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 m a d world (fantine)
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these streets : Il ne sait rien pour le moment...

Sujet: m a d world (fantine) Sam 20 Mai - 18:29 ()
you break me
I don't feel okay with you You know what you've done but you keep coming back Force it on the weak ones who Keep letting you do what you do

* * * * * * * * *

Une clope au bec.
Puis deux.
Puis dix.
Puis la nuit qui s’étale sur la ville. Les immeubles qui se fondent dans l’horizon. Les néons qui reprennent leur droits sur la place délabrée. La concorde est tombée sous le poids de la colère du peuple et fait briller les mille feux de ses décombres. Lui, il est venu là pour admirer le carnage. Et peut-être bien que le reflet épouse le miroir. Il va pas bien, en ce moment, Léo. Pas bien du tout.
Il a revu Marine, l'autre soir, et il a fait un claquage au coeur.
Il sait qu’il aurait pas dû, mais c’est plus fort que lui. Il peut pas s'en empêcher. Il a toujours l'espoir qu'elle le reconnaisse. Toujours l'espoir qu'elle se retourne quand elle entend sa voix. Toujours l'espoir qu'elle le regarde comme elle avait l'habitude de le faire, avec des yeux à l'état de nébuleuse.
Spoiler alert : elle l'a pas fait.
Spoiler alert : ça l'a tué.

Perché sur le toit d'un immeuble abandonné, il contemple. Il flirte avec le vide à défaut de pouvoir se tirer une balle dans le crâne. Il a pas bu. Pas encore. Dans ces moments-là, il lui faut quelque chose de plus fort que l'alcool, de toute façon. Des sensations fortes, de la douleur à l'état pur, quelque chose qui le réveille, quelque chose qui le tue. Résigné, il finit par descendre de son perchoir improvisé. C'est là qu'il la voit. A l'angle de la rue. Fantine. Avant de pouvoir se retourner, il croise son regard. « Merde. » Fantine, c'est sa meilleure amie, c'est la seule personne qui le comprend, parce qu'elle a vécu la même chose que lui, mais puissance 6. Fantine, c'est censé être la seule personne sur qui il peut compter. Censé, ouais. Parce que hier, elle est pas venue et elle a même pas daigné prévenir. Parce qu'il s'est bourré la gueule tout seul et qu'il a enchaîné les conneries. P'tit con au sale caractère, l'orgueil au creux de la gorge, il veut pas la voir et encore moins lui parler. Alors, il fuit. Mais entre eux, c'est jamais aussi facile et, quand il fuit, en général, elle suit. Il dévale les escaliers de la station de métro à s'en déchirer les poumons. Il se fait les poches, à la recherche d'un badge ou d'un ticket. Mais rien. Tant pis, il passe par dessus la barrière, fait un doigt aux agents de la ratp avant de courir jusqu’au quai. Par chance, quand il arrive, les portes de la caravelle électrique sont encore ouvertes, juste assez pour s'y faufiler et se fondre dans la masse. Mais pas assez pour la semer : quand il se retourne, elle est là.Il se laisse pas abattre, Léo. Il se fraye un chemin entre les sièges, cherche à la fuir à l'intérieur d'un métro en marche. Il est têtu, quand il s'y met. Elle l'est autant que lui. Et soudain, le métro s'arrête. C'est brutal et il manque de tomber. Il a à peine le temps de se remettre de ses émotions que le conducteur annonce une panne sur toute la ligne. Plus aucune échappatoire. « Génial… »








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Sujet: Re: m a d world (fantine) Mar 6 Juin - 17:54 ()


mad world
léo & fantine ✗ yesterday
Yesterday all my troubles seemed so far away, now it looks as though they're here to stay. Oh, I believe in yesterday. Suddenly I'm not half the man I used to be. There's a shadow hanging over me. Why she had to go, I don't know, she wouldn't say. I said something wrong, now I long for yesterday.

S’il lui restait un semblant de famille, à Fantine, c’était Léo. Peut-être parce que c’est lui qui l’a entraîné dans la résistance. Peut-être parce qu’elle le connaissait mieux que n’importe qui. Qu’elle savait quand il voulait boire pour oublier. Ils y avaient cru ensemble, en la révolution. Ils étaient montés sur les barricades. Ils avaient hurlé jusqu’à ce qu’il ne reste que des moments inachevés et des occasions manquées. Des souvenirs de comment c’était, avant. Quand ils avaient tout, et qu’ils le savaient même pas. Solitude qu’ils avaient fini par oublier à deux, pour se dire qu’ils étaient pas les gamins à qui on avait tout pris. Assis sur les vieux bancs en bois de l’ABC café, un verre de vin à la main, c’était ça, leur maison. Ils avaient essayé de créer quelque chose de précieux, quelque chose qui n’appartenait à eux. Parce qu’ensemble, ils se sentaient moins seuls. Parce qu’au moins, ils avaient pas à parler pour se comprendre. Parce que les coups, ils les prenaient à deux. Ils vivaient dans l’excès, dans tout ce qui leur demandait trop. Parce qu’ils sautaient sans savoir ce qui les attendait en bas. Parce qu’ils jetaient des grenades sans savoir qui se trouvait derrière. Parce qu’ils enterraient ceux qui rentreraient pas, en se demandant s’ils pourraient être les prochains.

