boom bitch
Après un long dimanche, mais pas de fiançailles, nous voilà de retour !
Pour tout savoir sur les nouveautés de la version, c'est par .
dying to be born again
L'intrigue est de retour, pour vous jouer de mauvais tours... ou pas.
Dans tous les cas, c'est par .
paris versus the apocalypse
Quoi de mieux pour lutter contre l'apocalypse qu'un apéro ?
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quand on est un vrai
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these streets : Il sait pour les anges et les démons ; ignore tous des dieux, mais commence à remarquer des incohérences.
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Sujet: Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow #Luly Mer 7 Juin - 0:56 ()
Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow
Lukas Vanek & @Lily M. Dubois


Il s’en veut. Il regrette. Il se souvient des cellules alignées, de la fatigue sur les traits des détenus, de la salubrité relative du commissariat et de la gueule antipathique des gardiens chargés de tenir l’endroit.   Il a  aperçu la frêle silhouette de la gamine dans l’une des cellules sur le chemin pour rejoindre celles de ses camarades de l’Ordre. Il a peine ralenti, il a détourné la tête, il l’a ignoré, il a pressé le pas. Il a fait comme si il ne la connaissait pas. Il n’a même pas cherché à savoir si quelqu’un allait venir la chercher aussi. A l’époque, son cocard finissait de s’estomper, dans une sale couleur jaunâtre. Ses yeux lançaient des éclairs à faire pâlir les bosses des cités quand on osait jeter un sourire goguenard sur lui.  Il n’était pas non plus très fier du dernier geste qu’il avait eu pour elle. C’était d’une distinction pure, un truc que Renée pourrait ajouter à la longue liste des comportements inappropriés de la part d’un chevalier de l’Ordre des Templiers. Un majeur orgueilleusement dressé alors que leurs regards s’étaient croisés quand les flics l’avaient embarqué pour le commissariat. Un prologue qui annonçait vas te faire foutre, compte pas sur moi.. Saleté d’orgueil humilié.

Pourtant, depuis qu’il a fui sa vision dans le commissariat, elle l’obsède. C’était qu’une passade, puis c’est devenu une frénésie. Il est instable et irritable, tout fini par lui évoquer Lily. Elle interrompt ses nuits et surgit dans ses journées. De la Vénus de Botticelli en séjour au Louvres à la vieille chanson des Artics Monkey qui s’échappe des enceintes, il n’y a qu’un pas. Quatre lettres. Il sait maintenant que ce prénom qui le hante est d’origine latine et qu’il représente le lys. Il sait que si un jour, il se fait virer de l’Ordre, il pourra devenir stalkeur professionnel, que cette profession est pleine d’avenir pour lui. Il sait qu’il y a une chose qu’il ne sait pas encore très bien. Il sait aussi qu’il n’est pas sûr de vouloir savoir.

Ses yeux scrutent l’écran avec nervosité. En bon stalkeur qu’il est devenu, il a fini par récupérer un numéro de portable. Il l’a depuis un jour, et ça fait 24 h que le sms est en brouillon. C’est pas grand chose. Salut, ca va ? On ne pourrait pas faire plus pitoyable, plus anonyme, plus impersonnel. Il ne sait pas s’il devrait le signer. Il ne sait pas s’il devrait l’envoyer. Il sait qu’il est ridicule de tourner en rond comme ça à trente-cinq ans pour trois mots, un point d’interrogation et une putain de virgule. Il sait qu’il n’a pas envie de recevoir une avalanche d’insultes par écrans interposés. Les insultes il préfère les recevoir en direct. Finalement, c’est peut-être ça qui le décide. Ca ou l’impression d’avoir des choses à dire. Peut-être qu’alléger son cœur le rendra plus facile à porter. Il ne sait pas, il n’avait jamais eu à se poser la question. Il s’active, et le voilà qui roule vers le Sud, il quitte le premier pour descendre vers le cinquième arrondissement. La circulation est fluide à cette heure-là, les fêtards commencent à pointer le bout de leur nez joyeusement, naïvement. Une nuit de printemps classique, pourtant on aperçoit encore les effets de la tempête qui les a réunis la dernière fois. Il finit par se garer en bas de l’immeuble et par retirer son casque.

Il coupe le moteur nerveusement, toujours pas très certain de ce qu’il vient faire ici. Il monte dans les étages, devant la porte du loft, il hésite. Un combat silencieux l’oppose à la sonnette. Il finit par toquer doucement à la porte. Il jette un coup d’œil à l’œil de la porte, se demandant si elle le dévisage de l’autre côté de la paroi. Il ne sait même pas si elle est là, peut-être qu’elle travaille ce soir. Peut-être qu’il devrait repartir, laisser un mot sur le tapis ou juste envoyer ce sms. Il pourrait être lâche et balancer ce qu’il a dire à l’écrire. Faire le faux poète maudit, l’intello érudit qui se cache derrière trois alexandrins parce qu’il n’ose pas dégueuler sa verve à voix haute. Il hésite, il attend. Il s’apprête à tourner les talons sans rien laisser du tout, si ce n’est la certitude qu’il n’a rien misé mais qu’il a peut-être tout perdu.  Puis un bruit sourd et étouffé retient son attention, son souffle se tait, il relève la tête et tend l’oreille. Son sang fougueux ne fait qu’un tour. Il se rapproche de l’œillet en fronçant les sourcils mais n’a pas la naïveté de chercher à regarder à l’intérieur. Son main s’abat sur la paroi de bois, le chambranle tremble, puis il se met en tambouriner sur la porte. « Ouvre-moi ! ».Il râle nerveusement en même temps, faisant un raffut qui ferait sortir les voisins, s’ils existaient. Personne ne vient l’interrompre et il finit par avoir un éclair de lucidité. Il doit paraitre fou et faire peur, débarquant dans la nuit sans prévenir et tambourinant à la porte ainsi. Il suspend sa main dans les airs et la repose doucement sur le battant. Son front contre le bois, il reprend d’une voix qui se veut apaisée. « S’il te plait. Je t’en prie, laisse-moi entrer. ». Que va-t-il lui dire ? Il ne sait toujours pas, mais la certitude s’insinue en lui qu’il ne peut plus reculer. Il ne sait pas combien de temps il attend, mais il patiente. Il murmure son prénom de temps en temps pour lui indiquer qu’il est toujours là, qu’il n’a pas renoncé. Cela lui semble une éternité, puis un bruit de serrure et il s’écarte du battant. La porte s’entrebâille puis s’ouvre plus largement.

Lorsqu’il l’aperçoit, il perd ses mots. Muet, il fait une moue troublée, il s’introduit dans le loft et referme derrière lui. Il la dévisage un instant. Puis c’est le pilote automatique. Ses mains crochètent sa nuque, ses pouces effleurent ses pommettes pleines et il se penche sur ses lèvres. Il l’embrasse sans précipitation, presque lascivement, puis soudain il la saisit par la taille avec fermeté. Il les pousse contre un mur. La fougue qui le prend lui rappelle le théâtre du Roc. Ce baiser interrompu. C’est son tour de mordiller au sang la pulpe de ses lèvres et de savourer l’éclat métallique qui se mêle à leurs souffles.
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Dernière édition par Lukas Vanek le Lun 19 Juin - 16:40, édité 1 fois
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the mighty bush : Elle possède depuis le grand retour le pouvoir d'aquakinésie. Elle n'arrive pas à le maîtrise, elle ne cherche pas à l'utiliser. Elle peut contrôler l'eau sous toutes ses formes. Liquide, solide, vapeur. Quand elle a le malheur de l'utiliser, elle se sent terriblement affaiblie et elle peut se mettre à saigner du nez si elle insiste. Il peut également se déclencher quand elle est sous le coup d'émotions fortes.
Allegeance : Tireuse d'élite, un bien grand mot pour une petite fille qui a appris à tirer avec le pistolet de son père. Simple activiste, elle est devenue tireuse, sûrement à cause de son caractère instable. Douée en tire, on voulait également la garder le plus loin possible du terrain. Beaucoup la considèrent comme dangereuse la petite gamine. Elle n'écoute pas, aveuglée par sa propre guerre. Elle n'arrive pas à voir plus loin, plus grand que sa vengeance. Elle ne comprend pas les actions douces comme des tags ou des mises en scène. Quand on lui a parlé de remplir la place de la République avec des mannequins, elle leur a ri au nez. Elle est enfermée dans cette colère, dans cette violence dont elle n'avait jamais fais preuve avant la disparition de son aîné. Fini la petite fille douce et innocente. Fini la naïveté et la pureté. Elle s'est transformée, devant tromperie et extrémiste.
these streets : Elle ne sait malheureusement pas grand chose la pauvre petite. Elle sait que quelque chose ne va pas, elle ne reconnaît pas son frère. Mais elle serait incapable de dire si il s'agit d'une autre personne ou tout simplement d'un lavage de cerveau ou encore d'un robot (dernière hypothèse éliminée récemment après avoir entailler la main de son frère pour s'en assurer.)
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Sujet: Re: Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow #Luly Lun 19 Juin - 15:35 ()

