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 let the game begins (dahlia)
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Sujet: let the game begins (dahlia) Lun 13 Nov - 16:53 ()

Un simple message envoyé, avec une localisation précise : ramène ton cul. Bien habillée. On repassera pour la politesse. Un simple jeu. Une connerie comme il en balance des centaines. Pour tuer l’ennui, pour se divertir autrement qu’avec les courbes tentatrices des femmes qui l’entourent… Et peut-être aussi pour la tester un peu. Dahlia. Nouvelle recrue. Du moins nouvellement sous ses ordres.
Il a hésité. Une soirée anarchique, ou un début en douceur. A vrai dire, il est toujours pas certain. Un repère à démons, ou un repère à couillons. Une soirée au milieu des siens, ou une soirée à foutre un bordel monstre chez les anges. Ca se vaut. Peut-être quelques verres d’abord, et le feu d’artifice ensuite. Un dossier refermé, son whisky terminé, Caym appelle Ruby. « Je sors. Pas de conneries. Si y’a quoique ce soit… tu m’appelles. » Ruby, qui était la préférée. Celle de Soren, celle de Caym. Ruby qui sait y faire. Ruby qui joue de ses charmes pour le plaisir du boss. Mais Ruby, elle s’est faite remplacée. C’est Millie qui lui a volé la vedette. La faussement innocente petite Millie, avec sa candeur feinte et ses yeux de biche. Son insolence dissimulée et ses regards équivoques. Elle a volé la place de Ruby, et ses privilèges. Si tant est qu’elle en veuille. Millie qui souffle le chaud et le froid, qui se laisse apprivoiser pour mieux se rebeller. Un sacré petit bout de femme, qui agace autant qu’elle fascine. Un soupir qui s’échappe de ses lèvres alors que Ruby attend dieu sait quoi. « C’est tout. » lache-t-il comme pour conclure officiellement cette brève entrevue. Non, pas de caresses, pas de tentations ce soir. Caym, il a la tête ailleurs. Il s’éparpille, et c’est la dernière chose dont il a besoin. Au fond, il espère bien que Dahlia aura assez de consistance pour l’occuper, ou l’amuser. Qu’elle aura ce quelque chose qui saura le contenter. Caym, il a besoin de soldats fiables, pas de lèche bottes incompétents et lâches. La loyauté, ça se récompense, tout comme le travail acharné. Il en est pas arrivé là en se tournant les pouces. Peut-être un peu. Ou peut-être qu’il a su agir au bon moment, avec les bonnes personnes. Mais en ce moment, ce revirement de situation… Ca fout le bordel. Un bordel qu’il avait pas prévu et qui est loin de l’enchanter. Le seul qui pouvait se vanter d’avoir sa loyauté, c’était bien Lucifer. L’archange déchu qui vient de se faire jeter une fois de plus. Une répétition aussi lassante que pathétique. Mais Caym, il change pas son fusil d’épaule aussi rapidement que les demeurés qui ont crié victoire.

Rendez-vous dans le troisième, à la lisière du quatrième, au cas où il changerait d’avis quant au déroulement de leur soirée. Rendez vous devant le moonlight night club. Pas franchement un grand fan, mais il a toujours apprécié l’espèce de bordel organisé qui y règne. Appuyé contre un muret, les bras croisés, il attend patiemment –ou non, son rendez-vous de la soirée. Ou de la nuit, toute notion du temps évaporée. La voilà qui arrive, une démarche assurée, et lui, il a le sourire aux lèvres. « J’ai failli attendre. » Pas vraiment. « J’me faisais chier. » Il passe pas par quatre chemins, Caym. Si la belle est là, c’est seulement par caprice, plus ou moins justifié en fonction de l’issue de la soirée. « En forme ? » Il se redresse, s’avance en laissant son regard se promener sur son corps. Agréable à regarde, c’est indéniable. Et c’est mieux. Plus simple d’embobiner quelqu’un et de se jouer du monde entier avec un physique agréable à regarder. « Whisky ou vodka ? Si tu tiens encore debout après, j’te promets une fin de soirée amusante. » Un sourire amusé sur le coin des lèvres, il lui fait un signe de tête, en direction de l’entrée. Qu’elle le suive si elle ose.

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Dieux
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Sujet: Re: let the game begins (dahlia) Ven 17 Nov - 1:46 ()
let the game begins
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Peut agoniser longtemps ce qui ne peut crever ; elle sait.
Pas faute de l'aguicher, pourtant, la Camarde. Ventre à terre, pas plus vivace qu'une darne de barbaque crue couchée sur le lino d'la salle d'eau comme sur la planche du boucher, y aurait qu'à s'baisser, pour la faucher. Y aurait qu'à l'vouloir. C'est là où le bât blesse ; la mort voulait d'Dahlia – et elle l'a eue –, mais pas d'une Gorgone. La salope est exigeante, elle ne s'donne pas souvent à qui la souhaite, et moins encore à qui la mérite. Mais ce soir, elle a décidé de l'attendre quand même un peu, de faire semblant, quitte à n'sentir que la caresse de ses phalanges froides arpenter chacune des vertèbres cloquant son échine encore moite. Un frisson, rien qu'un putain d'frisson... On ne le lui accordera même pas. Alors dans sa flaque de flotte tiède, échouée au bas d'la baignoire à la façon de ces flasques bestioles portant son nom, Méduse abattue par la céphalée n'accouche que d'un sanglot. Avorton de perdition presque aphone. Y a d'quoi chialer haut et fort, pourtant, dans sa caboche suppliciée, mais ça n'sort pas. C'est coincé entre ses parois crâniennes, bagne d'os et d'nerfs noués. Sa terreur, sa révolte, sa douleur. Autant de fauves en cage, frôlant les barreaux, à peine.

