boom bitch
Après un long dimanche, mais pas de fiançailles, nous voilà de retour !
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dying to be born again
L'intrigue est de retour, pour vous jouer de mauvais tours... ou pas.
Dans tous les cas, c'est par .
paris versus the apocalypse
Quoi de mieux pour lutter contre l'apocalypse qu'un apéro ?
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 hey, listen (nova)
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the last young renegades
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pretty face : Brendon Urie.
julius caesar : lulu lov u (ava) // violent delights (sign)
legends never die : Démon inférieur des manipulations, prince des illusions et du faux-semblant, maître en belles paroles, mensonges et abus de confiance.
the mighty bush : Pouvoir de persuasion : quoi qu'il dise, on ne peut que le croire et l'écouter. Les plus résistants parviennent parfois à douter, mais l'illusion de véracité de sa parole est difficile à briser.
Allegeance : Infiltration mal vue, comportement opportuniste, les relations avec les siens peuvent parfois être difficiles. Mais son but reste le même : l'apocalypse.
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Sujet: hey, listen (nova) Lun 28 Aoû - 21:35 ()
hey listen
ft. nova

Quand il passe la porte en faisant tinter la petite clochette, c'est une ambiance familière qui l'accueille. C'est du bon rock, une faible lumière et un fort parfum de bois imbibé d'alcool. Il n'est pas loin de minuit. Peut-être un peu plus, peut-être un peu moins. Armand n'arrive que maintenant. Il cligne des yeux une seconde en laissant la porte se refermer derrière lui, feignant une adaptation à la lumière de l'établissement alors que ses iris reprennent une forme humaine. Il est épuisé, le démon. La fatigue s'accumule, les cernes se creusent. Mais il est déjà minuit et, comme pour les autres habitués du bar, sa nuit sera courte. Sa dernière visite date d'avant la bataille. Avant son échec. Parce qu'il devait et doit toujours être sur tous les fronts, il n'a pas eu le temps. Il n'y pensait plus d'ailleurs. Et là, en rentrant, déshydraté, il y a pensé. La rue est vide, à peine éclairée par quelques lampadaires plantés là, et lui est apparu sur le trottoir.

Il trempe seulement ses lèvres dans le whisky, par habitude, parce qu'il préfère toujours le goûter avant de le laisser couler sur sa langue, alors même qu'il connait l'alcool du Angel's Doom par cœur. Puissant, indémodable. En reposant le verre, les doigts de sa main libre pianotent sur la table en accompagnant la musique. Armand soupire doucement. Il observe les clients d'autres tables un peu plus loin et, puisque le chant couvre leurs voix, il lit sur leurs lèvres ; "disparus". Il détourne immédiatement le regard, refusant d'en deviner plus. Ses sourcils se froncent, ses dents se serrent. Son soupir est agacé cette fois et il ne prend même plus la peine de déguster son whisky, engloutissant violemment ses premières gorgées. S'il était venu pour oublier, le monde entier semble s'être mis d'accord pour lui laisser les idées en place. Ce soir, comme depuis plusieurs jours, Armand ne s'amuse plus. Tout le monde est tendu, les ordres pleuvent. Parfois, il aimerait pouvoir tout arrêter. Prendre une pause, des vacances au soleil, quelque part où ils ne parlent peut-être même pas français. Et puis quand il la revoit, la petite brune du bar, il sourit, parce qu'il se souvient de ce que ça fait ; il se souvient du plaisir, de pourquoi il reste là, pourquoi il continue. Ne pouvant toujours retenir cet horrible sourire, il passe son pouce au coin de ses lèvres, essuyant la goutte d'alcool qui menaçait de couler. Mais quand elle s'approche, enfin seule, et qu'il croise son regard, le sourire d'Armand se transforme. Passant de l'horreur à la douceur en une fraction de seconde, le démon redevient un ange. Il tend le bras et l'appelle par son prénom, le miel de sa voix tentant de surpasser le bourdonnement du rock n' roll. « Je sais que j'ai pris mon temps, je suis désolé. J'espère t'avoir manqué. » Il prétendra que leurs rencontres lui manquaient. Mais il n'a pas eu une seule pensée pour elle depuis des semaines.