Et pendant longtemps, y’a eu qu’eux deux. Gamins un peu perdus, gamins un peu oubliés. Gamins qui s’jetaient dans la gueule du loup parce que personne pouvait les en empêcher. Mais aujourd’hui y’avait Matty, pour Fantine. C’était pas la même chose. Y’avait des fois où elle oubliait d’aller au bar. Des fois où elle oubliait un peu le monde qui tournait autour d’eux. Elle avait un peu moins mal, quand il était là. Ça voulait pas dire qu’elle oubliait Léo, parce que ce qu’ils avaient, c’était autre chose. C’était un ami qu’elle pouvait pas abandonner comme ça. Elle savait pas si elle pourrait continuer sans lui.

Elle marchait pour s’acheter à bouffer quand elle le voit, au coin d’la rue. Puis elle s’rappelle qu’elle aurait dû être là, hier soir. Qu’ils auraient dû boire un verre, sans parler. En faisant comme s’ils avaient l’éternité pour se détruire. Il se met à courir dans le métro, alors elle le suit. C’est aussi simple que ça. Fantine, elle aime pas vraiment abandonner. Elle court, elle fait un doigt d’honneur aux gars de la RATP, en suivant son exemple. Elle arrive à temps dans le métro, assez pour comprendre qu’il a évidemment pas envie de la voir. Quand tout s’arrête, elle a un sourire satisfait. Cette fois, il aura pas le choix.

Par chance, il y a deux sièges de libre sur la droite. Elle prend son bras, et le force à s’assoir. Elle sait que Léo, il brûle trop fort. Et parfois, la douleur, il arrive pas à la contrôler. Et la rage, Fantine elle connaît. « Roh, fais pas la tête. » Une tape sur son épaule. Entre eux y’a ce pacte tacite. Celui qui dit qu’ils ont pas le droit de s’abandonner. Que quoi qu’il arrive, ils ont pas le droit de faire comme tous les autres. « Tu vas vraiment bouder ? » Elle soupire. « Allezzzz j’suis désolée. » Elle regarde par terre. Elle était pas fière. Parce qu’elle savait, c’qui s’était probablement passé hier soir. Il avait essayé d’oublier. En se rappelant que c’était pas possible. « J’étais avec Matty. » Puis elle trouve la force de le regarder. « Tu m’en veux. » C’est pas une question. C’est une affirmation. Une réalité qu’elle peut pas changer. Pas cette fois.

@Léo G. Sorel

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Sujet: Re: m a d world (fantine) Dim 24 Sep - 18:02 ()
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Quand elle l’attrape par le bras, il lutte pas bien longtemps, Léo. Déjà, parce qu’il déteste rester debout dans le métro. Ensuite, parce qu’il est incapable de lui résister. Et elle le sait très bien. Il essaye, pourtant. Il lui adresse pas un seul regard, pas un seul mot. Ses yeux, il les plonge dans le vide. Mâchoire serrée, visage fermé, il a tout du mec en colère. Sauf qu’il sait plus vraiment à qui il en veut le plus. A elle, à lui, à l’univers. Il a la rage dans les entrailles, Léo. Ca fait 4 ans, et il arrive toujours pas à s’en débarrasser. « Roh, fais pas la tête. » Il lève les yeux au ciel et croise les bras. A ce moment-là, il essaye de la détester. De se dire qu’elle en vaut pas la peine. Qu’elle finira par se barrer, comme tout le monde. A ce moment-là, il essaye vraiment, mais il y arrive pas. Parce que c’est Fantine, et que sans elle, il fonctionne plus. « Tu vas vraiment bouder ? » Il soupire en même temps qu’elle. Il a pas envie de la laisser gagner, pas cette fois. Mais il a déjà les mots qui le prennent à la gorge et il sait que s’il dit rien, il s’en voudra. « Allezzzz j’suis désolée. » Il lui adresse un semblant de regard. Il sait pas encore s’il lui pardonnera. Si elle pourra s’en sortir aussi facilement. Elle l’a laissé tomber. Elle l’avait jamais fait, jusqu’à présent. Alors, Léo, il s’est fait mal. Il a écorché son cœur, brûlé ses souvenirs avec des bouteilles de vin, carbonisé ses rêves avec des cigarettes. Y a plus d’espoir dans ses yeux vides. Plus rien à quoi se raccrocher. « J’étais avec Matty. » Un coup au coeur. Il a du mal à l’accepter, qu’il est plus le seul mec dans sa vie. Qu’elle a quelqu’un, maintenant. Et qu’il va devoir disparaître. Il aurait voulu que ça se termine autrement. Qu’ils retrouvent ceux qu’ils avaient perdu. Mais l’univers en a décidé autrement. Et y a une marque sur sa nuque. Des prophéties dans ses yeux. Et des peurs au fond de ses tripes. « Tu m’en veux. » Il soupire. Y a deux secondes de silence. C’est rare, chez eux, de se laisser consumer par ses peurs. Finalement, il passe son bras autour de ses épaules. Sa façon à lui d’enterrer la hache de guerre. Ou une connerie dans le genre. « Tu m’soules. Le mec a une seule expression faciale, j’vois pas c’que tu lui trouves. » La mauvaise foi sur le bout de la langue, il déblatère ses mensonges parce que c’est toujours mieux que d’avouer qu’il a tort. Il devrait pas lui en vouloir. Il devrait pas avoir autant besoin d’elle. Mais le truc, c'est que sans elle, il fait que des conneries. Il peut pas vivre seul, Léo. Il finit toujours par se brûler les ailes et s'écorcher le coeur. Mais maintenant elle a Matt. Elle a Matt et lui, il a pas le choix. « Quand j’ai besoin d’toi, t’es toujours en train d’le sucer. » C'est le genre de commentaires qui offenserait n'importe qui. Sauf elle et lui.  « J’arrive pas à croire que tu m’aies oublié. Moi. La personne la plus mémorable qui soit. »