@Lukas Vanek & Lily M. Dubois


Lily et Lukas, c'est le chaud et le froid. Le feu et la glace. Tantôt amical tantôt ennemi. Deux animaux qui ne savent pas sur quel pied danser avec l'autre. A les voir agir ainsi, on pourrait les prendre pour des fous. Deux lunatiques, deux êtres en perpétuel changement. Comme si chacun agissait sur le caractère de l'autre. Ils ne se comprennent pas. Quand ils cherchent la compagnie de l'autre, c'est pour mieux la rejeter par la suite. Amadouer pour faire encore plus mal. Attirer dans ses filets pour mieux étrangler. Ils ne sont pas conscients de cela. Ils ne prennent pas le temps de se demander pourquoi ils agissent ainsi. Lily et Lukas, les deux incompréhensions, les deux incompatibilités et pourtant leurs chemins se recroisent toujours. Fichu chemin qui ramène toujours Lily auprès du Tchèque alors qu'elle ne cesse de le fuir. Même dans sa cellule, à travers les barreaux, elle a aperçu les cheveux bruns de l'homme. Il n'a pas eu un regard pour elle, du moins, c'est ce qu'elle croit. Il lui est passé devant, comme si elle n'était rien, comme si elle était une inconnue qui ne méritait pas un regard.
Ça c'est passé juste après la tempête. Lily a posé un petit peu trop de questions comme toujours, elle ne sait pas se taire quand l'occasion se présente. Alors on l'a embarqué. Officiellement pour trouble sur le travail des agents, officieusement, elle sait que c'est parce qu'elle touchait un point sensible. Quarante-huit heures dans cette cellule miteuse avec comme simple compagnie une prostituée. La saleté est tellement présente qu'elle se demande si elle ne va pas finir par infecter ses petites blessures. Maudits oiseaux qui ont cherchés à la picorer quelques heures plutôt. Elle aurait dû tous les tuer, c'est ce qu'elle sait faire Lily. Sortir son flingue et tirer comme une dingue sans s'arrêter. Et puis Lukas est passé, juste passé, pas resté. Elle ne sait pas trop ce qu'il est venu faire là. Et puis elle s'en fiche après tout. Lukas, ce n'est personne. Lukas, elle n'en connaît pas. C'est plus simple ainsi. Plus simple que de repenser au baiser qu'ils ont échangés quelques semaines plutôt au théâtre. Plus simple que de penser à la gifle qu'elle a reçu pendant les flots alors qu'elle avait besoin d'aide. Elle s'était montrée vulnérable, il en avait profité pour la rabaisser encore plus. Dure leçon qu'elle avait déjà apprise pour l'oublier. Montrer ses faibles dans ce monde apocalyptique c'était la mort. Elle avait fait n'importe quoi avec Lukas, elle s'était laissée amadouer, un moment d'égarement.
« Dubois, tu peux sortir.» La voix la fait sursauter, elle ne sait plus depuis combien de temps elle attend dans cette cellule que quelqu'un vienne la chercher. Mais Lily n'a personne, Lily est trop fière pour appeler Jade ou Lewis. Elle préfère croupir ici que de demander de l'aide.  C'est con comme réaction, mais c'est Lily.
Dehors, la nuit est déjà tombée depuis longtemps, chaude et douce. La gamine prend la direction de son appartement, elle n'a pas dormir depuis la tempête, elle est exténuée. Elle monte mollement les quelques escaliers qui la séparent de son chez elle. Elle n'a envie de voir personne ce soir Lily, elle se sent découragée, affaiblie comme jamais. Et pourtant, au creux de sa poche, elle sent le badge qu'elle a ramassé dans le musée. Ça lui réchauffe un peu le cœur, tout n'est peut-être pas perdu. La clef entre dans la serrure, la porte claque. Personne ne l'attend à la maison, comme toujours. Elle sent son portable vibrer dans sa poche, c'est Jade. Lily voit au moins dix messages, c'est vrai qu'elle n'a pas donné de nouvelles à son amie depuis la tempête. Elle prend le temps d'écrire quelques mots. « Tout va bien. J'ai été arrêté par la police 48h c'est pour ça que j'ai pas pu te répondre. Je te raconte ça bientôt. » Elle n'en dit pas plus, elle n'a pas envie de parler. Et si Jade lui répond, Lily ne prendra pas le temps de regarder. Elle est épuisée.
Elle finit par se glisser dans la salle de bain pour se nettoyer un coup et soigner ses blessures. Ses vêtements tombent, le corps nu, elle frisonne au contact de l'air. Face au miroir, elle aperçoit le reflet d'une jeune femme aux cernes noirs et au corps amaigrit. Cela fait longtemps qu'elle n'a pas pris le temps de se regarder, elle se rend soudainement compte que son corps dépérir, comme elle. La douche coule, l'eau chaude détend les muscles et l'odeur du savon enivre son âme. Et puis elle entend toquer, elle s'immobilise quelques instants. Lily est persuadée que c'est Jade qui l'attend de l'autre côté. Elle hésite a aller lui ouvrir, elle n'a pas envie de parler. Et puis finalement son amitié avec la jeune femme reprend le dessus, elle sort de la douche et enfile rapidement une chemin de nuit et des sous-vêtements.
« Ouvre-moi ! » Elle s'arrête à quelques pas de la porte. Elle reconnaît la voix de Lukas. Les poings grondent sur la porte. Il est trop tard pour faire comme si elle n'était pas là. Il l'a entendu. Pourtant, elle ne bouge toujours pas, paralysée sous l'effet de la surprise. Que fait-il ici ? « S’il te plait. Je t’en prie, laisse-moi entrer. ». La voix se fait plus douce, presque suppliante. Lily hésite, elle s'est jurée de ne plus jamais le revoir. Elle lui en veut pour la gifle, elle lui en veut pour l'avoir laissé croupir en prison, elle lui en veut pour l'effet qu'il lui produit...  Ils restent ainsi quelques minutes, aucun des deux ne bougent, chacun attendant un signe de l'autre. Lily finit par s'approcher pour ouvrir la porte, elle ne sait pas pourquoi elle le fait, elle le fait c'est tout. Il rentre sans qu'elle n'est le temps de dire quelque chose. Il a l'air fou.
Et puis tout s’enchaîne, elle sent une main lui agripper la nuque, un souffle chaud glisser sur son visage pour rejoindre sa bouche. Les mains descendent sur la taille de la jeune femme, serrant comme si elle pouvait disparaître. La gamine passe une main dans les cheveux du Tchèque. Son dos choc contre le mur mais tout ce qu'elle sent c'est Lukas. Elle se perd avec lui. Il la mord, comme elle l'a fait auparavant. C'est presque irréel.
Et puis finalement, Lily trouve la force de repousser un peu la bouche de Lukas. « que fais-tu ici ? » Elle ne trouve rien de mieux à dire. Coincée entre le mur et le corps chaud du Tchèque, elle n'ose pas bouger, elle ne veut pas briser le contact.  « Je... Je... » Et puis finalement elle retrouve un peu de lucidité. Elle le repousse. Elle se souvient de la gifle, de son abandon au commissariat.  Le regard de Lily se durcit, il se joue d'elle. La gifle part, rapidement, bien malgré elle. Le claquement retentit dans l'appartement silencieux. « Tiens c'est pour la gifle que tu m'as donné. Sors de chez moi Lukas, tu n'es pas le bienvenu ici. » Elle repousse le jeune homme pour se dégager. « Qu'est-ce que tu crois ? Que tu peux venir m'embrasser comme ça après tout ce que tu m'a fais ?  Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi es-tu toujours là où je me trouve ? Tu me suis ? Tu fais parti du gouvernement ? On t'a demandé de m'espionner c'est ça ? » Petit à petit la gamine sent la colère lui monter. Elle est fatiguée. Fatiguée de sa nuit en cellule, fatiguée de devoir se méfier de tout le monde. Fatiguée de ne pas réussir à oublier Lukas.
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Sujet: Re: Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow #Luly Mer 21 Juin - 16:15 ()
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Lukas Vanek & @Lily M. Dubois


Il a la vague impression d’être bien accueilli un instant, un bref instant, à peine assez long pour s’enorgueillir. Puis déjà le mirage se fissure, contre ses lèvres elle murmure une question qui le plonge dans des tourments inattendus. « Que fais-tu ici ? » Il a oublié, il a suffi qu’il l’embrasse à pleine bouche fougueusement pour qu’il oublie maladroitement les raisons de sa venue. Le maladroit se souvient juste que c’était un coup de tête, quelque chose d’irréfléchi. Il reste muet en se mordant les lèvres, incapable de donner une réponse censée. « Je... Je...»  Son pouce repousse quelques mèches folles et effleure ses tempes. Il veut combler l’espace entre eux, plaquer ses hanches contre les siennes pour réveiller quelque chose chez Lily. Mais elle ne lui laisse pas le temps d’y penser trop longtemps.

