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 Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow #Luly
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Allegeance : Il fut extrêmement loyal aux Templiers pendant les 33 premières années de sa vie. Mais depuis quelques temps, son coeur change. Il est toujours loyal aux templiers, bien sur, et il le sera à vie, mais il développe à présent une opinion un peu divergente de celui des templiers. Il estime que les surnaturels sont tous dangereux pour les humains et qu'à ce titre anges comme démons doivent disparaître.
these streets : Il était déjà templier à l'époque du grand départ, et comme les siens il s'est protégé du mieux qu'il pouvait sans pouvoir empêcher la tragédie. Il est bien sur au courant de l’existence des anges et des démons, gardant un œil de plus en plus aigri sur eux. Il n'hésite pas à les éliminer lorsque l'occasion se présente.
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Sujet: Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow #Luly Mer 7 Juin - 0:56 ()
Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow
Lukas Vanek & @Lily M. Dubois


Il s’en veut. Il regrette. Il se souvient des cellules alignées, de la fatigue sur les traits des détenus, de la salubrité relative du commissariat et de la gueule antipathique des gardiens chargés de tenir l’endroit.   Il a  aperçu la frêle silhouette de la gamine dans l’une des cellules sur le chemin pour rejoindre celles de ses camarades de l’Ordre. Il a peine ralenti, il a détourné la tête, il l’a ignoré, il a pressé le pas. Il a fait comme si il ne la connaissait pas. Il n’a même pas cherché à savoir si quelqu’un allait venir la chercher aussi. A l’époque, son cocard finissait de s’estomper, dans une sale couleur jaunâtre. Ses yeux lançaient des éclairs à faire pâlir les bosses des cités quand on osait jeter un sourire goguenard sur lui.  Il n’était pas non plus très fier du dernier geste qu’il avait eu pour elle. C’était d’une distinction pure, un truc que Renée pourrait ajouter à la longue liste des comportements inappropriés de la part d’un chevalier de l’Ordre des Templiers. Un majeur orgueilleusement dressé alors que leurs regards s’étaient croisés quand les flics l’avaient embarqué pour le commissariat. Un prologue qui annonçait vas te faire foutre, compte pas sur moi.. Saleté d’orgueil humilié.

Pourtant, depuis qu’il a fui sa vision dans le commissariat, elle l’obsède. C’était qu’une passade, puis c’est devenu une frénésie. Il est instable et irritable, tout fini par lui évoquer Lily. Elle interrompt ses nuits et surgit dans ses journées. De la Vénus de Botticelli en séjour au Louvres à la vieille chanson des Artics Monkey qui s’échappe des enceintes, il n’y a qu’un pas. Quatre lettres. Il sait maintenant que ce prénom qui le hante est d’origine latine et qu’il représente le lys. Il sait que si un jour, il se fait virer de l’Ordre, il pourra devenir stalkeur professionnel, que cette profession est pleine d’avenir pour lui. Il sait qu’il y a une chose qu’il ne sait pas encore très bien. Il sait aussi qu’il n’est pas sûr de vouloir savoir.

Ses yeux scrutent l’écran avec nervosité. En bon stalkeur qu’il est devenu, il a fini par récupérer un numéro de portable. Il l’a depuis un jour, et ça fait 24 h que le sms est en brouillon. C’est pas grand chose. Salut, ca va ? On ne pourrait pas faire plus pitoyable, plus anonyme, plus impersonnel. Il ne sait pas s’il devrait le signer. Il ne sait pas s’il devrait l’envoyer. Il sait qu’il est ridicule de tourner en rond comme ça à trente-cinq ans pour trois mots, un point d’interrogation et une putain de virgule. Il sait qu’il n’a pas envie de recevoir une avalanche d’insultes par écrans interposés. Les insultes il préfère les recevoir en direct. Finalement, c’est peut-être ça qui le décide. Ca ou l’impression d’avoir des choses à dire. Peut-être qu’alléger son cœur le rendra plus facile à porter. Il ne sait pas, il n’avait jamais eu à se poser la question. Il s’active, et le voilà qui roule vers le Sud, il quitte le premier pour descendre vers le cinquième arrondissement. La circulation est fluide à cette heure-là, les fêtards commencent à pointer le bout de leur nez joyeusement, naïvement. Une nuit de printemps classique, pourtant on aperçoit encore les effets de la tempête qui les a réunis la dernière fois. Il finit par se garer en bas de l’immeuble et par retirer son casque.

