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 Night Crawlers [Charlie]
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the mighty bush : Contrôle de la douleur – Capacité à absorber comme à provoquer la douleur chez sa victime. C'est un pouvoir qui nécessite beaucoup d'énergie mais qui vit aussi au gré des humeurs de son propriétaire, l'obligeant à se maîtriser de son mieux. Il peut également transférer la douleur d'une personne à une autre... L'absorption de la douleur a tendance à laisser des marques sur ses propres nerfs tandis que le don de celle-ci va lui faire perdre de sa sensibilité.
Allegeance : Révolutionnaire, pour le meilleur et pour le pire. Il suivra ses frères jusque dans la Mort, s'il le faut. Il vit pour la Révolte, se bat pour la vérité. Aymeric est une constante dans l'univers rebelle, un roc qui ne bougera pas et auquel les autres peuvent se raccrocher quand ils ont besoin de se reposer, d'être réparé, voire même de retrouver la foi.
these streets : Il en sait ce que les citoyens les plus avisés savent, il sait qu'il se trame quelque chose, il sait que l'on ment aux parisiens et au reste du monde chaque jour. Il sait que certaines personnes ont des habilités particulières et connaît chacune des actions entreprises par les révolutionnaires. Il sait que le Maire n'est pas ce qu'il prétend être. Il sait qu'Ils découvriront le fin mot de l'histoire.
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Sujet: Night Crawlers [Charlie] Lun 31 Juil - 15:25 ()
Night Crawlers
As night is falling The end is drawing near


La nuit n'est pas toujours porteuse de bons conseils.
La nuit, parfois, s'anime de sombres desseins ou de mauvaises idées.
D'autres fois, de devoirs étranges que seule une cause peut expliquer. Que seules certaines amitiés peuvent justifier. À l'instar d'un coup de fil cryptique, avec une voix féminine à des kilomètres de là, qui murmure un appel au secours auquel il ne saurait dire non. Auquel il ne dit jamais non, Aymeric, alors qu'il vient de bazarder son sac dans un coin de son appartement désespérément vide et que sa carcasse vient seulement de trouver le confort de son canapé. L'animal nocturne observe silencieusement l'écran de son téléphone, regardant le prénom de Charlie disparaître au profit de l'image ô combien graphique d'une silhouette mécanique perdue dans les rues parisiennes. Un jour, il crèvera de ses insomnies et de ses prises de risques inconsidérées. Mais pas ce jour et certainement pas cette nuit. Le Grizzly se lève, d'un bond à la souplesse relative, entamant d'arracher son uniforme à son imposante silhouette pour préférer au bleu et au rouge le confort brut d'une paire de jeans et d'un débardeur noir à capuche qu'il planque sous un épais blouson en cuir. Le pompier laisse place au révolutionnaire, ce monstre d'efficacité et de violences qui s'empare des clés de sa bécane et sort de son antre pour répondre à l'appel d'une sirène.

La porte du garage est à peine ouverte que le moteur ronronne furieusement, pour avaler les ruelles et les avenues, dans un respect du code de la route tout à fait discutable. La moto file entre les bagnoles et les bus, double les taxis sans porter attention aux coups de klaxon qui égrènent sa route. Parce qu'il n'a pas le temps, parce qu'il est pressé, parce qu'Elle l'a appelée. Elle, parmi les autres, un visage toujours trop délicat pour les sauvageries que le gouvernement leur impose. Elle et ses grands yeux verts, ses prunelles qui ont trop pleuré, ses iris qui ont trop vu, et qui savent. Il se rappelle, Aymeric, la voix de Charlie dans les torpeurs du manque, cette voix qui le ramenait à la surface de la réalité et l'arrachait aux tremblements malades de son corps gigantesque déchiré par l'envie, le besoin, le délire. La voix qui, quelques minutes auparavant, lui murmurait viens me chercher. Et il rapplique, anti-héros des temps modernes, brute épaisse aux airs d'ours mal léché.

