boom bitch
Après un long dimanche, mais pas de fiançailles, nous voilà de retour !
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dying to be born again
L'intrigue est de retour, pour vous jouer de mauvais tours... ou pas.
Dans tous les cas, c'est par .
paris versus the apocalypse
Quoi de mieux pour lutter contre l'apocalypse qu'un apéro ?
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 He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix.
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legends never die : Erinye - Déesse chtonienne de la Vengeance. Infernale , persécutrice.
Allegeance : Bien que filles de l'Acheron et de Nyx, les Erinyes, pourtant déesses à juste titre, ont toujours été méprisées par les divinités célestes.
Alecto se retrouve entre deux eaux : devrait-elle continuer à chercher l'approbation de ses paires, ou au contraire rester en retrait et nourrir sa haine de sa propre race ?
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Sujet: He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix. Lun 3 Juil - 22:44 ()

Can't you help me, as I am starting to burn ?
Trent & Morgane

Les basses qui résonnent dans sa tête, le rush de l'alcool dans les veines, les corps en sueur qui se pressent, se frottent, la poussent et la reprennent en leur sein. Les regards lubriques, sa robe légèrement décalée, le goût du whisky sur le bout de sa langue. C'est l'espoir, le désespoir, l'envie et le néant qui ont menés Morgane dans ce bar, bondé, sale, l'odeur du sexe la frappant de plein fouet. Elle s'est habituée à la saleté humaine au fil des siècles, à ces grognements rauques, aux langues déliées, mais elle se trouvait toujours fascinée par les réactions de son corps face à celui des autres.

Alors qu'elle rit, elle sent une poignée de doigts épais et gras sur le haut de sa cuisse, soulevant le tissu sans vergogne alors qu'elle se retourne, son sourire aguicheur relevant ses pommettes rosées. Les dents serrées de dégoût, elle retire doucement la main indésirable de son postérieur, tentant de ne pas briser un os. Il est laid, il est sale, il est répugnant, et la jolie brune ne compte pas perdre de temps avec celui-ci, alors elle le repousse discrètement dans la foule, le ventre rebondit repoussant les corps environnants.

Fourrant ses doigts fins dans le décolleté de sa robe, la déesse en sort rapidement une longue cigarette qu'elle roule doucement entre ses lèvres alors qu'elle sort d'un pas léger du bar bondé, ses talons écrasant quelques orteils en chemin, ne prêtant pas attention aux grognements de douleur. Elle ne sait pas de quoi elle a besoin, mais elle en a besoin vite, et bien. Depuis ses « retrouvailles » enflammées avec Gregoire, elle n'a qu'une envie, détruire ce sentiment brûlant au fond de sa gorge, éliminer cette lave qui coule dans ses veines. Elle ricane alors que lui revient une expression vulgaire mais toute appropriée, et baisse les yeux sur elle-même. « Le feu au cul », pratiquement dans tous les sens du terme. Ironique, car l'impression que tout son corps fonctionne au quart de tour  ne la quitte plus depuis des jours, en dehors de son système reproductif. Pouffant à demi, la déesse s'appuie contre un mur, examinant ses longues jambes pratiquement nues, alors que la fumée emplie ses poumons. « Panne de vagin, la blague. »

Elle ne sait plus ce que son corps veut, ce que son corps demande, elle ne ressent que cette démangeaison intense dans tout son corps, du bout de sa langue fourchue au bout de ses doigts putrides. Elle veut dévorer des âmes, les faire siennes, détruire des êtres pour sentir cette vie couler en elle, ranimer son corps mort sous les assauts répétés du mal-être de Gregoire. Elle pense à ces lèvres serrées, à cette odeur enivrante, et cette incroyable besoin qu'elle a eu de se coller à son corps tendu, désespéré. Et elle se donne envie de vomir. Pitoyable, pitoyable, pitoyable. Secouant sa jolie tête brune, la déesse tourne les yeux vers l'allée derrière le bar. Juste un petit peu. Non ? Un petit peu de chair, de désespoir, de cris et de destruction.

Abandonnant sa clope sur le chemin après l'avoir écrasée contre la façade du bâtiment miteux, la divinité de la vengeance – ce soir peut-être sa propre vengeance – s'approche de l'espace sombre qui renfermait quelques corps drogués et endormis. Oh, qu'elle a envie de broyer l'Homme sous ses ongles quand elle voit où il en est arrivé. Des millénaires de progrès, des millénaires de guerres, pour que l'Humanité reste concentrée en ce ramassis d'insectes gémissants. Elle doit probablement être la seule chose dans cette allée avec une odeur décente, mais après tout, qui viendrait se poser des questions sur une de ces loques si elle avait le visage tuméfié, les chairs pourries et les os brisés ? Personne ne le trouverait. Personne ne se demanderait. Alors elle se penche lentement sur le corps assis contre un mur près de la porte de service, et glisse ses doigts avec douceur sous le menton de l'humain à ses pieds. Elle veut le frapper, le briser, laisser des traces, le mordre, le faire saigner. Elle veut se faire mal, se frapper, sentir la morsure des coups sur sa peau, se briser. Elle veut se battre, se punir, elle veut s'emporter, se noyer. Elle gémit de douleur et de dégoût à ses propres pensées, et doucement elle se laisse emporter.
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the mighty bush : Pantin anarchiste, le toucher capable de te rendre anar plus vite que la biographie de Proudhon, celui qui t'effleure et t'empêche soudainement d'obéir, le seul qui ravive tes instincts politiques les plus extrêmes.
Allegeance : Le Chaos pour seul Dieu, l'anarchie pour unique maîtresse, mais une loyauté pour les autres démons de la sphère, sa famille détraquée mais fidèle.
these streets : Je sais tout, sur les démons, sur les anges, sur les disparitions survenues dans Paris, mais au delà de ça, j'ignore tout.
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Sujet: Re: He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix. Mar 4 Juil - 0:10 ()
Smells Like Teen Spirit ✝ Tabasse.

Mes tympans bourdonnent encore, souffrent presque en sortant du terrible écho des basses du bar. Mes doigts frôlent mes tempes alors que mon regard noir se faufile sur un reflet brisé. Le miroir fracassé des toilettes de l’endroit tremble presque sous les à-coups de la symphonie grave. Il me semble soudainement revenir à moi, j’étais sans doute bien ailleurs qu’ici pendant tout ce temps. Ca tendrait à expliquer le mal de crâne lancinant qui m’assaille.
Je ressors de la pièce pour rejoindre la salle principale, la première chose qui me frappe, c’est cette infecte mélodie qui pulse et fait frissonner mon coeur. Je déglutis avant de me frayer un chemin dans la foule, dans cet amas de corps suintant la luxure autant que l’envie. Ca cherche des plans culs, des frayeurs d’une nuit. Ils viennent pas accident mais repartent comme tous les autres: accompagnés. Triste à pleurer parce qu’ils s’attendent à tellement plus avec si peu pourtant. Il y en a sans doute quelques uns qui sortiront d’ici avec un début de romance. Ah, il est là, le souffle de l’amour, la bribe de sentiment, ce premier regard qui les lie tant.
Parmi la fosse, je les regarde. Tourtereaux fragiles, la faiblesse soudaine dans leurs regards. Je roule des yeux, blasé, un sourire aux lèvres cependant alors que je me rapproche dans ma course lente vers la sortie. L’amour, c’est surtout de la domination. Je les observe pour savoir lequel des deux soumettra l’autre. Seront-ils classiques avec monsieur en dirigeant ou novateurs avec madame prenant les devants? A la vue de la moue impertinente de la blonde, elle cherche à s’imposer mais n’ose pas s’affirmer. Ca va être ridicule, je le sens, mais j’effleure pourtant sa taille en passant.
La musique les couvre, mais pas suffisamment, et je les entend déjà hausser le ton. Là elle s’impose, là elle refuse ce semblant de hiérarchie. C’est fin, c’est subtile, c’est minuscule. Un peu comme la partie de lui qu’il cherche sans doute à compenser. En attendant elle le gifle face à une assemblée réduite qui s’amuse sous couvert de l’alcool de ce vaudeville improvisé.

Et Puck repart comme il est venu, sourire indécent, décadence bienvenue.

