boom bitch
Après un week end de liane foly, le forum ouvre ses portes !
Pour tout savoir sur les news de cette version, c'est par .
are you ready for it ?
Un cavalier de l'apocalypse, une pénurie inédite, un trésor chelou de ouf et surtout la fashion week...
Venez découvrir l'intrigue et ses quêtes ici.
quand on est un vrai
Kidnappez des gens en votant par là.
Vous pouvez aussi poster sur nos sujets de publicité ici et !

 
 Forgiveness is God’s command ✠ Marieke
sunsets on the evil eye, always on the hunt for a little more time
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
oh, look what you made me do
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.gameofshadows.org/t4438-lukas-les-yeux-revolvers
Admin
homecoming : 03/03/2017
Messages : 2308
Louis d'or : 1032
pretty face : Michiel Huisman
julius caesar : Lily (profil) Hippo (gif) Beylin (ava, gifs, signa)
the mighty bush : Protection surnaturelle : pouvoir passif inconscient qui isole des manipulations surnaturelles, annulant plus ou moins les intrusions en fonction de l'importance de l'adversaire
Allegeance : Loyal aux templiers, hostile aux anges, électron libre d'Arthur
these streets : Il sait pour les anges et les démons ; ignore tous des dieux, mais commence à remarquer des incohérences.

Sujet: Forgiveness is God’s command ✠ Marieke Jeu 17 Aoû - 14:38 ()
Forgiveness is God’s command
Lukas Vanek & @Marieke Willems

Lukas tourne un peu en rond devant la porte de la Chapelle, il hésite, rebrousse chemin puis revient sur ses pas. Il a honte, deux semaines c’est long pour des excuses. Il a pris des nouvelles par sms, sans oser insister ; il a essayé de se renseigner auprès d’autres templiers sur la convalescence, mais il s’est vite rendu compte que lorsqu’il demandait des nouvelles de Marieke, après lui en avoir vaguement donné, c’était lui qu’on interrogeait. Pourquoi avait-il tiré ? Que diable lui était-il passé par la tête ? Est-ce vrai qu’il avait perdu le contrôle ? A la première question, il n’avait pas de réponse, à la deuxième aucunes explications censées et la dernière, la pire peut-être, il n’y avait qu’un mot pour y répondre. Oui. Il n’en revenait toujours pas très bien que cette démone ait pu l’obliger ainsi à tirer dans le vide, vide qui se trouvait malheureusement être Marieke, la créature avait fait plier sa volonté, seule maître à bord. C’était l’excuse idéale, mais ça n’excusait pas vraiment le fait d’avoir ouvert le feu le premier ou d’avoir provoqué la démone.

Il finit par s’y résoudre et pousse la porte de la Petite Chapelle. Le lieu est religieux à n’en pas douter, mais aujourd’hui il n’y a aucun templier pour prier, et il se glisse entre les bancs et l’hôtel sans se retourner. Il n’a jamais eu grande foi en Dieu, et si cela avait été le cas, il l’aurait sans doute perdu depuis un moment. Ironique comme on peut se détourner de la religion alors même que l’on combat des démons au côté des anges. Lukas parcours l’espace d’un pas ferme et résolu, il bluffe avec lui-même et finit par atteindre l’infirmerie de l’Ordre. Il aperçoit Marieke de dos tandis qu’une infirmière repositionne un bandage propre sur ses blessures. Il détourne le regard des impacts de balles qui cicatrisent et finit par se faire remarquer en toussotant. L’infirmière s’interromps et se tourne vers lui. Elle le  reconnait au premier regard, elle a l’habitude de le voir de temps en temps Lukas, son habilité sur le terrain ne lui épargne pas les blessures et si certains templiers se tournent d’abord vers les urgences humaines ; lui préfère s’adresser ici, plus discret que de devoir fournir des explications aux urgentistes et aux médecins à ses yeux. « […]catrise bien il fau… ha, Lukas … ». Ha. Ce ha lui fait froid dans le dos. Il se demande si tout l’Ordre est au courant, si tous le considère comme coupable et irresponsable, si les rumeurs courent à son sujet. Il sort de l’ombre et s’avance vers la lumière crue des installations médicales. « Bonjour Cassandre » son salue à l’infirmière est nettement plus discret et timide que d’habitude, moins jovial. Cassandre a l’habitude d’un Lukas qui arrive blessé mais toujours souriant, comme si une nouvelle blessure de guerre à ces yeux, ce n’était qu’un jeu. Quand ça le concerne. Il contourne le lit d’infirmerie et finit par faire face à Marieke, penaud, comme un enfant qui ne sait pas où se mettre. Il ne sait même pas par quoi commencer. Saluer serait une bonne option, mais bonjour lui semble trop froid ; salut trop familier, trop vite fait ; coucou tout simplement inenvisageable. « Je … Bonjour … Je suis désolé, je n’ai pas osé venir te voir plus tôt Marieke. ». C’est rare qu’il n’ose pas faire des choses Lukas. Rare et mauvais signe. Il voudrait s’excuser, mais à nouveau rien ne semble approprié à dire de la part d’un ami qui s’excuse de vous avoir tiré dessus. « Je ne sais pas quoi dire ou quoi faire pour te demander pardon. ». Cela a le mérite d’être franc. Ses mains se joignent et se tordent entre elles, nerveuses. L’infirmière les observe et avec la discrétion qui caractérise parfois les hommes de médecine, elle s’efface pour leur laisser un peu d’intimité.
- a game of shadows, shall we play ?  -


