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Le forum est de retour pour vous jouer de mauvais tours.
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let the sky fall
Un accident d'avion, un trésor piégé et un équilibre mis à mal par l'arrivée de nouvelles forces dans le jeu d'ombres...
Voilà ce qui vous attend dans la nouvelle intrigue.
like I own it
Parfois, on a juste envie d'inaugurer un bâtiment tranquille. Malheureusement, on a souvent des invités surprise....
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quand on est un vrai
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 pretty little psycho † Jo
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homecoming : 03/07/2017
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pretty face : Gomez.
julius caesar : vulpecula.
legends never die : commandant de la folie, démon de l’hérésie. mélodie de l’hystérie. rictus carnassier sur ses babines retroussées, elle veut voir le monde bruler bien avant de s’en soucier.
the mighty bush : Vampire télépathique ↯ Capacité de pénétrer l'esprit, le corps d'une personne identifiée, d'en écraser temporairement la volonté pour y imposer la sienne, d'y découvrir les moindres pensées, les plus personnels secrets et d'y implanter une fine sélection de ses idées, et de s'approprier la moindre de ses sensations, de ses émotions. Usage limité dans le temps, particulièrement gourmand en énergie. Revers de la médaille : limité à une cible ; l'utilisateur se trouve en grande vulnérabilité car son corps est alors abandonné de son esprit, le temps de ses petites affaires chez autrui.

Ondes folies ↯ Invisible et presque sournoise, cette capacité peut se déclencher instinctivement ou volontairement. Elle permet à son porteur de faire tomber dans la folie une personne choisie, voir un groupe. Ce pouvoir peut en effet être dirigé avec précision, tout comme il peut tout simplement s’étendre aux alentours. Dans ce cas, le groupe de personnes touché sera moins affaibli individuellement, mais la cohésion du groupe sera mise à mal. Le plus souvent les membres se retournent tout simplement les uns contre les autres. Quand ce pouvoir atteint une personne en particulier, celle-ci sombre dans la folie durant un durée déterminée. Le plus souvent cela provoque d'assez importantes mutilations.. Cette durée est délimitée par la puissance de la personne en question. Cela sera plus long sur un humain, un jeune démon, que sur un dieu ou un archange par exemple. Bien qu'utile ce pouvoir demande pas mal d'énergie, il ne peut donc pas être utilisé sur une longue durée.
Allegeance : Poupée tu préfères le vent que les mots incessants et pourtant, t’es d’une loyauté macabre, prête à te sacrifier pour protéger les tiens.
these streets : Anges, démons. Un chaos entre deux natures contradictoires qui veulent tous deux lutter pour une vision opposée. Une guerre bâclée. Chacun prenant les corps de ces damnés pour s’infliger des plaies. Tu penses connaitre la vérité poupée, tu penses que ce grand échiquier est entier, mais t’as oublié que vous n’êtes pas les seuls à jouer.
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Sujet: pretty little psycho † Jo Mar 14 Nov - 2:33 ()

LIKE SOME CHILD POSSESSED, THE BEAST HOWLS IN MY VEINS.

Lune songeuse entre les étoiles moqueuses, nuit qui s’éveille sous les éclats vermeilles, soirée de délectation. De surprise et de délices. Piège qui se renferme subitement, bourreau qui attend sagement le jugement. Il se tient le visage éteint, le sourire malsain. Diable lupin qui se fait les griffes contre ce mur brûlant. Il se soumet à la quiétude de sa famine accumulée, ses canines aiguisées voulant dévorer la chair échauffée, les entrailles bouillonnantes de mets. Infirmière meurtrière, elle a la gueule des jolies poupées effarouchées avec ses joues trop poudrées et ses lèvres rosées. Elle attire la curiosité de son mètre et demi, avec ses vêtements bien trop ahuris, mélange de couleurs sans raccord. Freakshow au rictus en écho, elle fait peur cachée dans l’obscurité, avec ses grands yeux écarquillés. Paupières maquillées d’un bleu pétillant, elle se cache derrière ce masque superficiel pour paraitre pour une poupée artificielle. Elle et son corps déchiré, éparpillé dans cette banalité qui cesse d’agiter cette société. Joli petit échiquier où les reines reviennent la tête coupée. Violence qui se répand, qui s’étend lentement comme un virus virulent. Carnage béant qui prend de l’ampleur sous le bonheur de ce coeur inerte qui ne cherche que l’anarchie dans ce pays. Destruction séduisante et si médisante qu’elle veut dessiner entre ses phalanges glacées, Abalam elle a ce sourire glacial, un goût infâme. Et sa tête pivote sous le claquement des aiguilles de sa montre pétée, tandis qu’elle guette la pauvre entrée de ce bar défoncé. Prédatrice qui attend son supplice. Qui attend que cette jolie poupée qu’elle observe, depuis quelques journées, ose s’échapper pour mieux la torturer. Elle, jolie humaine qui se cache derrière une morosité sans fin, mais qui agit silencieusement sans soulever de remous tremblants. Proie d’infortune qui joue un double jeu bien trop prenant et qui va le payer à ses dépends. Elle hurle son ignorance dans les rues de Paris avec une certaine hystérie, maquillant son implication dans cette guerre aveugle. Elle s’efface entre l’effervescence pour prendre un tout autre rôle bien plus important. Elle, l’innocente princesse qui va bientôt comprendre ce qu’est la détresse. Abalam elle le sait, elle le sent que cet enfant cache des secrets oppressants, alors elle l’attend sa source de vérité, sa fontaine d’informations pour satisfaire sa curiosité. Juste pour creuser ce crâne de ses crocs acérés. Et soudainement le visage charmant se perd dans le silence de ce Paris démuni, s’aventurant dans la ruelle sans se douter du danger qui la guettait. Puis le coup sourd. Et le corps qui s’effondre en un instant. Carcasse inerte. Emprisonnée dans les bras de Morphée. Qui se laisse kidnapper sans aucun regard suspect pour venir la sauver.  

