès le commencement, peut-être même qu'elle aurait tenté sa chance. elle est comme ça, ad, elle touche les corps parce qu'elle a trop peu des âmes. les unités se détruisent sous ses doigts: elle cache les esprits là où ils ne peuvent pas la briser alors que ses lèvres ravagent des corps assoupis. elle est la meilleure dans son domaine, la sirène.

il est gêné, qu'il ne veut pas en parler et adèle lève gentiment les yeux au ciel avant de se concentrer sur le pourquoi ils sont là, dévêtus et paumés. parce qu'elle est comme ça, parce qu'elle est une bonne amie quand elle s'y met. ses yeux détaillent l'espace doucement, jonglant de visage en visage, de tête mouillée en tête mouillée jusqu'à ce que l'un d'eux finisse par lui rappeler quelque chose. « droit devant, je crois. » et ça, elle le marmonne un peu en fixant la silhouette plonger dans l'eau claire. la silhouette longiligne. dommage qu'il soit une victime du système et qu'il ait les informations désirées: autrement, ad aurait été totalement prête à l'emmener pour un rodéo. (peut-être que jo a raison, finalement, quand elle dit qu'ad a un problème d'intimité. qu'elle se fait tout ce qui bouge pour ne pas s'attacher.) « on attend un peu? je peux te l'amener directement aux vestiaires, si tu préfères. » et avec cela, sourire goguenard. parce qu'à moins que l'invidu préfère les aymeric aux adèle, il y a peu de chance qu'il refuse une danse discrète dans l'intimité des vestiaires... si la sirène le propose les lippes étirées.

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Sujet: Re: Pool Party [ Adèle ] Dim 2 Juil - 23:10 ()
Pool Party
Ce qui se passe dans la piscine, reste dans la piscine.


Il faut qu'il l'apprécie, Adèle, et qu'il la respecte, le Grizzly, pour ne pas empoigner sa menue silhouette et la balancer à la flotte, dès lors qu'il perçoit bien malgré elle le ronronnement de la moquerie au creux de ses poumons, qu'elle a fort jolis. « T'es pas mal non plus », grogne-t-il. Quand bien même la question ne s'est jamais posée. Et qu'il passe déjà à autre chose, d'ailleurs, plutôt que de s'attarder sur sa plastique parfaite ou sur les regards qui les frappent, elle comme lui.

Ils ne s'attardent pas, jamais. C'est pour ça qu'ils s'entendent bien, Ad et Aymeric, parce qu'ils ne parlent pas et qu'ils avancent ensemble, si instinctivement liés à l'autre que l'on jurerait qu'ils sont nés de la même portée ou que leurs corps se sont maintes fois enlacés. Ils ont une sauvagerie commune et leurs différences en force, en rapprochement. Et il sourit, le Grizzly, quand elle lui désigne une silhouette parmi les autres d'un regard incisif. Il sourit, doucement. « Je crois aussi. » qu'il dit tout en la dévisageant, la flic aux grands airs, aux grands mystères. Le masque presque belliqueux de sa partenaire attire un rictus infernal sur ses lèvres, à mesure qu'elle lui parle de vestiaire et qu'elle mêle à son charme la certitude de son irrésistible. Dont il ne doute aucunement, pour l'avoir déjà vue à l’œuvre, alors il hausse des épaules distraitement. « Tant qu'on sort d'ici rapidement et que j'ai le droit de jouer au petit ami jaloux, tu sais que je suis toujours partant... » Parce qu'il aime bien, Aymeric, ramener sa centaine de kilos devant les mains qui voudraient la caresser, sa patronne, et voir les traits de ses amants se figer sans comprendre qu'elle est tout aussi dangereuse qu'il en a l'air. Et il aime bien, c'est vrai, prendre un air terrifiant et rouler des muscles tout en s'approchant, jusqu'à ce qu'ils la lâchent et qu'ils reculent, pour s'acculer contre le mur le plus proche en priant pour leur vie. Un rien amuse un prédateur violent repenti. Même s'il n'a jamais été vraiment méchant.