_________________
Instant cassedédi à Seth, because you're worth it l'oreal cheveux jared tmtc je peux pas faire apparaitre un header clignotant à paillettes qui dit gloire à la crinière étincelante mais l'intention y est
The Holy Towel


Revenir en haut Aller en bas
Invité
oh, look what you made me do

Sujet: Re: Forgiveness is God’s command ✠ Marieke Ven 18 Aoû - 1:17 ()
Inconfortablement assise sur la civière, Marieke garde son chandail relevé pendant que Cassandre observe avec attention l’état de la blessure. C’est moche, mais ça guérit terriblement vite – et, heureusement, bien. Si la gardienne des secrets est revenue au travail, elle n’en est pas moins inapte à toute activité physique soutenue, et son retour a été conditionnel à des visites quotidiennes à la chapelle, aux bons soins de l’infirmière de service. Cette dernière tâte avec fermeté la peau pourpre et lacérée, forçant la templière à serrer les dents pour ne pas hurler de douleur. Refuser les opiacés pour soulager sa douleur avait été une décision consciente, qu’elle regrettait toutefois à l’occasion, surtout la nuit, lorsque le mal la rongeait jusqu’aux tripes. La balle avait évité de peu l’os de sa hanche pour se ficher en plein dans l’iléon, le moindre de deux maux. Une hanche éclatée aurait signé l’arrêt de sa carrière active au sein de l’Ordre. Cassandre lui fait un bilan rapide avant d’être interrompue par ce qu’elle voit au-delà de l’épaule de sa patiente. Lukas. Marieke pince les lèvres et un sentiment lunatique prend le dessus sur sa raison. Elle sait qu’il n’a pas fait exprès, que ce n’est pas de sa volonté qu’elle s’est retrouvée si près de passer de l’autre côté. Pourtant, il lui suffit d’y penser pour qu’une sorte de peur teintée de rancune noircisse son âme, jusqu’à ce que son discernement reprenne le dessus. La gardienne inspire profondément, puis expire, pour calmer le sang qui dévale ses veines à une vitesse folle. Elle ne sait pas comment agir, comment réagir, et elle a horreur de la sensation de ne pas avoir de contrôle sur ses propres émotions.