Il coupe le moteur nerveusement, toujours pas très certain de ce qu’il vient faire ici. Il monte dans les étages, devant la porte du loft, il hésite. Un combat silencieux l’oppose à la sonnette. Il finit par toquer doucement à la porte. Il jette un coup d’œil à l’œil de la porte, se demandant si elle le dévisage de l’autre côté de la paroi. Il ne sait même pas si elle est là, peut-être qu’elle travaille ce soir. Peut-être qu’il devrait repartir, laisser un mot sur le tapis ou juste envoyer ce sms. Il pourrait être lâche et balancer ce qu’il a dire à l’écrire. Faire le faux poète maudit, l’intello érudit qui se cache derrière trois alexandrins parce qu’il n’ose pas dégueuler sa verve à voix haute. Il hésite, il attend. Il s’apprête à tourner les talons sans rien laisser du tout, si ce n’est la certitude qu’il n’a rien misé mais qu’il a peut-être tout perdu.  Puis un bruit sourd et étouffé retient son attention, son souffle se tait, il relève la tête et tend l’oreille. Son sang fougueux ne fait qu’un tour. Il se rapproche de l’œillet en fronçant les sourcils mais n’a pas la naïveté de chercher à regarder à l’intérieur. Son main s’abat sur la paroi de bois, le chambranle tremble, puis il se met en tambouriner sur la porte. « Ouvre-moi ! ».Il râle nerveusement en même temps, faisant un raffut qui ferait sortir les voisins, s’ils existaient. Personne ne vient l’interrompre et il finit par avoir un éclair de lucidité. Il doit paraitre fou et faire peur, débarquant dans la nuit sans prévenir et tambourinant à la porte ainsi. Il suspend sa main dans les airs et la repose doucement sur le battant. Son front contre le bois, il reprend d’une voix qui se veut apaisée. « S’il te plait. Je t’en prie, laisse-moi entrer. ». Que va-t-il lui dire ? Il ne sait toujours pas, mais la certitude s’insinue en lui qu’il ne peut plus reculer. Il ne sait pas combien de temps il attend, mais il patiente. Il murmure son prénom de temps en temps pour lui indiquer qu’il est toujours là, qu’il n’a pas renoncé. Cela lui semble une éternité, puis un bruit de serrure et il s’écarte du battant. La porte s’entrebâille puis s’ouvre plus largement.

Lorsqu’il l’aperçoit, il perd ses mots. Muet, il fait une moue troublée, il s’introduit dans le loft et referme derrière lui. Il la dévisage un instant. Puis c’est le pilote automatique. Ses mains crochètent sa nuque, ses pouces effleurent ses pommettes pleines et il se penche sur ses lèvres. Il l’embrasse sans précipitation, presque lascivement, puis soudain il la saisit par la taille avec fermeté. Il les pousse contre un mur. La fougue qui le prend lui rappelle le théâtre du Roc. Ce baiser interrompu. C’est son tour de mordiller au sang la pulpe de ses lèvres et de savourer l’éclat métallique qui se mêle à leurs souffles.
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Dernière édition par Lukas Vanek le Lun 19 Juin - 16:40, édité 1 fois
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the mighty bush : Elle possède depuis le grand retour le pouvoir d'aquakinésie. Elle n'arrive pas à le maîtrise, elle ne cherche pas à l'utiliser. Elle peut contrôler l'eau sous toutes ses formes. Liquide, solide, vapeur. Quand elle a le malheur de l'utiliser, elle se sent terriblement affaiblie et elle peut se mettre à saigner du nez si elle insiste. Il peut également se déclencher quand elle est sous le coup d'émotions fortes.
Allegeance : Tireuse d'élite, un bien grand mot pour une petite fille qui a appris à tirer avec le pistolet de son père. Simple activiste, elle est devenue tireuse, sûrement à cause de son caractère instable. Douée en tire, on voulait également la garder le plus loin possible du terrain. Beaucoup la considèrent comme dangereuse la petite gamine. Elle n'écoute pas, aveuglée par sa propre guerre. Elle n'arrive pas à voir plus loin, plus grand que sa vengeance. Elle ne comprend pas les actions douces comme des tags ou des mises en scène. Quand on lui a parlé de remplir la place de la République avec des mannequins, elle leur a ri au nez. Elle est enfermée dans cette colère, dans cette violence dont elle n'avait jamais fais preuve avant la disparition de son aîné. Fini la petite fille douce et innocente. Fini la naïveté et la pureté. Elle s'est transformée, devant tromperie et extrémiste.
these streets : Elle ne sait malheureusement pas grand chose la pauvre petite. Elle sait que quelque chose ne va pas, elle ne reconnaît pas son frère. Mais elle serait incapable de dire si il s'agit d'une autre personne ou tout simplement d'un lavage de cerveau ou encore d'un robot (dernière hypothèse éliminée récemment après avoir entailler la main de son frère pour s'en assurer.)
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Sujet: Re: Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow #Luly Lun 19 Juin - 15:35 ()

