boom bitch
Après un week end de liane foly, le forum ouvre ses portes !
Pour tout savoir sur les news de cette version, c'est par .
are you ready for it ?
Un cavalier de l'apocalypse, une pénurie inédite, un trésor chelou de ouf et surtout la fashion week...
Venez découvrir l'intrigue et ses quêtes ici.
quand on est un vrai
Kidnappez des gens en votant par là.
Vous pouvez aussi poster sur nos sujets de publicité ici et !

 
 Hurts like Hell. [Christopher]
sunsets on the evil eye, always on the hunt for a little more time
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
oh, look what you made me do
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.gameofshadows.org/t1489-garance-envoyee-sur-te
Modo
homecoming : 18/01/2017
Messages : 3307
Louis d'or : 271
pretty face : Dree Hemingway
julius caesar : Ava by mon Zazou / Code sign by Kariboo Troublant / Gif by Zazou mon petit chou, tumblr & moi / Icons by me
legends never die : Démon de la Discorde et de la Frustration, Commandant de la sphère de la Discorde, Intendante de l'Impatience, Instigatrice des réactions disproportionnées et des caprices inutiles, Destructrice de la sérénité. Progéniture de l'Infini. Éternelle pétasse des Enfers.
the mighty bush : Discorde Malphas est déjà très douée pour semer la discorde autour d'elle, mais ce talent naturel est renforcé par une capacité inouïe à créer le conflit et la mésentente par sa simple présence si elle le décide. Il lui arrive d'utiliser ce pouvoir simplement pour se détendre et respirer un peu...
Prestidigitation De très loin son pouvoir préféré, cette capacité lui permet de faire disparaître ou apparaître des objets, pour peu qu'ils existent déjà dans ce monde. Cela lui permet de vous faire perdre vos clés et de les faire réapparaître dans le tiroir à couverts, par exemple, ou de déplacer vos lunettes selon sa volonté. Elle trouve à ce pouvoir un aspect artistique que peu soupçonne... Les gros objets sont tout aussi concernés, mais elle a tendance à se contenter des petits... C'est toujours plus frustrant de perdre ses clés de voiture quand on a la voiture que la voiture quand on a ses clés... La panique ne la nourrit pas. Ce pouvoir marche également sur les êtres vivants mais lui demande dans ce cas une énergie bien plus conséquente... (et c'est tout de suite beaucoup moins discret que les objets).
Catalyseur ou la capacité de stocker et diriger l'énergie (a.k.a. Redbull des Enfers). Possibilité pour son porteur de ne pas juste absorber mais aussi de canaliser l'énergie qu'il crée (par sa sphère) dans une direction précise et d'en modifier les flux selon sa volonté. Ce pouvoir permet à Malphas d'alimenter le royaume de Dis en permanence de l'énergie qui naît de la Discorde et de la Frustration, de façon constante. Elle peut aussi décider, non sans effort, d'en faire profiter davantage certaines personnes. Ce pouvoir ne s'applique pas à elle-même, il lui suffirait simplement d'arrêter la catalyse pour récupérer le pouvoir de sa Sphère.
Allegeance : Si ce n'est son éternelle allégeance à Azazel et son statut de bras droit du bourreau des Enfers, Malphas n'a pas de but propre autre que de semer la discorde et d'inspirer la frustration autour d'elle, ce qu'elle fait à chaque instant de son existence, par plaisir et par gourmandise. Elle n'est que Discorde, au service d'un Ange qui entend calciner le monde. Elle obéit aux ordres, parvenant toujours à tirer leur épingle du jeu, sans chercher à obtenir davantage de responsabilités de peur de devoir se brimer et devenir responsable. C'est une faiseuse de miracles malfaisants, qui aime la méchanceté et inspire ses démons à inventer toujours plus de mécanismes visant à rendre folles les âmes qui traversent la terre. Elle n'hésite JAMAIS à semer la discorde et la frustration dans ses propres rangs.
these streets : Tout. Elle sait tout. Et il n'y a pas que la vie à Paris qui est troublée, désormais.