Lukas se poste devant elle. Si, en d’autres circonstances, elle se serait aussitôt levée, elle ne fait qu’ajuster son chandail sur ses hanches, le remettant bien proprement en place. « Ce n’est pas grave », l’assure-t-elle dans l’ombre d’un sourire, croisant une seconde le regard de son interlocuteur avant de chercher activement autre chose à fixer. Comme si elle reconnaissait son géniteur, la blessure qui lui taillade le ventre s’enflamme, la tenaillant d’autant plus. Peut-être que c’était une bonne chose qu’il ne soit pas venu avant; qu’ils n’aient échangé que quelques textos arides pour le rassurer qu’elle était toujours en vie. L’ignorer aurait été au-dessus de ses forces. Le templier se tripote les doigts alors qu’il reprend la parole. Reconnaissant qu’il s’agissait sans doute là d’un moment privé, Cassandre s’éclipse silencieusement. Si elle pousse un soupir, Marieke demeure un instant muette. C’était difficile de pardonner à quelqu’un une offense qu’il n’avait pas commise – pas volontairement, du moins. Il n’en restait pas moins qu’elle se retrouvait en plein dilemme, entre deux feux conflictuels, ceux du pardon et de la rancune. Elle observe le manège de Lukas, qui martyrise ses doigts, avant de le faire arrêter, posant doucement sa main sur ses siennes. De l’autre, elle invite l’homme à s’asseoir près d’elle, sur le lit d’hôpital. « Si ton frère a péché, reprends-le; et, s'il se repent, pardonne-lui. Et s'il a péché contre toi sept fois dans un jour et que sept fois il revienne à toi, disant ‘je me repens’, tu lui pardonneras. » Elle savait que Lukas n’était pas un grand théologien, mais elle se doutait que la forme de la citation suffirait à lui faire comprendre qu’elle reprenait là la Bible. Elle baisse la tête, les mains posées de chaque côté de ses cuisses sur le matelas trop dur, pourtant peu convaincante dans son absolution. « Qui suis-je pour m’opposer à la parole de Dieu, hein », qu’elle fait enfin, sans oser croiser le regard de son confrère. La raison lui disait qu’elle ne pouvait pas ainsi couper les ponts avec un frère d’armes, un ami proche, quelqu’un qu’elle connaissait depuis presque toujours, avec qui elle avait évolué dans l’Ordre au fil du temps. La loi lui disait qu’en absence d’intention criminelle, l’accusé ne pouvait être trouvé coupable. Son cœur lui disait que tous les principes pouvaient bien aller se faire voir si ça pouvait faire en sorte que ça ne soit pas Lukas qui lui tire dessus; si ça voulait dire qu’elle avait quelqu’un d’autre à blâmer.

« J’aimerais vraiment pouvoir dire que je t’en veux pas, mais mentir, ç’a jamais été mon fort. » Pourtant, tous les moments où elle a su que Lukas était là pour elle, que ce soit comme collègue ou comme ami, devraient suffire à la faire changer d’avis. Or, il n’en est rien, et ça la torture. « Ça passera. Quand j’aurai plus mal, peut-être. » Elle esquisse un demi-rire, un pouffement qui ne servait qu’à souligner le pathétisme de sa situation. Chercher à cacher ce genre de sentiment à Lukas ne servirait à rien, surtout qu’il devinerait bien assez vite.
Revenir en haut Aller en bas
oh, look what you made me do
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.gameofshadows.org/t4438-lukas-les-yeux-revolvers
Admin
homecoming : 03/03/2017
Messages : 2308
Louis d'or : 1032
pretty face : Michiel Huisman
julius caesar : Lily (profil) Hippo (gif) Beylin (ava, gifs, signa)
the mighty bush : Protection surnaturelle : pouvoir passif inconscient qui isole des manipulations surnaturelles, annulant plus ou moins les intrusions en fonction de l'importance de l'adversaire
Allegeance : Loyal aux templiers, hostile aux anges, électron libre d'Arthur
these streets : Il sait pour les anges et les démons ; ignore tous des dieux, mais commence à remarquer des incohérences.

Sujet: Re: Forgiveness is God’s command ✠ Marieke Dim 3 Sep - 16:12 ()
Forgiveness is God’s command
Lukas Vanek & @Marieke Willems

