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Dieux
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legends never die : Enyo, déesse de la guerre destructive, des batailles. Là où Arès représente la guerre dans son côté glorieux, combattant, héroïque, elle, elle est la personnification de l'horreur de celle-ci. Elle fut surnommée "la destructrice de villes" dans plusieurs écrits. Déesse guerrière, elle est l'inhumanité qui se cache dans chaque bataille menée par les Hommes.
the mighty bush : Clairsentance : Cette capacité permet à Arla de percevoir l'histoire d'une personne se situant autour d'elle. Des petits bouts, des lueurs, des éclats, des détails qui peuvent être forts utiles pour la jeune femme, pour manipuler ces petites âmes. Trouver leur faille, et les attirer dans les méandres de la guerre.
Résonance de violence : Ah, la petite Arla, elle aime ce pouvoir... Attiser la violence, de pousser les êtres l'entourant à la révolte... Lorsqu'elle est là, les batailles se font plus enragées, les morts s'entassent, et le monde perd la raison.
Allegeance : Arla, elle est supposée suivre les ordres donnés par les Olympiens. C'est l'illusion qu'elle donne en tout cas. Cependant, elle préfère se frayer son propre chemin. Elle se mêle aux révolutionnaires, se fait passer pour une humaine lambda. Elle cède le doute dans l'esprit des humains, des anges et des démons. Elle se joue de tout le monde, même son propre camp, au risque que cela lui retombe.
these streets : La déesse est au courant de tout, que ce soit par rapport à l'arrivée des dieux, anges et démons ou des différentes prophéties. Néanmoins, elle se contente de faire profil bas et d'observer les évolutions du monde, en attendant le bon moment pour faire tomber le masque...

Sujet: Like a game (Mathys) Lun 23 Oct - 21:39 ()


LIKE A GAME
The eagles flies alone.



Tout cela n’était qu’un jeu, une partie d’échecs durant laquelle elle plaçait ses pions. Arla avait fini par se répéter ces mots en boucle, alors qu’elle se tenait face à Ethan Richelieu. En plus d’être son rédacteur en chef, et donc supérieur, il était un démon. Sa sphère n’était pas connue à la déesse, à son grand malheur, mais elle était convaincue qu’il n’officiait pas pour la guerre. Il était trop vicieux, trop manipulateur, cherchant à jouer avec les esprits, d’autant plus qu’elle avait déjà rencontré de ses démons. Elle manquait d’informations à son sujet en fait, et elle était alors bloquée, sans marge de manœuvre. Alors, avec lui, elle cachait son côté surnaturel, ses connaissances. Elle se faisait passer pour l’humaine lambda, occupant ainsi un rôle similaire à celui dont elle s’affublait en tant que révolutionnaire. Il était toujours plus facile de berner un être en jouant les faibles, la jeune femme l’avait appris depuis qu’elle avait pris possession de ce corps. On ne méfiait pas d’elle tant qu’elle gardait sa force et sa susceptibilité en laisse. Pour le coup, il s’agissait d’agir à l’encontre-même de son essence et de sa nature, mais quand les informations et sa survie en décidaient ainsi…

Elle serrait les dents, dardait son regard glacial sur les différents membres du journal présents à cette réunion. Il s’agissait simplement de savoir comment organiser les articles pour la sortie du lendemain. Néanmoins, Arla pouvait voir se dessiner sous ses yeux impassibles une guerre de pouvoir. Chacun cherchait à mettre son écrit sur le devant de la scène, à s’accaparer une page plus importante, mieux située. Ah, ces humains… De petites fourmis, capables de déplacer des montagnes pour se faire bien voir, pour faire exploser la vérité au grand jour, mais pourtant si fragiles, pouvant se faire écraser à n’importe quel moment. Le sourire, malsain, se dessina sur ses lèvres. La déesse en avait détruit des centaines, des milliers, les avait menés jusqu’à la mort. Elle les appréciait pourtant, ceux qui portaient la faiblesse dans chaque fibre de leur corps. Mais ils n’étaient que de la chair à canons dans ses projets.

Alors certes, il y avait les révolutionnaires. Elle les avait rejoints, avait tendance à les considérer comme sa famille. Néanmoins, savait-elle réellement ce que signifiait le mot famille ? Elle était issue des olympiens, de ces dieux qui passaient leur temps à s’entre-déchirer, à vouloir la mort des uns et des autres. Elle n’avait jamais eu aucune considération de leur part, à part d’Arès, son frère. Et encore, elle était appréciée seulement pour la violence dont elle faisait preuve, celle qui la bouffait de l’intérieur. Après tout, le seul titre qu’on lui offrait était celui de destructrice de villes. Elle n’était pas vraiment unique, pas vraiment appréciée. Cette pensée lui arracha un soupir. En effet, la brune irait certainement jusqu’à utiliser ses collègues révolutionnaires, ses « amis » si une guerre devait se déclencher. Elle les sacrifierait, pour… Juste pour le sang. Juste pour la violence. Juste pour retrouver un de ces massacres grandioses qui faisaient sa légende.

Puis son attention fut captée. Un article de dernière minute, parlant des disparitions. Un sujet qui serait rapidement balayé par le démon, ou tourné à son avantage. Néanmoins, les informations données par la femme les ayant découvertes étaient intéressantes. Très intéressantes. Pas pour le Nouveau Monde, certes, mais pour la Vox, si. Elle prit quelques notes, discrètement, posant ici les interrogations soulevées par l’humaine. D’ailleurs, cela ne tarda pas avant que le rédacteur la fasse taire, arguant qu’ils étaient ici dans un journal sérieux, n’ayant pas à vocation à répandre des rumeurs non vérifiées. L’accusée se fendit de nombreuses excuses avant de se rasseoir, rouge de honte. Même pas capable de défendre son projet et son article… Pitoyable.

Quelques minutes de plus, pour boucler les détails – ou plutôt accepter ce que le démon proposait –, avant que les journalistes ne soient libérés. Arla ne s’attarda pas sur les discussions de ses collègues. Elle attrapa son manteau, se précipita dans les rues fraîches de la Capitale, direction le dix-huitième et les bureaux de la Vox. Elle savait qu’elle y trouverait le rédacteur en chef, Mathys, également révolutionnaire. Et il était celui qu’elle cherchait pour transmettre les informations fraîchement acquises.

Sur le chemin, son esprit dévia sur l’homme. En soi, elle ne pouvait pas dire qu’elle s’entendait spécialement bien avec lui, quand bien même elle louait sa plume et ses choix. Il y avait quelque chose en lui qui la mettait facilement hors d’elle. Après, Arla était connue pour sa susceptibilité mais pour le coup… Peut-être était-ce à cause de son nom de famille, qui lui était connu. Ou alors… Elle ne savait pas trop. C’était à creuser, pour mieux se prémunir de ce qui pouvait arriver. Pour éviter de se dévoiler aussi, un jour où la colère l’emporterait sur la raison.

Ses doigts poussèrent la porte de l’atelier abandonné, entrant dans un domaine qui lui était familier. Son manteau et son sac finirent sur une chaise délabrée, son regard balaya la pièce, sans trouver la silhouette désirée. Sa voix brisa alors le silence dans lequel était plongé le lieu :

« Perrault, t’es là ? »

Utilisation du nom de famille, comme à son habitude. Un moyen supplémentaire de se détacher de l’humanité qui pourrait pourrir son coeur, de ne pas s’attacher à l’autre.


_________________
We see in the plain corpses upon corpses, and horses lying as they fell, and the arms of the warriors as they slipped from their hands, and this mire of gore in which they say Enyo delights.
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