La porte claque seulement que je m’appuie déjà contre. Je peine à garder les yeux ouverts, j’ai beau chercher, je ne sais même plus ce que j’ai pris, fait, dit. L’inquiétude n’est pourtant pas là, sans doute que le tableau est trop habituel pour me plonger dans l’angoisse. Je fixe seulement l’écran de mon téléphone un instant, chercher un symbole quelconque me notifiant d’une connerie regrettable. Rien de plus que les habituels chiffres au dessus de Snapchat et Instagram. Pas de quoi m’alarmer. Je soupire lourdement avant de me remettre à marcher.
J’ai fait quoi, j’ai fait quoi, j’ai fait quoi... Pourquoi j’étais venu là déjà? Je ne me rappelle même pas. Et qui était là? Rencard perdu, ami délaissé, qui ai-je bien pu abandonner dans ce trip foiré? Pas un appel manqué ne me donne le moindre indice.
L’allée déserte ne sent franchement pas la fraîcheur du soir. Seulement un genre de désespoir mêlé à l’alcool rendu sur le trottoir. Honnêtement, ce n’est pas le pire endroit où j’ai pu trainer. Je m’estimerais presque heureux que ce soit ici que je me sois "réveillé". Ce n’est juste pas la meilleure ambiance que j’ai pu voir, trop de gosses de riches en mal de sensations à mon goût. D’ailleurs le petit couple en devenir manque de briser la porte arrière du bar en sortant eux aussi. Ils crient encore, me déboitent les tympans davantage en passant. Je les observe passer, s’enfuir, le ton reste insolent même au loin. Il est léger le rictus en coin qui me revient au visage, mais il est bien présent, riant de la scène que j’ai provoqué d’une caresse bien placée.
Je relève mes cheveux en grimaçant d’un relan de migraine persistant. Une main contre le mur briqué à ma gauche, je ne risque pas de parvenir à rentrer dans cet état, va falloir appeler un Uber. Pire qu’un carousel, ma vision peine à rester… fixe. Je baisse les yeux vers mon allure déjà bien débraillée, ça va être dur de faire pire, autant s’asseoir.
Enfin, le dos contre le mur froid, je sens presque le sens de l’équilibre me revenir. Portable, une foi encore, cherchant ce que je cherche, oubliant soudain ce que c’était. Je le referme en fixant le vide devant moi.

Putain mais j’ai pris quoi…

Je replies une jambe, lève les yeux vers le ciel teinté des lumières urbaines. Je pourrais aussi bien attendre le lever du jour. Attends, on est quel jour déjà? Est-ce que ça a vraiment un impact quelconque? Pas vraiment…
Je persiste dans mes divagations sans même entendre les allers et venues près de moi. Elles sont rares pourtant, la ruelle est vide de toute agitation, toute l’action est à l’intérieur j’imagine. Ma paume vient supporter ma tête soudainement lourde. Je suis à deux doigts de perdre pied. L’ironie, c’est que j’aurais du noter qui m’a fourni quoi ce soir parce que ce serait foutrement bien à refaire. Les trous noirs, black out total, voilà bien la seule chose qui m’intéresse dans ce semblant de vie la nuit.
Je referme les yeux, les forçant à rester fermer un instant alors que l’arrière de mon crâne s’appuie lui aussi contre le mur glacé. J’ai presque le sentiment que la glace me relève la tête d’une caresse frêle. C’est alors que j’entends un faible gémissement plaintif que je rouvre les yeux. Encore, ma vision peine. La silhouette est trouble mais féminine et j’arque un sourcil perplexe en tâchant de fixer son regard sous le voile flou qui persiste.

"Je serais toi je ferais gaffe à ce que je m’apprête à faire."

_________________

Elle appuie là où ça fait mal, jusqu'à ce que je craque, jusqu'à ce que mes valeurs s'effondrent et que je passe à l'acte. Alors qu'elle me ment, tout explose, il y aura l'avant et l'après. Comme une dose d'adrénaline sulfureusement injectée. Puis je rentre tous les soirs, chaque fois un peu plus tard. Avant chaque baiser c'est la douche, pour se dire bonjour et bonsoir. J'ai l'impression de devenir fou c'est l'arythmie dans le myocarde. Est-ce que je perds pied? Est-ce que c'est bien la fin de notre histoire?
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Alecto se retrouve entre deux eaux : devrait-elle continuer à chercher l'approbation de ses paires, ou au contraire rester en retrait et nourrir sa haine de sa propre race ?
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Sujet: Re: He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix. Mar 4 Juil - 1:01 ()

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" Je serais toi je ferais gaffe à ce que je m’apprête à faire. "

Il a la voix rauque, ce type de voix qui s'infiltre dans vos veines et entre vos cuisses, ce genre de voix qui fait frémir et gémir. Il a la voix rauque, les yeux dans le flou, et pourtant il reste clair dans ses paroles. Il relève sa tête presque droite, mais elle le sent hésitant, le poids de son menton toujours appuyé contre ses doigts. Elle frémit, la déesse, elle frémit et laisse échapper un énième grognement de frustration alors qu'elle doit dorénavant faire face à sa propre faiblesse. Il a les yeux sombres, le regard profond, les lèvres légèrement rouges, et malgré son corps mou, elle le sent près à se tendre à la moindre seconde. Elle en rêve, en salive, elle voit ses propres doigts glisser sur la peau d'albâtre, s'enrouler autour de la gorge musclée, la pomme d'Adam se soulevant et s'abaissant contre sa paume douce. Elle ne saurait dire pourquoi elle aime ce contact : la chaleur, ou la douce fragilité de ses chairs ?

Elle ne sait plus qui elle est, où elle en est, elle ne sait que penser, que faire. Elle ne comprend qu'une chose, l'appel à la violence, cette montée de haine sale, répugnante qui roule dans sa gorge, la laissant malade de dégoût. Elle sent son pouls, serein, contre ses doigts et le serpent en elle siffle de fureur. Elle ferme les yeux une seconde et imagine les crocs transpercer la barrière si pâle du corps de l'homme, le venin s'infiltrer dans cette prison à l'apparence si fragile. Elle le hait, comme elle les hait tous, les hommes et leurs faiblesses, les hommes et leurs péchés. Elle aimerait juste glisser sa langue douce entre les lèvres à peine entrouverte de l'être en face d'elle pour arracher cette langue répugnante à coups de crocs, laisser le sang purifier les dalles de la rue pestilentielle.

Secouant sa tête légèrement pour retrouver des pensées rationnelles, sans succès, Morgane se rapproche légèrement et tourne la tête de l'homme de gauche à droite pour l'examiner.  Les cheveux longs et emmêlés, d'un noir corbeau enivrant, deux puits sombres à la place des yeux, et cette odeur de bière, de sexe et de tentation … Elle plante ses ongles sans ménagement dans le cou de l'homme et le fixe droit dans les yeux, silencieuse. Stupide, stupide, stupide. Comme tous les mâles, stupide. Stupide de se frotter à une déesse, stupide de croire qu'il avait la moindre chance, stupidement attrayant. Il la dégoûte, il l'excite, dans des recoins bien plus sombres de son être que son sexe, il lui donne envie de lacérer, de frapper, frapper encore, plus fort. Elle frémit au contact chaud du sang sous ses ongles, l'odeur légèrement ferreuse lui ôtant presque toutes forces dans les jambes. Elle a été stupide de porter des talons aussi hauts, mais elle avait prévu de tirer son coup ce soir, non pas de briser un cou.

Ses doigts serrent , serrent plus fort chaque seconde, et elle sent les chairs qui se craquellent sous la force de ses serres. Elle veut qu'il parle, elle veut l'entendre gémir et supplier, elle a toujours aimé ça. Quand la fierté disparaît et que l'homme se retrouve à genou, qu'il l'implore comme un chien affamé pour un os tant convoité. Elle veut qu'il supplie pour sa vie, elle veut ressentir ce frisson dans le bas de ses reins qui lui rappelle qu'elle est vivante, puissante. Sans perdre de temps, Morgane glisse ses doigts dans les cheveux sombres de l'homme, les reflets flattant sa peau hâlée, et alors qu'elle tire violemment sur la masse pour dévoiler son cou abîmé, la déesse prend place sur les genoux de l'homme.

