boom bitch
Après un long dimanche, mais pas de fiançailles, nous voilà de retour !
Pour tout savoir sur les nouveautés de la version, c'est par .
dying to be born again
L'intrigue est de retour, pour vous jouer de mauvais tours... ou pas.
Dans tous les cas, c'est par .
paris versus the apocalypse
Quoi de mieux pour lutter contre l'apocalypse qu'un apéro ?
Pour vous inscrire à l'event, c'est par là.
quand on est un vrai
Kidnappez des gens en votant par là.
Vous pouvez aussi poster sur nos sujets de publicité ici et !

 
 dance, little liar (antonia)
sunsets on the evil eye, always on the hunt for a little more time
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
the last young renegades
homecoming : 24/08/2017
Messages : 551
Louis d'or : 2111
pretty face : Brendon Urie.
julius caesar : lulu lov u (ava) // violent delights (sign)
legends never die : Démon inférieur des manipulations, prince des illusions et du faux-semblant, maître en belles paroles, mensonges et abus de confiance.
the mighty bush : Pouvoir de persuasion : quoi qu'il dise, on ne peut que le croire et l'écouter. Les plus résistants parviennent parfois à douter, mais l'illusion de véracité de sa parole est difficile à briser.
Allegeance : Infiltration mal vue, comportement opportuniste, les relations avec les siens peuvent parfois être difficiles. Mais son but reste le même : l'apocalypse.
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Voir le profil de l'utilisateur http://www.gameofshadows.org/t4078-my-sweet-lord-armand
Démons

Sujet: dance, little liar (antonia) Dim 1 Oct - 19:51 ()
dance, little liar
ft. antonia

On dit que le mensonge est un péché. Que c'est mal. Qu'on ne peut pas être heureux dans l'imposture. Que c'est une maladie. Au contraire, pour lui, c'est la vie. Il n'y a pas vraiment de notion de bien et de mal dans son esprit en réalité. Il est comme ça, c'est tout. On pense qu'il n'était pas comme ça, au tout début. Et que c'est progressivement, que tout ça est venu, et que toute sa vie s'est basée sur le baiser de Judas. Il est là, à Pigalle. Au Moulin Rouge. L'image même de l'infidèle qui prétend travailler tard. C'est presque vrai, qu'il travaille, puisque gonfler les poches de l'établissement peut lui être positif. Peut-être un jour. Parce que l'endroit est géré par des gens qui sont comme lui, pourris dans l'âme jusqu'aux os, abusant des pauvres égarés en usant et en étoffant une société sexiste qui ne demande qu'à voir de belles fesses féminines. C'est sale, mais ça marche. Et c'est tout ce qui compte. La preuve, Armand est là. Alors que personne ne lui a rien demandé. Lui qui, il y a quelques années, n'aurait jamais pensé une seconde à mettre les pieds dans ce genre d'endroit, y passe maintenant une bonne partie de son temps libre. Il faut bien s'amuser. Et c'est devenu une habitude. Même si cette fois, il veut changer un peu.

Il change la routine. Il change de tenue, d'alcool favori, de place dans la foule, de danseuse à regarder. Parce qu'il en a déjà vu beaucoup, des démones, aussi bien camouflées que lui mais beaucoup moins habillées. Il se demande parfois, s'il avait fini dans un corps avec de si jolies courbes qu'elles, en userait-il de la même façon ? Sans aucun doute. Il abuse déjà tellement de ce qu'on lui a donné. Mais il aimerait, peut-être, grimper aussi sur la scène, alors qu'il s'est condamné à rester dans l'ombre. Fait-il seulement les bons choix, au final ? Bientôt, avec du recul, il comprendra que non. Il comprendra que cet alcool choisi était trop fort, et que cette jolie rousse sélectionnée l'était aussi. En attendant, il la regarde. L'admire. L'envie peut-être. Et avec un corps déjà bien imbibé d'alcool et autres drogues moins légales, semblable à beaucoup d'autres dans le Moulin, Armand choisit de participer plus activement au spectacle. Plus proche, audacieux, possessif et sûrement irresponsable, il décide de passer la soirée avec elle plutôt qu'avec les autres. Et il en paiera tous les prix.