Pressé par l'urgence, il ne se rappelle plus très bien si elle était en pleine reconnaissance, ou si elle accompagnait un rendez-vous informel dans un studio, ou si elle jouait la serveuse dans un gala obscur et secret, ou encore il ne sait quel stratagème qui pourrait être le sien. La moto est garée à l'angle d'un hangar, suffisamment loin des lampadaires pour rester discrète. Il garde ses gants, le Grizzly, et troque son casque pour sa capuche, masquant sa tronche et ses airs patibulaires avant de commencer à contourner le bâtiment. Seules les silhouettes effilées de quelques chats de gouttière traversent l'endroit, toutes grises, comme le veut l'adage. Il n'est pas là pour être discret, bien au contraire, ses cent kilos de muscles sont une diversion plutôt sûre quand il s'agit de donner une belle fenêtre de fuite à une espionne sur le point d'être compromise... Et si la compromission a déjà eu lieu, il faudra au moins ses cent bombes de pulsions agressives pour arracher la silhouette de Charlie à ses ravisseurs. Au moins cent kilos, c'était presque dans l'offre d'embauche imaginaire à laquelle il a postulée en rejoignant la Vox. Deux poings américains viennent trouver ses jointures à mesure qu'il approche une sortie de secours, et qu'il cherche la caméra de sécurité pour la surveiller. Déjà brouillée. Pas difficile de deviner par où Charlie est entrée, pour une fois. Nul besoin d'un coup de coude ou de genoux pour faire céder la porte en métal, vacarme inutile qui n'aurait pas manqué de le faire repérer. Planqué dans un couloir, tous les sens en alerte, l'extracteur envoie un message à la sirène, du genre codé mais pas trop, suffisamment clair pour elle, pas assez pour qui lui aurait volé son putain de téléphone.

Je suis devant chez toi, t'es où?

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the mighty bush : audition angélique. Elle les entend, eux qui pensent pouvoir se fondre dans la masse. Ces anges qui se font passer pour des humains, leurs conversations que personne d'autre que eux peut entendre. Mais pour Charlie, cela devient de plus en plus clair
Allegeance : elle a rejoint les révolutionnaires peu de temps après le grand retour, lorsque son pouvoir a commencé à se manifester. Mais elle avait déjà foulé les rues de Paris avec eux, lors des émeutes. Parce qu’elle avait des amis parmi eux, parce qu’elle aussi, voulait comprendre. Elle aussi, avait perdu quelqu’un et n’acceptait pas les explications données. Elle est curieuse de nature, Charlie et surtout, elle est trop têtue pour renoncer. Et pour défendre une cause qui lui est chère, elle est capable de tout plaquer.
these streets : Elle ne sait rien sur le grand départ, comme la majorité de la population parisienne. Elle n'a pu faire que des suppositions, sans de réel fondement. Et pourtant, ces suppositions commencent à prendre forme, grace à son pouvoir. Des anges, des démons, des créatures qui ne devraient pas exister.
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Sujet: Re: Night Crawlers [Charlie] Ven 3 Nov - 19:54 ()

night crawlers


Une mission comme une autre. S’introduire dans les studios de believe pour une de leur soirée de gala, se faire passer pour une serveuse. Laisser trainer ses oreilles ici et là, faire parler les plus riches et les plus influents. Une mission des plus faciles, sur le papier. Charlie, elle est habituée à se fondre dans la masse. A toutes ces nuits passées à espionner pour le compte de la vox, dans l’espoir de découvrir les secrets qu’ils cherchent tous. Dans l’espoir de faire éclater la vérité et de découvrir ce qu’il se cache derrière tous ces mensonges. Mais ce soir, il y a un rien qui bascule en une fraction de seconde. Il y a un visage dans la foule qui attire son attention, un de ceux qui la connaissent bien. Un peu trop bien, même. Et juste comme ça, Charlie, elle sait qu’elle est dans la merde. On la montre du doigt, il y a de la sécurité supplémentaire qui arrive la seconde suivante. Plateau posée sur une table, elle tente de garder un air aussi naturel que possible lorsqu’elle quitte la salle de réception. Mais elle le sait, qu’elle ne va pas pouvoir fuir bien longtemps. Parce que Believe, c’est le pire endroit pour se faire attraper. Tout le monde sait ça. Même elle.