Pressant sa main contre le torse de l'humain, elle ricane faiblement et laisse sa langue parcourir les plaies de la gorge de ce dernier. Elle aime la vie qui s'écoule, la mort qui s'infiltre, elle aime le rush d'adrénaline. La ruelle s'assombrit, et elle presse sa paume plus fort. Un mouvement et les chairs se liquéfieraient sous ses doigts. Plus de cœur, plus de pouls, seulement le vide et la mort. Elle le veut, elle en a besoin, mais d'abord elle veut l'entendre, elle veut ressentir cette chaleur dans son bas-ventre, elle veut qu'il lui dise tout, elle veut qu'il le mérite. « Raconte moi tes péchés. »
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Sujet: Re: He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix. Mar 4 Juil - 21:32 ()
Smells Like Teen Spirit ✝ Et je cherche encore.

Je scrute ses pupilles noires en cherchant l'éclat soudain sombre qui pourrait confirmer la nature d'ange ou de démon. Je cherche l'indice, même subtile, qu'elle est comme ça, qu'elle est comme moi. Mais rien, pas un millimètre de ses pupilles fixés sur moi ne trahit un bref passage en haut ou en bas. Même mon regard ne tremble pas, ne noircit pas en croisant les fenêtres de ce qu'elle est. Humaine alors, frêle comme ça, mortelle, éphémère.
Le sourire s'y perdrait, parce que c'est dommage, que j'espérais tellement mieux. J'ose un instant orienter mon regard loin de ses yeux, vers la ruelle silencieuse et soudain mes pupilles, comme un réflexe, reviennent sur le visage froid alors que ses mains enserrent ma trachée. Non, la pression n'est pas assez forte pour m'effrayer, mais elle l'est bien assez pour m'intrigue. C'est avec un air de défi que je la fixe à nouveau, cherche une dernière fois le noir au fond de ses orbites, en vain. Elle est humaine à mes yeux.
Oh, aller... serre-moi fort. Je ne souris pas, je ne m'amuse même pas, mais j'attends. Retour d'acide ou les restes d'un malheureux accident de voiture quelques jours plus tôt, je ne sais pas, mais je ne bouge pas. Je veux savoir jusqu'où elle ira et pourquoi. Et entre nous, je n'ai jamais dit non pour avoir la corde au cou.

Ou la ceinture.

Je ne parviens pas à détacher mon regard du sien. Je sens pourtant la pression tendre mes nerfs, pousser mon cœur à frapper plus fort mon torse, mais je cherche toujours ce fragment démoniaque dans les iris de la brunette. Ne me faites pas croire qu'elle est humaine, pas avec une rage pareille dans chacun de ses frisson.
La douleur est là, lance tendrement déjà alors que j'aventure des mains baladeuses sur ses hanches. Aller, brise-moi.

Fais-moi mal.

C'est comme si elle ne respirait plus, et je dois dire que moi non plus. Je ne parviens même plus à déglutir sous sa prise venimeuse, je regretterais presque d'avoir cette fierté qui m'empêche de baisser les yeux. Intense. Elle a un regard foutrement intense que je refuse de lâcher. Elle ne peut pas être humaine, lambda, générique. Elle ne peut pas.
En pleine possession de mes moyens, presque du moins, je sens mes phalanges se resserrer sur la chair de ses hanches. Tension et fin de gueule de bois finissent de guider mes muscles qui tendraient presque à imiter son étreinte macabre. Le petit jeu serait presque dangereux mais je n'arrive toujours pas à la prendre au sérieux malgré l'air qui se fait rare au fond de ma gorge enserrée.
Quand j'ose à peine un sourire, sa prise se perd et ce sont mes cheveux qui prennent à la place de ma trachée. En vérité je suis encore bien trop perdu dans les stupres d'une soirée oubliée pour réaliser qu'elle se jette à langue perdue sur les blessures infligées. Un semblant de picotement me fait serrer les dents, grimacer presque. Je déglutis difficilement sur ses doigts et observe un instant le bras qui suit ses courbes, son épaules, et mon regard divague un instant trop loin avant de remonter dans ses pupilles assassines.
Sa voix doucereuse annonce déjà la couleur. Clairement, tu ne viens pas au fin fond d'un rade miteux pour demander les vertus d'un inconnu. Évidemment, ce sont les vices que la demoiselle veut.

"T'as un ordre préféré ou je te les sors comme ils viennent?"

Je souris à nouveau, fier de mes inepties malgré la pression restante sur ma trachée. Je peine encore à croire que tout ceci est le fruit du hasard. Un peu plus et je ne croisais jamais cette frêle mortelle et ses penchants vicieux. Je meurs d'envie d'entendre les siens de pêchés finalement. La nuit promet bien des choses ce soir encore.
Je baisse mon regard un instant sur mes doigts qui persistent sur l'ourlet du tissu l'habillant. Mourir ici, après tout, pourquoi pas? Charles Eugène ne manquera à personne et je trouverais bien d'autres corps à voler. Mon seul regret, toujours le même, ira pour quelques fragments de sa vie de parisien que j'ai de toutes manières gâchés par ma seule présence.

En revanche, tuer par une humaine, ça jamais.

Brusque mais précis, je renverse la situation à ma guise, la repousse sur le béton du sol alors que je prends le dessus cette fois. Un fracas alors que son crâne heurte macadam, je souris davantage tandis que mes doigts retiennent ses mains plutôt que ses hanches cette fois, enlaçant presque mes phalanges autour des siennes. Je plante mon regard sur ses pupilles trop innocentes à mon goût, parcourt encore son regard en quête d'un reflet de ma condition. Putain, toujours rien d'un démon.

"J'ai l'habitude d'attendre un peu avant d'en arriver à tant d'intimité mais t'as l'air joueuse. Je te propose un petit échange de bons procédés et je vais faire vite parce que je sens que t'es à deux doigts de m'éclater les burnes avec ton genou. Tu veux mes petits secrets honteux, ok, mais me fais pas croire que t'es humaine..."

Mon visage se rapproche du sien, Le regard perdu dans ses iris sous mes mèches noires. Le rictus est encore fixé contre mon minois alors que le volume diminue doucement. Un peu plus et on se croirait dans les rues de Vérone tant ce semblant de romance s'étend rapidement.

"Dis-moi ce qui brûle au fond de toi, mon petit ange..."

_________________

Elle appuie là où ça fait mal, jusqu'à ce que je craque, jusqu'à ce que mes valeurs s'effondrent et que je passe à l'acte. Alors qu'elle me ment, tout explose, il y aura l'avant et l'après. Comme une dose d'adrénaline sulfureusement injectée. Puis je rentre tous les soirs, chaque fois un peu plus tard. Avant chaque baiser c'est la douche, pour se dire bonjour et bonsoir. J'ai l'impression de devenir fou c'est l'arythmie dans le myocarde. Est-ce que je perds pied? Est-ce que c'est bien la fin de notre histoire?


Dernière édition par Trent Lacroix le Mer 5 Juil - 0:08, édité 1 fois
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Sujet: Re: He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix. Mar 4 Juil - 23:55 ()

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Trent & Morgane

Elle sent sa bouche sèche, son crâne douloureux et ses doigts enserrées. Prison de chair et tentation, ne serait-ce qu'une seconde elle envisage de le laisser la contrôler. Morgane, la déesse, Morgane, toujours à tout calculer, tout vérifier, à bien se comporter. Morgane, l'épouse, l'humaine, la menteuse, toujours cachée. Elle étouffe sans savoir comment, et ce sont ces yeux, noirs et profonds, qui lui promettent l'air et sa si douce liberté. Sa voix, une libération sans retenue. Elle gémit, elle se languit. Elle sent les doigts forts enserrés les siens, ce touché qu'elle aime et hait tant : il est puissant, il est dominateur, il est excitant, il est sans peurs. Sans peurs, contrairement à Gregoire qui n'ose la toucher sans avoir l'air de souffrir le martyr.

Secouant sa jolie tête brune pour éliminer les pensées futiles, Morgane relève un menton fier et droit, le bout de sa langue humectant ses lèvres douces alors qu'elle s'imagine goûtant encore la peau d'albâtre au dessus d'elle, un léger rictus ourlant la pulpe de sa bouche.