« J'te regarde. »

La silhouette en slip de bain rouge abandonne là celle de sa sœur d'arme, pour aller trouver l'eau fraîche du grand bain et s'y perdre d'un crawl dynamique, profitant des bouts de ligne pour la surveiller du coin de l’œil. L'art délicat d'Adèle, subtilement vulgaire, ne souffre d'aucune fausse note jamais. Elle s'approche, se laisse remarquer, séduit et attire jusqu'à entraîner sa cible dans ses insidieux filets qui se referment sur l'intéressé dès qu'il a mordu au premier sourire, à la première œillade. Elle ne tarde pas, pas davantage cette fois que toutes les autres, et il l'observe faire son manège sans cesser ses longueurs. Un peu de sport au milieu d'une mission, sans avoir à se fouler, c'est un luxe dont il entend profiter. Et il ignore, les filles qui s'approchent elles aussi, qui minaudent. Il n'a d'yeux que pour Adèle, aujourd'hui, pour une raison qui échappe à ces jolies demoiselles. Ils sortent de l'eau, finalement, le Grizzly à leurs trousses, soixante secondes plus tard. Il les suit, discrètement, loin des lignes d'eau et de la pataugeoire.

Coquine, se moque-t-il en l'entendant grogner, en surveillant sa montre avant de se montrer. Il ne tarde pas, lui non plus, ne tarde jamais. Le Monstre sort de l'ombre des vestiaires, la mine renfrognée, pour trouver Adèle et leur cible dans une position perdue entre confort et embarras.

« Ma MEUF ? » qu'il grogne, aboie, animal et menaçant, s'approchant d'un pas qui ne laisse pas un doute sur le fond de ses pensées. Et le pauvre type s'arrache à l'alléchante silhouette d'Ad, jurant qu'il ne savait pas, qu'il n'aurait pas osé, que sa « meuf » est une salope, qu'il est désolé. Il lève les mains en signe de reddition, l'air pitoyable et le regard suant la trouille. Un poing fermé se dresse, s'abat. Il geint, l'autre, il se plaint, il supplie aussi. Ça frappe, encore, ça castagne gentiment et ça encastre dans un mur. Pour le plaisir et la beauté du geste, sans doute. Il titube, l'autre imbécile, jusqu'à s'effondrer entre ses bras comme une petite chose fragile. Le Grizzly grogne, se tournant vers Adèle, le regard interrogateur. Pour lui demander où elle veut aller, maintenant que leur poisson a été pêché.

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Sujet: Re: Pool Party [ Adèle ] Jeu 27 Juil - 20:00 ()
« t'es pas mal non plus. » grognement qui lui arrache un semi-rire, le tintement des cloches dans le fond de sa gorge parce qu'il n'y a jamais rien de plus glorifiant qu'aymeric laissant passer des compliments au travers de sa mâchoire serrée. ça a beau sonner comme une insulte, comme une menace, il y a aussi un fond de vérité auquel personne ne peut vraiment échapper. quand aymeric parle, ad a appris, il vaut mieux écouter.

« allez, chéri, va faire un tour. » qu'elle lui lance avec un clin d'oeil avant de se glisser délicatement dans le caractère d'une autre. même si cette autre n'est qu'une amplification de ce qu'est adèle: une séductrice invétérée qui préfère encore mener son petit monde par la baguette plutôt que se laisser avoir par la providence. la sirène qui amène les hommes au bord de l'eau de sa voix et de son corps, simple objet désiré, avant de les noyer. tout cela après leur avoir promis une belle idylle plus profonde encore que les océans.

le changement est presque immédiat: le sourire charmeur qui se plante sur ses lèvres comme une fleur éclose. ses cheveux rabattus derrière ses épaules, son buste un peu en avant. la démarche féline quand le petit bout de femme s'avance sur le bord de la piscine pour s'y asseoir. ses jambes plongées dans l'eau clair alors que ses pieds, doucement, battent dans le liquide. jusqu'à ce qu'elle n'entre en contact avec la cible. il s'offusque, se redresse, recrache un peu d'eau. s'apprête sans doute à débattre quand il aperçoit les grands yeux charbons de la révolutionnaire. sourire en coin, elle susurre une excuse ou deux. lui montre le coin des vestiaires et il ne faut que cela ( une promesse ) pour qu'il glisse ses pas dans les siens et qu'elle le condamne.