Retour dans les cuisines, elle sort son téléphone pour appeler à l’aide. Un seul nom qui lui vient en tête, un seul numéro qu’elle compose à la vitesse de la lumière. Elle a tout juste le temps de murmure un « viens me chercher » avant de voir des molosses entrer dans la pièce. Et la voilà qui fonce vers la seule porte encore libre, ne se souciant plus de se fondre dans la masse, ne s’inquiètant plus d’attirer l’attention sur elle. Il est trop tard pour ça. Tout ce qu’elle peut faire, c’est gagner du temps, juste assez pour que Aymeric arrive. S’il n’a pas oublié où elle se trouve. Mais c’est Aymeric. Il ne lui a jamais fait faux bond. Même lorsqu’elle va trop loin, même lorsqu’elle déconne un peu trop. Même lorsqu’elle repousse tout le monde. Même lorsque tout explose. Un couloir qu’elle prend en courant, elle ne prend pas la peine de regarder dernière elle. Ils sont juste là, elle peut les entendre. Elle sait où elle va, la gosse des rues. Des chaussures à talons qu’elle balance au détour d’un virage, des portes qu’elle claque sur son passage pour semer ses poursuivants. Et, un peu plus loin, la sortie de secours qu’elle s’est créé. Un conduit de ventilation. Il lui faut quelques secondes pour l’ouvrir, le même temps pour se glisser à l’intérieur et refermer derrière elle. Il y a des voix qui se rapprochent, son coeur qui bat beaucoup trop vite et qui va finir par éclater. Ils passent devant elle, continuent à remonter ce foutu couloir et bientôt, il n’y a que le silence pour lui tenir compagnie. Mais elle n’est pas assez stupide pour être soulagée. Elle le sait, qu’il ne leur faudra que peu de temps pour comprendre.

Une vibration dans sa poche, un message qui annonce qu’elle n’est plus seule. Et Aymeric, il ne partira pas sans elle. Et quelque part, il y a quelque chose qui se débloque. Un sourire insolent qui vient danser sur ses lèvres, l’espoir que ça ne se termine pas si mal que ça, au final. Alors la réponse, elle ne tarde pas avant de lui envoyer. ‘ Coincée dans une ventilation au huitième, ils sont partout. Si t’as un plan, c’est maintenant. ’ Parce que s’il ne sait pas dans quel merdier il vient de mettre les pieds, elle ne veut pas qu’il se fasse des illusions. Il est maintenant dans la merde avec elle.


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Sujet: Re: Night Crawlers [Charlie] Sam 20 Jan - 13:13 ()
Night Crawlers
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Il attend, le Grizzly, l'air patibulaire dans ce hall de fortune où s'entassent les caisses en bois et les cartons à moitié éventrés. Pas âme qui vive, juste le fantôme des pas précipités des serveurs, des serveuses, qui se sont succédé ici pour mieux se plier aux volontés de leur employeur. Un peu agité, l'animal, malgré tout. Dans l'attente, d'Elle. D'un message, d'une indication, d'une piste à suivre pour le clébard qu'il est... Et qui ne tarde pas tant que ça, sous la forme d'un message vaguement plus explicite que les trois mots qu'elle lui a crachés un peu plus tôt. Huitième étage. De ce qu'il en sait, il n'a rien à foutre là-bas, mais il sait aussi qu'il n'a pas davantage de raison de se trouver où sa mine circonspecte avise l'environnement, à la recherche d'une idée. Et puis il trouve, ou du moins se dit qu'il y arrive, empoignant une caisse en bois tout en prenant la direction de l'ascenseur. Les plans du bâtiment, ils ont déjà pu les étudier. Tous au moins une fois. Presque tous. Ceux que ça intéressait... Un grognement sourd lui échappe comme toute salutation quand il croise une donzelle en tailleur qui le dévisage sans trop savoir où poser les yeux. « Livraison. » Voilà qui lui suffira, qui lui servira d'excuse pour s'éloigner de la montagne de muscles qui avance sans ralentir, le pas pressé. Et l'ascenseur, dont il défonce le bouton, plusieurs fois. Les idées se balancent contre les parois de son crâne, et aucune ne semble être particulièrement brillante, faute d'avoir eu le temps d'élaborer un plan digne de ce nom. Aucune de brillante, donc, mais quelques unes qui demeurent des options raisonnables. L’exiguë de la cabine clignote à chaque étage, tandis qu'il serre ses poings un peu plus fort sur le bois fragile de la caisse de champagne. Ça va chier des bulles, disait son grand-père, il s'en rappelle. À chaque fois qu'il rentrait tard, abîmé, qu'il avait déchiré ses fringues. Ça va chier des bulles, disait l'ancien, en le contemplant avec un petit sourire en coin. Des bulles, ce soir, il y en aurait.