"Dis-moi ce qui brûle au fond de toi, mon petit ange..."

Oh ta voix, tes doigts, bientôt toute ton âme. Si âme il y avait. Elle a eu tord de penser que la masse de muscles au dessus d'elle était humaine, et le petit rire qui lui échappe ne fait qu'accentuer ses propres frissons. Un ange, un démon ? Probablement un démon. Elle l'aurait vu parmi les dieux, et il sent la sueur et l'horreur, comparé à ces sales faux-jetons ailés. Un rejeton de Lucifer, probablement juste une bête. Une bête qu'elle se ferait le plaisir de mater. Relevant les hanches pour les placer contre celles du mâle, Morgane laisse échapper un grognement satisfait, ses cuisses s'enroulant autour de la taille offerte au dessus d'elle. Elle se soulève sans efforts, Et ses dents s'enroulent autour du lobe de l'homme, s'accrochant à l'un de ses nombreux anneaux. Elle le sent sous sa langue et laisse le métal froid se réchauffer contre ses chaires, humant un air doux d'une voix basse et lassive. « I was lost now I'm found, I'm sustained by the sound,
Of the angels singing me to sleep, While my feet are leaving the ground,
Am I dead? Or am I dreaming instead?
A cornucopia of opiates have flooded my head 
»

Elle rit doucement et alors qu'elle glisse la pointe de sa langue de vipère dans l'anneau froid, la déesse referme les dents sur le bijou scintillant, l'arrachant d'un geste net et précis. Il ne laisse qu'une trace ensanglantée rouge profonde, lie de vin, ce rouge qui excite sa soif de violence et de dominance. Elle doit mentir, elle le sait, elle n'a pas le droit de divulguer le secret, ils doivent rester à couvert, mais l'être au dessus d'elle l'intrigue et lui donne envie d'ouvrir l'accès à ses recoins les plus secrets, parfois les plus sombres. Elle meurt d'envie de lui susurrer à l'oreille que son nom est Alecto, qu'elle n'est sur Terre que pour punir les êtres répugnants comme lui, de les consumer dans un désespoir à la hauteur de leurs péchés. Mais elle ne peut pas. Alors elle élude. Il veut sa vérité ? Il va devoir la lui arracher. « Je brûle, je brûle de te griffer, je brûle de te goûter, te dévorer. Je brûle de m'étendre sur toi et de t'entendre gémir mon nom, je brûle de te briser. Si je suis un ange ? »

Elle secoue la tête avec malice et la laisse retomber sur le sol dur et froid, ses tympans vibrants quelques secondes de trop. « Je suis ton ange quand j'enroule mes hanches autour des tiennes, ton démon quand je plante mes crocs dans tes veines. Ton ange quand tu fonds en moi et ton démon quand je t'effleure de mes doigts. » Elle frissonne de plaisir à l'idée même du souffle entrecoupé du présumé démon au dessus d'elle, ses lèvres s'enroulant dans un rictus prononcé. « Je suis le dieu qui t'allume et te consume. »

Elle les sent qui se languissent sous sa peau, et sans même prononcer un mot, la déesse libère Dexios et Kardia, qui se jettent sur les poignets du mâle, affamés. Ils s'enroulent, froids autour de la peau brûlante, le gris et le vert venant parfaire la peau si pâle. Elle les laisse siffler fort alors qu'ils remontent le long des bras tatouées, dessinant chaque muscle avec minutie. Ses serpents la connaissent, ils savent ce qu'elle aime, ils savent ce qu'elle veut. Alors ils se faufilent et sifflent, ils se mêlent pour se séparer de nouveau, le bout de leur langue goûtant la peau et la sueur. Elle veut qu'ils mordent mais elle les retient. Personne n'entaillera cette peau à part elle.
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the mighty bush : Pantin anarchiste, le toucher capable de te rendre anar plus vite que la biographie de Proudhon, celui qui t'effleure et t'empêche soudainement d'obéir, le seul qui ravive tes instincts politiques les plus extrêmes.
Allegeance : Le Chaos pour seul Dieu, l'anarchie pour unique maîtresse, mais une loyauté pour les autres démons de la sphère, sa famille détraquée mais fidèle.
these streets : Je sais tout, sur les démons, sur les anges, sur les disparitions survenues dans Paris, mais au delà de ça, j'ignore tout.
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Sujet: Re: He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix. Mer 5 Juil - 1:12 ()
Smells Like Teen Spirit ✝ Un ange, oh non...

Ca n'a pas la signature du Paradis. Le goût du sang, la rage au coeur, le vice tendre. Un appel au viol. Et Dieu sait comme j'ai envie de la briser sous mes doigts, de chercher chaque faiblesse de ses os qu'on devine sous une chair fine. Le désir fou d'en faire une martyre pour les beaux yeux de la luxure, je me rêve déjà en train de la casser comme une frêle porcelaine. Je veux voir sa fragilité, fantasmer sur ses faiblesses cachées. Je vois la force dans ses yeux, mais le frisson subtile sous mes doigts me laisse tellement plus envieux d'en voir plus.


Parce que l'amour est éphémère, la fidélité illusoire, mais les fantasmes durent pour toujours.

Une caresse et je pourrais en faire une insolente insurgée. Un toucher plus doux et j'en ferais l'amante rêvée, insoumise, folle à lier. Il suffirait que je laisse aller mes envies d'anarchie et elle serait plus bandante que jamais. La tragédie, c'est que je déteste ça. Je veux la faiblesse, la fragilité, la cassure. Chiale dans mes bras, prends-moi pour héros, ne me quitte pas. Mais elles sont toutes ainsi, combattives, meneuses, enragées. Des caresses qui les façonnent à cette image. L'étreinte de trop, sans doute.
Alors la haine reprend le dessus, guide des veines soudain bouillantes. C'est l'envie qui parle, pas l'amour, comme toujours. Les reptiles qui enserrent mes épaules et semblent vouloir prévenir une erreur de ma part. Elle a pourtant susurrer ses directives plus tôt, la voix rendue suave par la position et la situation. Je n'ai aucune peine à comprendre où elle veut en venir. Elle cherche des échappatoires, des issues de secours. La peur? Je ne crois pas, seulement un manque de laisser aller. Bien sûr, demain je pourrais raconter qu'elle a été soumise une soirée, pauvre d'elle. La fierté à jamais protégée on dirait. Si c'est un ange, la voilà bien orgueilleuse. Si c'est un démon, elle est dans la mauvaise sphère.

Là j'ai envie de lui faire mal.

Hautain, je brise le jeu de regards pour détailler la courbe de son cou, un début de décolleté égaré sous ma vue comme si le destin me poussait à tous les excès. Une attention à nouveau pour ses pupilles que je ne reconnais pas et j'esquisse un sourire qui vient se perdre contre sa trachée tressaillant sous l'impulsion d'un mortel coeur qui bat. Ma lèvre frôle ce battement délicat, elle se veut amoureuse dans ce début d'ébat qui ravive les multiples douleurs dans mes épaules, vertèbres, et lobe maintenant. L'une de mes canines vient mordre ma lèvre avant de saisir subtilement la chair brûlante de l'angélique rencontre.
La prise entre mes doigts se fait plus douce et lâche bientôt. Mes phalanges encrées retrouvent sans mal le contact avec sa hanche que le tissu peine à couvrir sous l'impulsion de la gravité. Fiévreux toucher alors que les degrés ne font que monter.

C'est toi que je vais faire grimper aux rideaux...

L'odeur charnelle, chaleureuse, me rend fou. La flamme qui consume soudain derrière un parfum qui me hante déjà. Les draps s'en souviendraient s'il y en avait sous ton corps. Encore. C'est son cou qui passe sous mes canines qui visent déjà la veine, comme un innovant Jack L'Eventreur en devenir. La fémorale me tente tellement plus pourtant.
Et le brasier sous mes doigts brûlants, l'incendie qui ne demande qu'à se propager soudain, danser sous mes yeux. Le briquet au fond de ma poche m'appelle presque, m'intime d'une voix sulfureuse de flamber cette amante d'une nuit. La fidélité du pyromane.
Froid, mon regard revient sur ses yeux clairs. Allumeur, le souffle presque chancelant sous ce début d'étreinte charnelle.

