boom bitch
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let the sky fall
Un accident d'avion, un trésor piégé et un équilibre mis à mal par l'arrivée de nouvelles forces dans le jeu d'ombres...
Voilà ce qui vous attend dans la nouvelle intrigue.
like I own it
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quand on est un vrai
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 all the liars are calling me one (grazyna)
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the mighty bush : contrôle du sang depuis la fin de dare or die, un pouvoir qu'il peine à contrôler. Au moindre coup de colère, les personnes se situant autour de lui peuvent se vider de leur sang.
these streets : volonté divine Il y a jamais vraiment réfléchi. Lui, dans le grand départ, il a surtout vu des opportunités. Des maisons abandonnées, des trésors cachés dans des comptes en banque, de quoi se faire une petite fortune, de quoi gouverner le monde des ombres. Ce qu'il a plus intrigué, en revanche, c'est le grand retour. Lui, il est habitué à ce que les gens partent sans revenir. Alors, revoir les visages familiers, il y était pas préparé. Plus il y pense, plus il se dit que c'était un signe venu du ciel et que la volonté de dieu s'est exercée ici bas.
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Sujet: all the liars are calling me one (grazyna) Lun 13 Nov - 16:19 ()
leave the
light on

La nuit est aride et la ville lumière se meurt sous ses étoiles indociles. Dans un Paris désertique, le croyant cherche un nouveau dieu et il a de l’espoir plein les yeux. Des visages creusés par la famine dans les rues où la drogue a remplacé la bouffe, il se fraye un passage. Ici, c’est la face cachée de la capitale, là où Dieu ferme les yeux sur les pêchés des âmes écorchées. Ici, les grands blessés viennent se soigner à l’héroïne et au crack, et on ne jure que par le whisky du bar du coin. le reste n'existe plus. le reste ne devrait pas exister. Au royaume des illusions amères, y a un mec avec une clope entre le pouce et l’index pour accompagner un regard noir. Une démarche assurée, sans savoir où il se rend. Il erre, Roman. Il erre parce qu’il a plus aucune certitude, et la trace de ses erreurs, c’est une marque au fer rouge sur sa nuque, la marque de sa foi, sa foi mensongère, un prétexte, une illusion, des mirages pulvérisés en l’espace d’une seule nuit. Il est en colère, ouais, il les déteste, tous autant qu’ils sont. Suicide collectif, mes couilles, des lâches, des fous, et il se déteste encore plus pour y avoir cru. Faut dire, l’offre était tentante. On lui avait promis l’absolution, le grand pardon. On lui avait promis qu’on prendrait son âme dans l’apocalypse, que la nuit rouge emporterait son corps et ses crimes ne seraient plus que de l’histoire ancienne. Mais ses remords, ils ont jamais été aussi étouffants. Chaque visage, chaque cri, les derniers soupirs emmagasinés dans un cœur en souffrance, il s’en souvient comme si c’était hier.

L’égaré s’incruste dans une boîte de nuit. Il est pas là pour s’amuser, il est là parce qu'il en a marre de prier dans le vide et qu'il a choisi d'abandonner. Solution de facilité, tant pis, bien fait pour sa gueule. Ce soir, il a plus rien à perdre, plus rien à gagner. Roman, l’épave, s’échoue au comptoir de ce bar douteux et n’a qu’à claquer des doigts pour qu’on fasse glisser un verre en sa direction. C’est là qu’il la voit. Grazyna, son premier contact avec la clavis, la raison pour laquelle il a sombré. Oh, elle lui aurait fait croire monts et merveilles, Grazyna, avec ses promesses aux aurores et ses professions de foi. Et le principal intéressé est mort avec tous les autres. Dommage pour elle, Roman aime pas qu'on se foute de sa gueule, et il souffre un peu plus qu'il ne voudrait l'admettre. Il avale son verre, cul sec, y a sa gorge qui brûle, tant mieux, ça fait du bien de sentir quelque chose. Il marche droit vers elle, agrippe son bras pour l’empêcher de partir, il se fiche bien de savoir s’il lui fait mal. Deux grands yeux noirs, les pupilles dilatés des gens qui ont choisi de perdre, il hausse le ton. « Tu l’savais depuis l’début, pas vrai, que c’était que du vent ? » Y a des regards qui se posent sur eux, il pourrait pas s’en foutre plus, même s’il essayait. Le monde disparaît et il a qu’une idée en tête, se défouler sur elle à défaut de pouvoir s'en prendre aux morts.  « Pourquoi tu m’as entraîné là-dedans ? Ca t’a bien fait marrer, hein ? »



