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L'intrigue est de retour, pour vous jouer de mauvais tours... ou pas.
Dans tous les cas, c'est par .
paris versus the apocalypse
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 C'est pour le travail. | Grazyna & Antonia
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the last young renegades
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Sujet: C'est pour le travail. | Grazyna & Antonia Jeu 24 Aoû - 23:49 ()
Blue Monday ✝️ Transparence, le verre vide.

L'absence qui inquiète, qui pique, qui écorche. Et l'oublie qui fait tant plaisir. Les dieux sont loin, l'Olympe s'effondre et mon plaisir est là, dans les gravats de la mensongère montagne, ces pierres que je n'ai jamais foulé. J'étais né sous terre, je me devais d'y rester. Styx et Acheron sans barque, sans passage, et le joyeux bordel s'installe. Je ne suis pas Atlas, je ne porte ni le monde ni la moindre vie sur mes épaules. Je transporte, capitaine d'un naufrage.
Je lève les yeux sur un navrant spectacle de nudité partielle, de sourires affables. Les mièvreries me laissent mort, comme un réflexe désolant, et mes yeux retrouvent la verroterie et les lueurs tremblantes qui la traverse.
Le papier roule sous mes doigts, glisse contre ma langue avant de se refermer fragilement. Un cliquetis de briquet embrase à peine la cendre consumée qui enlace mes poumons. La tendresse qu'apporte la fumée et dont manque la nicotine. Joint sur joint ce soir, le blanc des yeux rougis par l'abus déjà.

Soupire enfumé.

Client fidèle de l'infidélité même, du tombeau des vertueux. Comme je cadre bien parmi les vaut rien. Roi des Thunes, l'indétronable, le prince des pauvres. Une royauté lourde à porter et qui s'encombre de dizaine d'invitations planquées, des flyers dorés tant ils sont rares. J'étais à Pigalle pour affaire, pour donner du corps à ce mystère. Ils le savent, les curieux, les malvenus, ils le savent. La prochaine fête a une date, une heure, un lieu, des stupres. Ne manque là que les invités tant attendus.
Mais l'ennui rattrape, l'adrénaline manquée, et le retour près des verres, des cuites, rengaine. Las, je songe à ma condition, au tableau navrant d'un Charon sans occupation. Une grande joie pour les mortels que de manquer d'enterrements, Paris se calme et profite.

Pas moi.

J'ai des ambitions. Trop. Des projets. Toujours. Une occupation futile, vaniteuses. Un passe temps idiot pour s'oublier et ne pas voir les heures défiler. Et pourtant, les fêtes étaient devenues toute ma vie, l'ironie dans mes veines. Je tire une bouffée de plus en tapotant du bout des doigts le bar rendu presque tiède par l'ambiance alentours. Attendre m'est devenu insupportable, la patience, il n'y a que les damnés pour en avoir réellement.
Le tabouret de bar est immobile depuis près d'une heure, j'ai pris de l'avance et des verres. Je déglutis ma fumée, les taffes me montent contre la trachée, se bloquent dans ma gorge comme pour m'étouffer. Je détourne les yeux sur une blonde qui croise mon regard, continue son spectacle sans parvenir à m'arracher un rictus forcé. Passif, j'attends. J'entame un nouveau verre qui prend le goût de la fumée salvatrice. Une brunette à ma gauche détache mon attention de la muse en string. Voix rauque et signe de tête discret en observant perplexe les allures de la demoiselle.

"Grazyna, c'est ça?"