@Lukas Vanek & Lily M. Dubois


Lily et Lukas, c'est le chaud et le froid. Le feu et la glace. Tantôt amical tantôt ennemi. Deux animaux qui ne savent pas sur quel pied danser avec l'autre. A les voir agir ainsi, on pourrait les prendre pour des fous. Deux lunatiques, deux êtres en perpétuel changement. Comme si chacun agissait sur le caractère de l'autre. Ils ne se comprennent pas. Quand ils cherchent la compagnie de l'autre, c'est pour mieux la rejeter par la suite. Amadouer pour faire encore plus mal. Attirer dans ses filets pour mieux étrangler. Ils ne sont pas conscients de cela. Ils ne prennent pas le temps de se demander pourquoi ils agissent ainsi. Lily et Lukas, les deux incompréhensions, les deux incompatibilités et pourtant leurs chemins se recroisent toujours. Fichu chemin qui ramène toujours Lily auprès du Tchèque alors qu'elle ne cesse de le fuir. Même dans sa cellule, à travers les barreaux, elle a aperçu les cheveux bruns de l'homme. Il n'a pas eu un regard pour elle, du moins, c'est ce qu'elle croit. Il lui est passé devant, comme si elle n'était rien, comme si elle était une inconnue qui ne méritait pas un regard.
Ça c'est passé juste après la tempête. Lily a posé un petit peu trop de questions comme toujours, elle ne sait pas se taire quand l'occasion se présente. Alors on l'a embarqué. Officiellement pour trouble sur le travail des agents, officieusement, elle sait que c'est parce qu'elle touchait un point sensible. Quarante-huit heures dans cette cellule miteuse avec comme simple compagnie une prostituée. La saleté est tellement présente qu'elle se demande si elle ne va pas finir par infecter ses petites blessures. Maudits oiseaux qui ont cherchés à la picorer quelques heures plutôt. Elle aurait dû tous les tuer, c'est ce qu'elle sait faire Lily. Sortir son flingue et tirer comme une dingue sans s'arrêter. Et puis Lukas est passé, juste passé, pas resté. Elle ne sait pas trop ce qu'il est venu faire là. Et puis elle s'en fiche après tout. Lukas, ce n'est personne. Lukas, elle n'en connaît pas. C'est plus simple ainsi. Plus simple que de repenser au baiser qu'ils ont échangés quelques semaines plutôt au théâtre. Plus simple que de penser à la gifle qu'elle a reçu pendant les flots alors qu'elle avait besoin d'aide. Elle s'était montrée vulnérable, il en avait profité pour la rabaisser encore plus. Dure leçon qu'elle avait déjà apprise pour l'oublier. Montrer ses faibles dans ce monde apocalyptique c'était la mort. Elle avait fait n'importe quoi avec Lukas, elle s'était laissée amadouer, un moment d'égarement.
« Dubois, tu peux sortir.» La voix la fait sursauter, elle ne sait plus depuis combien de temps elle attend dans cette cellule que quelqu'un vienne la chercher. Mais Lily n'a personne, Lily est trop fière pour appeler Jade ou Lewis. Elle préfère croupir ici que de demander de l'aide.  C'est con comme réaction, mais c'est Lily.
Dehors, la nuit est déjà tombée depuis longtemps, chaude et douce. La gamine prend la direction de son appartement, elle n'a pas dormir depuis la tempête, elle est exténuée. Elle monte mollement les quelques escaliers qui la séparent de son chez elle. Elle n'a envie de voir personne ce soir Lily, elle se sent découragée, affaiblie comme jamais. Et pourtant, au creux de sa poche, elle sent le badge qu'elle a ramassé dans le musée. Ça lui réchauffe un peu le cœur, tout n'est peut-être pas perdu. La clef entre dans la serrure, la porte claque. Personne ne l'attend à la maison, comme toujours. Elle sent son portable vibrer dans sa poche, c'est Jade. Lily voit au moins dix messages, c'est vrai qu'elle n'a pas donné de nouvelles à son amie depuis la tempête. Elle prend le temps d'écrire quelques mots. « Tout va bien. J'ai été arrêté par la police 48h c'est pour ça que j'ai pas pu te répondre. Je te raconte ça bientôt. » Elle n'en dit pas plus, elle n'a pas envie de parler. Et si Jade lui répond, Lily ne prendra pas le temps de regarder. Elle est épuisée.
