boom bitch
Après un long dimanche, mais pas de fiançailles, nous voilà de retour !
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dying to be born again
L'intrigue est de retour, pour vous jouer de mauvais tours... ou pas.
Dans tous les cas, c'est par .
paris versus the apocalypse
Quoi de mieux pour lutter contre l'apocalypse qu'un apéro ?
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 [FB - 2040] Blackbird.
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the last young renegades
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julius caesar : Avatar by Hippolanympho / Sign codée par Mattou des Bwas / Gif by Eden & Andy Chérie
the mighty bush : Contrôle de la douleur – Capacité à absorber comme à provoquer la douleur chez sa victime. C'est un pouvoir qui nécessite beaucoup d'énergie mais qui vit aussi au gré des humeurs de son propriétaire, l'obligeant à se maîtriser de son mieux. Il peut également transférer la douleur d'une personne à une autre... L'absorption de la douleur a tendance à laisser des marques sur ses propres nerfs tandis que le don de celle-ci va lui faire perdre de sa sensibilité.
Allegeance : Révolutionnaire, pour le meilleur et pour le pire. Il suivra ses frères jusque dans la Mort, s'il le faut. Il vit pour la Révolte, se bat pour la vérité. Aymeric est une constante dans l'univers rebelle, un roc qui ne bougera pas et auquel les autres peuvent se raccrocher quand ils ont besoin de se reposer, d'être réparé, voire même de retrouver la foi.
these streets : Il en sait ce que les citoyens les plus avisés savent, il sait qu'il se trame quelque chose, il sait que l'on ment aux parisiens et au reste du monde chaque jour. Il sait que certaines personnes ont des habilités particulières et connaît chacune des actions entreprises par les révolutionnaires. Il sait que le Maire n'est pas ce qu'il prétend être. Il sait qu'Ils découvriront le fin mot de l'histoire.
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Sujet: [FB - 2040] Blackbird. Sam 26 Aoû - 1:47 ()
Blackbird
My mama's name is lonely and my daddy's name is pain.


Vodka. Glace et Vodka, de verres en cristal et de translucides en obscurité. De celles qui sont obscures, humides et organiques, celles qui se cachent au creux d'une gorge, d'un torse, d'un foie. Et il l'a avalée, la vodka, il l'a avalée jusqu'à la dernière goutte, le dernier relent... Et il l'a cherchée, la vodka, même après l'avoir avalée. Encore, et encore, et encore. Il l'a cherchée, comme les autres femmes de sa vie, comme Eden, comme Andy, déesses éthérées qui le hantent et le tourmentent, à ne pas être là, à l'avoir abandonné. Abandonné comme un clébard, un enragé, un pauvre fantôme des grands boulevards, qui erre et qui grogne, la bouteille à la main, paumé dans sa meute, sur les crocs dans l'émeute. Rendez-la. Rendez-la moi. Vodka. Et les spectres, les spectres aux formes longilignes qui dansent pour lui, au milieu des corps qui s'écorchent et s'accrochent. Parce que le peuple rauque, et râle, et se révolte. Et qu'il hurle, Aymeric, à la lune et aux flics. Rendez-la. Il a bu, il a bu à en perdre le festif, et la raison, et le sens. Le sens, celui qui se planque dans son palais anesthésié par Vodka. Vodka la précieuse, la divine, la salope. Vodka qui l'abandonne, elle aussi, quand il la cherche au fond de sa bouteille trop vide, trop vidée, trop consommée. Et il grogne, encore, et il cherche sa sœur, et sa blonde.Celles qu'il aime. Celles qu'il a toujours aimées. Monstrueux parmi les silhouettes, démesuré au cœur des échauffourées. Il titube, le grizzly, flanqué des autres enragés, de ceux qui lèvent le poing pour soutenir leurs revendications. Il titube et il cherche, Vodka, Eden ou Andy. Quelqu'un pour le réconforter, pour l'arracher à la fièvre froide qui le transperce et qui fait trembler ses membres gigantesques, qui serre ses mâchoires et l'excite au delà du raisonnable. Le raisonnable qui l'abandonne, qu'il abandonne. Et quand il la voit, la blonde, et qu'il voit les poulets se jeter à sa poursuite, alors il se dresse. Il se dresse, le Monstre, en barrière face à l'inacceptable, avec ses gros bras et sa grosse voix, ses grognements bestiaux et ses allures de psychopathe. Il se dresse et il fonce, avec sa bouteille vide comme seule arme et ses principes en étendards, de ceux qui crient encore rendez-la moi quand ils sont trois à se jeter sur lui pour l'empêcher de vaincre, pour l'arrêter avant de commettre l'irréparable.