Made by Neon Demon


@Antonia M. De Beaulieu

_________________



you're the galantine ; cold and alone, it suits you well. may your feet serve you well and the rest be sent to hell, where they always have belonged, cold hearts brew colder songs. fate will play us out with a song of pure romance. let's kill tonight
let's kill tonight
Revenir en haut Aller en bas
avatar
the last young renegades
homecoming : 20/02/2017
Messages : 1281
Louis d'or : 2913
pretty face : katherine mcnamara
julius caesar : avatar par antigone, moodboard by Lily, code signature by Beylin
legends never die : Némésis est la déesse vengeresse qui réprouve tous les excès, elle est aussi l'incarnation de la jalousie divine qui punit les mortels prétendant être l'égal des dieux. Certaines légendes la disent mère d'Hélène de Troie, conçue tandis que Zeus abusait d'elle dans son sommeil.
the mighty bush : VERITE IRRESISTIBLE + Il est inutile de lui mentir, car elle est capable de lire en vous comme dans un livre ouvert. Pour elle, vos intentions sont claires comme de l'eau de roche. Elle n'est pas de ceux que l'on peut duper aisément, malgré son joli teint de porcelaine et ses grands yeux de biche. Si elle n'est pas satisfaite de la réponse donnée, elle peut vous faire courber l'échine et vous contraindre à révéler vos plus sombres secrets.

MAIN DE LA JUSTICE + Némésis ne fait pas que punir, elle peut aussi récompenser. Elle donne à chacun son dû, elle répare les torts qui ont été commis et rétribue ceux qui font des efforts et des sacrifices. Armée de son talent inné pour débusquer les menteurs, elle est capable de savoir qui a fait quoi et qui mérite d'être puni. Attention si vous croisez son chemin, il se peut que votre karma s'en retrouve modifié.

SUGGESTION VENGERESSE + Elle est cette idée fixe qui s'insinue, qui obsède. Sans la vengeance, point de salut. Elle est ce sentiment d'injustice qui prend aux tripes, qui exige réparation. Que ce soit un seul homme ou des milliers, chacun vient réclamer son du, peu importe s'il faut en arriver à s'entretuer pour que justice soit faite. Il n'y a plus de lois, plus de juge, plus de bourreau, plus rien, si ce n'est ce besoin quasi viscéral de se venger, de voir l'autre souffrir pour tout le mal qu'il a fait.
Allegeance : Elle pourrait être considérée comme une opportuniste si seulement elle ne faisait pas bande à part. Elle est profondément individualiste, elle ne fait pas de cadeau. Peu importe que vous soyez des dieux, des anges ou des démons, elle n'accorde aucun traitement de faveur. Elle est terrible, mais toujours juste: c'est elle qui juge, qui applique la loi morale. Tout à chacun est susceptible de subir son jugement. Elle ne fait pas partie d'un tout, elle est au dessus de tout: c'est une entité neutre qui juge et qui condamne, faisant respecter l'ordonnancement des choses.
these streets : Elle a accès à des connaissances dont vous n'avez même pas idée. Déesse millénaire, elle a vu tous les fléaux s'abattre sur Terre et décimer des populations entières. Celui-là n'en est qu'un parmi tant d'autres, la fin d'une ère et le début d'une nouvelle. Elle savait, et pourtant, elle n'a rien fait parce qu'elle estime qu'il faut en passer par là pour que le monde renaisse, comme il l'a toujours fait.
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Voir le profil de l'utilisateur
Dieux

Sujet: Re: dance, little liar (antonia) Dim 8 Oct - 21:38 ()
Dance, little liar
Antonia & Armand
For I've been a temptress too long. Just give me a reason to love you. Give me a reason to be, a woman. I just want to be a woman.

La musique était lente et sensuelle. Tantôt caresse, tantôt poison, elle se distillait dans les veines comme une drogue douce qui anesthésiait les sens et annihilait la raison comme on souffle une bougie. Les rétines envieuses imprimaient chaque mouvement qu'effectuait mon corps souple autour de la barre verticale. Je tourbillonnais, je virevoltais, parfois rapide, parfois mesurée, exécutant mes figures d'une main de maître. De ma danse, on pouvait déduire la puissance, le pouvoir, l'infini. C'était évident, je n'étais pas qu'une petite humaine qui se prenait pour quelqu'un. J'étais autre chose, à la fois animale et civilisée, à la fois douce et sauvage, l'âme charpentée par tout un tas de paradoxes. Je me laissais bercer par la mélodie, offrant mon corps au regard impudique de mon public. Je levais parfois la jambe pour mieux m'accrocher, pour mieux tourner, les bras arqués comme ceux d'une ballerine. Je redressais le buste pour joindre mes mains au dessus de ma tête, dévoilant mon dos tatoué, puis me dérobais aussitôt. Un fin voile de sueur couvrait mon épiderme échauffé par l'effort, ma respiration était plus rapide, plus saccadée, mon souffle se faisait court. Je me laissai aller jusqu'à fermer les yeux, les lèvres entrouvertes, rouges comme un fruit trop mûr.