Le contact, suivi de quelques secondes par le bruit qui claque dans le silence et finalement la douleur brève mais cuisante. L’orgueil, toujours lui, ferme la marche. Le silence accuse le coup. Il reste coi, souffle coupé. Il faut dire qu’il a connu peu d’affront dans sa vie, et que Lily rafle la mise des plus beaux trophées depuis quelques mois. Il ne devrait pas être surpris. Il a connu encore moins de râteau, pour une raison toute bête : il ne les a pas cherchés, il ne les a pas trouvés. Econduire quelques innocentes inconscientes du mur à laquelle elles allaient se heurter lui est arrivé. Prendre son propre mur de plein fouet, c’est inédit. Il chancelle un instant, suffisamment longtemps pour qu’elle se dégage et lui lance quelques piques au passage « Tiens c'est pour la gifle que tu m'as donné. Sors de chez moi Lukas, tu n'es pas le bienvenu ici. »

Ses bras se referment sur du vide soudainement et il cherche vainement à la retenir un instant. Lukas veut occuper ses mains et oublier le fourmillement au bout des doigts, l’électricité qui les parcours quand il touche Lily. Alors il les croise sur son torse, ça lui donne l’air un peu revêche. Il secoue la tête et réponds sèchement, la voix  pourtant dégoulinante de sarcasme. « Cette gifle, hein. Œil pour dent, dent pour œil ... ». Il lui arrive de s’emmêler les pinceaux dans les locutions françaises. « Je dois te foutre une beigne et te mettre la tête dans la cuvette des toilettes cinq minutes pour égaliser le comptoir aussi ?. Il n’y a pas une once de menace dans sa voix, il ne ferait jamais ça, il y a juste une profonde lassitude et un air réprobateur.

« Qu'est-ce que tu crois ? Que tu peux venir m'embrasser comme ça après tout ce que tu m'a fais ?  Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi es-tu toujours là où je me trouve ? Tu me suis ? Tu fais parti du gouvernement ? On t'a demandé de m'espionner c'est ça ? » Il doit bien reconnaitre que ces questions, elle ne les a pas volé. Pourtant, il trouve qu’elle en pose toujours beaucoup. Pour une fois, le templier se décide à lui donner quelques réponses. Avec prudence, pour ne pas en dire trop non plus. Il ne peut pas s’empêcher de commencer avec un air réprobateur, il a pas l’air très aimable, campé sur ses deux pieds, les bras croisés. « Tu poses trop de questions, tu sais ? C’est toujours pareil, tu t’emballes et tu t’attires des ennuis. Poses-toi et observe cinq minutes, tu obtiendras bien plus de réponses. ». Puis elles viennent, ces fameuses. « J’te suis pas, c’est un hasard si nos routes se sont croisés régulièrement, on doit s’intéresser aux mêmes choses c’est tout. J’étais au commissariat pour récupérer deux têtes brulées de ton acabit, en plus viril et en plus poilu peut-être. ». Moins désirable que Lily aussi, mais le brun a sa fierté aussi, alors il tait ce détail. « Je fais pas parti du gouvernement, rien à voir, je suis agent de sécurité privé pour le Musée du Louvre, et personne ne t’espionnes Lily. Y a aucune raison de t’espionner, tu n’es personne. ». Elle n’était personne pour certains, mais pas pour lui. Il doit reconnaitre avoir détourné ses talents de templiers pour mener l’enquête sur la fichue gamine.

Lukas soupire et tergiverse. Il est nerveux et passe une main dans ses cheveux compulsivement. « Je suis pas venu pour t’embrasser. » Il roule des yeux en même temps qu’il parle, comme si cette idée était complètement saugrenue. Il ne voit pas d’où elle sort. « Je m’inquiétais, et comme je voulais avoir des nouvelles je suis passé te voir. » Il l’a dévisage en silence, et constate qu’elle a l’ait en aussi mauvaise forme que lui. Egoïstement, ça le rassure, comme si il était ravi de voir qu’il n’était pas le seul à avoir passé de mauvais jours. Il fait des mouvements dans le vide qui semblent dire qu’il a pu voir comment elle allait, il ne se sent pas vraiment à sa place ici, alors qu’elle lui a dit de sortir, qu’elle lui a dit clairement qu’il était malvenu. Il se maudit de ne pas savoir sur quel pied danser, de ne pas montrer plus d’assurance à cet instant précis. Pourtant de l’assurance, il n’en manque jamais en temps normal. « Bon … je … tu as pas l’air d’aller bien, t’as une sale tête … » il semble se rendre compte de sa maladresse un instant trop tard et tente de rattraper le coup. Il veut s’épargner une nouvelle volée de bois vert.   « Moi aussi d’ailleurs, et … je … je vais te laisser. Repose toi bien, appelle quelqu’un pour t’aider si t’as besoin » Ca l’embête de partir ainsi, il a l’impression de fuir et d’être lâche, mais l’a mis dehors clairement et il n’est pas du genre à s’imposer dans ce genre de situation. Alors il recule jusqu’à la porte.

Il rage en silence de se voir si empoté, sa belle assurence lui manque. Les piques acerbes auraient été plus appréciable que ces balbutiements, il a l’impression d’avoir laissé sa fierté sur le palier. Ou peut-être que ce sont les lèvres de Lilly qui la lui ont dérobé en lui rendant son baiser. Ce n’était ni plus ni moins qu’un moment incontrôlé. Il désigne l’instant qu’ils viennent de partager en brassant dans le vide. Il est parfois d’une maladresse rare Lukas, la gamine lui fait perdre ses moyens. « Ca … c’était … enfin … tu comprends … le moment, un malentendu de ma part, déplacé, t’as été clair en plus, désolé, je m’en vais  » Il se sent passablement idiot quand les explications de Lily au théâtre lui reviennent en tête. Ca lui avait fait ni chaud ni froid à l’époque, l’indifférence la plus totale, mais maintenant il regrette de ne pas y avoir prêté une oreille plus attentive. Il doit avoir l’air fin à l’embrasser comme ça, Monsieur le Pansement. Il rougit et puis cherche maladroitement la porte pour sortir.

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Sujet: Re: Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow #Luly Mer 28 Juin - 21:08 ()

