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Sujet: fb × I want every tomorrow (Blanche) Jeu 2 Nov - 19:11 ()

C'est le jour des quatre mois. Il a pas oublié le vieil adolescent. Quatre mois qu'il a l'impression d'avoir seize ans à nouveau, quatre mois que les ailes ont poussé pour le foutre sur un petit nuage rose. De ceux confortable et bien haut perché là haut dans les cieux ou dans le paradis. Il est complètement in love, le gamin. S'il a connu d'autres filles avant elle, c'est clairement pas la même chose. Du tout. Y'avait pas le cœur qui s'affolait autant à un battement de cils, y'avait pas le cœur qui vrillait face à un simple sourire ou qui s'arrêtait net à un baiser. Il a trouvé le premier amour. Le vrai. Celui qui, pour fêter la date, lui fait taper dans l'argent des études fournis par papa pour acheter un bracelet en or. Celui qui le rend niais et presque nanar. Parce que cette nana, elle le rend dingue. Il ramperait littéralement à ses pieds si elle le lui demandait, il sauterait d'un pont si elle lui soufflait. Il lui volerait la lune pour un rire. Il est ce petit con, pas encore tout à fait adulte, pas tout à fait mature. Y'a les pieds qui touchent plus le sol quand il la voit, y'a plus que de l'amour dans le ventre quand ses doigts roulent sur sa peau nacré. C'est une perle qu'il a trouvé. La nana en or. Il sent que c'est la bonne. L'unique. Et malgré l'écart d'âge, malgré la relation encore jeune, il imagine déjà dix milles projets pour eux. Pour un avenir. Un de ceux magique et trop beau pour n'exister que dans les films. Mais un de ceux qui le ferait rentrer dans le rang pour avoir une chance de vieillir à ses côtés.

Il sonne pas, il attend sagement que la princesse sorte de son palais pour la rejoindre dans sa voiture. Et quand la belle – parce que putain cette nana est pas humain tellement elle est belle – s’assoit sur le siège d'à côté, il lui glisse un peu brusquement l'écrin sur les genoux. Elle doit en avoir une centaine de boîte à bijoux grâce à son blason. Mais peu importe, ça comptait pour lui de marquer le coup. De montrer son attachement sans baver des mots qui pourraient être ridicules une fois claqué dans l'air. « Tiens, c'est pour nos quatre mois. » Il est encore un peu maladroit le gosse. On lui a pas appris les gestes d'affection et encore moins la notion de romantisme. C'est à ses côtés qu'il apprend. Prêt à faire tout et n'importe quoi, quitte à adoucir le môme turbulent qui danse dans la caboche. « C'est pas grand chose, j'voulais juste que... » Et il s'tait, il ose pas encore dire qu'il l'aime, de peur de la faire fuir, de peur de gâcher ce qu'ils sont en train de construire en allant trop vite pour elle. Pourtant ça fait déjà plusieurs mois que le couple est formé, mais il veut faire les choses bien Kaïs. Ses potes se foutraient de sa gueule s'il savait à quel point il joue le canard avec Blanche. Ils sont au courant du minimum, ils ont pas à savoir. Il est vachement secret quand il s'agit de sa belle. Néanmoins, ils l'ont félicité pour avoir, déjà, à son âge chopé une minette, ils s'imaginent certainement les nuit torrides et sa meuf en lingerie fine. Il grogne à chaque fois qu'il ose dire qu'elle est « bonne » ou qu'ils ont le culot de demander des choses obscènes. Il supporte pas le manque de respect, le journaliste, surtout quand il s'agit de Blanche ou d'Alexia.

« Prête à t'amuser princesse ? » Il démarre la voiture direction le bar, l'alcool et le lâché prise.