et comme la cible est un plaisir pour les yeux, adèle ne s'empêche pas vraiment de participer au programme. elle a les mains perdues quelque part sur son torse alors qu'il a le visage caché contre son cou. elle sait que dans moins d'une minute, aymeric mettra fin à la fête et la cible n'aura pas d'autre choix que de se soumettre. dommage. d'ailleurs, tic, tac, ses mains dans ses cheveux, ses lèvres contre sa mâchoire, tic, tac, boum. un aboiement quelque part derrière eux. un petit rire coincé dans sa gorge alors qu'elle voit aymeric danser la scène ce qu'ils ont parfaitement chorégraphiée.  

la cible se détache d'elle, s'avance vers le révolutionnaire, lève les mains vers le ciel, l'accuse elle. quand il la traite de salope, c'est adèle qui s'approche. qui le retourne. qui serre doucement sa main dans un poing et qui le lance, méthodiquement, contre sa gorge. ses excuses disparaissent dans un besoin désespéré de respirer et elle peut sentir le début d'un sourire un peu cruel contre ses lippes. « de la part de la salope. » puis elle laisse aymeric prendre la situation en main, passive, les sourcils froncés: c'est lui qui jette les coups les plus violents. il en fait une loque qu'il faut ensuite ramasser. la leader ne prend le relais que pour donner les ordres. « on prend la porte de service. » elle pointe du doigt un couloir sur leur droite. « je vais chercher nos affaires, tu penses que tu peux le mettre dans le van? »

mais la question n'en est pas spécialement une. dès que les mots ont quitté ses lippes, adèle est partie. elle cherche, compte les casiers, tente de trouver au plus vite celui dans lequel ils ont glissé leurs vêtements. il faut, pour cela, éviter les regards interrogateurs. ( après tout, elle vient de là où les cris s'échappaient ) clé dans la serrure, tournée une fois. la pièce qui retombe et libère leurs affaires. le sac à dos qu'elle enfile sans réfléchir puis la clé reposée. pièce glissée contre la paume de sa main gauche.

c'est relativement simple, finalement, de kidnapper des gens. surtout pour la sirène. c'est un peu plus difficile de leur arracher les informations. c'est sans doute pour ça qu'elle a aymeric: il est méthodique. il a cette aura un peu terrifiante qui lui colle à la peau, même si elle ne va pas vraiment avec le personnage. il leur faudra juste un peu de temps. des questions claires et précises qui arracheront les réponses désirées.

la main sur la portière, elle se glisse dans le siège passager et tente d'enfiler la robe qu'elle avait en arrivant, un bout de tissus léger qui couvre partiellement mais est amplement suffisant pour la courte route. « on peut l'amener à la planque, maintenant? » qu'elle demande au garçon quand il se glisse siège conducteur.

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Sujet: Re: Pool Party [ Adèle ] Mar 5 Sep - 11:04 ()
Pool Party
Ce qui se passe dans la piscine, reste dans la piscine.


De la part de la salope.
Et lui il se dit que c'est beau, tout de même, une femme en colère. Qu'elle en impose, Adèle, dans son maillot de bain et sa plastique parfaite, avec ses airs de clébard qui n'en démord pas.
Mais sans doute la colère du patron semble-t-elle douce quand le Grizzly se retourne avec sa proie entre les pattes et qu'il lui coule ce regard mi-interrogateur mi-fou, perdu quelque part dans le pragmatisme de la mission et l'évidence de sa sauvagerie. Et il hoche du crâne, bien sûr, si tôt que l'ordre est délivré. La porte de service, okay, et le van, bien sûr. Il ne réfléchit pas, Aymeric, il obéit. Le sac de viande gémissant est balancé sur son épaule et les deux hommes se mettent en route, une seule paire de jambes touchant le sol. Le but est simple et la distance à parcourir ridicule, presque à la hauteur de ce slip rouge qui lui moule le cul et dont il ne tient pas compte en longeant les vestiaires pour rejoindre la sortie. La manœuvre a été pensée pour ne pas paraître trop absurde, et le véhicule l'attend à quelques mètres seulement de la porte, dans une ruelle déserte, derrière la piscine. De ces endroits que seuls les employés fréquentent et auxquels personne ne s'intéresse. À tort ou à raison, pense-t-il, dans un sourire au carnassier impitoyable.