"T'as rien d'un dieu pour moi."

Vainqueur, le sourire revient et me suit alors que je me relève. Je ne laisse pas le temps à la divine comédienne de comprendre, je tire son poignet pour qu'elle retrouve un semblant d'équilibre elle aussi. Les phalanges entourant sa main d'encre, mon regard incapable de quitter le sien. Mords-moi, frappe-moi, fais de moi ce que tu voudras, mais insoumis le démon restera. Mes doigts libres viennent, moqueurs, relevés sa tête sous sa mâchoire fine, saisissant comme un mari aimant son port de tête.

"Tu peux reprendre tes serpents, tu peux même garder mon anneau et ma dignité. Mais si tu cherchais un fidèle pour ton église, crois-moi, t'es bien mal tombée, ma jolie..."

Et pourtant, le parfum enivre encore. Foutu poison.

Mes doigts sur les siens, une alliance effleurée. Oui, chérie, j'ai remarqué. J'aurais tué pour savoir si elle fuyait un statut de veuve ou un salaud qui la bat. J'aurais tué pour être cet enfoiré qui pourrit ses draps. Mais je rends tout sans hésiter parce qu'un Dieu, ha, ça jamais.
mes prises s'échappent d'elle, me suivent dans un semblant de demi-tour qui s'arrête en plein milieu. Je relève des yeux joueurs vers elle.

"Tu voulais mes conneries, pas vrai?" je souris soudain, le rire tout proche "Démon. Alors tu peux imaginer tout ce que tu voudras, j'en suis sûrement coupable. Je suis peut-être un salaud, un merdeux, et une saloperie vomie par les Enfers mais... Tu vois..." je marque une pause, songeur alors que mes yeux s'égarent une fois encore sur son décolleté ravageur "Je ne serais jamais ton jouet."

Impossible de fuir soudain, je veux une réponse, même furtive. Je ne m'attends pas à des supplications plaintives, ni à une autre morsure maladive. Non. Mais j'attends le jeu, la montée en pression, l'adrénaline.

Une dose d'endorphines.

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Elle appuie là où ça fait mal, jusqu'à ce que je craque, jusqu'à ce que mes valeurs s'effondrent et que je passe à l'acte. Alors qu'elle me ment, tout explose, il y aura l'avant et l'après. Comme une dose d'adrénaline sulfureusement injectée. Puis je rentre tous les soirs, chaque fois un peu plus tard. Avant chaque baiser c'est la douche, pour se dire bonjour et bonsoir. J'ai l'impression de devenir fou c'est l'arythmie dans le myocarde. Est-ce que je perds pied? Est-ce que c'est bien la fin de notre histoire?
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Allegeance : Bien que filles de l'Acheron et de Nyx, les Erinyes, pourtant déesses à juste titre, ont toujours été méprisées par les divinités célestes.
Alecto se retrouve entre deux eaux : devrait-elle continuer à chercher l'approbation de ses paires, ou au contraire rester en retrait et nourrir sa haine de sa propre race ?
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Sujet: Re: He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix. Lun 10 Juil - 21:30 ()

Can't you help me, as I am starting to burn ?
Trent & Morgane

« Je ne serais jamais ton jouet. »

Démon. Animal. Rat.
Elle sent la morsure de son regard intense sur sa peau mais la boule qui monte dans sa gorge la rend muette. Elle veut frapper, briser, hurler et pleurer. Elle, déesse de la vengeance, n’en appelait qu’à la sienne, et cet animal lui refusait même l’idée de s’évader. Elle respire, avale l’air et le revomit, elle s’aère l’esprit. Elle essaie de survivre dans la tornade de sentiments qui commence à briser sa volonté, et elle tourne sur elle-même lentement, les mains qui s’engouffrent dans sa chevelure lourde dans un geste désespéré de la tirer et s’ancrer de nouveau dans la réalité. Les olympiens la traitaient déjà comme cela depuis des millénaires, pourquoi cela changerait-il ? Un fidèle pour son église …

Elle secoue sa tête violemment et se retourne si rapidement que tout humain alentours n’aurait probablement discerné qu’une ombre sombre, comme un corbeau désespéré fondant sur une proie tant convoitée. Elle frappe sans attendre, les yeux rouges de colère et de haine, alors que ses doigts se referment sur un cou flasque et collant. L’homme était allongé contre un mur, probablement trop drogué ou trop alcoolisé pour même les entendre dans leurs précédents ébats effrénés. La puanteur humaine, la destruction de l’âme, la chair souillée. Il n’a rien d’appétissant, il n’a rien d’excitant, il est pratiquement sans vie, sans espoirs, aucune gloire.

Secouant son joli minois, Morgane resserre son emprise mortelle et laisse le pouvoir remonter le long de son bras. Sentiment libérateur, la jouissance d’une âme épuisée. Elle sent chaque cellule de son corps frémir alors qu’elle regarde les chaires de l’homme doucement s’effondrer, l’odeur de pourriture emplissant ses narines. Oh qu’elle aime sentir les petites décharges de pouvoir s’échapper de ses doigts alors que la putrescence redevient sa meilleure amie. Elle a longtemps haït ce pouvoir, mais maintenant que son corps vibre au son des basses à l’intérieur du club, son cœur battant la chamade au rythme de celui de sa victime. C’est la frustration, la haine et la convoitise qui la font agir, mais elle n’a que faire.

Elle tourne doucement son regard vers le démon – animal – et dévoile des dents blanches dans un semblant de rictus. « Si c’est jouer que tu veux, alors jouons. » Elle ne réfléchit plus. Elle n’attend plus.

Repoussant l’humain contre le mur dans un craquement vif et sonore, la déesse laisse échapper un léger soupir de dégoût en essuyant sa main grasse contre le t-shirt de l’inconscient inconnu, se retournant enfin avec un sourire carnassier. Elle est gourmande ce soir, et elle veut sa dose d’adrénaline. Alors elle s’approche sans honte du démon et alors qu’elle lui offre son plus beau sourire, elle déchire la robe déjà bien trop courte pour révéler une hanche sculptée, ses ongles transperçant le tissu sous ses seins pour y laisser les traces d’une violente griffure. Elle sent sa peau immédiatement guérir sous ses doux assauts, mais ce n’est pas ce qui l’intéresse. Ce qui l’intéresse, c’est lui.
Elle se colle soudainement contre le corps brûlant du démon et relève un visage boudeur vers le mâle. Elle aime le jeu, elle aime la comédie, le frisson, et ce soir elle aime le vice. Ses lèvres pulpeuses se posent sans attente sur celles, plus froides, de l’homme, laissant échapper un léger soupir de contentement alors qu’elle goûte l’alcool et la cigarette, l’après-rasage et une touche indescriptible, cette odeur si unique que forme la peau de tous. Il sent merveilleusement bon, inconventionnel, sauvage et quelque peu rangé à la fois. Elle se demande quel genre d’humain il avait été avant qu’une bête s’empare de lui, mais au fond, elle s’en fiche. Elle ne s’intéresse qu’à ses deux mains immobiles, les prenant rapidement pour les plaquer à son arrière-train, son corps se cambrant sous le toucher. Est-ce doux ? Elle n’en sait rien. Elle ne répond plus de rien. Elle veut juste qu’il la brise et la reconstruise. Elle veut qu’il la prenne et la jette, elle veut effacer ce qu’ils appellent l’amour, elle veut se sentir sale. Mais avant ça elle veut jouer. Alors soudain, elle crie. Elle hurle, s’époumone. « AIDEZ-MOI ! IL L’A TUE ! »

Elle se projette contre un mur et laisse échapper un lourd souffle alors qu’elle s’écrase contre la pierre froide, ses yeux malicieux se posant sur ceux du démon. Joue avec moi, disent-ils.
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Sujet: Re: He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix. Mar 11 Juil - 1:56 ()
Animal I Have Become ✝ Putain.