Lorsque j'ouvris à nouveau les paupières, elles se heurtèrent à cet homme que je n'avais pas encore vu traîner par ici, et qui me fixait avec convoitise. Il n'avait d'yeux que pour moi, alors, tacitement,  je décidai de danser rien que pour lui. A partir du moment où notre accord tacite fut scellé, je devins plus féline, plus dangereuse, plus charmante pour mieux le tromper. Il n'avait aucune idée, l'imprudent, qu'il s'était aventuré dans des sables mouvants, et que cette douceur ne pouvait être qu'un leurre. Je  lui offrais ma croupe, mon dos, mes reins sans aucune restriction, car bien que rigoureuse, je savais aussi me montrer généreuse. Le client, lui, se montrait particulièrement réceptif, je le devinais à son regard lascif, à ses gestes possessifs. Il me voulait sienne, le temps de cette danse, pour plusieurs heures, pour une nuit. Je l'autorisais à toucher, à s'approprier, à se rapprocher. Descendue de mon perchoir à la fin de la chanson, je regagnais la terre ferme et me mélangeais au monde. Mes doigts joueurs effleurèrent la nuque masculine, ripèrent sur le col plus dur de la chemise en coton, et d'une caresse délicate, je l'invitai à me suivre dans la première alcôve libre, où nous pourrons avoir un peu d'intimité. Je me servis un verre au passage, trempant les lèvres dans le liquide ambré au goût légèrement boisé et cendré.

Ainsi dévoilée, je me retrouvais face à l'homme qui me scrutait avec une avidité éhontée. Comme beaucoup qui venaient se perdre en ces lieux décadents, il avait de l'alcool dans le sang et un début d'ivresse qui effaçait tout discernement. Pourtant, cela ne m'empêcha pas de lui proposer un autre rafraîchissement, en ma compagnie, cette fois. Alors, d'un geste précis, je le poussai dans le sofa et m'installai face à lui, prête à m'adonner à un show privé s'il le désirait. Sous les néons du Moulin Rouge, je ne faisais pas que danser à moitié dénudée, j'offrais parfois mon temps à celui – ou celle – qui le voulait. Je les écoutais se confier entre deux gorgées, ils me faisaient confiance, ils voyaient en moi une alliée, une confidente. Moi, Némésis, je ne trahissais jamais les secrets, je ne violais pas les serments, je respectais ma parole quoiqu'il en coûte. Les extrêmes dansaient dans mon regard si sombre, tendresse et violence enlacés, la main implacable prête à châtier. En cet instant, je me refrénais, parce qu'il n'y avait pas lieu de paniquer, parce qu'aucun crime n'avait été dénoncé, aucune faute ne devait être expiée. Mes doigts tendres et joueurs suivirent le contour de la mâchoire masculine, sans jamais me défaire de mon sourire enjôleur.

« Qu'est-ce qui t'amène ici ? » interrogeai-je enfin, passant directement au tutoiement pour initier un rapprochement. « Je ne me souviens pas de t'avoir déjà vu dans le coin, pourtant, Dieu seul sait que je vois du monde passer, certains soirs. »

Certains soirs n'était rien d'autre qu'un euphémisme, car depuis ma victoire retentissante au Dare or Die, je me réfugiais beaucoup ici, auprès de mes amis. Amis de la nuit, amis pour une nuit, amis pour une vie, je ne m'en souciais guère, parce que je n'étais pas de ceux qui s'embarrassaient à construire des liens durables. Je ne vivais que dans l'éphémère, dans l'instant, sans songer aux lendemains trop amers.

« En quoi puis-je t'aider à t'échapper de ta réalité ? » soufflai-je contre son oreille, respirant son odeur d'homme, proche, beaucoup trop proche.

Dis-moi, mon beau.

Dis-moi si je dois encore danser pour toi.

Trois petits tours et puis s'en va.  
Made by Neon Demon


@Armand L. Chesnel

_________________
Divine Wrath
Ashes to ashes
tout fait quelconque de l'homme, qui cause un dommage à autrui, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer (article 1382 du code civil) .

Revenir en haut Aller en bas
 
dance, little liar (antonia)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» SHARELLE NESTA RODNEY ► Antonia Thomas
» (F) ANTONIA THOMAS ♔ l'adoption est parfois difficile à gérer
» NATALINA E. SPINELLI ► antonia iacobescu
» The Real Michel Martelly
» Pretty Little Liars [Drame]
Static palms
melt your vibe
always on the hunt

a game of shadows :: Paris :: Nord-ouest :: dix-huitième arrondissement :: Pigalle :: Moulin rouge :: La salle de spectacle