Rendez, bordel. Ne gardez pas. Ne gardez rien. Quand lui garde tout, surtout son aigreur, surtout son alcool. Là, au creux du bide, dans le fin fond de ses tripes. Parce qu'il ne vomit pas, tient trop bien, préfère sentir le venin éthylique glacer ses veines. Il ne vomit pas, Aymeric, parce que vomir c'est pour les faibles. Même dans les chiottes des geôles du poste de police où on l'a jeté, où ils l'ont jeté, à s'y mettre à trois encore, ou quatre, pour déplacer ses cent kilos de muscles et sa vindicte. Et il grogne, même à moitié mort, même avec un œil au beurre noir et une lèvre tuméfiée, avec ses airs de tueur à gage, de délinquant, de mort-vivant.

Et le temps passe, le temps passe dans le fond de la cellule de dégrisement où Vodka se fait la malle et ne laisse que des souvenirs incertains. Des images de lui vociférant en pleine rue avant de se jeter à la gorge de ce flic, là, qui s'en prenait à une blonde anonyme. Qu'il les aime, les blondes, et sans doute un peu trop. Qu'il les aime, ses principes et ses bastons, avec juste ce qu'il faut d'alcool pour éteindre la douleur, le froid et la solitude. Il cuve, dans le gris de sa cellule. Il cuve et il oublie, pourquoi il a bu. Il ne s'en rappelle plus. Il voulait oublier, sans doute, il veut toujours oublier. Ses émotions, ses démons, cette sœur disparue et cette blonde abandonnée. Celle qu'il n'aura pas su aimer assez fort. Celle qui n'aura pas su l'aimer assez fort. Assez pour le préserver, de lui et de ses bouteilles, de leurs verres trop chargés et de leur mort annoncée. Il pourrait crever, si on le laissait faire, si on n'essayait pas de le sauver. Mais il n'y a personne, dans les profondeurs de sa cellule, pas davantage qu'au cul de sa bouteille, absente entre ses doigts. Qui lui manque. Qui lui manque, déjà. Si j'avais encore une âme, j'la vendrais au diable.

« Qu'est-ce que tu fais là ? » qu'il grogne, du haut de son mètre quatre-vingt dix qu'il décrasse dans un grincement rouillé, s'arrachant à sa paillasse pour s'approcher des barreaux humides et du minois qui l'observe derrière. Qu'est-ce que tu fais là, toi ? L'air est trop frais, désormais, et sa conscience trop lucide. Elle est belle, la femme évanescente derrière les barreaux, celle qui le regarde avec ce trop plein de mélancolie dans le fond des yeux. À qui il voudrait dire qu'il n'a pas fait exprès, qu'il est désolé. À qui il ne dit rien, ou pas grand chose, grognant et menaçant avec sa carcasse de bête blessée qui n'entend pas recevoir sa pitié. Il veut qu'on l'oublie, Aymeric, il veut qu'on le laisse croupir dans sa cage à lapin et dans ses délires. Toute tendre soit-elle, Sam n'a aucun droit sur son enfer personnel. Et il gronde, en refermant ses gros doigts sur le métal, les prunelles d'acier perdues à ses océans d'ébène. « Casse-toi... » Casse-toi, qu'il lui dit, préférant le déni au merci.