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@A. Nova de Cauvigny
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the last young renegades
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Sujet: Re: hey, listen (nova) Sam 23 Sep - 22:28 ()
Written in the scars
Hold me tight
Ils avaient une fois de plus programmé la musique à un volume indescent. C’était un bon vieux rock, armé d’une guitare comme on n’en trouve plus et d’un rythme répétitif, à l’instar des paroles interprétées par le chanteur. Nova avait oublié le nom du groupe et de la chanson, mais elle en connaissait cependant les quelques couplets par coeur. Elle en connaissant cependant les notes par coeur, ressentait en son âme les vibrations délicates des cordes contre les doigts du guitariste. Elle avait le regard vague et le coeur en vrac. En observant sa clientèle, l’archange se sentit assaillie de milliers de questions auxquelles elle ne trouvait aucune réponse convenable. Ils se connaissaient tous et échangeaient des rires sincères. Ils s’aimaient tous et partageaient des pintes de bière à n’en plus finir, quitte à sortir totalement ivres du rad et à être rappelés à l’ordre tels des chiens par les flics, là, dehors. Certains lui avaient confessé leur attachement au Angel’s Doom et elle avait souri timidement, susurrant un merci, doux mais incertain. Ces poivrauds de la nuit faisaient gonfler son chiffre d’affaires mais bien trop peu avaient réussi l’exploit de s’immiscer dans son coeur. Il était près de minuit et ce soir, encore, elle ne fermerait pas avant trois ou quatre heures du matin. Rires trop puissants et verres qui se fracassent sur le bois vieilli des tables du fond. Ils sont cinq, peut-être six, à passer outre les ondes musicales. Elle a la tête qui bourdonne et l’envie d’exploser qui frissonne. Quand ses prétendus amis ont-ils commencé à lui paraître si faux?
Elle longe le bar, le bout des ongles caressant avec une ivresse indissimulée la surface tout juste nettoyée. Discrètement, elle se sert un verre. Un shot, en fait. De la vodka, pure, qu’elle laisse couler jusqu’aux tréfonds de son gosier avant d’en avaler à nouveau. L’alcool dévale l’intérieur de sa gorge et lui brûle les entrailles, mais la déflagration est exquise. Sur la bouteille, elle aimerait faire graver “courage liquide”, parce que c’est ce que ça représente pour elle. Et elle se sent honteuse. Un peu. Beaucoup. Violemment. Leur bonheur lui laisse un arrière-goût amer, reminiscences de joies passées qui lui semblent maintenant bien trop lointaines. Le bruit de la caisse enregistreuse et des clients derrière le comptoir éveillent son sang-froid mais putain, elle les crèverait un par un pour quelques instants de silence. Sous le brouhaha ambiant, elle n’entend pas la cloche de l’entrée tinter. D’un côté, ça l’arrange. Elle ne la supporte plus depuis un moment, cette foutue cloche. Elle range la bouteille sous le bar, clot ses paupières et expire longuement. Plus que quelques heures et elle retrouvera la chaleur de son foyer.

On lui avait servi un verre de whisky dans un de ses plus beaux verres. Elle n’y avait pas réellement prêté attention au départ, Nova, obnubilée par les gloussements rauques du fond de la salle. Au fil du temps, son antre était devenu un micro-cosme tout particulier. Véritable repère des marginaux et des dissidents, de ceux que la société n’accepte pas en son sein. Ceux qui dérangent, ceux qui ne rentrent pas dans le rang. Ceux qui ne se conforment pas au moule parisien. Lui était d’une beauté saisissante et l’ange se plaisait à imaginer tous les passes-droits auxquels il avait droit. Tout devait s’ouvrir à lui avec une facilité déconcertante. Les bars, les boîtes, les restau chics. Les cuisses des femmes, qu’elles soient ivres ou non. Il avait un passe-droit pour le coeur de Nova, qu’il avait su animer au rythme de leurs discussions et des conseils qu’il lui prodiguait. Et si parfois ils n’étaient pas forcément judicieux, elle appréciait les efforts qu’il semblait fournir envers sa personne. Ses lèvres se mirent à bouger, sourire délicat les étirant avec magnificence. « Je sais que j'ai pris mon temps, je suis désolé. J'espère t'avoir manqué. »
Oui.
Non.
Peut-être.
Putain.
Remiel avait trop pensé, beaucoup trop pour avoir laissé Armand s’infiltrer dans son crâne. Elle avait été hantée par Avel et son regard farouche, par son corps qu’elle voulait toucher un peu plus chaque jour et son coeur qu’elle pleurait chaque nuit. Mais elle lui adresserait un sourire en retour et lui répondrait positivement, histoire de ne pas le froisser. Histoire de ne pas le frustrer. « Oui, tu as pris ton temps. J’ai cru que tu avais eu un accident, ou quelque chose dans le genre. Tu m’as manqué. » Elle sorti un nouveau verre et le remplit généreusement de whisky. Les récipients s’entrechoquèrent et elle avala d’une traite le précieux liquide. « Tu faisais quoi pendant tout ce temps? » Il avait du l’oublier, ils l’oublient tous. Elle aimait les hommes Remiel, mais eux ne l’aimaient pas. Elle était celle qui chérissait rarement mai qui chérissait le plus. Celle qui s’inquiétait, quitte à prendre trop souvent des nouvelles et à passer pour l’amie lourde et solitaire. Celle qui pleurait l’abandon, bien qu’elle s’y soit accoutumée depuis bien trop longtemps. Elle était celle qui, pour un ami, porterait le poids du monde sur ses épaules si cela lui permettait d’avoir moins de chagrin. Mais on ne lui avait jamais rendu la pareille et doucement, Tempête sentait la solitude l’emporter dans les abysses d’une tristesse dont elle ne parviendrait pas à s’extirper.