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the mighty bush : Lecture d'auras cosmiques : Depuis le grand retour, Grazyna ne voit plus qu'en noir et blanc, les médecins n'ont pas compris le pourquoi du comment. Mais elle voit l'aura des personnes qu'elle croise. Ainsi, elle voit quelques nuances de couleurs pastels, selon la nature de la personne, mais comme elle ne sait pas pour les anges, démons, dieux, elle ne comprend pas pourquoi tout le monde ne reflète pas la même couleur autour d'eux. Les personnes qu'elle aime ont une aura plus vive que les autres, comme si elle était faites pour passer sa vie avec eux.
these streets : Grazyna ne sait rien ou presque, elle a vécu les événements en tentant de survivre à cette folie.
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Sujet: Re: all the liars are calling me one (grazyna) Mar 14 Nov - 14:52 ()
ALL THE LIARS ARE CALLING ME ONE
GRAZYNA ✧ Roman
Les retombées étaient plus importantes que prévues. Vous étiez sincères, et voilà ce que vous récoltez, vous êtes devenue une paria de la société, vous êtes devenue indésirable, vous ne valez plus rien du tout, pour la majorité des personnes. Finalement, c'est sans doute mieux pour vous d'avoir démissionné de l'Eden Palace et d'être allé au Moulin Rouge, car la pression dans un lieu comme celui-ci aurait été trop forte, les gens n'auraient pas cessés de vous juger pour ce que vous auriez fait, et au final, cela aurait rejailli sur le restaurant, même si sans doute, vous n'auriez pas continué très longtemps. Sophie avait-elle calculé son coup ? C'était possible, car si elle était d'une beauté infinie, elle avait cette aura orange, celle de ces personnes que jusqu'à présent vous aviez trouvé nuisible, arrogant, mauvais pour ceux que vous aviez pu véritablement rencontré. Mais Sophie avait cassée cette image, en étant très gentille, avenante même pour vous recruter au Moulin Rouge. Vu votre situation, vous n'avez pas fait la fine bouche pour la rejoindre dans son entre si sexualisée. Mais ce ne sera pas un problème, il faudra juste vous habituer à ce genre de choses là et qui sait peut être que vous allez y prendre goût. Vous en doutez mais bon, cela ne fait que quelques semaines que le boulot est effectif et pour le moment, cela se passe bien, il n'y a pas de raison que cela ne continue pas. Mais ce soir, vous ne travaillez pas, alors vous êtes allé voir ce que la concurrence faisait, pas loin du Moulin Rouge, comme si finalement, ce quartier était devenu votre nouvelle maison alors que vous habitez à coté de Notre-Dame de Paris avec tant d'autres. Comme si vous étiez venue travaillé, vous aviez presque envie de vous rendre au Moulin Rouge, mais les gens allaient sans doute vous demandé de leur servir un verre s'ils reconnaissaient votre visage et votre bonté vous aurez fait faire des heures gratuitement sans doute. Alors vous optez pour le Purgatoire à Pigalle. L'ambiance n'est pas tout à fait la même, mais bizarrement vous vous sentez dans votre élément le plus absolu, comme si la mort de toutes ces personnes avait fait en sorte de changer votre peau, de changer vos envies, de changer votre nature même. Le monde de la nuit, auparavant, n'avait pas réussi à percer vos pupilles, jamais vous ne vous étiez vraiment aventurée ici ou ailleurs. Mais la pression était si forte sur vos épaules. Pourtant ce soir, elle allait resurgir de plein fouet en la personne de Roman. Vous ne l'aviez pas complètement recruté, mais vous lui aviez donné un évangile, vous aviez tenté de le convaincre par quelques belles paroles, vous aviez été son premier contact avec Clavis Aurea et ainsi, lorsqu'il était finalement venu, vous aviez été content de vous croiser de façon véritable. Vous étiez pleinement convaincus des paroles de Joshua Delacroix, mais la désillusion a été forte, sans doute encore plus pour le jeune homme que pour vous Grazyna, à moins que vous ne soyez habituée à être déçue par la vie, puisque c'est toujours le cas. Elle n'est faites que d'entourloupes, il ne vous arrive jamais rien de bon, et ce n'est pas ce soir que cela va changer. Vous ne le voyez pas arrivée, perdue dans vos pensées alors que vous êtes honteusement seule à votre table et que vous n'attendez personne, pas Roman en tout cas. Il vous prends par le bras, comme s'il craignait que vous alliez vous échapper, alors que pourtant, vous êtes dans le même état que lui, sauf que vous ne le montrez pas de façon aussi ostensible. Il vous pose une question. Puis une deuxième, puis une troisième. Il veut vous brûler sur la place publique alors que cela aurait pu se faire discrètement. Et cela a pour effet de vous faire verser quelques larmes, votre maquillage coule déjà sur vos joues. Il n'a pas cette aura orange pourtant, l'aura des gens habituellement les plus violent, elle est rose, comme la votre et celle de la majorité des personnes par ici. Avec votre accent chantant, l'accent polonais vous lui répondez.

" Je suis désolé pour toi Roman, mais j'y croyais moi aussi quand je t'ai parlé la première fois. Je voulais croire en ce monde meilleur que Joshua voulait nous offrir. "

Vous n'arrivez pas à en dire plus, d'autres larmes coulent sur votre visage. Non seulement vous n'aimez pas voir le visage de celui que vous pouviez encore considérer comme un ami jusqu'à récemment, un visage en colère, mais aussi parce que de nombreux souvenirs douloureux vous revenez en tête. Vous étiez si franche que vous avez réussi à en convaincre plusieurs, de ceux qui sont morts alors qu'au final, vous n'avez pas même été choisie. Vous avez cela sur votre conscience, pour l'éternité.