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Sujet: Re: fb × I want every tomorrow (Blanche) Ven 3 Nov - 12:45 ()
Elle entend encore la voix de sa mère résonner dans toute la demeure Bonaparte. « Je ne veux plus te voir avec ce garçon. Il n'est pas pour toi. » Déjà la mère Bonaparte avait des projets pour sa fille. Des projets donc Kaïs ne faisait pas parti. Mais qu'importe, Blanche n'était pas prête à céder si facilement. Quatre mois qu'elle était avec lui à tenir tête à son entourage. Elle était amoureuse de la douce enfant, la première fois qu'elle ressentait ça. A seize ans, elle n'avait pas encore eu l'occasion de fréquenter d'autres garçons. Elle était plutôt du genre à rester avec ses copines sans se prendre la tête. Mais Kaïs, il a toujours été là dans sa vie. Des années qu'ils sont amis, des mois qu'ils sont amoureux. Elle ne sait pas ce que ce garçon de vingt-deux ans lui trouve. Elle a peur qu'il ne finisse par préférer des jeunes filles un peu plus âgées. Elle est un peu gauche la poupée Bonaparte.
Devant sa glace, elle se prépare comme si c'était le jour le plus important de sa vie. Les quatre mois avec Kaïs. A cet age, chaque jour compte dans une relation. Par la fenêtre, elle aperçoit la voiture de Kaïs en contrebas. Elle prend la fuite avant que la gouvernante ne puisse l'arrêter. Ses parents sont en déplacement comme d'habitude. Elle dépose un baiser sur la joue de son jumeau et dévale les escaliers. « Je sors ! » Lance t-elle à la volée en claquant la porte. Les points positifs d'avoir des parents absents. Elle est tout sourire quand elle rejoint Kaïs dans sa voiture. Ils se sont quittés hier et pourtant, Blanche a l'impression que cela a duré une éternité. « Tiens, c'est pour nos quatre mois. » Il lui donne un écrin. Elle rougit en attrapant la cadeau. C'est pas son genre de rougir mais Kaïs lui fait à chaque fois cet effet. « Mais Kaïs, fallait pas. Tu sais que c'est juste toi que je veux... » Elle s'en moque bien des cadeaux Blanche du moment qu'elle peut rester avec le jeune homme. Elle ouvre la boite et découvre niché dans l'écrin, un bracelet en or. « Oh, il est magnifique ! » Elle se penche pour embrasser son petit-ami. Sa main se perd quelques instants sur la joue de Kaïs. « Merci beaucoup. » Ils se dévorent des yeux. « Prête à t'amuser princesse ? » Ils filent dans la nuit. Pour la première fois, Blanche va entrer dans un bar. C'est elle qui a demandé à Kaïs de l’emmener au bar pour leur quatre mois. Elle avait envie de tester de nouvelles expériences, de devenir plus adulte avant l'heure.
Pendant le trajet, ils discutent de tout et de rien mais la destination arrive bien vite. Elle descend de la voiture et va rejoindre Kaïs. Elle passe ses mains autour de la nuque de Kaïs et l'enlace. « J'espère que tu m'empêcheras de faire des bêtises ce soir... » Elle se met à rire et prend le jeune homme par la main. Elle l'entraîne jusqu'à l'entrée du bar. Quelques instants, elle a son palpitant qui augmente le rythme, elle a peur qu'on l'empêche d'entrer. Mais personne ne la regarde et la voilà qu'elle se faufile à l'intérieur avec Kaïs. Le bar est bondé, fête étudiante lui dit-on. Bientôt, elle aussi sera étudiante. Elle ne lâche pas la main de Kaïs de peur de le perdre dans la foule. Les corps se frôlent et s'entrechoquent.
Un serveur passe avec des shooters, Blanche en attrape deux. L'alcool coule à flot ce soir. Elle en tend un à Kaïs. « T'es prêt ? » Elle porte son verre à ses lèvres et elle boit cul-sec. Le liquide coule dans sa gorge, brûlant tout sur son passage. Pour la première fois, elle ressent tout le système de son corps. La bouche, l’œsophage, les tuyaux et l'estomac. « Oh la vache... » Fini t-elle par dire, une grimace sur le visage. C'est donc cela l'alcool ? Comment peut-on trouver ça agréable ?

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Sujet: Re: fb × I want every tomorrow (Blanche) Ven 3 Nov - 16:39 ()

L'étreinte qui réveille des pulsions. Le parfum de crinière qui fait naître la faim. Le satin d'une peau contre la sienne qui fait éclore le désir d'en découvrir plus. C'est toutes les hormones qui valsent dans le corps de Kaïs. Il contrôle Kaïs. Par respect. Par amour. Parce que c'est ni l'endroit, ni encore le moment. Parce que finalement, il sait être sage quand il faut. « J'espère que tu m'empêcheras de faire des bêtises ce soir... » « On verra. » qu'il souffle en réponse à son rire. Le but étant de la sortir de la bulle que sa famille a battit autour de sa silhouette, il peut rien promettre. Et en même temps y'a la peur qui lui tord le ventre de s'imaginer qu'il l'envoie directement sous les crocs aiguisés du loup. Il s'en boufferait les doigts s'il lui arrivait quelque chose par sa faute.