Elle finit par se glisser dans la salle de bain pour se nettoyer un coup et soigner ses blessures. Ses vêtements tombent, le corps nu, elle frisonne au contact de l'air. Face au miroir, elle aperçoit le reflet d'une jeune femme aux cernes noirs et au corps amaigrit. Cela fait longtemps qu'elle n'a pas pris le temps de se regarder, elle se rend soudainement compte que son corps dépérir, comme elle. La douche coule, l'eau chaude détend les muscles et l'odeur du savon enivre son âme. Et puis elle entend toquer, elle s'immobilise quelques instants. Lily est persuadée que c'est Jade qui l'attend de l'autre côté. Elle hésite a aller lui ouvrir, elle n'a pas envie de parler. Et puis finalement son amitié avec la jeune femme reprend le dessus, elle sort de la douche et enfile rapidement une chemin de nuit et des sous-vêtements.
« Ouvre-moi ! » Elle s'arrête à quelques pas de la porte. Elle reconnaît la voix de Lukas. Les poings grondent sur la porte. Il est trop tard pour faire comme si elle n'était pas là. Il l'a entendu. Pourtant, elle ne bouge toujours pas, paralysée sous l'effet de la surprise. Que fait-il ici ? « S’il te plait. Je t’en prie, laisse-moi entrer. ». La voix se fait plus douce, presque suppliante. Lily hésite, elle s'est jurée de ne plus jamais le revoir. Elle lui en veut pour la gifle, elle lui en veut pour l'avoir laissé croupir en prison, elle lui en veut pour l'effet qu'il lui produit...  Ils restent ainsi quelques minutes, aucun des deux ne bougent, chacun attendant un signe de l'autre. Lily finit par s'approcher pour ouvrir la porte, elle ne sait pas pourquoi elle le fait, elle le fait c'est tout. Il rentre sans qu'elle n'est le temps de dire quelque chose. Il a l'air fou.
Et puis tout s’enchaîne, elle sent une main lui agripper la nuque, un souffle chaud glisser sur son visage pour rejoindre sa bouche. Les mains descendent sur la taille de la jeune femme, serrant comme si elle pouvait disparaître. La gamine passe une main dans les cheveux du Tchèque. Son dos choc contre le mur mais tout ce qu'elle sent c'est Lukas. Elle se perd avec lui. Il la mord, comme elle l'a fait auparavant. C'est presque irréel.
Et puis finalement, Lily trouve la force de repousser un peu la bouche de Lukas. « que fais-tu ici ? » Elle ne trouve rien de mieux à dire. Coincée entre le mur et le corps chaud du Tchèque, elle n'ose pas bouger, elle ne veut pas briser le contact.  « Je... Je... » Et puis finalement elle retrouve un peu de lucidité. Elle le repousse. Elle se souvient de la gifle, de son abandon au commissariat.  Le regard de Lily se durcit, il se joue d'elle. La gifle part, rapidement, bien malgré elle. Le claquement retentit dans l'appartement silencieux. « Tiens c'est pour la gifle que tu m'as donné. Sors de chez moi Lukas, tu n'es pas le bienvenu ici. » Elle repousse le jeune homme pour se dégager. « Qu'est-ce que tu crois ? Que tu peux venir m'embrasser comme ça après tout ce que tu m'a fais ?  Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi es-tu toujours là où je me trouve ? Tu me suis ? Tu fais parti du gouvernement ? On t'a demandé de m'espionner c'est ça ? » Petit à petit la gamine sent la colère lui monter. Elle est fatiguée. Fatiguée de sa nuit en cellule, fatiguée de devoir se méfier de tout le monde. Fatiguée de ne pas réussir à oublier Lukas.
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Sujet: Re: Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow #Luly Mer 21 Juin - 16:15 ()
Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow
Lukas Vanek & @Lily M. Dubois