Il s’assoit piteusement à ses côtés, les épaules courbées. C’est rare de le voir ainsi, il a plutôt une allure imposante habituellement, il se tient toujours droit, fièrement, son orgueil le bouffant. Pourtant aujourd’hui, il semble lasse, avec un corps un peu trop grand pour lui, un peu cassé, quelques années de trop sur les épaules, le ciel qui lui est tombé sur la tête « Si ton frère a péché, reprends-le; et, s'il se repent, pardonne-lui. Et s'il a péché contre toi sept fois dans un jour et que sept fois il revienne à toi, disant ‘je me repens’, tu lui pardonneras. » Il n’a jamais été pieu, les deux branches familiales de Lukas ont beau être templières, aucune n’a gardé un esprit très religieux les années passant. Il n’est même pas baptisé le pécheur, et si il se signe parfois cela relève plus de l’automatisme superstitieux païen emprunté à son arrière-grand-mère tchèque que du respect pour son pseudo père tout puissant. Mais il n’est pas inculte et il reconnait vite le style biblique. Il hoche respectueusement la tête et murmure « J’aimerais m’arrêter avant la septième fois ; une fois devrait suffire » Il l’espère sincèrement, il veut devenir meilleur et passer à autre chose. Il a l’impression que ses étoiles contraires commencent enfin à s’aligner et rentrer dans l’ordre. « Qui suis-je pour m’opposer à la parole de Dieu, hein » Il ne moufte pas un mot, pas pressé de lui avouer qu’il ne croit pas à ce dieu-là, ni aux autres. Un silence passe, et puis Marieke ajoute « J’aimerais vraiment pouvoir dire que je t’en veux pas, mais mentir, ç’a jamais été mon fort. Ça passera. Quand j’aurai plus mal, peut-être.» Il secoue la tête « C’est naturel de m’en vouloir … je m’en veux aussi. Je … Je ne pensais pas que c’était possible, enfin … je n’avais pas imaginé qu’un démon puisse influencer comme ça, c’est un peu idiot, on sait que c’est possible, mais on imagine pas que ça puisse nous arriver … » Il se tait, puis farfouille dans ses poches en silence. Il en sort un minuscule paquet emballé qu’il tends à Marieke. « Cadeau de convalescence … ça se profile bien ? » Il lui offre une bible minuscule, à peine plus grande qu’une main d’enfant, une antiquité un peu poussiéreuse mais très ouvragée quand elle finit de déballer le présent il explique timidement. « Je l’ai trouvé à Versailles chez un antiquaire, ils appellent ça une bible de chignon, les femmes nobles les cachaient dans leur cheveux à la révolution apparemment » Il est toujours un peu nerveux, comme un gosse pris en faute. Il ne sait pas si ce cadeau était une bonne idée ou non ; il a peur qu’elle s’imagine qu’il achète son pardon mais quand il a vu ce petit trésor chez un antiquaire versaillais il a pensé à la femme dévote qu’est Marieke.
- a game of shadows, shall we play ?  -


_________________
Instant cassedédi à Seth, because you're worth it l'oreal cheveux jared tmtc je peux pas faire apparaitre un header clignotant à paillettes qui dit gloire à la crinière étincelante mais l'intention y est
The Holy Towel


Revenir en haut Aller en bas
Invité
oh, look what you made me do

Sujet: Re: Forgiveness is God’s command ✠ Marieke Ven 8 Sep - 22:46 ()
Marieke ose s’imaginer la douleur de six autres blessures aussi profondes et quasi mortelles et plisse le nez. Il a raison, une fois, c’est assez; c’était trop, même. Or, maintenant que c’était fait, il ne servait à rien de s’apitoyer sur son sort. « Faisons ça, oui », fait-elle d’une toute petite voix, osant l’ombre d’un sourire, comme si elle tentait de se convaincre elle-même qu’elle était au bout de ses souffrances. Après tout, comme elle le disait – et elle le pensait sincèrement –, Dieu exigeait de ses fidèles qu’ils soient miséricordieux et qu’ils pardonnent à ceux qui avaient péché, et c’était ce qu’elle ferait… même si la tâche n’était pas simple. Entendre les excuses, les justifications de Lukas a un effet cataclysmique dans sa tête et sa poitrine, un contraste qui lui fait mal à un autre niveau.

Logiquement, elle comprend. Elle sait qu’il ne s’agissait pas de négligence, qu’il n’a pas voulu lui tirer dessus, l’attirer au seuil du trépas; elle a compris bien vite que c’était l’influence démoniaque de leurs adversaires qui avait pris le dessus, et que Lukas n’avait simplement pas pu y résister. Qui aurait pu? Même leur entraînement, s’il pouvait les aider à éviter ce genre de situation, ne pouvait pas les immuniser contre les pouvoirs d’êtres qui leur étaient malheureusement supérieurs. De l’autre côté, son cœur crie, se serre de l’entendre se justifier, comme s’il se délestait de la responsabilité de la blessure qu’il lui avait infligée en ne faisant pas attention au danger que posait l’entité démoniaque qui avait eu raison de sa résilience.