@Lukas Vanek & Lily M. Dubois


Et puis c'est juste compliqué Lily et Lukas. Y a que ce mot pour expliquer leur relation. Ils ne savent pas pourquoi ils se retrouvent toujours, ils ne savent pas pourquoi ils se sentent attirés l'un envers l'autre malgré leurs faux pas. C'est juste compliqué d'aimer quelqu'un quand on est perdu, c'est juste compliqué de se laisser approcher quand on ne sait plus ce qui signifie le mot amour. Lukas et Lily, ils sont trop similaire pour ne pas exploser ensemble. Deux bombes a retardement, deux enfants perdus. Ils ne font pas bon ménage ensemble, parce qu'ils sont tous les deux brisés, cassés. L'un a perdu sa sœur, l'autre a un inconnu comme frère. Ils ont vécus des épreuves tellement semblables qu'il en est effrayant. Mais aucun des deux ne le sait, parce qu'ils ne parlent jamais de cela. Parce qu'ils sont trop pudiques pour se dévoiler, parce qu'ils ne comprennent rien à l'amitié. Au final, quand on n'y pense, ils ne se connaissent que depuis six mois. Juste six petits mois, qu'est-ce que ça représente dans des années de vie ? Lily ne sait même pas l'age de Lukas, un truc tout con, qu'elle ne sait même pas. Alors pourquoi se sent-elle tant attachée à lui, pourquoi ne peut-elle pas tout simplement l'envoyer bouler comme elle le fait avec tous les autres mecs ? Elle n'a pas besoin de lui Lily. Ou peut-être que si, elle en a trop besoin et cela, ça lui fait peur. Peur de s'attacher, peur de s'avouer faible, peur d'aimer. C'est tellement plus simple de ne pas avoir de cœur. On n'a pas la crainte de perdre quelqu'un, on a pas le crainte d'avoir mal ou de se faire refouler. La solitude, c'est la voie de la facilité. Parce que personne ne peut nous blesser, personne ne peut nous faire mal. Un proche aura toujours plus d'impact qu'un inconnu. Elle a peur de la trahison Lily, d'être abandonnée comme avec son frère Lewis. Elle ne peut pas supporter une deuxième perte. Alors c'est juste plus facile comme ça. Lukas d'un côté, Lily de l'autre, un mur de non-dits qui les sépare et le cœur en berne.
Pendant quelques instants, elle sent le pouce de Lukas se balader sur ses tempes pendant qu'elle cherche ses mots. Elle a presque envie de fondre, de céder sous ses caresses. Mais c'est mal connaître Lily qui ne laisse jamais ses envies et ses désirs la guider. « Cette gifle, hein. Œil pour dent, dent pour œil ... » Lily hausse un sourcil mais ne décolère pas. Malgré la gifle, la tension charnelle est toujours palpable dans la pièce. Il doit partir. Pas parce que Lily ne veut pas de lui, mais justement parce qu'elle a trop besoin de lui. « On dit Oeil pour œil, dent pour dent monsieur le Tchèque. » Sa langue claque en signe d'agacement, elle devient désagréable. « Je dois te foutre une beigne et te mettre la tête dans la cuvette des toilettes cinq minutes pour égaliser le comptoir aussi ? Elle trouve l'humour malvenu en ces temps. Il n'a rien à faire ici.  
« Tu poses trop de questions, tu sais ? C’est toujours pareil, tu t’emballes et tu t’attires des ennuis. Poses-toi et observe cinq minutes, tu obtiendras bien plus de réponses. » « Et toi tu ne donnes pas assez de réponses. » La réponse fuse, sans qu'elle ne puisse réfléchir à ses paroles. Elle en veut à Lukas au fond, elle lui en veut d'avoir autant de secrets. Mais après tout, elle en a aussi. « J’te suis pas, c’est un hasard si nos routes se sont croisés régulièrement, on doit s’intéresser aux mêmes choses c’est tout. J’étais au commissariat pour récupérer deux têtes brûlées de ton acabit, en plus viril et en plus poilu peut-être. Je fais pas parti du gouvernement, rien à voir, je suis agent de sécurité privé pour le Musée du Louvre, et personne ne t’espionne Lily. Y a aucune raison de t’espionner, tu n’es personne. ». Les derniers mots la frappent, l’égratignent.
Tu n'es personne
Ça fait mal, parce que c'est vrai.  Elle tague sous les mots blessants et se retient discrètement la main sur une chaise. On ne lui a jamais dis cela à la gamine, parce qu'elle n'a personne pour le lui dire. Elle sent ses yeux s'embuer face à la triste réalité. Elle en veut à Lukas de lui rappeler ce fait. Celui qu'elle cherche a oublier. Elle se mordille la lèvre pour ne pas pleurer. C'est inutile de pleurer, surtout devant lui. Elle lui tourne le dos dans un geste qui se veut colérique pour ne pas perdre la face. La gamine sert les poings, enfonce ses ongles dans ses paumes pour se contenir. Elle compte jusqu'à cinq, la douleur passe.
« Je suis pas venu pour t’embrasser. » Elle détend ses muscles à ses paroles pour reprendre une expression neutre. Elle finit par lui faire face à nouveau. « Et tu venais faire quoi alors ? Prendre le thé ? » « Je m’inquiétais, et comme je voulais avoir des nouvelles je suis passé te voir. » Elle aimerait être en colère plus que cela Lily mais ça ne vient pas. Elle est blessée. « Bon … je … tu as pas l’air d’aller bien, t’as une sale tête … » C'est tout ce qu'il trouve à dire face à son silence, une phrase peu flatteuse. « Moi aussi d’ailleurs, et … je … je vais te laisser. Repose toi bien, appelle quelqu’un pour t’aider si t’as besoin » Il fait quelques pas jusqu'à la porte, la gamine ne bouge pas, la gamine ne parle pas. Débat intérieur qui se livre dans celle qui semble aussi figée que le marbre. « Ca … c’était … enfin … tu comprends … le moment, un malentendu de ma part, déplacé, t’as été clair en plus, désolé, je m’en vais  » Elle finit par s'approcher de lui. Il est à deux doigts de s'en aller, juste à deux doigts, la main sur la poignée. Plus que quelques secondes et Lukas sera sorti de sa vie pour toujours. C'est ce qu'elle souhaite la gamine non ? Le voir disparaître. Il n'insiste pas, il est prêt à partir comme elle la demandé. Elle se met a compter les secondes qui la séparent de la délivrance : Un, deux, trois...
Elle attrape la main de Lukas qui est sur la poignée. La gamine n'a pas envie de le voir s'en aller au fond. Elle n'arrive plus a penser. C'est au tour de Lily d'embrasser le Tchèque alors qu'il ne s'y attend pas, ils ne sont jamais au rendez-vous à la même heure. Elle fait glisser ses mains dans les cheveux de Lukas pendant qu'elle perd son souffle dans les lèvres du Tchèque.
Elle n'a plus envie de se battre contre elle-même, pas ce soir en tout cas.
Quand elle se détache légèrement, Lukas ouvre la bouche pour parler mais Lily lui met un doigt dessus. « Chut tais-toi. Ne gâches pas tout. » Elle lui attrape délicatement la main. « Viens... » Murmure t-elle. La gamine l'entraîne dans sa chambre sans lui laisser le temps de protester.
Dans le noir de la pièce, elle fait glisser le blouson du Tchèque alors qu'elle continue de le parsemer de baisers. « Je veux que tu répondes à mes questions ce soir. J'en ai marre de ne rien savoir, marre de ne rien connaître de toi. » Elle le pousse sur le lit afin de lui monter dessus. Rien de sauvage, rien de précipité, juste la sensualité de l'instant.
Quelques mèches de ses cheveux tombent sur le visage du templier alors qu'elle se rapproche de lui. « Je veux tout savoir... » Murmure t-elle à son oreille alors qu'elle pose une main à la base du tee-shirt du jeune homme. Elle la fait remonter lentement, embarquant le haut avec, dévoilant le torse. « Quel age as-tu ? » Sa main continue de remonter. « Pourquoi es-tu venu vivre en France ? » Elle l'embrasse. « Que faisais-tu au théâtre la nuit dernière. » Elle caresse le torse dénudé. « Pourquoi m'as-tu embrassé ce soir? » Lui mordille la lèvre.  
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Sujet: Re: Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow #Luly Jeu 29 Juin - 23:09 ()
Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow
Lukas Vanek & @Lily M. Dubois

Quelques secondes de trop, c’est le temps qu’il prend pour trouver la poignée de la porte, puis encore un peu de temps volé pour se décider à ouvrir la porte. Impossible de dire si c’est volontaire, ou s’il a vraiment galéré à trouver la sortie. Ce sont quelques secondes qui suffisent pour basculer. Il perçoit Lily qui se rapproche dans son dos et il tourne la tête avec un peu d’hésitation. Il recule un instant, il se méfie, il aimerait garder intact le peu d’orgueil qui lui reste. Le templier estime que son ego a été suffisamment malmené au cours des cinq dernières minutes. Il s’attend à une ultime remontrance, une dernière joute verbale pour la route, histoire de ne pas se quitter sans faire honneur à cette vieille habitude.

La réalité, c’est qu’il n’attend plus grand-chose de cette soirée. Il ne savait déjà pas très ce qu’il venait chercher en entrant dans l’appartement. Malgré tout, il reste ouvert aux signes et aux imprévus. Alors lorsqu’elle l’arrête en posant la main sur la sienne, il lui jette un regard surpris, interrogatif. A part ces baisers échangés au théâtre et ce besoin impulsif de Lily de l’agripper au musée, ils ne se sont jamais montrés trop tactiles. Lukas a même plutôt voulu maintenir la distance quand il a commencé à comprendre que son intérêt pour Lily ne se limitait pas à la crainte qu’elle mette son nez dans des affaires qui devaient rester impérativement secrètes. Il tressaille quand elle l’embrasse. Il faut croire qu’ils ont du mal à choisir leurs moments, mais si c’est celui de Lily il veut bien s’y accorder sans rechigner. Il lâche la porte pour mieux la prendre dans ses bras. Entre deux baisers, il expire un discret soupir de soulagement.