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Sujet: Re: all the liars are calling me one (grazyna) Lun 4 Déc - 12:05 ()
leave the
light on

Il les voit, les larmes qui coulent le long de ses joues, mais il y croit pas une seule seconde. Il croit plus en rien, à quoi bon ? Les paroles, c'est des mensonges dans la bouche des autres et il préfère plus rien entendre que de tomber une nouvelle fois. Il s'était cru plus intelligent que ça, plus intelligent qu'eux, à toiser de son regard hautain les moutons qui ne les suivaient pas. Il s'était vu partir, avec chacun d'entre eux, pour ce monde qu'on lui avait promis où il serait enfin libéré de son passé. Des putains de conneries. Alors, lorsqu'il les voit, les larmes qui coulent le long de ses joues, il en a rien à foutre. « Je suis désolé pour toi Roman, mais j'y croyais moi aussi quand je t'ai parlé la première fois. Je voulais croire en ce monde meilleur que Joshua voulait nous offrir. » Ses excuses, il en veut pas, parce qu'elles changent rien. Elle aura beau l'implorer des millions de fois, y aura toujours des brisures sur son coeur et son âme en lambeaux. Il écoute à peine ce qu'elle lui dit, il est prêt à contrer tous ses arguments, parce qu'il a plus rien à perdre Roman, ce soir-là. La clavis lui a déjà tout pris. « Arrête de mentir !  »  Il sait pas exactement quel rôle elle a joué auprès de Joshua. Il s'est pas comment elle s'est retrouvé à croire, comme lui, en ce nouvel évangile par lequel ils juraient tous. Il sait pas, et au fond, c'est pas bien grave. Ce soir, y a plus de prières pour ces pauvres pêcheurs, juste des questions qui resteront sans réponse.  « Si t'y croyais vraiment, pourquoi t'es pas morte avec tous les autres, hein ? »



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Sujet: Re: all the liars are calling me one (grazyna) Mer 6 Déc - 16:04 ()
ALL THE LIARS ARE CALLING ME ONE
GRAZYNA ✧ Roman
Vous pensiez réellement à ce que vous aviez pu lui dire, parce que dans votre bouche le mensonge ne se trouve pas, il est absent, ce qui vous a valu parfois de perdre certains boulots, après des non justifications significatives d'absence ou de retard. Vous aviez repris le dessus, même si avec la Clavis Aurea, cela était dur pour vous, car vous restiez l'une de ces emblèmes, l'une de ces personnes qui avaient réussi à en convaincre plus d'un, et que finalement, vous n'étiez pas morte avec les autres, avec ces 2 400 personnes parce que Joshua n'avait pas daigné vous juger assez fidèle à ces yeux. C'était fou, mais c'était la réalité des choses, vous n'aviez pas été assez fidèle pour lui, vous n'aviez pas fait assez de choses, alors que pourtant, vous aviez brûlé ces journaux parlant de la secte, vous aviez distribué des évangiles, parce qu'il le fallait, parce qu'il fallait sauver ces personnes d'un proche marasme ambiant. Mais vous vous étiez plantée, en beauté, sur toute la ligne et dans votre cou trônait cette marque à présent indélébile, cette marque au fer rouge, cette marque prouvant votre appartenance à cette secte. Alors souvent pour la couvrir, vous aviez les cheveux relâchés pour qu'on ne la voit pas, mais votre visage à lui seul suffisait souvent à vous faire juger pour ce que vous n'avez jamais été. Mais aujourd'hui, c'était pire, c'était Roman, qui faisait partie du groupe, et qui avait perdu bien plus que vous ne pouvez l'imaginer qui s'en prenait à vous. Il était tellement énervé, cela se lisait sur son visage, cela s'entendait dans sa voix. Il vous en voulait, il en voulait à la terre entière, même. Pourtant, vous n'y étiez pour rien. Il ne semblait pas vouloir se convaincre de vos paroles. Mais lui non plus n'était pas mort en ce 18 août, alors vous pourriez lui retourner la question.

" Je te mens pas Roman. J'y croyais ... Comme toi, mais on est encore là. Peut être que c'était pas notre heure, peut être qu'on devait pas mourir. Je sais pas ... "

Vous fondez en larmes, les vannes sont cette fois-ci grandes ouvertes, parce que finalement, le revoir vous rappelle toutes ces mauvaises choses que vous essayez d'oublier. Le voir dans un état pareil vous fait culpabiliser, parce que vous pensiez vraiment détenir une nouvelle vérité, mais ce n'était qu'un mensonge de plus au final, un mensonge de plus que vous avez réussi à véhiculer par votre franchise, parce que vous y croyiez pour de vrai, parce que c'était pour vous la solution. Mais non, cette solution n'était pas la bonne. Et des innocents étaient morts, certains par votre faute. En voyant vos larmes, de réelles larmes, peut être qu'il finira par se calmer, vous l'espériez en tout cas.


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