Sans la moindre douceur, le Monstre balance sa victime à l'arrière du van dans un bruit lourd de chairs molles... Et sans davantage de manière, il manipule le pauvre abruti tombé trop tôt dans les filets de sa sirène, pour lui tordre les bras et attacher ses poignets d'un serflex qu'il entreprend de ne pas trop serrer, histoire de ne pas lui ruiner la circulation, histoire que la douleur ne le sorte pas trop vite du brouillard de réconfort dans lequel son encéphale l'a jeté. C'est qu'il est préférable d'être inconscient plutôt que d'avoir à supporter la chaleur lancinante de la peau réagissant aux impacts des poings d'Aymeric sur sa carcasse. Et le trajet sera plus calme, le Grizzly n'aime les cris que dans certains morceaux de rock bien choisis. Il se presse un peu, malgré tout, que sa carcasse de géant en slip écarlate n'attire pas trop l'attention... Son regard caresse le visage d'Adèle quand il se colle derrière le volant, le sourire presque visible, avant de tendre la main vers son sac et d'attraper un tee-shirt, qu'il enfile à la va-vite. Pour le jean, il attendra d'être loin du lieu de leurs méfaits... Et le moteur rugit, quand il démarre, balançant la tonne de métal dans la circulation parisienne tout en allumant l'auto-radio. Nostalgie emplit l'habitacle, les berçant tous trois des paroles pleines de douceur de Georges Brassens et de ses bancs publics.

Y'a pas besoin de mots, quand on a soixante quinze kilos d'inconscience dans son coffre, une brune sulfureuse sur le siège passager et un slip rouge sur le cul. Du moins, c'est ce qu'il se dit pendant le trajet, concentré sur son objectif sans dégoiser un commentaire. S'ils croisent des flics, Aymeric ne les remarque qu'à peine, confortable installé derrière son volant et les yeux rivés sur la route. Paris est belle, toujours, quoi que grise et triste, emprunte d'une mélancolie qui ne peut être déclinée qu'à la française. Le Globe-Trotteur sait de quoi il parle.

Et puis ils arrivent, d'abord à proximité puis sur place. Ils arrivent et le van s'arrête sans un bruit ni un crissement de pneus. Ils sont en terrain connu, Aymeric ne s'offre pas le luxe de la théâtralisation d'un kidnappeur et des marques de gomme sur le bitume... Probablement parce que ce n'est pas sa première fois et que l'habitude amène le calme, le recul. L'horreur, dira-t-on en murmurant, sans qu'il puisse contredire ses accusateurs. Dans un rictus amusé, mi-figue mi-raisin, la brute se penche sur la petite silhouette d'Adèle et récupère son jean dans le sac pour sauter dans le pantalon en sortant de la bagnole. Ce genre de petits crimes entre amis a une chorégraphie bien rodée, c'est une évidence quand on voit le silence serein entre les deux complices, la fluidité avec laquelle les gestes sont accomplis. Le gros poisson est récupéré à l'arrière du van, retrouve le confort relatif d'une épaule trop musclée, est trimballé jusqu'à la planque et ses sous sols pour atterrir sur une chaise. Aymeric fait ses nœuds de corde avec l’habilité d'un marin puis s'empare d'une bouteille d'eau qu'il balance à la tronche de leur victime. Son regard retourne à Adèle, toujours, et ses prunelles plongent dans les profondeurs océaniques des siennes. Il sourit, le Grizzly, il sourit et il lui montre le mec d'un mouvement du menton. Il lui dit, comme ça, Il est tout à toi et conclut tranquillement.

« La dame a des questions. Je te conseille d'y répondre. »

Puis sa masse se tient droite, suffisamment près pour être menaçante, assez à l'écart pour qu'Adèle ait la scène pour elle. Il aime la voir jouer, c'est l'un de ses spectacles préférés.

- a game of shadows, shall we play ?  -

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And I'm damned if I do and I'm damned if I don't So here's to drinks in the dark at the end of my road And I'm ready to suffer and I'm ready to hope It's a shot in the dark and right at my throat Looking for heaven, found the devil in me
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Pool Party [ Adèle ]
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