Lily finit par se dégager légèrement, et alors qu’il s’apprête à protester en grognant dans sa barbe, la jeune femme lui impose le silence en posant un doigt sur ses lèvres. « Chut tais-toi. Ne gâches pas tout. » Il se renfrogne un instant. Pourquoi devrait-il tout gâcher ? N’est-ce pas lui qui s’est pris une gifle avant de se voir montrer la porte. Ses yeux bleus lancent des éclairs, un regard qui veut dire tu manques pas d’air, toi. Il ne devrait pas être surpris pourtant, il connait la tornade blonde mieux qu’ils ne se l’imaginent. Il n’a pas le temps de râler et de tout gâcher, comme elle le soupçonne d’en être capable. La petite main de Lily se glisse dans la sienne et il suit le mouvement, un peu perdu par le déroulement des évènements. Dans l’obscurité, il reconnait vaguement les contours de sa chambre où elle l’a soigné puis héberger une fois. Il va de surprise en surprise quand elle le défait de son cuir. Pas que cela lui déplaise, il ne l’imaginait simplement pas si prompte, si pressée. Pour être exact, il ne l’imaginait pas du tout, Lukas ne calcule pas ce genre de choses, il laisse venir ou pour être encore plus exact, il laissait plutôt croupir les prétendantes. Cette fois-ci, pourtant, il ne recule pas et il n’interrompt rien. Lukas se laisse faire, curieux de voir jusqu’où cette blonde gamine irait pousser les choses.

Elle papillonne de baisers et il savoure le goût de ses lèvres et l’odeur de sa peau. Même lorsqu’elle exige des réponses « Je veux que tu répondes à mes questions ce soir. J'en ai marre de ne rien savoir, marre de ne rien connaître de toi. » , il ne s’en ombrage pas. Au contraire, un sourire un poil ironique nait sur ses lèvres, il taquine « J’suis pas censé me taire, pour éviter de tout gâcher ? ». A force de reculer à l’aveugle, aux prises avec des baisers qui le distraient franchement, il finit par se heurter au lit et tombe en arrière. Il doit bien s’avouer que s’il avait dû s’imaginer Lily à califourchon sur lui, il se serait plutôt vu un couteau sous la gorge avec une exigence de réponse. La réalité est bien plus agréable, bien que la quête de vérité ne soit jamais très loin avec la gamine. Ses grandes paluches suivent la courbe de ses hanches par-dessus le tissu et ses pouces chercheraient bien un peu de peau à embraser. Ça fait un moment qu’il n’a pas touché une femme, un moment qu’il n’y pensait plus et puis Lily a commencé à s’immiscer dans ses rêves, à le plonger dans la tourmente. Elle ne lui laisse pas de temps pour réfléchir, elle commence déjà à poser des questions, sans perdre de temps. « Quel age as-tu ? » Lukas se crispe un instant. C’était sans doute la plus maladroite à poser, son âge, ce soir il en a honte. Il a honte de se sentir attirer par une gamine de 10 ans sa cadette, il a honte qu’elle n’ait pas l’air d’en être consciente alors que lui connait jusqu’à sa date de naissance, en bon stalkeur professionnel. Il essaie de se concentrer sur autre chose. Sur la main de Lily qui avale son t-shirt par exemple, en effleurant son torse allégrement. Il se redresse pour lui faciliter la tâche quand elle le fait passer dessus sa tête. Elle ne perds rien pour attendre, nulle part, et attaque déjà sur la question suivante. « Pourquoi es-tu venu vivre en France ? » Il comble l’espace entre eux et dodeline de la tête, comme pour dire question suivante. « Que faisais-tu au théâtre la nuit dernière. » Il s’empare de ses lèvres, il cherche à la distraire et puis en croisant son regard, il comprend qu’elle voit clair dans son jeu, que ça ne marchera pas. Un regard de supplicié et il expire « Plus tard, promis. ». Il tient ses promesses, c’est une parole d’honneur.

Il veut juste profiter de l’instant, qu’il soupçonne éphémère. Elle s’octroie une ultime question, complètement différente aux yeux de Lukas « Pourquoi m'as-tu embrassé ce soir ? » , quand il l’entends il ne peut pas s’empêcher de rire. La naïveté de la question l’émerveille. Il se redresse sur les coudes, puis se relève pour grignoter l’espace qui les sépare, un bras emprisonnant la taille de Lily contre lui, ils respirent littéralement le même air. Corps contre corps, son rire s’échappe de sa cage thoracique et vient raisonner contre la poitrine de Lily. C’est étrange de s’entendre rire, une de ces choses qu’il ne faisait plus comme avant. Pourtant, ce rire sonne familièrement comme les rires de sa jeunesse. La gamine distille un souffle de vie avec sa blonde candeur. « Qu’est-ce que tu crois ? J’avais envie, quelle question ! » Il cherche ses lèvres presque timidement après son aveux, timidité d’un prude pécheur, et puis quand il les trouve et que leurs souffles se mêlent, à nouveau il perds pied. Il la happe dans ses bras, mordille la pulpe de ses lèvres et exhale quelques soupirs. Ses mains s’impriment sur sa peau, son rythme cardiaque s’accélère et puis soudain dans un éclair de lucidité sorti de nulle part, il ralentit le rythme qu’elle a imposé en l’attirant sur son lit et murmure « Tu vas vite Lily, t’es pressée, tu poses trop de questions, trop vite, tu te brules les ailes à bruler les étapes, Lily, mais il y a des choses dont il faut savourer le goût, minutes par minutes, secondes après secondes » Il est rarement éloquent, jamais plus fructueux que dans ses sarcasmes, alors lui-même doit reconnaître que sa tirade sort de son ordinaire. Incertain du devenir, mais soucieux de profiter pleinement du présent, il la renverse doucement sur le lit. Lascivement, il dépose des lignes de baiser sur sa clavicule et chatouille la peau nue de son genou en murmurant son prénom. Il découvre avec surprise que les mots doux et les gestes tendres qu’il pensait disparu face à la colère et la haine lui reviennent naturellement, ponctués de quelques maladresses.
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Allegeance : Tireuse d'élite, un bien grand mot pour une petite fille qui a appris à tirer avec le pistolet de son père. Simple activiste, elle est devenue tireuse, sûrement à cause de son caractère instable. Douée en tire, on voulait également la garder le plus loin possible du terrain. Beaucoup la considèrent comme dangereuse la petite gamine. Elle n'écoute pas, aveuglée par sa propre guerre. Elle n'arrive pas à voir plus loin, plus grand que sa vengeance. Elle ne comprend pas les actions douces comme des tags ou des mises en scène. Quand on lui a parlé de remplir la place de la République avec des mannequins, elle leur a ri au nez. Elle est enfermée dans cette colère, dans cette violence dont elle n'avait jamais fais preuve avant la disparition de son aîné. Fini la petite fille douce et innocente. Fini la naïveté et la pureté. Elle s'est transformée, devant tromperie et extrémiste.
these streets : Elle ne sait malheureusement pas grand chose la pauvre petite. Elle sait que quelque chose ne va pas, elle ne reconnaît pas son frère. Mais elle serait incapable de dire si il s'agit d'une autre personne ou tout simplement d'un lavage de cerveau ou encore d'un robot (dernière hypothèse éliminée récemment après avoir entailler la main de son frère pour s'en assurer.)
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Sujet: Re: Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow #Luly Ven 30 Juin - 13:15 ()