Joue avec moi. Tu vas voir, on va se marrer jusqu’à sentir nos poumons se calcinaient par l’excès.

Le sablier s’était écoulé. La carcasse avait trainé dans la poussière, cendres de saleté qui s’étaient accolées à ce corps misère. Jusqu’à qu’elle lache son bout de viande Abalam, bien isolée de toutes présences hasardeuses. Dans cet entrepôt abandonné où les cris ne pouvaient résonner. Prison aux bourreaux rouillés où elle allait pouvoir s’amuser. Poupée qu’elle avait attaché, ses membres enserrés par de la corde, elle était à sa portée, plus moyen de s’échapper. Et la beauté venimeuse elle trépignait d’impatience, mettant ses outils à proximité, elle étalait seringues et aiguilles sur le sol, chantant silencieusement en attendant que la belle au bois dormant se réveille pour admirer son futur tourment.

Petite tu ne sais pas où tu as mis les pieds… Mais tu vas regretter.


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these streets : Jo, la révo, la vox populi, qui sait rien que ce coeur ne veut lui dire, rien que les secrets qui s'entassent, les mystères, les hallucinations, des trucs qu'elle voit, qu'elle comprend pas. Jo, la scientifique sans plus d'certitudes que l'monde fout le camp.
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Sujet: Re: pretty little psycho † Jo Dim 3 Déc - 0:18 ()

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L’genre de nuit à l’ordinaire, l’genre où elle fuit l’ennuie dans d’la bouteille amère, où poupée frisette n’a plus de questions, qu’du vide entre les deux oreilles et des larmes au précipice de l’espoir. Quatre murs, un bar, plus d’heures, un joli minois qui se dégrade, qui se fade, et jo qu’oublie la journée pourrie à coup de whiskies. Elle chasse une vieille amante, la révo, elle chasse un fantôme qui veut rien expliquer et ça la détruit à petit feu. Elle commençait juste à reprendre sa vie en main, putain. Elle avait même recommencé ses études, la minette, en douce, comme ça, par correspondance, elle s’était dit qu’elle ne dirait rien tant que le diplôme était pas en poche. Ça lui faisait presqu’honte, de reprendre la vie comme si ça c’était pas arrêté, figé dans le temps, comme si Paris n’était pas une énorme bombe à retardement. Ça lui faisait honte de prendre un souffle, d’y croire.

Fatigue sur sa gueule à la Duval. Fatigue sur son âme.

Carcasse qui se lève, qui se traîne dehors, qu’ignore les railleries, qui se demande comment qu’elle va rentrer, qu’il doit être foutument tard encore, ah que non il est que vingt-deux heures, que merde, elle se fait vieille, elle se couche avec les poules maintenant.

Pis rien. La douleur sourde à l’arrière du crâne, l’air de choquée face à l’univers, et l’corps de chiffon qui s’effondre sans grâce sur le bitume. Boom. Out.

Un grognement d’abord, une plainte imperceptible entre les lèvres se fend des vapes inconscientes. La tête désarticulée, se ballotant dans un angle inconfortable la tire du vide, un bourdonnement encore présent dans les oreilles. Désorientation. Elle veut se passer la main sur le visage, la nuque torturée, mais elle ne veut pas bouger la têtue. La deuxième non plus. « Qu’est-ce que ...- » Dla crasse partout, un siège des enfers et des liens à ses poignets. Putain jo, ta soirée a encore dérapée. Pourvu que ce soit pas un gang bang, pourvu que ce soit pas un gang bang. Elle ose à peine laisser l’monde immonde entrer entre ces cils noirs, jo, Mais faut bien.