Les portes s'ouvrent, et Aymeric a abandonné toute idée de discrétion. Affichant une mine molossoïde emprunte d'une intelligence sauvage et rétrograde, les mâchoires serrées, sa silhouette se balance dans les couloirs d'un pas lourd. Il cherche. Donne l'impression qu'il cherche. Prend délibérément un air con, un air qui dit qu'il ne sait pas ce qu'il fout ici, qu'il a valablement pu confondre le sous-sol et le huitième. Le colosse avale les corridors, le pas lourd et le regard vitreux, jusqu'à croiser enfin une silhouette ou deux qui le regardent avec défiance et moquerie. Malgré sa carrure, malgré la barbe qui lui bouffe la moitié de la gueule, son air de retardé inspire la pitié, la moquerie. Le chat et la souris. Lui n'est là que pour Charlie. Que pour Charlie, et les gorilles qui s'approchent et l'invectivent. Qu'est-ce que tu fous là, ils gueulent. Espèce de débile, ils ajoutent. « Livraison », qu'il marmonne encore, les laissant s'approcher. Ils aboient, les bestiaux, s'avancent sans vraiment se méfier, bien décidés à bouter l'abruti hors de leur étage. Et la suite va très vite. Beaucoup trop vite. Le premier atteint presque son objectif quand la caisse de bois le percute en plein poitrail, suivie de deux uppercuts dans la gueule, bousculant le second pour permettre au Grizzly de le choper par le col et de l'exploser contre le mur le plus proche, d'avaler une goulée d'air sauvage et d'enfoncer son genoux dans son diaphragme, coupant la respiration, pliant la silhouette en deux. Il fait tout le bruit qu'il faut, paumé au milieu des éclats de verre et des bulles qui pétillent sur la moquette. Quel gâchis.

« C'est quand tu veux, Princesse... » il déclare, passant un poing américain sur sa main droite, fiché sur ses deux pieds dans un couloir trop étroit pour ses adversaires. Et il avance, le molosse, l'air pas aimable et pas franchement disposé à perdre son temps. Le plan n'a rien de compliqué, tendant à tout défoncer jusqu'à ce que la blonde ne se donne la peine d'apparaître et l'embarquer dans les escaliers pour sauter sur sa moto et se barrer. L'extracteur n'a plus la patience, plus l'envie de les laisser l'approcher davantage ou de la trouver, et il défonce, il défonce des gueules et des mâchoires, accuse des coups qui font grincer ses bronches. Et il frappe, il frappe, il frappe encore, substituant le souvenir du sac de cuir caresser plus tôt dans la soirée aux kilos de muscles et de graisse qu'il tabasse sans compter les points, sans ouvrir les poings. D'éternelles minutes de violences extrêmes s'étirent contre son poitrail, à l'angle de sa mandibule, le long d'une pommette. Quand elle apparaît enfin, la jolie, et qu'il lui sourit avec toute la tendresse du monde, un filet de sueur coulant le long de sa tempe. « J'ai été trop discret, c'est ça ? » Et déjà sa main se referme sur la sienne et l'entraîne en courant vers l'ascenseur, vers l'escalier, vers la sortie.

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Sujet: Re: Night Crawlers [Charlie] ()
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