@Lukas Vanek & Lily M. Dubois


Il n'y a que deux hommes qui sont rentrés dans la chambre de Lily. Matt et Lukas. C'est une partie de son intimité qu'elle ne montre jamais. Elle a besoin de son jardin secret, de son petit nid douillé. Alors voir le lit de la gamine, c'est le signe qu'elle se dévoile un petit peu. Cette chambre dans laquelle elle ne dort jamais. Où elle ne dort plus depuis le départ de son frère. Cette même chambre qui abrite dans un placard ses pilules d’amphétamine pour tenir le coup. Elle ne devrait pas les prendre, elle le sait. Mais c'est plus fort qu'elle, elle en a besoin pour tenir la journée réveillée. Elle en a besoin pour rester Lily la combattante. Lily la révolutionnaire. Et pas Lily la petite fille affaiblit. Son amie Jade a tout découvert un jour, ça a été un désastre. La jeune fille s'est braquée, refusant d'arrêter de prendre ses précieux cachets. Leur amitié en a pris un coup et depuis elles n'en ont plus jamais reparlés. C'est devenu un sujet tabou qu'il ne faut pas approcher. A part Jade, personne ne sait. Lily cache bien son jeu. On la dit parfois un peu trop speed, on la dit parfois un peu lunatique. Mais à part cela, rien d'alarmant. On la croit simplement à bout de nerfs parce que Lily est toujours là, toujours sur le terrain. Elle se démène pour trouver des réponses, des réponses que Lukas refuse de lui donner. Parfois, elle aimerait que les choses soient beaucoup plus simples. Elle aimerait avoir le pouvoir de faire dire la vérité aux gens mais ce n'est pas le cas. Elle ne peut entendre que leur mensonge et leur détournement de conversation. Ça l'agace, parce que ça lui fait perdre un temps précieux. Elle est obligée de tout découvrir par elle-même et après on se demande pourquoi elle n'a confiance en personne. Jusqu'ici, personne n'a fais d'effort pour aider Lily. Comme toujours elle se débrouille seule. Et c'est pareil avec Lukas.
Alors elle le pousse sur le lit. En espérant qu'à travers quelques baisers il se décide finalement à parler. Elle se dit que peut-être, comme la plupart des hommes l'appel de la chair fera tanguer ses convictions. Mais Lukas tient, trop pour que Lily ne sente pas une énième colère monter en elle. C'est une boule de feu qui se recharge constamment. Alors qu'elle fait un pas vers le Tchèque en se dévoilant un peu, lui reste sans réponse. Elle ne veut pas de ça Lily, elle a besoin de tout savoir sur lui. Elle n'a pas encore réussi a classer Lukas en tant qu'ami ou ennemi. Il est trop déstabilisant, toujours là où on ne l'attend pas. Un coup il fait un geste vers la jolie blonde, de l'autre il l’envoi balader au loin. « J’suis pas censé me taire, pour éviter de tout gâcher ? » Encore une fois la question est éludée. Il retourne ses propres paroles contre elle. Les questions continuent de tomber mais une à une Lukas n'y répond pas. En retour, il l'embrasse, comme si il cherchait lui aussi a détourner son attention. Un jeu dangereux pour les deux. « Plus tard, promis. » Lily prend le temps de le regarder dans les yeux. Qu'est-ce qu'elle cherche au juste ? Un éclat de véracité ? Quelque chose à se raccrocher ? Elle a envie de le croire, juste cette fois.
Alors à la dernière question, il se met à rire, presque comme un affront. Lily ne comprend pas. Elle trouve cette question légitime. Pourquoi l'a t-il embrassé ce soir alors que deux jours plutôt ils s'étaient entre tués dans la cave ? Il se relève pour la prend dans ses bras. Avant aujourd'hui, ils n'ont jamais étés aussi proches, une barrière semble tomber entre eux.   « Qu’est-ce que tu crois ? J’avais envie, quelle question ! » Il avait envie. C'est étrange d'entendre ces mots. Personne ne les a jamais prononcé en pensant à Lily. Elle sent son cœur se réchauffer, c'est mal, terriblement mal. Elle ne doit pas s'attacher à Lukas, pas temps qu'elle ne sait pas tout de lui.
Et puis d'un coup, Lukas semble changer d'humeur, comme si il était traversé d'un éclair de lucidité. « Tu vas vite Lily, t’es pressée, tu poses trop de questions, trop vite, tu te brules les ailes à bruler les étapes, Lily, mais il y a des choses dont il faut savourer le goût, minutes par minutes, secondes après secondes » Mais Lily ne sait pas savourer. Lily, elle vit dans l'urgence de l'instant. Parce qu'elle n'est jamais sur de savoir combien de temps il lui reste. Parce qu'elle a besoin de son frère rapidement. Mais ce soir, Lily a envie de se laisser porter par Lukas pour une fois. Elle décide de se laisser aller. Le monde ne va pas sombrer en une seule nuit. Elle ne le repousse pas quand il la fait tomber sur le lit. Elle apprécie quand elle sent les baisers du Tchèque se perdre sur sa nuque et son visage. Elle frisonne quand elle l'entend murmurer son prénom ici et là. Tendrement, elle caresse les lèvres de Lukas avec son pouce quand il revient vers elle. Moment d’insoucieusement qui sera bien vite oublié. Elle ne peut pas se lâcher Lily si elle n'en sait pas plus sur lui. Alors elle a besoin d'insister, parce qu'elle a besoin de se rassurer. Elle veut faire confiance à Lukas mais à l'heure actuelle, cela n'est pas possible. Il pourrait la manipuler en ce moment. Cette pensée commence a émerger à la surface. « Lukas... J'ai besoin de savoir. » Murmure t-elle. C'est presque une supplication. Elle a envie de voir le jeune homme lui céder, elle a envie de voir dans ses yeux le moment où il va se décider a parler. « Ne.. ne m'oblige pas à continuer de me méfier... Ne m'oblige pas a continuer de te repousser. » Elle n'en a plus envie Lily, pourtant elle sait qu'elle va continuer à le faire. Parce que c'est sa manière de survivre.
Elle décide finalement de se redresser pour lui faire face, a armes égales. Elle tente un petit peu d'humour. « Ne me tente pas de te droguer pour que j’aille chercher ta carte d'identité pour savoir ton age... » Elle ne comprend pas pourquoi il s'obstine à se taire sur ce sujet. « Parce que je le ferais. »
Et puis un temps après, le portable de la jeune femme vibre bruyamment. Elle hésite un instant a y répondre mais sa conscience la détache de Lukas. Elle lit le message de Jade qui s’inquiète toujours pour cette histoire de prison. « Excuse-moi... C'est ma meilleure amie Jade... Elle s'inquiète de ne pas avoir eu de mes nouvelles pendant plusieurs jours. » La gamine n'imagine même pas qu'elle vient d'ouvrir la boite de Pandore.  
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Sujet: Re: Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow #Luly Mar 4 Juil - 10:26 ()
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Lukas Vanek & @Lily M. Dubois

Il n’a qu’une chose en tête. Lily. Les mains de Lily qui brulent sa peau. Ses mèches blondes qui l’effleurent. Cette petite taille qu’il veut serrer contre lui. Leur souffle mêlé. Fait rare, rien d’autre n’a cours dans son esprit tourmenté. Il a fermé boutique, aucun maitre à bord pour tenir la barre. Alors lorsqu’elle revient à la charge avec ces incessantes questions, il est désorienté un instant. Il relève le nez et la dévisage, surpris. Encore des questions ? N’a-t-il pas promis des réponses plus tard ? Mais apparemment avec Mademoiselle Dubois, une promesse ne suffit pas. « Lukas... J'ai besoin de savoir. » Il soupire et s’écarte légèrement. Pas pour mettre une distance lointaine entre eux, mais pour pouvoir se concentrer un peu sur sa supplication. Donner des réponses à des questions indésirables n’a jamais été son fort, il n’aime pas mentir ouvertement, il préfère éluder. Mais puisqu’il le faut il va donner des réponses, puisqu’elle les réclame à cor et à cri. « Ca peut pas attendre cinq minutes ? Tu veux savoir quoi ? » Il a l’air franchement ravi par ce manque flagrant de foi en sa parole.