« Je sais. »

Elle garde ses réflexions soigneusement pour elle-même alors que Lukas redevient muet, fouillant dans ses poches sous le regard intrigué de sa collègue. Emballé avec précaution, elle jette une œillade confuse à Lukas, à la fois touchée par l’attention et curieuse de savoir ce qui se trouve à l’intérieur du minuscule paquet. Marieke défait le papier avec soin, ses doigts délicats refusant de déchirer l’emballage, inconsciemment, comme si l’attention que Lukas avait portée à la présentation était tout aussi importante que le contenu. Elle pose finalement les yeux sur le cadeau, osant ouvrir les pages pour humer l’odeur du papier ancien avec douceur, comprenant aisément qu’il s’agissait là d’une pièce d’antiquité. Ça la touchait qu’il ait pensé à elle; surtout, qu’il ait l’audace de lui offrir un présent à connotation religieuse alors qu’il n’était pas lui-même croyant. La templière s’était depuis longtemps résignée au fait que l’Ordre était plus séculaire qu’elle ne l’aurait voulu et n’en tenait guère rigueur à Lukas, surtout considérant son dédain marqué pour les anges, qu’elle pouvait comprendre, en quelque sorte. Ses yeux parcourent brièvement les pages rédigées en vieux français, reconnaissant les passages les plus emblématiques de la religion qui était la sienne – sans doute devaient-ils ne garder que l’essentiel pour que l’objet ait vraiment son utilité.

Elle inspire, comme pour se redonner un peu de contenance. « Merci, Lukas. » Sa voix se déchire sur la dernière syllabe. Elle aurait voulu être en mesure de passer par-dessus sa crainte apprise, sa méfiance développée en un clin d’œil bien malgré elle. Marieke tient le minuscule livret dans l’une de ses mains, passant l’autre dans le dos de son collègue, posant ses doigts sur son épaule. Elle ne serre pas, pourtant; elle se contente d’un contact qui se veut à la fois chaste et intime, une façon de lui faire comprendre dans le plus complet des silences que ça irait mieux, éventuellement, mais que son respect pour lui n’en était pas affecté. Marieke ne s’attarde pas, toujours appropriée, et repose finalement ses deux mains sur ses cuisses, tenant le petit objet entre ses doigts repliés et ses pouces. « J’ai hâte de retourner sur le terrain, malgré tout », se confie-t-elle. « Passer trop de temps dans le QG a cette façon… irritante d’entacher ma patience. » Elle laisse échapper un petit rire nasal, le regard toujours rivé sur la petite Bible. La plupart des templiers estimaient que la patience de leur Gardienne du secret était sans limite, légendaire – ceux qui avaient eu à répondre de leurs actes devant elle étaient généralement plus nuancés. « J’espère que tu n’as pas eu trop de soucis avec le reste des templiers. » Elle redevient plus sérieuse. L’Ordre en était un où les nouvelles voyageaient vite et où les jugements se passaient parfois rapidement.
Revenir en haut Aller en bas
oh, look what you made me do
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.gameofshadows.org/t4438-lukas-les-yeux-revolvers
Admin
homecoming : 03/03/2017
Messages : 2308
Louis d'or : 1032
pretty face : Michiel Huisman
julius caesar : Lily (profil) Hippo (gif) Beylin (ava, gifs, signa)
the mighty bush : Protection surnaturelle : pouvoir passif inconscient qui isole des manipulations surnaturelles, annulant plus ou moins les intrusions en fonction de l'importance de l'adversaire
Allegeance : Loyal aux templiers, hostile aux anges, électron libre d'Arthur
these streets : Il sait pour les anges et les démons ; ignore tous des dieux, mais commence à remarquer des incohérences.