Sujet: Hurts like Hell. [Christopher] Sam 4 Nov - 21:13 ()
Hurts like hell
I don't want them to know the secrets


Il y a un truc qui vole, à travers l'appartement, et une échine qui se courbe. La garce ne sait plus très bien si les autres sont partis d'eux-même ou si elle les a foutus à la porte. Même son frère. Même la bonne. Elle ne sait plus, prostrée dans le salon, le regard fou et la lippe fendue. Elle ne sait pas. Les silences sereins d'autrefois ont disparu, remplacés par des vides aux profondeurs abyssales et gourmandes, qui lui bouffent l'encéphale et l'âme, ratissent ses tripes et lui arrachent une bile âcre et jaunâtre. Où se mêlent le dégoût et l'alcool, dans un effroyable relent de vodka. Puis elle tremble, elle tremble à s'en rompre un membre, le corps en solitude, en froideur abandonnée. Il y avait des montagnes, à déplacer, elle a préféré tout péter.

Et ça manque, ça manque tout autour. Dans ce salon vide, désoeuvré, esseulé. Dans ce salon blanc, et gris, et insipide. Dans cet appartement trop luxueux qui ne contient aucune flamme, où ne réonne aucun cri. Et elle ne sait pas, elle ne sait pas. Pourquoi. Pourquoi ça fait des échos entre ses cotes, maintenant. Pourquoi le silence la terrorise. Pourquoi la satisfaction qu'elle ressentait envers sa propre personne s'est transformé en une crise d'intolérable manque. Et où. Où sont passés les millénaires. Les feux de l'Enfer. Les hurlements qui habitaient les nuits. Les ouragans, les catastrophes, les cataclysmes. Pourquoi et où, qu'elle assène dans un murmure dévoré par le délire. Pourquoi il n'est pas là, où tout s'est fissuré. Quand. Quand elle est partie. Revenue. Repartie. Elle ne sait pas, c'est que ça se précipite sous l'acier de ses prunelles, et que ça l'hallucine, et qu'elle transe, la créature, tandis que le chaos éclate autour d'elle. Les meubles disparaissent et se déplacent, se prennent les murs et les fenêtres, déchirent l'espace. Les mains crispées à ses épis blonds, l'ersatz de bestiole se penche jusqu'à écraser son front au marbre froid. Elle ne sait pas, qu'elle répète, elle ne sait plus. Et y'a le silence, ce foutu silence, qui la hante et qui l'obsède, rompu uniquement par les battements de son cœur révolté et les halètements qui soulèvent sa poitrine. Équarrissage sensoriel. Suffocations intempestives. Alors qu'il faut. Il faut, elle le sait, qu'elle se retire pour reprendre ses méfaits et ses complots. Placer des pions sur l'échiquier pour le voir régner. Et mentir. Et mentir, et séduire, et détruire. Diviser pour mieux asservir. A la fenêtre éclatée, quelques gouttes de pluie s'osent à glisser le long du verre ébréché, jusqu'au sol, après la plinthe. Les prunelles aux iris défoncées suivent, doucement, la courbe indolente des éléments. Il faut. Il faut vraiment qu'elle se reprenne, qu'elle foute des horaires et des dates sur la réalité, qu'elle remette la putain de machine en marche.

Et dans l'indifférence de tous, Malphas se relève, sa robe en lambeaux et ses cheveux en auréole aliénée. Et dans le silence, là, la progéniture se mord les lèvres à sang pour ne pas L'appeler. Pour ne plus hurler. Fermer sa gueule. Avancer.

And it hurts like Hell.