« Ne.. ne m'oblige pas à continuer de me méfier... Ne m'oblige pas à continuer de te repousser. » Cette fois-ci quand il s’écarte encore plus, il y a un peu de rejet. Il n’aime pas cette accusation. Il ne lui a jamais demandé de le repousser, il ne l’y a jamais obligé. Ils le font naturellement, par instinct de protection. Il secoue la tête et avec l’objectivité qui le caractérise, il dresse un portrait plutôt fidèle de la situation. « J’t’oblige à rien du tout Lily, je te repousse, je dis pas le contraire, mais je te demande pas de me repousser. On se repousse tous les deux en prenant chacun nos décisions, ne me fais pas porter le blâme pour des choses que tu décides de toi-même. ». Il finit de se dégager de son emprise, il se rencogne sur un coin du lit. Elle revient à la charge sur son âge d’un ton léger, mais ça ne manque pas de lui rappeler qu’il n’assume pas la situation, qu’il en a honte et qu’il n’avait pas du tout prévu d’aborder la question aujourd’hui. Il secoue la tête d’un air blasé, un regard qui veut dire chic pour casser l’ambiance, merci pour ce moment, Puis Lukas se penche par-dessus le rebord du lit et rattrape son tshirt à terre. Quand il lui répond, il ne la regarde pas en face, son ton est lourd, de sous-entendus et de reproches. « J’ai 35 ans, bien plus que toi, contente ? Maintenant que tu m’as rappelé l’absurdité de la situation, je vais finir de répondre à tes questions chiantes, parce que bon crétin que j’suis j’ai promis, et puis je rentrerais chez moi ». Alors qu’il passe son t-shirt par-dessus sa tête, il capte son regard et éclate de rire. Un rire complètement différent du premier. Le précédent était insouciant, celui-ci est cassant, sarcastique, presque mauvais. « Quoi ? Tu croyais que j’allais poliment de te laisser te rincer l’œil pendant que j’étanchais ta curiosité malsaine ? » . Il a l’impression que ce n’est jamais assez. Il a fait l’effort de venir, de lui avouer son inquiétude, son attachement d’un certain point de vue, il a ravalé sa fierté pour Lily, il a promis des réponses, mais elle veut des monts et merveilles, elle veut les réponses tout de suite maintenant, comme une gamine trop gâtée et trop impatiente.

C’est une escalade de violence verbale et il n’en a même pas conscience. Il lui en veut d’avoir éclaté cette bulle d’insouciance dans laquelle il évoluait une minute plutôt. Ces minutes coupées du monde sont trop rares et trop précieuses, alors il a la rage de les voir s’éloigner si vite. Mais puisque c’est ainsi, il va lui donner ses réponses si précieuses. Il tente de se rappeler les questions. Pourquoi est-il venu en France ? Il ne comprends pas l’intêret qu’elle porte à cette question. Qu’est-ce que cela peut bien lui apporter comme réponse ? Mais il n’y a aucun secret là-dedans, c’est une question facile, bien que privée. Il s’apprête à ouvrir la bouche quand le téléphone de Lily vibre. Lukas la voit hésiter, il s’imagine pas un instant qu’elle va décrocher. Elle y tient tant à ses réponses que focaliser sur son téléphone lui semble incongru. Pourtant après quelques hésitations, la voilà qui prends le mobile. Il reste saisi, soufflé par la scène, avant de retrouver bien vite la parole. Alors qu’elle commence à s’excuser, Lukas la coupe. « Vas-y, décroche, je t’en prie. Mais viens pas te plaindre de ne pas avoir de réponses si tu es aussi versatile ! ». Il a envie de taper du poing sur la table, mais il n’y a pas de table à portée de main, alors son poignet est parcouru de petits spasmes nerveux. Un spasme qui se stoppe net en entendant la fin de la phrase. « C'est ma meilleure amie Jade ... » L’inquiétude de sa meilleure amie le laisse de marbre. En revanche, le prénom honnie lui coupe le souffle un instant. Jade. Jade comment ?. Et puis, il se fait une raison, des Jade il y en a pleins à Paris, aucune malchance que la Jade de Lily soit son Simikiel. La question lui brûle les lèvres, il aurait juste besoin d’un nom de famille pour régler la question. Mais, il a un peu peur de la réponse, parce qu’il ne pourrait sans doute pas faire abstraction de ce petit détail de circonstance. Leurs rencontres sont déjà hasardeuses et compliquées, il n’a pas envie d’y faire flotter un doux parfum d’envie meurtrière dans l’air. Alors, il s’abstient. Sa main tapote le cadre du lit, tandis qu’il s’impatiente. La question demeure informulée, mais Lily a commis une erreur par hasard. Le voilà l’esprit ailleurs, à mille lieux de ses questions curieuses ou même de ses baisers. C’est un lion en cage statique qui essaie difficilement de se changer les idées. Il devient plus nerveux d’une seconde à l’autre, à vouloir contenir son besoin de faire les cent pas dans cette seule position assise. Loin de lui, les questions incessantes de Lily et ses réponses mordantes, il les a oubliés, elle va pouvoir courir après les réponses qu’il était prêt à lui donner. Loin de lui les baisers et les caresses. Cela lui paraîtrait bien futile à présent, et quand il s’en souviendra, il ne manquera pas de se taper la tête contre un mur en se demandant ce qui lui a pris de céder à sa pulsion de faire un pas vers la blondinette. La tête ailleurs, il essaie de focaliser sur quelque chose, une tâche sur le mur peut-être, ou une poussière sur l’étagère. Quelque chose de vide de sens, pour lui vider l’esprit. Lukas est physiquement présent, mais plus rien ne le rattache à cette chambre. Pour lui faire raccrocher le wagon, il faudra de la patience, de l’écoute et un peu de pédagogie. Pas franchement les qualités premières de la gamine.
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the mighty bush : Elle possède depuis le grand retour le pouvoir d'aquakinésie. Elle n'arrive pas à le maîtrise, elle ne cherche pas à l'utiliser. Elle peut contrôler l'eau sous toutes ses formes. Liquide, solide, vapeur. Quand elle a le malheur de l'utiliser, elle se sent terriblement affaiblie et elle peut se mettre à saigner du nez si elle insiste. Il peut également se déclencher quand elle est sous le coup d'émotions fortes.
Allegeance : Tireuse d'élite, un bien grand mot pour une petite fille qui a appris à tirer avec le pistolet de son père. Simple activiste, elle est devenue tireuse, sûrement à cause de son caractère instable. Douée en tire, on voulait également la garder le plus loin possible du terrain. Beaucoup la considèrent comme dangereuse la petite gamine. Elle n'écoute pas, aveuglée par sa propre guerre. Elle n'arrive pas à voir plus loin, plus grand que sa vengeance. Elle ne comprend pas les actions douces comme des tags ou des mises en scène. Quand on lui a parlé de remplir la place de la République avec des mannequins, elle leur a ri au nez. Elle est enfermée dans cette colère, dans cette violence dont elle n'avait jamais fais preuve avant la disparition de son aîné. Fini la petite fille douce et innocente. Fini la naïveté et la pureté. Elle s'est transformée, devant tromperie et extrémiste.
these streets : Elle ne sait malheureusement pas grand chose la pauvre petite. Elle sait que quelque chose ne va pas, elle ne reconnaît pas son frère. Mais elle serait incapable de dire si il s'agit d'une autre personne ou tout simplement d'un lavage de cerveau ou encore d'un robot (dernière hypothèse éliminée récemment après avoir entailler la main de son frère pour s'en assurer.)
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Sujet: Re: Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow #Luly Dim 16 Juil - 16:37 ()