Sujet: Re: Forgiveness is God’s command ✠ Marieke Lun 25 Sep - 22:12 ()
Forgiveness is God’s command
Lukas Vanek & @Marieke Willems

Il garde ses yeux plongés sur le sol, comme un gosse pris en faute pendant qu’elle déballe le modeste présent. Il a un peu peur qu’elle pense qu’il cherche à acheter son pardon avec son antiquité ; mais il n’en est rien. Il a juste pensé à elle en voyant la Bible alors qu’ils rentraient de leur étrange enquête au Château de Versailles avec Ariane. Un instant, il reste pensif en pensant à l’étrange couronne qu’il a ramenée tout récemment au quartier général. Elle l’extirpe de ses pensées en prenant la parole. « J’ai hâte de retourner sur le terrain, malgré tout. Passer trop de temps dans le QG a cette façon… irritante d’entacher ma patience. » Il sourit doucement, presque un peu surpris de la confidence. « Je comprends … pourtant on arrive à un âge où le terrain nous joue plus souvent des tours qu’autre chose, toi et moi … pas pour rien qu’ils refourguent chez les maitres avant même la quarantaine passée … Arthur leur fait déjà des cheveux blancs à vouloir gambader partout, si tu t’y mets aussi, on va perdre nos vieux sages avant qu’on puisse les remplacer. »

Il pose son menton dans sa main d’un air penseur. « J’espère que tu n’as pas eu trop de soucis avec le reste des templiers. » Un sourire ironique s’épanouit sur son visage éteint. « L’avantage lorsqu’on est grognon et taciturne, c’est que les gens osent pas trop se la ramener en face … Je me suis pris quelques charges, pas forcément agréables à entendre, mais moins douloureuses que ta blessure ; et puis elles avaient raison dans leur discours, j’avais surement besoin de les entendre » Il repense aux incidents qui se sont succédés ces derniers mois, au sentiment de panique qui l’a assailli quand la Gibson lui a dit qu’il n’avait plus sa place ici. Sans l’Ordre, il n’est rien, il a dédié sa vie à l’organisation, comme le bon Vanek qu’on l’a destiné à être. Il se rappelle du discours virulent d’Hélène qui l’exhortait à se ressaisir. Faire son deuil. Avancer. Arrêter de s’aveugler. Peut-être qu’il est temps, il y songe, même si il en sait pas bien par où commencer. Rendre visite à l’amie blessée par sa faute lui semble être un départ comme un autre.

Lukas est songeur, son regard se pose sur les vitraux de l’infirmerie. Il y a des saints auréolés et des anges. Sa langue claque sèchement dans sa bouche. « C’est irrationnel. Je ne crois pas en Dieu » Il lui adresse un regard d’excuse « Excuse moi pour le blasphème » puis il continue le raisonnement qu’il vient d’entreprendre en croisant les créatures ailées sur les vitraux « Je n’y crois pas, à cette existence, pourtant je sais que des anges et des démons existent …  c’est irrationnel » Il secoue la tête « Je devrais croire en leur créateur, n’est-ce pas ? Ils ne sortent pas de nul part ces êtres de malheur » Mais quand bien même, si Dieu existe, Lukas ne comprends pas comment il a pu le laisser tirer sur une de ses fidèles. Elle est pourtant méritante, Marieke, il aurait pu la protéger le divin père, mais que dalle, il a laissé un fou possédé lui tirer dessus sans crier gare. Il s’apprête à partager ses réflexions forts à propos avec la Gardienne du secret mais il s’arrête juste à temps. Il vient pour s’excuser, par pour accuser une idole d’être responsable de ses erreurs.

- a game of shadows, shall we play ?  -


_________________
Instant cassedédi à Seth, because you're worth it l'oreal cheveux jared tmtc je peux pas faire apparaitre un header clignotant à paillettes qui dit gloire à la crinière étincelante mais l'intention y est
The Holy Towel


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
oh, look what you made me do

Sujet: Re: Forgiveness is God’s command ✠ Marieke ()
Revenir en haut Aller en bas
 
Forgiveness is God’s command ✠ Marieke
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» AIRBORNE-COMMAND 1943
» ce que nous faisons : les sauts en image
» épées, rondache, paire d'épées et parades?
» Holaaaa
» Bonjour
Ready for it ?
Are you
i see how this is gonna go, touch me & you'll never be alone

a game of shadows :: Paris :: Nord-ouest :: Premier arrondissement :: Le louvre :: Le musée du Louvre :: Mona Lisa :: QG des templiers :: La chapelle