Et ils sont déjà partis, déjà au milieu de la foule. L'ambiance du bar est à la hauteur des clichés qu'on pourrait attendre d'une soirée étudiante. Dynamique, festive. Alcoolisée. Et si Blanche ne lui lâche pas la main, il resserre la poigne à chaque corps venant se coller ou se heurtant à eux.

Puis y'a l'initiative de la princesse qui fait sourire le mioche lorsqu'elle lui tend un shooter. « T'es prêt ? » Il acquiesce en silence alors qu'il prend le trésor en main. « À trois. Un. » Le verre à leurs lèvres. « Deux. » Les prunelles accrochées au visage de Blanche, à vérifier si le courage s'y trouve toujours. Prêt à tout stopper si le doute est décelé. « Trois. » Et l'alcool est gobé des deux côtés en une seule traite. « Oh la vache... » Presque rassuré de sa réaction et de sa grimace, il lui prend le verre des mains et le pose avec le sien sur un plateau d'un serveur qui passait par là. « Tu finiras par t'y habituer, crois moi. » Elle a fait le premier pas. Ça le soulage assez pour continuer, et la pousser un peu plus dans les méandres de sa vie qu'il se plaît à nommer rebelle. « J'aurais dû te prendre en photo et l'envoyer à tes parents. » Et être certain d'avoir la police à sa porte le lendemain pour des conneries inventées par les Bonaparte. Il en est pas encore là, Kaïs. Il est pas encore assez fou Kaïs.

Ils enchaînent shooters et rires. Baisers et liqueurs. Euphorie et badinage. Les danses se faisant plus caliente à chaque verre dévoré. Les mains devenant plus baladeuses et leurs corps se pressant un peu plus au milieu de la piste. Le torse contre son dos, ses doigts filant de son cou jusqu'à la limite de sa robe, son souffle se brisant contre son oreille. Il en peut plus Kaïs. Elle le rend dingue à se déhancher contre lui avec une sensualité qu'elle ne lui avait encore jamais révélée.

Alors, il se fait le plus raisonnable des deux. Pour un fois. Il finit par l'emmener loin des valseurs, loin de ses ardeurs de plus en plus intense. Il calme le jeu Kaïs. Sinon, il sent qu'il peut aller trop loin, trop vite. Il la conduit jusqu'au coin fumeur, traversant le brouillard de fumée jusqu'à un coin plus tranquille. Il sort de sa poche un paquet de clopes « T'en veux une ? » Et sans réponse il en dépose une délicatement entre ses lèvres, allumant la cigarette pour elle avant de s'en griller une pour lui. « T'es sûre que ça va ? Tu tiens à peine debout. »