De discorde en discordance. L'univers en fragments d'assassinats. Faut-il que tout roule et se passe sans accrocs. Elle n'y croit plus, n'y croit pas. Elle erre, Malphas, dans les rues d'un Paris qui ne lui ressemble pas. Et elle tremble, parce qu'elle a froid, et elle tremble parce que les brasiers infernaux lui manquent, et elle tremble parce qu'elle Sait et qu'elle n'ignore plus rien. Que le monde semble vain. Sur les Champs-Élysées, l'enfant terrible dégueule son aura crasse et éclate les familles, leurs jolis souvenirs et leurs sourires sur les pavés humides d'un luxe dépassé. L'Olympe, elle la boufferait, y monterait pour dévorer les nuages et les dieux, cracher sa haine et Lui laisser le trône. L'Olympe, comme toutes les autres putains de montagnes qui ont osé se dresser sur Son chemin, elle l'éclaterait. Puis il y a l'Autre. L'Autre qui l'appelle, qui la presse, qui ne la comprend plus. Qui ne sait pas, pas très bien, qu'elle a été prête à frôler la mort pour un silence de Lui. Lui qui l'obsède, et qu'elle craint dans son reflet, dans les ruelles, dans le moindre recoin de sa caboche qui déconne à pleins pots. Une cigarette dans l'obscurité, et une bouffée argentée pour essayer de se concentrer. Son retour à Garance ne lui réussit pas, pas maintenant qu'elle sait et voit le monde clairement, avec ce fichu palpitant qui se précipite sur toutes les parois de sa cage thoracique depuis qu'elle a osé dire qu'elle pouvait rentrer. Et tout se passe bien, tout va bien, tout va mieux. Et tout se passe à merveilles, comme prévu, comme chaque étape de son plan à la con qui n'a plus de sens dès lors que ses iris ne lui dardent pas la peau. Discorde s'accroche au mur, répand son poison dans un besoin viscéral d'exister. De L'appeler, peut-être. Sûrement. Et elle est belle, la déchéance terrible de la pluie qui ruisselle sur son corps de brindille et délave ses cheveux et sa gueule. Et elle est belle, à errer parmi les silhouettes à la lumière des décorations de Noël. On fête la naissance du Christ, bientôt, alors que Dieu est mort. Et si c'est un mensonge, si ce n'est pas vrai, elle sait que c'est pour demain, ou après-demain. La Mort du Seigneur et son sang au sol. Elle sait qu'elle en sait trop et davantage encore, que l'Humanité est perdue depuis longtemps et qu'il n'y a que les cris pour faire une authentique chorale. Quelque part dans Paris, un dieu la maudit. Quelque part ailleurs, un ange la dévaste. Les organes en champs de bataille.

Et elle marche, la créature, emportant dans son sillage les pleurs des chérubins déplumés.

Et elle marche, sans raison ni but, dans les brouillard épais de l'insignifiance. La porte qui l'avale lui fait l'effet d'une insulte, quand elle n'a plus la force ni le courage de battre des cils, d'y penser et d'apparaître. De longs étages, escaliers veloutés en bois ancien. Des marches, à perte de vue, et une porte. Encore une porte. Elle frappe. Les jours mécaniques qui la séparent de cet appartement lui semblent avoir été une éternité.

« J'y arrive pas. » qu'elle lâche, si tôt qu'Il apparaît. « Je veux rentrer à la maison... »

- a game of shadows, shall we play ?  -

_________________

Connasse
- La méchanceté d'un homme fait de lui un démon, la méchanceté d'une femme fait d'elle un enfer.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
 
Hurts like Hell. [Christopher]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» THE NEPHILIM & THE OBSCUR • Hurts Like Hell feat Sissy & Gene
» Welcome in Hell... [Ali & Ysi ]
» 05. What the hell are you waiting for.
» Welcome Hell
» Drag Me To Hell
Ready for it ?
Are you
i see how this is gonna go, touch me & you'll never be alone

a game of shadows :: Paris :: Nord-ouest :: Huitième arrondissement :: Les champs élysées