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Sujet: Re: m a d world (fantine) Mar 10 Oct - 12:43 ()


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léo & fantine ✗ landslide
I know it hurts sometimes but you'll get over it. You'll find another life to live, I know you'll get over it. I know you're sad and tired, you've got nothing left to give, but you'll find another life to live, I know you'll get over it.

Son bras qui s’glisse par-dessus ses épaules, et elle sait qu’ça a toujours été aussi simple, entre eux. Si y’avait pas eu la révolution, Léo et Fantine, ils se seraient probablement jamais rencontrés. Deux âmes qui avaient pas autre chose à faire qu’à vider leurs poumons dans la capitale qui s’transformait en brasier. L’cœur qui s’écrasait contre leur cage thoracique à chaque pas. Dans un autre monde, ils se seraient croisés dans une foule sans nom, bouffant l’air des autres et recrachait d’la nicotine en rêvant du prochain jour de paie. Puis l’monde a basculé dans les cendres. Dans cet autre univers, ils auraient pas eu cette discussion. Parce qu’ils seraient rien d’plus que des étrangers dans c’métro coincé sur les rails. Y’avait trop d’variantes. Trop d’choix qu’ils auraient pu faire ou ne pas faire. Et c’était trop souvent qu’ça la hantait, Fantine. S’demander si elle avait pris la bonne décision. « Tu m’soules. Le mec a une seule expression faciale, j’vois pas c’que tu lui trouves. » La tête posée sur son épaule, elle éclate de rire. Elle imaginait pas sa vie sans Matty. Mais pas sans Léo non plus. Y’avait pas eu d’répit, pas pour eux.

« Quand j’ai besoin d’toi, t’es toujours en train d’le sucer. » Dans sa tête, y’a une voix qui dit pas faux. Et elle était presque certaine qu’au fond, il l’avait entendu aussi. C’est pas l’genre d’amitié qui s’forme avec le temps. C’était la violence qui avait crevé leur cœur, celle qui avait pété les bagnoles sur la route et brûlé le reste des souvenirs. Il restait plus qu’l’éternité et ses mirages. « J’arrive pas à croire que tu m’aies oublié. Moi. La personne la plus mémorable qui soit. » C’était pas possible, d’oublier quelque chose comme ça. Y’aurait toujours l’cadavre des barricades pour leur rappeler qu’ils seraient pas éternels ; mais que c’qu’ils avaient fait, ça le serait. « Il a pas qu’une expression faciale, t’sais. Plutôt deux. Ou trois. Et, il a des besoins aussi. Des gros. » Un sourire en coin. Ils pourraient pas remonter l’temps. Ils pourraient pas transformer l’vrai en faux. Ils pourraient pas réécrire l’histoire. « J’t’oublie pas, Léo. Comment tu peux penser ça, hein ? » C’était ce genre de questions qu’ils se posaient pas. Fantine et Léo, ils étaient face à la tempête et ils avançaient toujours. Peut-être que la seule certitude qu’ils pourraient toujours avoir, c’était qu’au fond ils seraient plus jamais seuls. Il y aurait jamais plus d’larmes versées en pensant au pire. Sauf qu’le monde parlait d’apocalypse, et la peur elle la faisait crever à petit feu. « J’vois pas c’que je ferais si t’étais pas là. » Elle le regarde, et elle sait pas pourquoi elle a toujours imaginé qu’ça serait éternel. C’était presque cruel, d’voir à quel point tout peut basculer en l’espace de quelques secondes. Y’avait d’l’innocence dans ses yeux, quand elle lui demande. « Qu’est-ce que tu voulais m’dire ? » ça serait jamais suffisant, d’être préparé. Ça pourrait jamais l’être. Parce qu’Léo, il voulait partir et elle le savait pas encore.

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