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Sujet: Re: fb × I want every tomorrow (Blanche) Ven 3 Nov - 20:20 ()
« À trois. Un, deux, trois. » Elle se laisse enivrer par Kaïs. Plus que l'alcool, c'est lui qui la fait décoller. La soirée s’enchaîne sans que Blanche n'est le temps de s'ennuyer. Sa main est toujours prise par un verre. Elle boit comme un trou, elle n'a pas de limite la Bonaparte. Elle ne connaît pas la demi-teinte. Elle n'est que excès et sans Kaïs, elle se noie. C'est lui qui lui apprend à vivre, des aventures adolescentes à ne pas manquer. Sa mère dirait qu'il a une mauvaise influence sur Blanche mais la jolie blonde se sent enfin libre depuis qu'elle s'est mise avec lui. C'est également lui qui prend soin d'elle. Toujours protecteur, toujours prêt à la stopper quand elle s'enfonce trop dans les conneries. Il est l’investigateur mais également le régulateur. Kaïs le mauvais bougre, Kaïs le mentor. Dans la foule du bar, elle se lâche au rythme de la musique. C'est difficile dans cette forêt humaine de pouvoir trouver une place. Elle entraîne Kaïs sur ce qui semble être la piste de danse. Elle cri, elle rit, elle se déhanche au même tempo que les autres étudiantes. Cette impression de n'être qu'un seul homme dans toute cette masse. Rapidement son corps trouve celui de Kaïs. Elle sent son palpitant et sa température augmenter. Elle a chaud, terriblement chaud dans cette foule déchaînée. Sûrement le contre coup de l'alcool. Ou alors l'effet que lui procure le jeune homme. Elle a les hormones en ébullition en frôlant ce corps qu'elle n'a jamais entièrement découvert. Elle n'a pas franchi le cap des plaisirs de la chair et à ce moment précis, elle se demande bien pourquoi. Son esprit s’embrume et ses pensées se font plus confuses. Tout ce qu'elle arrive à comprendre c'est son corps contre celui de Kaïs et le plaisir que cela lui procure. Elle pourrait lui sauter dessus en plein milieu de ces étudiants que cela ne la dérangerait pas. Sa peau tout entière réclame plus de contact avec son petit-ami. Ses joues prennent feu autant que son regard. Elle demande plus avec ses pupilles et elle obtiendra plus avant la fin de la soirée. C'est la promesse qu'elle se fait en son fort intérieur.
Soudain Kaïs l'embarque loin de la piste de danse. Elle se laisse conduire en sentant le sol tanguer sous ses pieds. Combien a t-elle bu déjà ? Bien vite, la pensée est chassée par le sourire du jeune homme. Elle fond une nouvelle fois, qu'est-ce qu'il est beau. « T'en veux une ? » Elle hoche de la tête alors qu'il pose la cigarette entre ses lèvres, elle n'aurait pas pu y arriver toute seule de toute façon. La clope prend feu et Blanche tire une bouchée dessus. C'est Kaïs qui lui a donné sa première cigarette également. « T'es sûre que ça va ? Tu tiens à peine debout. » Elle lui offre son plus beau sourire. C'est vrai que la terre bouge étrangement. Elle passe ses mains sur le col de la chemise de Kaïs et les fait glisser le long du vêtement. « Je ne me suis jamais senti aussi bien... » Elle monte sur la pointe des pieds pour embrasser le jeune homme. « Enfin je pourrais me sentir encore mieux... » Sa main libre trouve le bas de la chemise et s'engouffre sous le tissu. Blanche frisonne en sentant le contact de sa paume contre le torse de Kaïs, une exquise sensation. « Peut-être qu'on pourrait quitter la soirée pour trouver quelque chose de plus... intime. » Elle mordille la lèvre du jeune homme pour ponctuer sa phrase. Blanche brûle de désir et elle compte bien l'assouvir. « Je suis sûr que tu as encore beaucoup de choses à me faire découvrir... » Plus allumeuse tu meurs.

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Sujet: Re: fb × I want every tomorrow (Blanche) Ven 10 Nov - 9:24 ()

Elle a le sourire de l'ivresse sur sa peau de porcelaine. Elle a les rétines dilatées par la liqueur qui coule dans les veines. Elle a le parfum envoûtant quand elle s'approche, électrisant le corps du gamin lorsque lque les doigts glissent sur sa silhouette étrangement statique. Sous le charme qu'il est Kaïs. Pire qu'un ado en pleine puberté. D'un bras autour de ses reins, il la rapproche à lui. « Je ne me suis jamais senti aussi bien... » Le baiser calme pas le désir. Le baiser rend fou. Il pourrait la coincer dans un coin, audience ou non autour d'eux pour s'offrir ce qu'il s'est interdit de précipiter. « Enfin je pourrais me sentir encore mieux... » Elle rend la tâche du Kaïs sage plus compliqué quand sa paume froide rencontre la chaleur du derme, échauffé par l'ambiance, la liqueur, et la proximité de la princesse. « C'est l'alcool qui parle, c'est l'alcool qui agit » qu'il essaye de se convaincre en silence, ne pouvant pas s'empêcher de plonger sa main dans la crinière d'or pour dégager le visage de la poupée. « Peut-être qu'on pourrait quitter la soirée pour trouver quelque chose de plus... intime » « On pourrait...» Le souffle meurt contre sa bouche, le sang empoisonné gonflant ce qui ne devrait pas gonfler. 

Tout doux Kaïs, tout doux.

« Je suis sûr que tu as encore beaucoup de choses à me faire découvrir... » « C'est certain. » Son chuchotement aux bords des lèvres de la belle. Ses prunelles captivées par les siennes. Son bras roule du creux de son dos jusqu'à la limite de sa robe, attiré par la gravité, attisé par la blonde.

