boom bitch
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dying to be born again
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Dans tous les cas, c'est par .
paris versus the apocalypse
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Templiers

Sujet: look like you know / sam Mar 1 Aoû - 3:33 ()
Elle s’était posée au café en soirée – trop tôt pour les habitués nocturnes, trop tard pour l’apéro – dans l’espoir de faire partie du décor lorsque les choses bougeraient. Trois fois déjà qu’elle se rendait à l’ABC Café en autant de semaines, lorsqu’elle savait qu’Alexis n’y serait pas. Non pas qu’elle doutait de ses compétences, au contraire, mais cette histoire l’avait intriguée. Y avait-il un lien autre que celui de la malchance entre Dare or Die et Vox Populi? Étaient-ils seulement disproportionnellement victimes du jeu télévisé qui avait choqué Paris en entier, comme le lui avait fait remarquer son collègue? Marieke est assise sur un tabouret, au comptoir, où elle sirote lentement une limonade trop sucrée à travers une paille bariolée. La templière fait mine de faire défiler les nouvelles sur son téléphone, mais en réalité, son attention est ailleurs : partout à la fois, passant de la tenancière aux clients qui entrent au va-et-vient dans les passages. Elle fait tache, c’est évident; trop bien mise, trop sobre, pas assez accompagnée. Elle aurait pu faire croire qu’elle était venue y boire sa peine en solitaire, un tête à tête avec un verre de bière et une once de whisky, mais elle s’obstine à osciller entre eau pétillante, limonade et Orangina comme si c’était comme ça qu’elle finirait par lancer la fête.

Derrière le comptoir, presque toujours les mêmes deux femmes, qui se passent les responsabilités ou se les partagent selon l’achalandage. Ce soir, c’est la gérante qui est là – elle l’a deviné à sa manie de toujours offrir des verres à ceux qu’elle semble connaître. Un employé n’aurait pas cette liberté. Elle vaque à ses occupations alors que le café se remplit lentement, mais sûrement. Lundi soir n’était pas souvent la soirée la plus courue des fêtards, ce qui expliquait probablement l’étrange sérénité des lieux. Marieke ne peut s’empêcher d’observer la femme, qui paraît avoir son âge. Tantôt elle essuie soigneusement des verres à pinte, tantôt elle compte la monnaie dans le tiroir-caisse, ou encore transporte des caisses pleines à craquer de l’arrière-boutique au comptoir pour renflouer les stocks du frigo. Elle ne semble pas s’ennuyer, dans tous les cas. Égarée dans le dédale de ses réflexions, Marieke ne remarque pas que la femme l’observe en retour. Pinçant les lèvres autour de sa paille, la templière avale une longue gorgée de limonade, comme pour penser à une excuse. « Pardon, je voulais pas vous fixer comme ça. C’est malpoli », fait-elle, l’air mal à l’aise, passant une main nerveuse sur sa nuque.

Elle termine son verre d’un trait, les yeux désormais rivés sur le petit écran qui lui hurle ostentatoirement les nouvelles en grands titres accrocheurs. Trop préoccupée par l’appareil, la paille plantée au milieu des glaçons qui n’ont pas eu le temps de fondre émet un son de siphon lorsqu’elle tente de boire une nouvelle gorgée et elle serre les dents. C’est sa mère qui n’aurait pas été fière des manières qu’elle étalait ainsi, en public... « On dirait pas, mais c’est beaucoup de travail, tenir un bar. J’avais jamais réalisé. » Sûrement parce qu’elle n’avait pratiquement jamais mis les pieds dans un tel établissement de toute sa vie.

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these streets : Elle sait qu'elle ne sait rien et là est bien le problème.
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Sujet: Re: look like you know / sam Jeu 3 Aoû - 13:33 ()

La musique couvrait le brouhaha ambiant de l’établissement, un petit plus que Sam n’oubliait jamais d’ajouter. Le café était ouvert que lorsque la musique jouait. Ce soir comme les nombreux soirs de semaine on pouvait presque entendre les paroles. La soirée n’était pas réellement agitée, d’autant plus depuis que la réputation de l’ABC avait été compromise par la récente descente de la police. Derrière le comptoir Sam s’occupe de quelque client habituel, quelque révolutionnaire qui n’ont jamais rien de mieux à faire que trouver les réponses au fond d’un verre. Les plus désespérés, le plus souvent. Le reste n’est que de passage, pour la plupart des têtes inconnues qu’elle sait pourtant d’origine des quartiers populaires. C’était un tout, l’allure, les vêtements, le regard. Et tout ces critères sonnaient faux chez cette cliente qui s’était installé un bout du comptoir. Une brune aux allures bien rangée, un peu trop parfait au goût de Sam. Elle l’avait servi puis était passé à d’autre occupation, demandée à chaque fois qu’elle tentait de reprendre son souffle. Un regard était jetée de temps en temps en sa direction, guettant l’arrivée d’une possible compagnie. Mais personne n’arrivait et chaque fois qu’elle la guettait, l’inconnue fuyait son regard. Jusqu’à ce que Sam ne l’attrape enfin.