J'ai seulement le temps de me tourner, d'un pas m'éloigner, avant d'entendre le souffle coupé d'un inconnu. Il crève sous ses doigts, suffoque son regard dans le sien. La mort lui va si bien.
Elle me semble plus veuve qu'adultère, étrangement. Une envie de deuil planant encore, une rage incomprise l'enlaçant. Il craque contre le mur, je craque tout autrement. Un frisson me caresse l'échine alors qu'elle revient presque dans mes bras. Le minois terrifiant d'une tueuse, les paumes encore maculées par la pourriture. A demie-nue, ses mots ancrés contre mes tympans, elle semble déesse plus que démon soudainement. La sculpturale allure de nymphe, le marbre léger. Statue grecque d'une époque révolue, ses cheveux dansent contre mes phalanges crispées.
Un baiser et je ne suis plus rien, un chien, une bête. Esclave d'une envie déjà si addictive, les bas instincts reprennent le pas. Moins que rien devant l'oeuvre, spectateur d'un tableau idéal. Je sais déjà que je voudrais la revoir. Le jeu n'est pas fini et déjà j'en redemande.

Au moins trois nuits.

Les bras redevenus ballants, hésitants, elle s'en saisit comme une indécente esclavagiste. Prends-moi. La douceur persiste sous mes caresses. Si elle savait ce dont ces instants sont capables. Je ne fonds pas les chairs, je ravage les esprits. Pourtant, c'est bien la senteur terrible de la mort et de la graisse qui m'enivre davantage et me laisse comme possédé près d'elle. L'absinthe soudaine, mon poison de ce soir. Vitriol.
Et l'étreinte se desserre. L'arsenic lâche son emprise alors qu'une voix se fait entendre à nouveau. Les cris alertent et c'est la sécurité qui traque alors le coupable au détour d'un bar. Je suis désigné pour l'échafaud sous un public pantois de voir la scène d'effroi. Des profiteurs d'une soirée soudainement affolés. La figure d'autorité s'approche et questionne.

Des rires.

Des rires délicats alors que mon public tombe sous mes doigts. Toucher dévastateur, mes pupilles un bref instant noircies par le début d'horreur. La première fêtarde se fait frôler le cou, puis une douceur de ses lèvres collées aux miennes. L'anarchie s'infiltre dans chacune de ses veines. Elle batifole de colère en fixant la justice personnifiée. La sécurité est rapidement abattue par des gamines effleurées alors devenues des marionnettes de la liberté. Mort à la dictature, aussi infime soit-elle.
Elles poussent, elles braillent, elles le font fuir et le rattrapent. Le cadavre persiste ici, le coupable aussi. Je ne serais jamais rattrapé. Jamais.
Je soupire mon calme, le coeur qui bat encore d'un amour volé. Elle était bonne, la blondinette. Mais le démon dans mon regard veut mieux que ça.
Brûlant, haletant d'un fou rire incontrôlé à peine stoppé, je retrouve la proie. Bestial, je ne veux plus jouer: je veux gagner. Les doigts calmés reprennent place sur la nuque frêle de la nymphette, se veulent doux pour ne pas la briser. Erreur. Ma mâchoire reste animale et capture entre des canines rieuses sa chair diaphane.

Demain t'auras des bleus.

C'est tout mon corps qui s'assure de la garder piégée, fragile, enfermée. Le mur servira de prison tant que je le souhaiterais. Les canines se font plus insidieuses, ravagent la chair à en faire pleurer du carmin. Elles se déplacent par moment pour s'assurer d'une trace laissée, territoire marqué. Cette envie de possessivité maladive, le souvenir d'une amoureuse perdue. Pas deux fois la même erreur. Pas de sentiments. Pas d'amour. Pas de fidélité.
Mes lèvres maculées retrouvent les siennes, l'odeur âpre de la mort persiste sur elle. Comme un parfum tragique, je tuerais pour le garder imprimé. Morsure d'une lèvre, sourire sur les miennes. Je lâche à regrets, pire qu'un loup près d'une carcasse. Les griffes viennent se colle sous sa cuisse, relever sa jambe contre moi tandis que l'autre maintient sa taille par des phalanges refermées. Tu ne fuiras pas.

"Comme si tu pouvais m'avoir si facilement..." dégringolade, mon coeur fracasserait presque mes os dans sa fuite effrénée, le souffle suit son rythme imposé "Comme si tu pouvais m'avoir..."

L'éclat de rire revient, frôle à nouveau son cou. Un sursaut, presque, et elle revient à ma hauteur, sous mes doigts baladeurs qui soutiennent ses cuisses et, honnêtement, pelotent son cul honteusement. Basculer la tête à peine pour lever les yeux vers elle, faire le chien en demande, encore, l'amoureux transi qui ne peut déjà plus vivre sans elle. Menteur, je tiens si bien ce rôle.

"Trent. Comme ça tu sais quel nom tu vas crier toute la nuit."

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Sujet: Re: He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix. Mar 11 Juil - 3:05 ()

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BOUM. BOUM. BOUM.
C’est son pouls, les basses, qu’importe. BOUM. BOUM. BOUM.  Cette pression entre ses cuisses, ce frisson le long des reins. BOUM. BOUM. BOUM. Trent. Un nom qui chantonne à ses oreilles, caresse son âme doucement. Il est doux, il est fort, il est sale. Elle sent ses mains pressées, envieuses, qui parcourt sa peau cuivrée, la marque de son passage. Elle veut des griffes, elle veut du sang, elle veut qu’il la marque, qu’il se démarque. Plante tes ongles, agrippe-moi, secoue-moi. Elle veut respirer, marmonner, mais il la presse contre le mur gelé, et elle ne sait plus qui elle est. Divinité brisée, humaine renouvelée ? Morgane secoue sa tête violemment. Il la rend folle, humide, serrée dans sa robe déjà bien trop déchirée. Elle se sait pratiquement nue, mais elle n’a que faire, elle veut qu’il la trace, qu’il dépose la pointe sulfureuse de sa langue le long de ses seins, le long de ses hanches, au fond de ses reins. Elle entend les basses, les lignes de guitare, et le chanteur qui susurre, suave et excitant …

Christ is coming, and so am I …

Elle veut se sentir vivante, elle veut son pouvoir, sa fougue, et elle veut par-dessus tout oublier ses vices et sa fragilité. Loin l’Olympe, Loin Gregoire. Loins les responsabilités. Maintenant c’est elle, sa conscience, et la créature de vice et de chair qui l’a soulevée contre un mur sale et puant. La femme et la déesse distinguée en elle n’est plus alors qu’elle glisse ses longs doigts fins dans les cheveux sombres de son sexuel assaillant, se préparant pour une guerre qu’elle n’est plus sûre de vouloir gagner. Elle referme son emprise, s’agrippant à l’arrière de la nuque épaisse, un long et léger sifflement s’échappant de ses lèvres bombées entrouvertes. Elle ne connaissait pas ce sentiment, proie fragile entre les crocs sanglants du loup, mais putain elle aime ça.

You would too if this sexy devil caught your eye ; she’ll suck you dry …

Trent, Trent, Trent. Elle veut que les bras de l’homme l’enserrent plus et l’écrasent, elle veut que le mur égratigne ses hanches innocentes. Elle sent la puissance dans ses doigts avenants pénétrer son âme et elle se sent faible. Alors elle s’accroche, elle roule ses longues jambes fines plus fortement autour des hanches étroites, dans un geste désespéré pour se rapprocher.

Pray ‘Til I go blind, Pray cause nobody ever survives ; She’ll eat you alive …

Trent, Trent, Trent.
Prend-moi, prend-moi, brise-moi.
Si ça ne dure qu’une heure, qu’une nuit, elle n’en a que faire. Jamais un démon, disait-elle. Il lui fallait bien une exception pour confirmer sa règle stupide. Alors elle se penche, défaillante, la doucereuse douleur des dents du démon s’acharnant contre sa peau douce la rendant humide, dépravée. Elle le voit d’au-dessus, mais ne se laisse pas avoir par ce semblant de pouvoir. Elle le sait, depuis qu’il a posé les lèvres sur elle, elle n’est plus qu’un jouet. Ironique retournement de situation. Elle ne comprend plus, elle se sent faible et fragile dans ses bras, mais son corps crie de toute son âme « colle-le, prends-le, rejette-le, abîme-le».