Stop Kaïs.
Stop.
Ça hurle dans la caboche. Il veut pas profiter de son état, il veut pas profiter de sa vulnérabilité. Malgré l'alcool qui danse dans le ventre, il tient au respect qu'il s'est imposé pour elle. Alors, il l'éloigne doucement, non sans regret et frustration après avoir glissé les doigts de ses mèches dorés jusqu'à ses joues. « T'es ivre, bébé. » Un sourire. A moitié satisfait, à moitié inquiet. Peut-être qu'ils sont allés un peu vite dans le décoinçage. Peut-être qu'il aurait dû chopper trois ou quatre verres de ses lèvres. Il est légèrement éméché, lui, mais, elle, elle a pas l'habitude. Et ça ne l'a pas empêcher de boire autant que lui. Et lui de laisser faire, oubliant parfois qu'il s'agissait de sa première fois. De sa première cuite.

« Tes parents peuvent pas te voir comme ça. » C'est pas à eux de lui tenir les cheveux si la liqueur veut reprendre le chemin inverse. C'est pas à eux de la border après une soirée comme celle là. Puis il finirait en taule le lendemain et Blanche serait définitivement emprisonnée dans sa tour d'ivoire.

« Je te ramène chez moi. » Et sans arrière pensée. Juste par soucis de s'assurer qu'elle soit entre de bonnes mains pour s'occuper de son corps qui tangue. Juste par soucis d'être celui qui gérera sa première gueule de bois le lendemain matin. Et ça sonne presque comme un ordre, le côté loveur, embrumé et excité vite effacé par le côté protecteur. Presque sérieux.

Alors après une dernière latte, et un mégot jeté à terre, il lui reprend la main, passant par les boum boum musicaux de la boite, jusqu'au calme de sa voiture. Il lui ouvre la portière, la glisse sur le siège et lui boucle même la ceinture. « J'espère que tu t'es quand même bien amusée ce soir. » Il a l'impression d'avoir craqué, trop vite, d'avoir achevé la soirée trop vite. Pourtant, ça doit bien faire quelques heures qu'ils étaient là à boire, rire, et se chauffer.

Un baiser sur le front et il fait claquer la porte. Déjà bientôt installé derrière le volant, il peut pas s'empêcher d'admirer une seconde la princesse qui trône à ses côtés. En temps normal, l'ivresse rend moche. Ça fait couler le maquillage, ça rend les yeux fous, ça rend le teint gris, ça décoiffe les tresses et emmêlent les mèches, ça donne des airs béats ridicules. Putain oui, normalement, ça rend laid. Et pourtant, Blanche scintille autant sobre que bourrée. Cette nana est pas humaine qu'il se répète. Et enfin, il démarre la voiture, il actionne discrètement le bouton pour faire baisser la vitre de son côté. Juste au cas où.