Juché sur l'ourlet de faïence fêlée du lavabo, c'est l'vibrato forcené d'son téléphone qui la rappelle à l'ordre – au Chaos en personne, plutôt, car il n'y a qu'lui qui peut la joindre à c'numéro. Son corps nu se tord, craque dans l'effort, tend un membre et rafle les quinze centimètres de technologie aveuglante, giclant l'ordre de S. dans la pénombre. Ramène ton cul. Le pouce pianote une ébauche de réponse, se ravise, c'est inutile, ce n'est pas une proposition, ni une invitation. La naufragée cramponne alors sa carcasse famélique aux lèvres de l'évier, manque y dégueuler son cœur en s'redressant sur ses deux pattes, relève la tête qu'elle n'a visiblement pas encore perdue, et sourit au reflet. C'est vilain. Soupir. Il ne doit pas voir. Il faut cacher ça, et l'reste. Tout planquer. C'est l'histoire de sa chienne de vie.  

* * *

Ses premiers pas sont maladroits. Les talons noirs raclent méchamment le macadam, avalent de traviole les distances, selon un axe des plus déviants. Dégaine de fretin des crasseux coupes-gorge malfamés d'Paname, la grande radasse ne s'dépêche pas, jamais. La notion d'urgence est partie s'faire foutre par le concept de ponctualité. Nul ne l'attend, jamais, t'façon – c'est pour le mieux. Pendant c'temps, tranquillement, Méduse mue, barde ses flancs fluets de sa cuirasse de va-t'en-guerre. La métamorphose, elle vient d'l'envers ; le cours de ses pensées d'abord, torrent saccadé et capricieux, s'détourne de son lit à méandres pour emprunter celui, roide et contrôlé, de la spartiate Mahalat. C'est tout l'galbe qui suit ; menton haut, sein fier. Garce altière, de ses misérables manières, se dépouille. Bien nippée, qu'il la voulait, le Commandant – Dahlia ne l'est pas. Sa pauvre robe sans cachet ne saurait dissimuler sa condition d'gueuse macérant dans la plus vulgaire et décalée des dèches. Alors, certes, fausse est la fourrure ; et alors ? Authentique – quoique forcée – s'avère l'allure. Luxe hors de portée de tous ces gamins aux couilles en or lui grouillant autour, aux abords du lieu de rendez-vous. Ça lui fout la gerbe.

« J'ai failli attendre. J'me faisais chier. » La cabèche pivote, ravale sa nausée. Braquent les yeux noirs, vers ce sourire de p'tit con qu'il arbore, n'voilant qu'à peine celui du vieux démon, qu'elle devine non moins taquin. « Patron. », elle opine, ne s'excuse pas, si ce n'est en lui servant un sobre regard en coin, amusé, sincèrement en l'occurrence. Soren, il n'est pas comme tant d'autres de ces cornus qui pètent plus haut qu'leurs culs. Lui, il semble là pour jouer ; c'est c'qu'il prétend, et – une fois n'est pas coutume – les dieux soient loués. Elle aurait pu tomber sur un crétin qui les aurait précipités tous deux au tapis au premier round, mais lui... il a ce quelque chose de sérieux dans la gouaille. Ce quelque chose de dangereux dans l'insouciance. Elle le rejoint, écrase sa clope du bout d'la godasse, acquiesce à la formalité, puis lui emboîtant l'pas, hausse une épaule. « Vodka, ce sera. » C'est dégueulasse, mais qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse, pas vrai ? « J'espère que j'touche une prime, si j'dois vous ramasser. »

Passage au vestiaire oblige, la vipérine y largue pelisse, calots rivés sur la cohorte d'énergumènes dégénérés gesticulant en tous sens à quelques pas, tous parqués sous chape de plomb à néons. Trop nombreux. Narines froncées. Ça n'lui plaît pas, vraiment pas. Bronches pleine d'un air embarrassé, elle s'y fraye pourtant layon, talonnant Caym jusqu'au bar. Vodka, donc, qu'on lui fourre entre les griffes et qu'elle renifle comme pour tromper les remugles de transpiration qu'les camés ventilent à l'entour. « On fête quoi ? », qu'elle rauque, s'y pétant déjà presque la voix ; on n's'entend pas, mais il lui faut tenter. Y a des rumeurs, bien sûr, y en a toujours... des folles, des qu'on n'peut pas croire, des qu'on lui a demandé d'confirmer. Des qu'on ne célèbrera cependant pas, elle y mettrait sa tête à couper une seconde fois ; parce que ça pue la merde, quoiqu'il en soit, dès qu'un diable tombe de son trône.
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