@"Armand L. Chesnel"
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Sujet: Re: hey, listen (nova) Dim 1 Oct - 20:51 ()
hey listen
ft. nova

Il le voit bien, elle est malheureuse. Peut-être parce qu'il a appris à la connaître, parce que lui pense pouvoir lire en elle comme dans un livre. Ou peut-être parce que c'est flagrant. Peut-être que n'importe qui pourrait le voir, s'ils apprenaient à mieux regarder. On pourrait en sauver, des gens, avec juste un peu plus d'attention – pour peu que certains veuillent bien être sauvés. Est-ce qu'il l'est, lui, heureux ? Quand il la regarde, il se dit que oui. Quand il y pense plus sérieusement, il ne parvient pas forcément à y trouver de réponse. C'est quoi être heureux ? Ne manquer de rien ? Être avec une personne aimée ? Comment pourrait-elle être heureuse, elle ? Que demande-t-elle ? Qu'est-ce qui la rend si triste ? Elle est si lente mais elle engloutit l'alcool si rapidement. La pauvre, déprimée, ne sait pas qu'elle ouvre une porte royale au démon si simplement assis en face d'elle. C'est si cruel. Il sirote doucement le contenu de son propre verre sans jamais la quitter des yeux. Parce qu'il veut l'entourer, la protéger, la faire se sentir importante... Ou parce qu'il cherche le moindre signe, indice vers lequel frapper. « Il y a eu pas mal de problèmes, j'ai dû les régler. Tu as raison de ne te mêler à rien. » Non pas pour la protéger, mais pour l'isoler. Nova lui est plus utile loin des autres, à l'écart d'un amas de déchets, il est plus facile de l'écraser. Il se fait passer pour quelqu'un de bien. Et elle y croit, comme beaucoup. Elle s'attache à lui et il s'attache à elle, mais visiblement pas de la même façon. S'il fait tout son possible pour lui devenir indispensable, c'est certainement pas pour son bien à elle. C'est positif, pour lui, de l'entendre dire son inquiétude face à son absence. Parce que, même si elle ne le pense pas, elle finira par y croire toute seule. Ou avec un peu d'aide.

« Tu as l'air si fatiguée, Nova. Tout va bien ? » Il sourit toujours, chaleureux, rassurant. Sa voix même est devenue plus douce, plus préoccupée. Il s'inquiète, ou s'intéresse. Parce que la moindre piste lui sera utile. Le connard. Comme la musique est assez forte, tout le monde parle un peu plus fort. On entend parfois des éclats de rire, un cri hystérique ou un verre qui se brise. Armand pose le sien, encore plein, sur la table. Il sait ce qu'il fait, il ne boit pas. Il l'éloigne même de sa main et fait glisser son avant bras sur le bois lisse pour attraper délicatement le poignet de l'ange. Le contact, visuel et physique, est important. Il le sait. Mais il ne la brusque pas, jamais, alors ses gestes sont toujours d'une douceur impossible. Il la touche sans la serrer, simplement du bout des doigts. Peau glaciale qui, dans l'idée, se veut plus ardente. Sécurisante. Un ange gardien, raté, plutôt petit diable sur l'épaule. Penché en avant, au dessus de la table, pour être plus proches, plus intimes, dans une bulle apaisante, il cherche à plonger son regard noir dans le sien. « Dis-moi ce qui ne va pas, je t'en prie. Je vois bien qu'il y a quelque chose, tu ne dois rien me cacher qui te mette dans un si mauvais état. Je ne supporte pas de te voir souffrir. » Plus proche, il n'a plus besoin d'hausser la voix. Mais on aimerait qu'il la taise. Ce poison qui la caresse alors que le piège se referme un peu plus sur sa proie. On lui hurlerait presque de partir. Maintenant.

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@A. Nova de Cauvigny

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you're the galantine ; cold and alone, it suits you well. may your feet serve you well and the rest be sent to hell, where they always have belonged, cold hearts brew colder songs. fate will play us out with a song of pure romance. let's kill tonight
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