- a game of shadows, shall we play ?  -

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And I'm damned if I do and I'm damned if I don't So here's to drinks in the dark at the end of my road And I'm ready to suffer and I'm ready to hope It's a shot in the dark and right at my throat Looking for heaven, found the devil in me
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the mighty bush : Celui de casser les couilles, un don qu'elle ne doit pas au Grand Retour.
Allegeance : Sam est une révolutionnaire des premiers jours, fidèle à la cause. C'est la mère des insurgés, il n'y a pas un révolté qu'elle ne connaît pas. Elle adopte chaque nouveau venu avec une bière avant de les encourager à coup de pied au cul.
these streets : Elle sait qu'elle ne sait rien et là est bien le problème.
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Sujet: Re: [FB - 2040] Blackbird. Dim 10 Sep - 1:12 ()


L’établissement est noir de monde. Il n’y a plus de place pour asseoir quelqu’un, alors toutes les chaises ont été retirés. Seules les tables demeurent encore, pour poser les nombreuses bières et surtout pour servir d’estrade à tous ceux qui souhaite prendre la parole. Sam est à l’abris derrière son comptoir, dans son espace vitale où elle peut circuler librement sans jouer des coudes. Les discussions vont de bon train autour d’elle, les nouvelles sont lancées puis rebondissent de gueule en gueule. Si elle veut en savoir plus, elle n’a qu’à se joindre à la conversation. Et ce soir elle avait tendu l’oreille suffisamment pour comprendre que l’un d’eux s’était fait choper par la police. Ca n’avait pas fait de vague, ils étaient les seuls qu’elle avait entendu parler de cette histoire. Rien de grave. A vrai dire, ils semblaient même plus de se moquer du révolutionnaire. Soit le concerné avait fait une belle connerie, soit ces deux-là étaient deux idiots finis. Et au vu de leur tête, Sam pencha pour la deuxième option. Elle se saisit d’un bol de bretzel et avança vers eux pour leur offrir ce petit supplément. Personne dit non à des bretzels avec sa bière. A condition qu’ils parlaient. Et rapidement, elle obtenu un nom. Aymeric. Elle avait aussitôt levé les yeux au-dessus de la foule et compris immédiatement que c’était vrai. Elle s’en voulait presque, de ne pas avoir remarqué la présence du grand gaillard ce soir. Quelqu’un d’autre occupait son tabouret habituel. Elle finit par soupirer et c’est sans un mot qu’elle tourna le dos aux deux abrutis, emportant avec elle son bol d'apéritif. Personne avait le droit de rire la peine des autres, encore moins chez les révolutionnaires et encore moins dans son bar.

La gérante avait attendu que la soirée se calme pour laisser les rênes à son employée. Elle s'était éclipsée sans un mot, ne laissant qu'une vingtaine de personne qui voulait encore tenir à l'alcool. Pendant ce temps, elle fait son entrée dans le commissariat, sur ses grands talons hauts et sa veste à frange. Au premier qui lui demanda si elle faisait du racolage, elle lui écrasa l'orteil sans sommation, aux autres : elle ne leur porta pas un regard. Il lui fallut qu’une dizaine de minutes pour qu’on l'emmène de l’accueil aux cellules de dégrisement. Ses talons claquaient sur le sol crasseux, lentement, jusqu’à ce qu’elle se poste devant la cage de l’animal. « Je suis venue voir si t’avais réussi à te mettre plus mal que la dernière fois… Haut la main, à ce que je vois. » Elle reste à distance convenable, planté là en face de lui, avec son sac à mains pendus au bout de ses bras. Signe qu’elle ne bougerait pas. Elle eut un sourire, très léger. Pas de moquerie, non. « J’ai croisé un flic avec l’arcade défoncée... Ils ont dû s’y mettre à combien pour te coincer là-dedans ? » Elle recollait doucement les morceaux, entre les dires au bar et les explications du policier à l’accueil. Et maintenant qu’elle voyait la tête pas glorieuse d’Aymeric, tout devenait clair. La brune détourne les yeux, elle regarde autour d’elle comme quelqu’un qui cherche à annoncer une mauvaise nouvelle. « On a rit de toi ce soir. C’est comme ça que j’ai su. Mais ça encore… Tu t’en fous sûrement. Par contre, la jolie blonde que tu as essayé de sauver était complètement apeurée de ce qu'on dit. » Sam croise ses bras sous sa poitrine, coinçant son sac dans le creux de son coude. Elle fronce les sourcils en revenant à lui. « C’est ça ton nouveau truc ? Effrayer les minettes en détresse ? »

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I realized quickly when I knew I should, hat the world was made up of this brotherhood of man for whatever that means, 4 NON BLONDS
what's
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