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 Just like a dream (arthur)
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Dieux
homecoming : 30/10/2016
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legends never die : déesse de la joie du foyer, de la chaleur du soleil et de la maternité. son alter égo est la déesse guerrière, maîtresse des vents du désert, fureur de rê.
the mighty bush : Métamorphose ; la déesse peut prendre l'apparence qu'elle souhaite, lorsqu'elle en possède l'envie. Son apparence favorite demeure celle d'une chatte noire aux yeux vairons (vert et bleu). Pyrokinésie ; sous ses paumes, le feu lui obéit, répond à ses attentes Gare au carnage si Sekhmet s'en fait maitresse.
Fléaux, à l'image des plaies d'Egypte, la déesse guerrière peut invoquer les pires maux sur terre.
Allegeance : Joueuse et discrète, Bastet se fait passer pour une nymphe aux yeux des dieux de l'olympe, un ange auprès des templiers. Elle n'est pas tout à fait neutre dans le conflit, mais n'essaie pas non plus d'y prendre totalement part. Elle observe pour l'heure, se fait suiveuse face à ceux qu'elle a infiltré, quand elle n'a jamais été que leader dans ses vies passées.
these streets : Elle sait tout et se tait, attend son heure avec une patience calculée.

Sujet: Just like a dream (arthur) Mar 25 Juil - 19:57 ()
Lasse, la féline retint un bâillement, ses prunelles différentes veillant avec une certaine attention, la porte de la salle de bain, de l’endroit où elle s’était perchée. Avec le temps, elle avait su faire évoluer son corps, de sorte à ne plus ressembler à un chaton, mais bel et bien à un chat de pleine taille adulte. Audacieuse, elle savait faire rire son jeune maitre aussi facilement qu’elle savait l’apaiser. Il n’existait plus une journée désormais, où celle qui avait été baptisée « Moon » ne veillait sur son maître. S’il savait seulement les faveurs de la déesse, ainsi que ses plaisanteries ! Pas plus tôt qu’à l’instant, bien avant qu’elle ne s’installe sur le dossier du canapé, elle avait attendu, sournoise, que l’homme entre dans la salle d’eau et ne fasse couler l’eau. Dès lors, l'énergique Bastet s’était faufilé à travers la porte entrebâillée, profitant de ses pattes de velours pour chaparder le drap de bain et s’en aller avec. Où elle l’avait placée ? Certainement dans la chambre en vérité, revenant bien rapidement s’installer sur son piédestal favori, se positionnant tel le sphinx attendant réponse à son énigme. Celle-ci d’ailleurs, ne tarda pas, juron proféré de la bouche du Chevalier du Roi, avant de le voir sortir en courant, mains posées devant ses attributs masculins. Intérieurement, il ne faisait aucun doute que Bastet riait de la situation. Elle appréciait suffisamment la musculature du mortel pour s’en délecter autant que possible. Savourant la vue passée à une vitesse folle, un ronronnement s’échappa de la gorge de la féline avant qu’elle ne roule sur le dos.

Position identique à l’heure du coucher, ronronnant sous la main masculine, jusqu’à ce que l’apaisement endorme les deux créatures. Comment aurait-elle put se douter, la déesse, de la perte de contrôle momentanée ? De son absence de volonté, l’incitant à reprendre une forme humaine tandis que le sommeil continuait encore de la tenir entre ses phalanges ? Dérivant de sa position initiale, ce ne fut que pour se faufiler dans les bras de son protégé, dans le but unique de réchauffer sa peau dénudée et dépourvu d’artifice.

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Templiers
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Allegeance : Puisqu'il est ni plus ni moins le chef de clan des templiers, il se doit d'être un exemple de loyauté. C'était pourtant mal parti, lui l'électron libre, l'âme rebelle dans une famille qui ne vivait que pour le devoir envers autrui. Aujourd'hui, tous les regards et toutes les craintes sont rivés vers lui et il se doit alors de représenter l'union au sein de l'Ordre. Néanmoins, il met un point d'honneur à ne pas être l'homme derrière le bureau, celui qui tire les ficelles depuis son nuage paisible. Il met la main à la pâte et entend donner à son camp une efficacité jamais atteinte autrefois .