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Dernière édition par Kaïs Osmane le Sam 18 Nov - 18:19, édité 2 fois
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Sujet: Re: fb × I want every tomorrow (Blanche) Dim 12 Nov - 22:35 ()
Les règles de bienséance et de bonnes manières s'envolent. Elle n'arrive plus à réfléchir Blanche. Elle n'est que désir et pulsion. Pour la première fois elle se sent libre. Loin d'être contrôlée par une famille un peu trop aristocratique, loin de toutes ces règles qu'elle s'impose elle-même presque inconsciemment. Il n'y a plus que elle et Kaïs. Même pas un nom de famille. Même pas le mot Bonaparte qui lui colle aux basques depuis sa naissance. Elle est juste une adolescente de seize ans qui se laisse enivrer dans la soirée. Pourquoi n'a t-elle jamais fait cela avant déjà ? Elle ne sait plus, elle ne sait pas. Ça lui semble tellement une évidence désormais. L'alcool n'a plus aussi mauvais goût. Le liquide transparent en devient presque agréable ainsi que la brûlure qui l'accompagne à chaque gorgée. Elle ne veut pas que cette soirée s'arrête. Elle veut rester dans ce bar pour toujours. Projet d'avenir peu ambitieux.
Et puis y a le regard de Kaïs qui la dévore et la cigarette qui lui brûle les doigts. Elle est tombée sur le bon, elle en est certaine. Déjà elle s'imagine adulte à ses côtés. C'est puérile, ils ne sont ensemble que depuis quelques mois. Mais elle ne peut s'empêcher de sentir son cœur s'accélérer dés qu'elle l'aperçoit et son ventre qui abrite des papillons. C'est ça le grand amour, c'est ce que raconte les livres à l'eau de rose de sa grande-mère. C'est comme ça qu'elle sait que Kaïs, c'est le premier et ça sera le dernier. Jamais elle ne rencontrera un homme qui lui correspondra autant. Elle l’idolâtre, sûrement un peu trop pour que ce soit totalement sain. Mais il est celui qui a su faire battre son cœur trop longtemps laissé endormi.
« C'est certain. » Elle a envie de le dévorer alors que les images les plus obscènes et l'une que les autres tournent dans sa tête. Elle ne se reconnaît plus, elle s'en moque. Elle sent la main de Kaïs frôler sa peau nue. Lui aussi il en a envie, elle le lit dans ses yeux. Plus que d'habitude. C'est la première fois qu'elle le voit aussi près de flancher à ses supplications.« T'es ivre, bébé. » « Ivre de toi ouais. » Elle répond du tac au tac sans réfléchir. Elle en rougirait si elle était consciente de ses actes. Mais la lucidité s'est envolée au fil des verres avalés. « Tes parents peuvent pas te voir comme ça. » Elle fronce les sourcils. « Comme ça quoi ? » Elle se rend pas compte la poupée de porcelaine de son état d'ébriété et de ses pupilles vitreuses. Elle se croit encore en pleine capacité de ses mouvements alors qu'elle menace de tomber au moindre pas. Elle a l'impression de voler alors que c'est tout simplement Kaïs qui la maintient debout avec son bras autour de sa taille. « Je te ramène chez moi. » Elle lui sourit à pleines dents. « Hmmm chez toi ? Dans ta chambre ? Dans ton lit ? » Elle ne cache plus ses désirs et la quête qui l'anime ce soir. Il l'entraîne vers la voiture, Blanche se laisse faire. De toute façon, elle n'a pas le loisir de se déplacer seule. Le brouhaha et la foule l’oppressent presque. Le calme de l'habitacle de la voiture à un côté rassurant. « J'espère que tu t'es quand même bien amusée ce soir. » Elle hoche de la tête. Jamais elle ne s'est autant amusée de sa vie. Elle a déjà envie d'y retourner.
La voiture démarre et Blanche se laisse guider. « Y a quelqu'un chez toi ? » Ne peut-elle s'empêcher de demander. Elle espère bien que non la Bonaparte. Tout ce qu'elle souhaite c'est Kaïs et elle tranquille pour finir cette soirée. Ils finissent par arriver dans la demeure des Osmane. Blanche y va souvent ces derniers temps, elle n'a pas le luxe d'inviter Kaïs chez elle. Elle descend de la voiture avant que le jeune homme n'est le temps de se détacher. Mauvaise idée. Le sol tangue et la voilà qui se retient à la portière pour éviter de se retrouver les quatre fers en l'air. «  Mais. Qui a rendu le sol glissant ! Qu'on me désigne le coupable ! » Voilà que madame la marquise est de retour et Blanche se redresse de tout son long avec son port de tête digne d'une reine. « Kaïs, tes employés n'ont vraiment pas bien travaillés.... » Elle lui prend la main alors qu'il l'emmène dans la maison. Tout est silencieux à l'intérieur. Contraste étrange avec le bruit infernal qui était dans le bar. « Je crois que nous sommes seuls... » Finit-elle par dire. Plongée dans l'obscurité, elle parvient à distinguer les contours des meubles du salon grâce aux rayons de la lune. « Kaïs... » A quelques pas du jeune homme qui lui a laissé prendre possession du salon, elle fait passer ses bras derrière son dos. « Moi aussi j'ai un cadeau pour toi... » D'un main, elle fait descendre la fermeture éclaire dans son dos et la robe glisse au sol. La voilà en sous-vêtements en plein milieu du salon Osmane. « J'ai adoré cette soirée. » Elle enjambe la robe pour se rapprocher de Kaïs et l'embrasse. « J'espère que tu me trouves.. à ton goût. » Espérons surtout que Blanche ne se rappelle jamais de ce moment d'audace.

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Sujet: Re: fb × I want every tomorrow (Blanche) Sam 18 Nov - 19:22 ()

« Y a quelqu'un chez toi ? » Le père a amené son horrible femme quelque part. Alexia dort chez une amie. Paraît-il. Il a abandonné la cape de frère protecteur et envahissant pour cette nuit. Alexia le sait, quand Blanche rentre dans le décor de Kaïs, c'est une liberté qu'elle retrouve. Parce que Kaïs, il en facilement d'yeux que pour la princesse. Alors la sœur doit en profiter et pas montrer le bout de son nez dans le foyer Osmane avant un moment. « Nan, ils rentrent tous demain soir. »

Il se gare. Mais la blonde est plus rapide, elle valse déjà alors qu'il vient à peine de couper le moteur. «  Mais. Qui a rendu le sol glissant ! Qu'on me désigne le coupable ! Kaïs, tes employés n'ont vraiment pas bien travaillés... » Les Osmane ne s'offre qu'une femme de ménage. Les Osmane sont aisés. Mais les Osmane ne sont pas les Bonaparte. « Je leur ferai remonter les observations de Madame. » rit-il à moitié. La face de sa meuf bourrée et consternée en même temps, vaut de l'or.