@Lukas Vanek & Lily M. Dubois

Il s'écarte le jeune homme. Il ouvre la bouche et Lily s'attend a avoir quelques réponses. Trop de mystères, ce n'est pas saint. Pourtant, Lily est la première à ne jamais rien dire sur elle. Toujours sur ses gardes, toujours entrain de se méfier. Elle sait à quel point cela peut lui coûter cher d'en dire trop. Et ce risque, elle ne le prend pas. Elle ne prend pas de risques inutiles Lily. Tout est calculé, millimétré. Enfin tout, avec Lukas, elle fait n'importe quoi, elle baisse ses barrières un peu trop.
Il finit par dire que ça peut attendre un peu. Mais non, Lily n'attend pas, Lily, elle veut tout, tout tout de suite. « J’t’oblige à rien du tout Lily, je te repousse, je dis pas le contraire, mais je te demande pas de me repousser. On se repousse tous les deux en prenant chacun nos décisions, ne me fais pas porter le blâme pour des choses que tu décides de toi-même. » Et ça, ça lui fait un électrochoc Lily, ça lui rappelle que Lukas n'a rien à faire ici. Bon dieu, qu'est-elle entrain de faire ?  D'un seul coup, le charme se rompt dans sa tête, elle se rend compte de l'énorme connerie qu'elle est entrain de faire. Il se recule encore plus, la distance se creuse entre les deux amants. Chacun semble se rendre compte à quel point la situation est dangereuse. Lily insiste sur son age, elle veut savoir cela au moins. « J’ai 35 ans, bien plus que toi, contente ? Maintenant que tu m’as rappelé l’absurdité de la situation, je vais finir de répondre à tes questions chiantes, parce que bon crétin que j’suis j’ai promis, et puis je rentrerais chez moi ». Elle cligne des yeux plusieurs fois la gamine. Dix ans de plus, ça explique pas mal de choses. Pourtant, elle n'est pas aussi refroidie que lui semble l'être. Ce n'est qu'un chiffre après tout. Dans ce monde apocalyptique, qui s'occupe encore de la différence d'age ? Certainement pas elle. Elle a envie de le rassurer mais les mots restent bloqués au fond de sa gorge. Elle sait qu'elle doit couper le contact avec lui, qu'il est temps qu'il s'en aille. « Quoi ? Tu croyais que j’allais poliment de te laisser te rincer l’œil pendant que j’étanchais ta curiosité malsaine ? » Elle rougit et prend la moue, totalement déstabilisée. C'est l'effet qu'il lui fait, un effet indésirable.
Et puis le téléphone retentit, reportant l'attention de Lily sur cette machine. Elle a l'impression d'avoir louper quelque chose avec Lukas à cause de son portable. « Vas-y, décroche, je t’en prie. Mais viens pas te plaindre de ne pas avoir de réponses si tu es aussi versatile ! » Lily ne peut s'empêcher de lever un sourcil en regardant le Tchèque. Pourquoi est-il si frustré tout à coup ? Elle se contente de bredouiller que c'est son amie Jade qui la contacte. De toute façon, qu'est-ce que cela peut bien lui faire à Lukas ?
Il tapote le lit pour lui faire signe de s’asseoir mais la gamine en a décidé autrement. Elle voit bien dans le regard de Lukas qu'il est ailleurs et cela, ça n'arrange pas ses affaires. Lily commence a fulminer, alors elle sort sa dernière carte. Quittant la chambre, elle se faufile dans la salle de bain, là où gît ses affaires de la journée. Elle fouille dans ses poches pour trouver le précieux objet. La main fermée, elle revient auprès de Lukas. « Tu m'expliques ? » Et là, elle lui balance le badge de Renée sous le nez. « Je t'ai vu avec cette femme Lukas, ne me prend pas pour une idiote. Qu'ouvre cette carte ?» C'est trop de preuves pour que cela ne soit qu'une coïncidence. Elle en est certaine, Renée et Lukas sont liés par un même secret, ce secret que Lily cherche a percer depuis des mois.  « Je te laisse le choix Lukas, une chance. Soit tu me dis tout sur ça, ce badge, cette femme, toi... Soit tu quittes mon appartement sans un mot et ne t'avises plus jamais de me revoir...  A partir de ce moment, je te considérerais comme un ennemi. » Le ton est dur, tranchant comme une lame. Elle en a assez de jouer Lily, assez de lui laisser une carte chance. Elle ne peut plus se permettre de le laisser en sursit, elle ne peut plus se permettre de rester sans réponse. Lukas et Lily, c'est juste impossible, une aberration. Elle comprend dans ses yeux que le Tchèque est comme elle, jamais il ne la laissera gagner, jamais il ne cédera. Pour Lily, c'est la même chose. Sa quête de vérité est trop importante à ses yeux pour se laisser bouleverser par lui. « Réfléchis bien, tu n'aurais pas de deuxième chance. » Les mots sont durs à prononcer, le sentiment d'un livre qui se ferme avant même d'avoir été commencé.  Mais c'est mieux ainsi. Parce qu'au fond, Lily sait déjà la décision du Tchèque. Elle sait déjà qu'il choisira de partir plutôt que de renoncer. Et de cette façon, elle peut protéger son cœur. Elle prend la décision de fuir les sentiments qui se développent un peu trop dans son âme. Elle n'est pas prête à se laisser aller dans les bras d'un autre. Elle n'est pas prête de se donner l'âme à nue dans ce monde à feu et à sang.
Lily et Lukas, ça aurait pu être une belle histoire.
Lily et Lukas, ça aurait pu marcher dans une autre vie.

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Sujet: Re: Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow #Luly Mar 1 Aoû - 15:41 ()
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Piégé dans le labyrinthe tortueux qu’est parfois son cerveau, il fait abstraction de ce qui l’entoure. Lukas ne remarque pas Lily qui trépigne, qui va et vient dans l’appartement. Il manque une partie de sa tirade et finit par raccrocher les wagons en cours de route « Tu m'expliques ? Je t'ai vu avec cette femme Lukas, ne me prend pas pour une idiote. ». Il la regarde éberlué, complètement perdu. Quelle femme ? Le brun se demande avec qui elle a bien pu l’apercevoir, puisqu’il n’en fréquente aucune en ce moment. Il s’apprête à lui faire remarquer que cinq minutes passés à s’embrasser sur un lit ne justifieraient absolument une crise de jalousie sortie de nulle part, quand enfin il pose les yeux sur la carte rouge et blanche qu’elle tient à la main. Allant de surprise en surprise, Lukas retourne le pass templier, s’attendant presque à voir son visage sur le verso. Pourtant, c’est la tête sérieuse et moribonde de Renée qui lui fait face. Il fronce les sourcils, de plus en plus perdu. Que fait Lily avec la carte d’accès au QG de Renée ? Il lui faut un peu de temps, d’un air songeur, pour comprendre que la Maitre de l’Ordre a perdu son pass et que c’est la révolutionnaire qui l’a récupéré pendant la tempête. « Qu'ouvre cette carte ?» . Il lève les yeux vers Lily, presque surpris de la voir à nouveau en face de lui. Impassible, comme si il n’y avait rien de bien particulier dans leur situation, il hausse les épaules. « Renée est ma collègue, on travaille au Louvres et cette carte ouvre l’accès aux zones réservées au personnel, elle permet de biper nos heures. J’ai la même. » Il secoue la tête d’un air un peu dépassé. Il n’est pas mauvais acteur, il ne laisse échapper aucun indice sur l’importance que pourrait avoir cette carte. Il a juste l’air d’un type passablement blasé par une crise de jalousie que lui ferait sa copine. Copine que Lily n’est pas à sa connaissance, ce qui rend la situation particulièrement incongrue à ses yeux.

« Je te laisse le choix Lukas, une chance. Soit tu me dis tout sur ça, ce badge, cette femme, toi... Soit tu quittes mon appartement sans un mot et ne t'avises plus jamais de me revoir...  A partir de ce moment, je te considérerais comme un ennemi. ». Cette fois la perplexité sur ses traits n’est pas jouée. Il ne comprends pas comment une simple carte peut provoquer tant de remous. Cette fixette sur Renée, sur « cette femme » lui semble si incongrue qu’il en reste sans voix. « Mais … Lily … » Il s’arrête un instant en se demandant si ça vaut le coup de répondre, de se prendre la tête pour une broutille pareille. « On est collègue, qu’est ce que tu me baraguines des ‘cette femme’, là ? Renée est une collègue. Un peu chiante, un peu reloue mais fiable, fin de l’histoire. » Il lui fait de gros yeux, avant de siffler entre ses dents. « Je sais pas où t’as vu que tu pouvais te permettre des crises de jalousie à deux balles avec moi, mais laisse tomber l’idée, j’ai déjà suffisamment de soucis, je vais pas gérer une paranoïaque sentimentale en plus. C’est mort. »  Il secoue la tête et se lève du lit en faisant grincer la structure. « Le badge, c’est professionnel, je vais le récupérer et lui rendre d’ailleurs, ça doit faire quelques jours qu’elle ne peut plus badger, c’est gênant ». Ses doigts se referment sur la main de Lily et en extirpe la carte de Renée.

Son regard croise celui de Lily. La gamine ne lache pas l’affaire. Elle fait ce qu’il ne faut pas faire avec Lukas, des menaces. « Réfléchis bien, tu n'aurais pas de deuxième chance. ». Il la regarde d’un air éberlué avec d’éclater de rire, pas franchement impressionné. « C’est quoi ça, des menaces ? Deuxième chance ? On l’a passé depuis longtemps la deuxième chance Lily. C’est pas de chance dont il faut parler, c’est la mauvaise fortune qui s’acharne et les Moires qui s’éclatent dans leur coin. ». Elles ont dû emmêler leur fuseau pour refuser ainsi qu’ils vivent leur vie séparément. Il secoue la tête et soupire. La veste de cuir échoué par terre finit bien vite sur son dos, il vérifie que rien n’est tombé de ses poches, puis il se penche vers Lily. Un baiser sur la tempe, tranquillement, clôt la conversation, suivie d’une recommandation ironique. « Tache de rester en vie ». Puis il s’en va. La porte de l’appartement se ferme en douceur, comme si il ne voulait pas brusquer la gamine. Il rejoint la tranquillité de la nuit, enfourche sa moto et disparaît dans les rues vides de la capitale.

Carte de Renée:
 

RP TERMINE

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Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow #Luly
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