Il a la vague impression d’être bien accueilli un instant, un bref instant, à peine assez long pour s’enorgueillir. Puis déjà le mirage se fissure, contre ses lèvres elle murmure une question qui le plonge dans des tourments inattendus. « Que fais-tu ici ? » Il a oublié, il a suffi qu’il l’embrasse à pleine bouche fougueusement pour qu’il oublie maladroitement les raisons de sa venue. Le maladroit se souvient juste que c’était un coup de tête, quelque chose d’irréfléchi. Il reste muet en se mordant les lèvres, incapable de donner une réponse censée. « Je... Je...»  Son pouce repousse quelques mèches folles et effleure ses tempes. Il veut combler l’espace entre eux, plaquer ses hanches contre les siennes pour réveiller quelque chose chez Lily. Mais elle ne lui laisse pas le temps d’y penser trop longtemps.

Le contact, suivi de quelques secondes par le bruit qui claque dans le silence et finalement la douleur brève mais cuisante. L’orgueil, toujours lui, ferme la marche. Le silence accuse le coup. Il reste coi, souffle coupé. Il faut dire qu’il a connu peu d’affront dans sa vie, et que Lily rafle la mise des plus beaux trophées depuis quelques mois. Il ne devrait pas être surpris. Il a connu encore moins de râteau, pour une raison toute bête : il ne les a pas cherchés, il ne les a pas trouvés. Econduire quelques innocentes inconscientes du mur à laquelle elles allaient se heurter lui est arrivé. Prendre son propre mur de plein fouet, c’est inédit. Il chancelle un instant, suffisamment longtemps pour qu’elle se dégage et lui lance quelques piques au passage « Tiens c'est pour la gifle que tu m'as donné. Sors de chez moi Lukas, tu n'es pas le bienvenu ici. »

Ses bras se referment sur du vide soudainement et il cherche vainement à la retenir un instant. Lukas veut occuper ses mains et oublier le fourmillement au bout des doigts, l’électricité qui les parcours quand il touche Lily. Alors il les croise sur son torse, ça lui donne l’air un peu revêche. Il secoue la tête et réponds sèchement, la voix  pourtant dégoulinante de sarcasme. « Cette gifle, hein. Œil pour dent, dent pour œil ... ». Il lui arrive de s’emmêler les pinceaux dans les locutions françaises. « Je dois te foutre une beigne et te mettre la tête dans la cuvette des toilettes cinq minutes pour égaliser le comptoir aussi ?. Il n’y a pas une once de menace dans sa voix, il ne ferait jamais ça, il y a juste une profonde lassitude et un air réprobateur.