The pressure is building at the base of my spine, if I gotta sin to see her again then I’m gonna lie, lie, lie …

Elle atteint l’oreille ensanglantée et sourit de son audace désespérée, la douce courbure de ses lèvres caressant la peau légèrement mal rasée juste à côté du lobe rougit. Elle se punit, et elle aime ça. Mais qu’en sera-t-il demain, seule dans ses draps ? Rejetant ses pensées rationnelles, elle revient à son corps enfiévré, sa langue déjà léchant le sang asséché. Elle veut entendre son nom murmuré, gémit, mais Alecto le sait, elle ne peut se dévoiler. Alors elle croise ses chevilles sous les fesses – rebondies, joie – du démon, plaquant le brasier de son bas-ventre à son corps. Elle le sent contre elle, le sang qui crépite dans ses veines. BOOM. BOOM. BOOM. Ce ne sont plus les basses, ce sont les palpitations lancinantes d’un corps trop proche du sien.



I’m praying to stay in her arms just until I can die a little longer, saviors and saints, devils and heathens alike, she’ll eat you alive …

Crier, pas vrai ? La ruelle, le bar, la scène, elle n’en a plus rien à faire. Elle veut le sang, la rage bouillonnante, le sexe sale et répugnant. Elle le veut dans son corps et dans son âme. Alors elle soupire, elle murmure, elle implore. Comme les Hommes l’implore. De sa voix faible et hésitante, saturée d’envie et de désespoir. « Prend moi. Prend moi, brise moi. Trent, brise moi. »

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Sujet: Re: He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix. Mar 11 Juil - 4:53 ()
Animal I Have Become ✝ Oublier.

La sulfure au fond de mes artères, je sais d'où elle vient. J'ai besoin d'une sortie, échappatoire improvisée. Tromper pour ne plus croire en des sentiments troubles. Sevrage amoureux. Comme il est doux d'être drogué par Cupidon jusqu'à sentir la flèche traverser et sortir du myocarde arraché. Les violentes addictions créent des amants terribles.
Partenaire particulier, une nuit, un soir, une heure. Donne-moi un instant de ton temps pour me faire plaisir. L'égoïsme n'a pas de limites sous la libido. On veut tous quelque chose de mieux. Un goût nouveau dans la bouche. Une inconnue à déshabiller.

I know you're not a whore but you can act like one.

Cette saveur, je veux la fracasser. Mordre le parfum avant qu'il n'imprègne les draps, briser la chute de reins avant qu'elle ne marque le matelas. J'ai besoin de ça. Ultraviolence amoureuse, dope sinistre. Sa plainte quémandeuse achève le désir brûlant qui me tiraille désormais. Je veux lui faire mal.
Le fantasme lancinant persiste subtilement, arrache mes pensées du lieu déplorable. Je n'entends presque plus les coups graves de la musique, seulement les soupires tendres de ma captive. La musique traîne pourtant, las, comme un relan de monotonie qui saccage mes pensées impies.

No kiss, just lick, wrap your lips around this. No face, just head.

Mes tympans occupés par ses murmures sur lesquels s'appose un rythme dévastateur, mes doigts, eux, enserrent leur prise sur sa chair mortelle. Une main se perd plus loin que la bienséance le voudrait et devine déjà que je ne suis pas le seul à me sentir peu à mon aise sous tant de vêtements. Comme la nature humaine est bien faite.
Ses mots me restent en tête. Prends-moi. La hantise d'une envie. Je bande rien qu'à l'entendre. Et pire qu'un condamné, mon coeur saute un battement avant d'en revenir à un échange de salives. Plus la peine d'être doux, ou décent. Plus besoin d'être galant, ou humain. Un démon sous la peau, sous l'encre, sous le battement d'un coeur fragile. Un monstre de vices. Elle veut que j'en sois un, je le serais.

I'm gonna make you do shit like you never did.

La morsure revient, l'inavouable besoin qui persiste mais ne se nommera jamais. Du sang, des bleus, de la chair victime. C'est sa féminité qui prend et se fait marquer par la mâchoire avide sur un décolleté trop dévoilé. La douleur, sublime, divine. La macabre nécessité de faire du mal pour se faire du bien. Le diablotin en moi refuse de lâcher prise et mord un peu plus fort à chaque gémissement, chaque souffle, chaque soupire.
Un déchirement alors que le reste de la robe tombe sur le sol dégueulasse. La sauvagerie envieuse qui veut en voir davantage. Toucher. Caresser. Ravager. La lingerie suit, ma ceinture aussi. Elle a presque de la chance d'échapper à l'intimité d'une chambre. Je retiens les ordres que je pourrais donner. Couche-toi. Debout. A genoux. Ecartes les cuisses. Le silence sous les fracas des basses. Salvateur pour elle, pour cette fois.

Girl, I know you're not a whore but...

Elle sera nue, moi pas. Domination? Oui. Et je l'affirme sous des étreintes répétées, caresses volées jusqu'à son intimité. Ce soir, tu es à moi. Mon jouet, mon pantin, ma possession. Alors on va jouer.
Sous ma braguette ouverte, on devine l'étouffement déjà. Je mords doucement ma lèvre teintée avant de relever mes yeux noirs sur les siens, Mes cheveux peinent à rester en place, me donnent l'allure d'un fou au sourire fourbe sous des mèches noires. Débraillé par la situation, envieux d'aller plus loin, je laisse encore aller mes lèvres contre les siennes alors qu'elles en chercheraient presque d'autres. Je questionne intérieurement ce qui se passera après. Baise un canon et tu seras pour toujours déçu après ça. Mais ce minois, cette expression, tout. Je donnerais plus que de l'argent pour le revoir. Peut-être.
Ma voix susurre dans son cou, rendue rauque par le timbre si bas. Des sons lents alignés sur une phrase. "Je vais te faire mal, chérie..." Et la douce morsure qui suit contre sa jugulaire.

Fuck me like I paid you for it.

Je lève les yeux, suivant des pupilles la courbe de son cou divinement bien tracé. Je croise ses iris, sourit. C'est l'alcool ou que sais-je qui parle à ma place, non, c'est l'excuse des minables. C'est l'envie perdue depuis la cassure nette avec mon humaine. C'est ça qui parle, c'est l'euphorie, la libido, la folie.

"J'ai un appart à deux rues d'ici. Je te file ma veste et on y va? A moins que les murs en briques ce soit ton truc." et un rire moqueur, insolent, racontes-moi tes vices cachés

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Elle appuie là où ça fait mal, jusqu'à ce que je craque, jusqu'à ce que mes valeurs s'effondrent et que je passe à l'acte. Alors qu'elle me ment, tout explose, il y aura l'avant et l'après. Comme une dose d'adrénaline sulfureusement injectée. Puis je rentre tous les soirs, chaque fois un peu plus tard. Avant chaque baiser c'est la douche, pour se dire bonjour et bonsoir. J'ai l'impression de devenir fou c'est l'arythmie dans le myocarde. Est-ce que je perds pied? Est-ce que c'est bien la fin de notre histoire?
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Allegeance : Bien que filles de l'Acheron et de Nyx, les Erinyes, pourtant déesses à juste titre, ont toujours été méprisées par les divinités célestes.
Alecto se retrouve entre deux eaux : devrait-elle continuer à chercher l'approbation de ses paires, ou au contraire rester en retrait et nourrir sa haine de sa propre race ?
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Sujet: Re: He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix. Lun 31 Juil - 0:50 ()

Can't you help me, as I am starting to burn ?
Trent & Morgane


Elle ne respire plus. L’air, les pensées, elle n’y arrive plus. Ce soir, elle n’est qu’un pantin dans les bras de sa propre luxure, secouée, enchaînée. Elle plonge ses yeux droit dans les siens, et son regard se verrouille dans un battement de cœur terrifiant. Il veut sortir de sa poitrine, s’écraser au sol et s’y laisser crever. Elle, ne veut que s’écraser au sol, et s’y laisser dominer. Fais moi mal, oui, rien qu’une fois. Il la rend folle, et elle ne sait plus. Quand avait-elle sentit son être se tordre de cette manière pour la dernière fois ? Probablement des centaines d’années. Car c’était bien Alecto, et Alecto seulement aux commandes du navire brisé.

"J'ai un appart à deux rues d'ici. Je te file ma veste et on y va? A moins que les murs en briques ce soit ton truc."