@Grazyna O. Shadowsky
@Antonia M. De Beaulieu

_________________

I feel like someone is watching me.
I feel like I have zero privacy.
I am loosing touch with reality.
I start to question my sanity.
I think I'm going crazy.
I think I'm going mad.
I think I'm going crazy
from all the drugs I've had.
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the last young renegades
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pretty face : Kristina Bazan
julius caesar : Faust & Tumblr
the mighty bush : Lecture d'auras cosmiques : Depuis le grand retour, Grazyna ne voit plus qu'en noir et blanc, les médecins n'ont pas compris le pourquoi du comment. Mais elle voit l'aura des personnes qu'elle croise. Ainsi, elle voit quelques nuances de couleurs pastels, selon la nature de la personne, mais comme elle ne sait pas pour les anges, démons, dieux, elle ne comprend pas pourquoi tout le monde ne reflète pas la même couleur autour d'eux. Les personnes qu'elle aime ont une aura plus vive que les autres, comme si elle était faites pour passer sa vie avec eux.
these streets : Grazyna ne sait rien ou presque, elle a vécu les événements en tentant de survivre à cette folie.
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Sujet: Re: C'est pour le travail. | Grazyna & Antonia Jeu 28 Sep - 15:27 ()
C'EST POUR le TRAVAIL
GRAZYNA ✧ DANTE ✧ ANTONIA
Ô oui, vous vous étiez complètement perdue dans les rues de cette ville qui n'était pas la vôtre. Ô oui, votre ombre n'était que plus matérielle que votre âme abimée dans le corps de cette femme qui ne représentait plus rien. Pourtant, vous êtes encore en vie Grazyna, vous êtes encore sur cette terre, alors que 2400 de vos coreligionnaires ne sont plus là, personne ne semble comprendre où ils sont, mais sans doute que leur vie est plus douce à présent, et la vôtre complètement dévastée. Vous vous en voulez terriblement d'avoir pu croire en Joshua Delacroix, vous vous en voulez à un point que votre imagination n'imagine même pas, mais vous avez cette dignité, celle de ne pas être lâche, celle de vouloir continuer à vivre malgré tout ce qui a pu vous tomber sur le coin de la tête avec les années, mais impossible pour vous à présent d'accrocher ne serais-ce qu'un maigre sourire sur vos lèvres. Ce mot, vous avez décidé de le supprimer de votre vocabulaire, l'amusement, ce n'est pas pour vous, non, vous ne pouvez pas y avoir droit, c'est un sacrilège alors que certaines personnes n'ont même pas où poser la tête pour dormir. Vous ne possédez pas grand chose finalement, et ce n'est pas le salaire que vous gagnez actuellement à l'Eden Palace qui fera changer cela. Cela fait une semaine que vous n'êtes pas allé au boulot, parce que tout simplement, vous n'avez pas la tête à servir des clients, vous n'avez la tête à rien, à rien du tout, si ce n'est le néant. Et encore, même le néant semble plus chargé que votre envie de faire quelques choses. Vous ne bougez de votre lit que pour boire, et faire vos besoins naturels, rien de plus, à quoi bon ? Vous avez tout fait pour bien vous faire voir, vous avez tenté de brûler des journaux disant du mal de la secte, vous avez distribuer en masse des tracts et l'évangile de Joshua, mais vous avez été traité de la pire des manières, rejetée, comme les autres, comme la plupart, pourtant vous aviez fait l'effort de ne pas participer à ces contre soirées organisées un peu partout en ville, dans l'espoir ultime d'être choisie, de faire partie de cette élite. Mais l'élite n'est pas pour vous, car elle n'est que pourriture aux yeux des hommes.

Si vous continuez à ce rythme là, vous allez mourir de faim, mais peut être que cette mort sera plus douce que celle qui vous été promise. Ou pas, puis soudain, vous recevez un message d'un inconnu, mais ce message attire votre attention plus qu'il ne le faudrait, et votre regard s'illumine un bref instant. Mais cet instant suffit à retourner votre cerveau pour finalement réussir à vous bouger, pour la soirée qui vient. Pourtant, vous n'êtes pas certaine que c'est une bonne idée. Depuis que vous êtes là, Pigalle, le Moulin Rouge, ce n'est pas un lieu que vous avez souvent fréquenté, rarement, pour ne pas dire jamais. Mais ce Dante Baudelaire a quelques choses à vous proposer, quelques choses qui sera peut être mieux que votre vie sans saveur, parce que peut être il est temps de quitter l'Eden Palace, peut être, parce que vous n'êtes sûre de rien encore. Mais c'est votre vie qui est faites d'incertitude, surtout depuis que votre mari et mort, que votre enfant est mort, et encore plus depuis que vous avez quitté votre Pologne natale. Mais ici vous êtes à Paris, alors il faut faire des choix. Vous décidez de prendre une belle tenue, rouge, parce que cela fait une éternité que vous n'avez pas pris ce genre de robe là, avec le tailleur qui va avec. En guise de coiffure, vous optez pour un petit chignon laissant seulement une petite mèche de cheveux dépassée sur votre visage, rien d'extraordinaire, mais vous n'arriverez pas à faire mieux, pour le moment. Vous décidez cependant de manger un peu, la première chose que vous ingurgitez depuis une semaine, alors vous prenez le temps de le déguster, en n'en prenant pas une trop grosse quantité. Si vous allez au Moulin Rouge, vous risquez de boire de l'alcool, et vous savez très bien les ravages que celui-ci peu faire sur un estomac complètement vide, il suffit de peu pour vous mettre dans le mal, un mal que vous n'avez pas envie de subir, un autre mal que vous ne voulez pas avoir, votre tête étant suffisamment dans un mauvais état psychique. Vous prenez donc la direction du Moulin Rouge. Et vous voyez rapidement votre type qui n'a pas l'air très frais, qui semble être dans le mal lui aussi, mais sans doute pas pour les bonnes raisons.

" Monsieur Baudelaire, enchantée. "

Dites vous avec votre belle accent slave. Vous ne le connaissez pas, mais son aura est d'une couleur que vous ne voyez que rarement en ville, du moins, sur peu de personne, elle est violette, un violet bien particulier, comme pour Antonia, ce qui donne une allure étrange à cet homme aux traits encore plus fatigués que les vôtres. Cette soirée s'annonce bien, joyeuse, alors que des nanas presque nues se trémoussent devant vous deux, sans vous faire le moins du monde réagir, pour le moment.


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