Les mains se retrouvent par automatisme. Et le prince charmant se tient prêt à rattraper sa belle au moindre trébuchement. Mais si il sent qu'elle s'appuie sur son bras pour tenir droite, aucun incident n'est à déplorer jusqu'à l'arrivée à l'intérieur. « Je crois que nous sommes seuls... » C'est désert oui. Y'a que deux jeunes amoureux enivrés qui viennent troubler les lieux. On pourrait se croire dans une série pour ados. On en devine presque la suite.« Ravi de constater que l'alcool ne t'enlève pas le sens de l'observation. » « Kaïs...  Moi aussi j'ai un cadeau pour toi... » Il devrait fermer les yeux. Mais il peut pas s'empêcher de mâter. Lui aussi empêtré dans l'ivresse de la soirée, y'a des gestes qu'il peut pas retenir. Et admirer avec autant d'insistance que ça en devient indécent fait partie de ces trucs qu'un gentleman s'interdirait. Heureusement que le respect ne l'amène pas jusqu'à ce stade ,que sa caboche, ses opales, son cœur et son ventre hurlent en chœur.

« J'ai adoré cette soirée. » Un baiser. Un souffle. L'excitation. Un « moi aussi » babillé. Il en peut plus l'adulescent.

« J'espère que tu me trouves.. à ton goût. » Putain, oui.

Et ça lui demande tous les efforts du monde pour ignorer la déesse qui tangue dans son salon. Ça lui demande toute la concentration du monde pour pas re-répondre au baiser. Pour pas céder au satin de sa peau qui attire les prunelles, qui appelle ses doigts à venir effleurer.

Il fait glisser ses paumes sur ses joues chaudes. « Bébé, t'es pas dans ton état normal. » Bordel, il mériterait une médaille pour ne pas profiter de la situation. Il sent bien que y'a qu'un seul endroit où le sang afflue. Il sent bien que le charme de Blanche, même influencé par la liqueur, fait son effet.
Mais.
Non.
Il s'est promis d'attendre qu'elle soit prête.

Mais putain, tu vois bien qu'elle est plus que prête là.

Il balaye la voix  dans sa tête. Un dernier effort pour être raisonnable.

Il lui prend la main, l'emmène dans sa chambre. Il l'aide à enfiler un T-shirt à lui, tâche qui s'avère plus compliquée que prévue avec une Blanche rieuse et aguicheuse qui se trémousse contre lui. C'est de la torture. Il pourrait la prendre contre sa commode si elle n'était pas elle. Ou plus tôt direct dans le salon. Mais elle est trop précieuse. Le gamin, il veut pas qu'elle regrette le lendemain.

Il finit par arriver à la glisser sous les draps.
Il se débarrasse du jean et des autres étoffes avant de la rejoindre.
« T'as besoin de dormir princesse. »
Et sous la couette, il l'attire à lui. Les paupières closes, avec la joue pressée contre son crâne et sa main distraite qui caresse son dos sagement, frôlant le tissu et les pointes des omoplates avant de tourner le visage et de déposer un baiser sur sa tempe. Mais ça suffit pas. Ça râle dans sa tête. Alors il en dépose un autre sur son front et comme un instinct sa main reprend sa place sur la joue de la princesse pour lui redresser le minois. Sa bouche brûle de l'embrasser encore, par une tendresse violente qui lui pique le cœur. Il est déjà là, frôlant ses lèvres des siennes. Un baiser doux, lent, sa bouche presque chaste contre la sienne, juste une pression, ne laissant mourir que son souffle dans sa bouche. Et pourtant la température grimpe dans l'corps du sage.

« Et ça va partir en vrille » se prévient-il en silence. Parce que y'a déjà ses doigts qui roulent ailleurs, qui glissent sous le tissu pourtant imposé.