Elle s’excuse, pire elle la vouvoie et la barman roule aussitôt ses yeux en l’air. Elle s’approche pour débarrasser les verres laissées sur le comptoire avant les abandonner dans l'évier qu’on l'aborde de nouveau pour une commande. Elle les sert en deux en trois mouvements avant de revenir à sa cliente mystère. Balançant son torchon sur l’épaule, elle prend appui d’un bras sur le comptoir, l’air impatience. « Bon écoute, je préfère prévenir toute suite mais je suis pas de ce bord-là. » Sam doute que ça soit une approche de drague mais elle ne peut s’empêcher de rajouter un peu de malaise à la situation. Si ça la faisait sourire, elle pouvait déjà voir la gêne de la brune qui finit par la faire rire. Elle secoue la tête négativement avant de la débarrasser de son verre qu’elle tentait de percer avec sa paille. « Respire, je déconnais. » Elle s’active pour ranger avant de lui sortir un nouveau rafraîchissement sans savoir si elle en voulait un autre ou non. Sam choppe l’attention de Lucie d’un signe de la main et lui demande de s’occuper de nouveaux arrivants. « Ceci dit j’ai pas de temps à perdre. Elle croise les bras sous sa poitrine en se postant devant elle. Qu’est-ce que tu viens faire ici ? » Elle avait un mauvais pressentiment, Sam. La présence de l’inconnue de lui inspirait rien de bon. Sa vigilance frôlait la paranoïa, certes mais elle ne laisserait plus rien ni personne compromettre son établissement.


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Templiers

Sujet: Re: look like you know / sam Jeu 17 Aoû - 20:34 ()
De toute évidence, elle avait sans le vouloir touché une corde sensible – ou du moins, irritable. La femme hausse les sourcils, exaspérée, sans pour autant lui répondre tout de suite, préférant servir d’autres clients et débarrasser le comptoir en faisant mine de ne pas lui accorder d’attention. Ça ne l’aurait pas embêtée, Marieke; elle n’était pas là pour attirer les regards, après tout. Au contraire, même. Or, il semblait évident que se fondre dans la masse serait difficile en raison de son allure générale. Même si elle n’avait récolté aucune œillade méfiante, elle détonnait clairement dans le groupe essentiellement plus jeune et plus social qu’elle. La tenancière s’appuie devant elle, visiblement impatiente, et son commentaire autrement inoffensif fait réagir Marieke avec une vivacité surprenante. Ses yeux s’écarquillent et sa bouche s’entrouvre, comme si elle allait se défendre d’avoir de telles intentions, comme si elle s’apprêtait à en faire tout un plat. Les pommettes empourprées par le sous-entendu flagrant. Heureusement, le bourreau revient à la charge, cette fois pour secourir la muette déboussolée. Je déconnais. Marieke sent ses muscles se détendre et la poigne de fer qu’elle exerçait sur le verre vide se relâcher alors que la propriétaire le lui retire, pour mieux lui en offrir un autre. Elle ne trouve rien à dire, trop prise au dépourvu par la girouette qui se trouve de l’autre côté du bar et son humour visiblement incompatible avec celui de son interlocutrice. La templière accepte le verre avec un petit signe de tête poli, plongeant directement son nez dedans pour refroidir ses joues enflammées par la gêne.

On lui demande ce qu’elle fait là et elle prend un instant pour reposer son verre sur le comptoir. Visiblement remise de ses émotions, du moins en apparence, Marieke reporte son regard sur la métisse. « Je suis venue boire de la limonade. » Vraiment. Elle ne semble pas hésiter, visiblement sincère quant à ses intentions – et ça n’était pas non plus entièrement faux. Quand il s’agissait de sa mission de templier, Marieke pouvait être la plus émérite des actrices. En ce moment, ça n’était pas vraiment le cas, mais pour éviter que le mot ne se passe et qu’Alexis sache qu’elle était ici, autant faire attention. « Je viens de déménager dans le coin et j’essaie de découvrir un peu les trucs qu’y a autour. Les bars, les restaus. » Elle hausse les épaules, profitant d’un silence pour se désaltérer. Si c’était vrai, sans doute qu’elle ne reviendrait jamais dans ce bar, où la tenancière parano demande un exposé chaque fois qu’on s’installe au comptoir. « Y’a beaucoup d’animation ici? Des soirées à thème, du karaoké? » Elle change le sujet de façon experte, sachant que si elle était digne de ce nom, la proprio lui vendrait son bar sans hésiter.

Marieke jette un coup d’œil à la salle, où s’entassent de plus en plus des jeunes et des moins jeunes – tous semblent pourtant bien moins âgés qu’elle. Elle laisse s’échapper un petit rire nerveux alors qu’elle constate la faune. « Quoique je fais clairement remonter la moyenne d’âge. C’est toujours aussi jeune? Je suis peut-être pas au bon endroit. » Rediriger la conversation sur la clientèle était peut-être une bonne façon d’aller glaner de l’information. Elle savait, bien sûr, que le café était le repaire des révolutionnaires, en quelque sorte. Il restait à savoir à quel point la tenancière sympathisait avec la marmaille qui peuplait son bar.

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Sujet: Re: look like you know / sam ()
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