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Sujet: Re: Just like a dream (arthur) Jeu 27 Juil - 0:00 ()
it's what you do
you must be haunting me @Vaÿlinn B. Haines
Arthur se coucha, le sourire aux lèvres. S’il ne comptait plus les heures passées au QG, il fallait avouer que les rares moments passés chez lui avaient ce truc en plus. Il se sentait à l’aise, presque hors d’atteinte, quand bien même un coup de fil suffirait à achever ces instants de répit. Surtout, les facéties de son chat, Moon, n’avaient cesse de lui rappeler qu’il n’était qu’un humain et que lui aussi avait droit à l’insouciance. Si les farces de Light se résumaient à des aboiements taquins et de faux affrontements qui finissaient en léchouilles affectueuses, il fallait dire que son camarade félin poussait le vice plus loin. Ce soir-là, elle avait une nouvelle fois déplacé ses vêtements dans une autre pièce, l’obligeant à traverser l’appartement dans son plus simple appareil. Si ce n’était pas un chat, il aurait juré qu’elle avait des idées derrière la tête. Il préférait mettre ça sur le compte de l’intelligence. Un chat intelligent ne disait rien qui vaille et Moon devait avoir bien compris que sans ses vêtements, Arthur ne pouvait pas l’abandonner à son triste sort. Il soupçonnait l’ennui qui la guettait sitôt que ses deux compagnons, un à deux pattes, l’autre à quatre, partaient travailler. Elle passait le plus clair de son temps à dormir, mais lorsqu’il revenait, il devinait, à travers ses ronronnements interminables, l’enthousiasme de retrouver l’humain qui l’avait sauvée du déluge. Des ronronnements qui se poursuivaient jusqu’au coucher où Moon, privilégiée auto-proclamée, se glissait sur l’oreille vide à sa gauche pour le palper de ses pattes de velours avant de s’y installer pour la nuit. Étrangement, sa présence aidait à endormir l’insomniaque. Le rythme régulier du souffle félin le berçait et sa main, souvent égarée, près de sa truffe, profitait de la chaleur d’une présence pour être rassuré. Une fois de plus, il ferma l’œil avec son chat à ses côtés et il osait enfin croire à une nuit paisible.

Douce ironie de l’illusionné qui commençait à s’agiter. Ses songes étaient de nouveau perturbés par des angoisses, par des souvenirs douloureux et Arthur se tourna légèrement. Il sentit alors une étrange chaleur se blottir contre lui. Par réflexe, il bougea sa main gauche, s’attendant à sentir le poil soyeux de Moon, mais ce fut une toute autre douceur qui s’offrit sous ses doigts. Sans vouloir se sortir d’un sommeil trop rare, il laissa ses autres sens élucider le mystère. Son bras s’enroula un peu plus autour de ce qui était une taille fine, caractéristique d’une silhouette humaine. La peau était nue, moite de la chaleur d’une nuit d’été sous les toits parisiens. Instinctivement, il se rapprocha d’elle, découvrant alors les courbes d’une femme. Une femme qu’il n’avait jamais touchée et pourtant, il semblait reconnaître tout d’elle. C’était un autre parfum qui avait remplacé celui du félin, mais ce parfum oscillait entre l’exotisme et le familier. Il avait ce pouvoir irrémédiablement attractif, celui de faire peur tout en suscitant l’intérêt. Les yeux toujours fermés, il était désormais persuadé de rêver. Dans sa réalité à lui, ils n’étaient pas si proches. C’était ses désirs les plus profonds qui étaient en train d'envahir son subconscient. Instinctivement, il se colla à elle, enfouissant son visage dans ses cheveux longs. C’était certain, tout ça n’était qu’un rêve. Un doux rêve dont il ne voulait pas se réveiller. Il refusa de laisser sa conscience et sa raison reprendre le dessus et en guise de rébellion, il effleura la nuque de la muse du bout de son nez. À la recherche de sa place, de la signification de ce rêve, il laissa ses doigts filer le long de sa hanche, de sa cuisse, jusqu’à s’arrêter à son genou. L'ange était bel et bien apparu et il sombrait à tout jamais dans les affres de son imagination.

- a game of shadows, shall we play ?  -

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WE ARE THE WARRIORS THAT BUILT THIS TOWN FROM DUST
Can the heart become distorted, contract incurable deformities and incurable infirmities, under the pressure of disproportionate grief, like the spinal column under a low ceiling? Is there not in every human soul a primitive spark, a divine element, incorruptible in this world and immortal in the next, which can be developed by goodness, kindled, lit up, and made to radiate, and which evil can never entirely extinguish.

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