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Soon
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Sujet: Re: fb × I want every tomorrow (Blanche) Dim 19 Nov - 21:41 ()
« Nan, ils rentrent tous demain soir. » Elle est heureuse de la réponse la princesse même si elle ne l'entend pas vraiment. Son esprit est embrumé, difficile de prendre contact avec le monde qui l'entoure. Elle se laisse porter aux grès de ses envies. Au diable la bienséance, au diable les bonnes manières. La voilà l'adolescente Blanche qui se dévergonde. Le sol glissant a la bonne fortune de la ramener un peu au moment présent. Sauf que le sol est pas glissant, c'est elle qui ne sait plus tenir debout. « Je leur ferai remonter les observations de Madame. » Il rit Kaïs et en temps normal Blanche lui aurait fait la tête d'être ainsi au cœur du ridicule. Mais là, elle s'en moque Blanche, elle s'engouffre dans la maison Osmane sans plus attendre et c'est la chaleur du salon qui l'accueille. « Ravi de constater que l'alcool ne t'enlève pas le sens de l'observation. »
Et puis y a la Blanche qui se déshabille sans aucune once de gêne alors que pas plus tard que hier elle a demandé à Kaïs de sortir quand elle a voulu changer de haut. Elle a toujours été un peu pudique Blanche. Pas trop sûre de son corps trop laiteux à son goût et les complexes d'une mère qui la trouvait toujours trop grosse parce qu'elle avait le malheur de faire un 38 et non un 34 comme elle. Mais 38 c'est bien aussi non ? Y a la Blanche timide et mal dans la peau qui personne ne connaît. Parce qu'elle se cache et n’apparaît que le soir avant d'aller se coucher dans le reflet du miroir. Elle ne l'aime pas cette Blanche la Bonaparte, trop faible, trop frêle, pourtant c'est peut-être la plus gentille de toutes. Le masque de protection tombe et le visage figé se fissure au rythme des larmes qui coulent tel un torrent. Trop longtemps retenues, trop longtemps cachées. C'est pas facile d'être Blanche. Et pourtant, mon dieu qu'on lui jetterait la pierre si elle avait le malheur de se plaindre. Le luxe et l’opulence, le monde à ses pieds et l'avenir tout tracé. Qui pourrait comprendre la prison dorée dans laquelle elle vit depuis toute petite ? On ne plaint jamais les Bonaparte, on se contente de les haïr pour ce qu'ils ont et ce qu'ils sont. Parce qu'ils ne font rien pour être aimés, parce qu'ils font tout pour être craints.
Y a le contact des paumes chaudes de Kaïs qui rallument les pupilles vitreuses de la poupée de porcelaine. « Bébé, t'es pas dans ton état normal. » Elle est pas d'accord Blanche. Elle se sent très bien elle. «Arrête de dire n'importe quoi Kaïs. Je vais très bien. » Mais il l'écoute pas et l'entraîne dans les couloirs de la maison. Dans la chambre du jeune homme, Kaïs tente de la contenir, elle s'enfuit en courant quand il la libère. Elle court dans la chambre, saute sur le lit quand il réussit enfin à la rattraper, un tee-shirt à la main. «Kaïs, j'en ai pas besoin ! Tu m'aimes pas comme ça ? » Elle se dandine, tourne sur elle-même tandis que le jeune homme marmonne quelques paroles.
Ils finissent par se glisser sous la couette malgré les protestations contentes de Blanche, elle n'a du tout sommeil. « T'as besoin de dormir princesse. » Et puis y a les caresses de Kaïs et ses baisers. Mais la tendresse est bien vite remplacée par le feu ardant.
Et puis y a les hormones de la Bonaparte qui se réveillent. D'un geste rapide, elle se met à califourchon sur le jeune homme tout en continuant de l'embrasser. Ses mains se perdent dans les cheveux de Kaïs, descendent le long de son torse pour maltraiter cette chair qu'elle a si ardemment désiré. « Tu sais qu'il se murmure que Marie-Antoinette était une excellente amante... On la disait dévergondée à l'époque... Elle aurait même eu des relations avec des femmes... » Elle mordille l'oreille de Kaïs. « Tu crois que je peux faire honneur à mon homonyme ? » Elle se relève pour voir Kaïs et balance ses cheveux en arrière. « Enfin si tu ne me coupes pas la tête évidemment. » Dit-elle avec un regard de chien battu avant de partir dans un rire. Blanche et l'alcool c'est un drôle de mélange.  

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