Elle prend une grande bouffée d’air quand il rit, le son résonnant dans ses os fragiles. Ce sont ses hanches contre les siennes, sa peau – si douce – qui la frotte, ces doigts, ces doigts … Morgane ferme ses yeux illuminés, presque honteuse. Ils brillent de sa luxure, impurs. Ils brillent du poison qu’il instille dans ses veines de sa langue aux mots lourds de sens. Chaque parole est une caresse au plus profond de son être, dans le repère bouillonnant de sa convoitise.

Feels so good being bad, There's no way I'm turning back, Now the pain is my pleasure, Cause nothing could measure

Il a les doigts trop légers, dessinant les courbes de son corps alors qu’elle ne rêve que de les sentir s’enfoncer dans sa chair, la maltraiter. Elle ne sait pas, ne sait plus. Elle sent la langue, elle sent les crocs, elle sent son envie, et elle ne respire plus. La déesse secoue de la tête, triant ses pensées éparpillées. Ses hanches se cambrent et elle repousse fébrilement le démon de son corps pour atterrir au sol, les jambes tremblant de sa convoitise humide. Elle a les bras entourés autour de la nuque épaisse, dernier ancrage avant qu’elle ne s’effondre. Elle est pratiquement nue mais elle ne sent pas le vent, elle ne sent que ses doigts et son souffle, le contact de ses vêtements en trop. Soupirant lourdement, la déesse s’éloigna de quelques centimètres avant de glisser les doigts le long du torse de Trent – lui avait-elle-même dit comment elle s’appelait ? – pour s’aventurer sur ses hanches. Finit le doute et l’hésitation. Ce soir Morgane n’est plus, et Alecto reprends ses propres rênes.

Cause I may be bad, But I'm perfectly good at it, Sex in the air I don't care I love the smell of it

Ses doigts s’enroulent du cuir qui ceint les hanches du démon, et un rictus carnassier ouvre les lèvres douces de la jeune femme. Tirant dessus doucement, elle récupère la ceinture et l’enroule autour de sa main avant de glisser la deuxième le long de la braguette ouverte, la refermant avec lenteur et appuie. Se penchant doucement en avant, elle soupire d’aise en imaginant le son du cuir sur la chair tendue, un long frisson la parcourant.

Sticks and stones may break my bones, but chains and whips excite me …

« Tant que tu es prêt à jouer avec ta ceinture … » Un clin d’œil, un sourire et un soupire. Elle s’éloigne et enroule les doigts autour de la veste pour l’enfiler, cachant une nudité pourtant assumée. Elle lui arrive à peine sous les fesses mais la déesse n’en a plus grand-chose à faire. Ce soir, elle n'est ni une humaine, ni une déesse. Ce soir, elle lui appartient.



⇜ code by bat'phanie ⇝

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the mighty bush : Pantin anarchiste, le toucher capable de te rendre anar plus vite que la biographie de Proudhon, celui qui t'effleure et t'empêche soudainement d'obéir, le seul qui ravive tes instincts politiques les plus extrêmes.
Allegeance : Le Chaos pour seul Dieu, l'anarchie pour unique maîtresse, mais une loyauté pour les autres démons de la sphère, sa famille détraquée mais fidèle.
these streets : Je sais tout, sur les démons, sur les anges, sur les disparitions survenues dans Paris, mais au delà de ça, j'ignore tout.
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Sujet: Re: He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix. Mar 1 Aoû - 0:41 ()
Animal I Have Become ✝ Pourquoi c'est si naturel?

Tellement plus qu'avec l'autre. La facilité du vice, la douleur de la vertu. C'est une peine atroce quand il faut faire plaisir, ne rien casser, faire attention de ne rien avoir à excuser demain matin. Pardon pour les bleus, pardon pour les morsures, pardon que tu sois si fragile. J'aurais fait de mon mieux pendant un temps avant d'abandonner lâchement. Tant pis. Elle m'oubliera.
Mais avec les autres, les fleurs du mal, comme c'est bon. Seulement bon. Pas d'excuses, pas de réflexion, l'instinct seul. La lingerie qui glisse, les draps qui se plissent, demain je me réveillerais sans personne. Et c'est cette solitude voulue qui rend tout plus facile. Trop facile. Comme les filles.
Ses doigts savent pourtant parfaitement ce qu'ils font et pourquoi. Ma canine se plante à peine dans ma lèvre inférieure alors que j'ai les yeux rivés sur son minois indécent. Encore une cinglante tirade avant de remuer les fesses vers la sortie. Une occasion pour moi de gratifier sa chute de reins rebondie d'une frappe légère et d'une soupire amusé en la rattrapant.

"Et on dit que les parisiennes sont hautaines..."

Mon sourire en coin ne me quitte plus. Je passe un bras encré autour de sa nuque sur le chemin, attrape la ceinture pour tirer vers moi sa main. On croirait voir une ébauche moderne de Sid et Nancy, Londres en moins.

"Je vais pas me plaindre."

Se rapprocher, mon souffle frôlant sa peau encore brûlante, mes doigts retenant à peine sa nuque. Possessivité. L'envie folle d'en faire un jouet, une poupée éphémère prête à combler toutes les perversions que je pourrais lui suggérer. Je susurre presque à son oreille la fin de mon monologue.

"Parce que moi aussi j'ai un faible pour le cuir."

La ceinture se déroule sous mes doigts, occupe mes phalanges en lieu et place de son cou fin. Je parle trop, encore, et préfère le bruit tanné effleurant ma chair comme seul son pour l'instant.
Le 18ème, c'est un bel Enfer. Le Paradis charnel pour qui se sent l'âme libertine. Quoi de plus gratuit que l'amour? C'est la vie de bohème qui règne encore dans les bas quartiers de Paris, les histoires d'amants maudits qui se finissent dans la mort et la tromperie. Fous qu'ils sont mourants dans les bras du Moulin Rouge au nom des sentiments. Il n'y a que les humains pour s'attendrir autant face à leur semblable en se berçant d'histoires mièvres. Des millénaires sans m'embarrasser de telles d'inepties. Le vice de l'amour physique me va tellement mieux.
Mais mon palais, il est là, dans ce morceau d'histoire pour fleurs bleues. Près des abords épargnés du quartier, un immeuble avec portier. On me dit monsieur, on lui dit madame, à croire qu'on est déjà fiancés. Ils me reconnaissent dans ces couloirs, ou plutôt ils reconnaissent l'héritier Lacroix malgré l'encre sous la peau et la brunette dans ma veste.

Mon cuir, oui. Mon lit, non.

Encore un baiser volé dans l'ascenseur, collant ses épaules au mur de cette tour dorée. Le cuir miaule encore contre la chair, pas la mienne, la sienne. Il frôle sa nuque, son cou, mord un peu plus dans sa peau alors que la boucle se resserre autour de sa trachée. Je serre, je souris. Les lèvres frôlant encore les siennes dans un soupire satisfait, je lâche avant de voler son souffle erratique.
Les portes s'ouvrent, la sortie se dessine, et puis l'entrée. On va faire semblant, on va jouer. Des clés, mais pas les miennes, encore ce crétin d'en bas qui me fait confiance pour surveiller ses mètres carrés. Triste. Mais il m'a donné sa confiance, j'en fais ce que je veux. Alors chez lui, ce sera chez moi. Et je claque la porte derrière la brune avant de l'y coller. Mes doigts saisissent à peine sa mâchoire, la relève vers moi comme si je m'apprêtais à annoncer la sentence. Comment dit-on déjà? Crimes et Châtiments, Orgueil et Préjugés. Ce soir, tu seras ma poupée.

"Tu voulais jouer, pas vrai?"

Le pan de ceinture récupéré en douce, enserrant la lanière autour de mes doigts pour attirer la demoiselle contre moi. Le souffle que j'espère avoir arraché, là je commence à me sentir serré. Je ne suis pas prêt de lâcher.

"Supplie-moi."

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Sujet: Re: He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix. Lun 28 Aoû - 1:24 ()
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Sujet: Re: He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix. Lun 28 Aoû - 3:11 ()
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Sujet: Re: He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix. Lun 28 Aoû - 5:19 ()
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Sujet: Re: He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix. Lun 28 Aoû - 12:19 ()
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Sujet: Re: He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix. ()
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He who makes a beast of himself, takes the pain out of being a man • Ft. Trent Lacroix.
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