« Qu'est-ce que tu crois ? Que tu peux venir m'embrasser comme ça après tout ce que tu m'a fais ?  Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi es-tu toujours là où je me trouve ? Tu me suis ? Tu fais parti du gouvernement ? On t'a demandé de m'espionner c'est ça ? » Il doit bien reconnaitre que ces questions, elle ne les a pas volé. Pourtant, il trouve qu’elle en pose toujours beaucoup. Pour une fois, le templier se décide à lui donner quelques réponses. Avec prudence, pour ne pas en dire trop non plus. Il ne peut pas s’empêcher de commencer avec un air réprobateur, il a pas l’air très aimable, campé sur ses deux pieds, les bras croisés. « Tu poses trop de questions, tu sais ? C’est toujours pareil, tu t’emballes et tu t’attires des ennuis. Poses-toi et observe cinq minutes, tu obtiendras bien plus de réponses. ». Puis elles viennent, ces fameuses. « J’te suis pas, c’est un hasard si nos routes se sont croisés régulièrement, on doit s’intéresser aux mêmes choses c’est tout. J’étais au commissariat pour récupérer deux têtes brulées de ton acabit, en plus viril et en plus poilu peut-être. ». Moins désirable que Lily aussi, mais le brun a sa fierté aussi, alors il tait ce détail. « Je fais pas parti du gouvernement, rien à voir, je suis agent de sécurité privé pour le Musée du Louvre, et personne ne t’espionnes Lily. Y a aucune raison de t’espionner, tu n’es personne. ». Elle n’était personne pour certains, mais pas pour lui. Il doit reconnaitre avoir détourné ses talents de templiers pour mener l’enquête sur la fichue gamine.

Lukas soupire et tergiverse. Il est nerveux et passe une main dans ses cheveux compulsivement. « Je suis pas venu pour t’embrasser. » Il roule des yeux en même temps qu’il parle, comme si cette idée était complètement saugrenue. Il ne voit pas d’où elle sort. « Je m’inquiétais, et comme je voulais avoir des nouvelles je suis passé te voir. » Il l’a dévisage en silence, et constate qu’elle a l’ait en aussi mauvaise forme que lui. Egoïstement, ça le rassure, comme si il était ravi de voir qu’il n’était pas le seul à avoir passé de mauvais jours. Il fait des mouvements dans le vide qui semblent dire qu’il a pu voir comment elle allait, il ne se sent pas vraiment à sa place ici, alors qu’elle lui a dit de sortir, qu’elle lui a dit clairement qu’il était malvenu. Il se maudit de ne pas savoir sur quel pied danser, de ne pas montrer plus d’assurance à cet instant précis. Pourtant de l’assurance, il n’en manque jamais en temps normal. « Bon … je … tu as pas l’air d’aller bien, t’as une sale tête … » il semble se rendre compte de sa maladresse un instant trop tard et tente de rattraper le coup. Il veut s’épargner une nouvelle volée de bois vert.   « Moi aussi d’ailleurs, et … je … je vais te laisser. Repose toi bien, appelle quelqu’un pour t’aider si t’as besoin » Ca l’embête de partir ainsi, il a l’impression de fuir et d’être lâche, mais l’a mis dehors clairement et il n’est pas du genre à s’imposer dans ce genre de situation. Alors il recule jusqu’à la porte.

Il rage en silence de se voir si empoté, sa belle assurence lui manque. Les piques acerbes auraient été plus appréciable que ces balbutiements, il a l’impression d’avoir laissé sa fierté sur le palier. Ou peut-être que ce sont les lèvres de Lilly qui la lui ont dérobé en lui rendant son baiser. Ce n’était ni plus ni moins qu’un moment incontrôlé. Il désigne l’instant qu’ils viennent de partager en brassant dans le vide. Il est parfois d’une maladresse rare Lukas, la gamine lui fait perdre ses moyens. « Ca … c’était … enfin … tu comprends … le moment, un malentendu de ma part, déplacé, t’as été clair en plus, désolé, je m’en vais  » Il se sent passablement idiot quand les explications de Lily au théâtre lui reviennent en tête. Ca lui avait fait ni chaud ni froid à l’époque, l’indifférence la plus totale, mais maintenant il regrette de ne pas y avoir prêté une oreille plus attentive. Il doit avoir l’air fin à l’embrasser comme ça, Monsieur le Pansement. Il rougit et puis cherche maladroitement la porte pour sortir.

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Je suis beau comme une clé à molette, c'est Alexis qui l'a dit. PAN. Deal with it, je suis dans mon jacuzzi (towel free) t'es dans ta jalousie . Bisous hérisson Alexis chou  :shy:
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Sujet: Re: Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow #Luly ()
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Nights are mainly made for saying things that you can’t say tomorrow #Luly
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