Les mirettes tombent sur les instruments de tortures en premiers. L’sang qu’accélère. Pourvu que ce soit un gang bang, pourvu que ce soit un gang bang. Pis la gamine en freak show horror, poupée de porcelaine flippante qui la mate comme si tous les démons s’étaient rassemblés entre ses deux iris. « Euh salut ? »



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Ondes folies ↯ Invisible et presque sournoise, cette capacité peut se déclencher instinctivement ou volontairement. Elle permet à son porteur de faire tomber dans la folie une personne choisie, voir un groupe. Ce pouvoir peut en effet être dirigé avec précision, tout comme il peut tout simplement s’étendre aux alentours. Dans ce cas, le groupe de personnes touché sera moins affaibli individuellement, mais la cohésion du groupe sera mise à mal. Le plus souvent les membres se retournent tout simplement les uns contre les autres. Quand ce pouvoir atteint une personne en particulier, celle-ci sombre dans la folie durant un durée déterminée. Le plus souvent cela provoque d'assez importantes mutilations.. Cette durée est délimitée par la puissance de la personne en question. Cela sera plus long sur un humain, un jeune démon, que sur un dieu ou un archange par exemple. Bien qu'utile ce pouvoir demande pas mal d'énergie, il ne peut donc pas être utilisé sur une longue durée.
Allegeance : Poupée tu préfères le vent que les mots incessants et pourtant, t’es d’une loyauté macabre, prête à te sacrifier pour protéger les tiens.
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Sujet: Re: pretty little psycho † Jo Lun 1 Jan - 5:59 ()

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Poings serrés, visage tiré. Le trône de la reine est juxtaposée dans ce cadre délabré comme un fantasme rêvé. Chaque pion tenant sa place dans cet échiquier tremblant, s’enrôlant dans ce rôle oppressant. La proie et la prédatrice. La victime et le bourreau. Qui attend la hache dans ses mains sur l’échafaud. Oh la reine de coeur veut couper des têtes, pour évacuer sa folie en quelques effluves hystériques. Comme une maniaque sadique, elle tient sa poupée de porcelaine entre ses phalanges glacées pour la torturer de larmes salées et d’hurlements entiers. Son sourire accolé sur ses lèvres rosées. Elle dévore déjà l’idée des cris, des gémissements et des larmes avec une envie débordante et haletante. Car c’est son jeu à Abalam, c’est son jouet qu’elle détient entre ses cordes resserrées. Son pantin désarticulé avec lequel elle va s’amuser jusqu’à s’en lasser. Car c’est une putain de dégénérée, un putain de déchet qui veut voir le monde s’effondrer sous les flammes endiablées d’une anarchie prématurée. Et elle va rire Abalam, elle va s’exploser la cage thoracique sous l’excès de sa joie altérée. Elle va s’époumoner sous le divertissement que cette pauvre étrangère va lui donner. A la supplier d’arrêter, à prier un dieu qui s’est caché dans le silence depuis bien trop d’années.

Et déjà un grognement sourd vient résonner entre les murs étroits de cet entrepôt souillé, râle d’éveil de la poupée encore sonnée. La tête se balance lentement sans doute sous les bourdonnements incessants pendant que l’infirmière s’acharne sur son attirail, exposant toutes ses armes. Et l’incompréhension qui résonne en échos… « Qu’est-ce que ...- »  Reprise de conscience lente, le monde va bientôt tourner ma jolie. Et Abalam elle la contemple la beauté salée qui n’ose ouvrir ses mirettes fermées par peur de tomber sur un cauchemar entier. Mais ces paupières lasses finissent par céder à la curiosité et se posent dans l’ambre enflammé de la tarée qui a son sourire étiré, comme un clown prêt à déblatérer des absurdités. « Euh salut ? » Et les banalités, cet échange si familier qui cache l’angoisse bien enracinée dans la carcasse de cette poupée. Maintenant que la belle au bois dormant était bien réveillée, la pièce pouvait commencer. Et déjà la folle attrape la main de l’inconnue avec son excitation, la secouant bien énergiquement sous ses pensées de tordue. Et dans ce toucher insouciant, presque ignorant, elle ouvre les festivités. « Bienvenue ! » Sa voix transpire tout le bonheur qu’elle retient entre ses canines aiguisées, puis elle décline son identité. « Je m’appelle Lydie et ce soir toutes les deux on va bien s’amuser ! » Elle a l’air d’une enfant en manque d’affection la poupée, excitée à l’idée de se faire une nouvelle amie mais c’est une tragédie qui se dessine lentement dans cette usine pourrie. Et déjà elle provoque la jolie, en se relevant rapidement, ses paumes se reposant sur les liens de sa proie démunie. «  J’ai appris que tu étais une petite joueuse, à fouiner là où tu devrais pas mettre ton nez. Alors ce soir on va se défier à coup d’actions ou vérités. Ca te dit ? » Et le joker qui reprend son rictus glacé, qui embrasse le bout du nez de l’étrangère sous sa danse macabre. Elle se recule légèrement la ballerine malsaine pour tournoyer lentement dans le vide et rapprocher ses ustensiles.

Car ce soir ça va saigner…



Spoiler:
 

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On ne m'a donné ni arme ni larmes à mes yeux que ce cheval d'acier noir et ce corps sans visage. J'ai l'âme de l'enfant et la mémoire du vieux, l'éternité, c'est long quand on marche sans coeur ...
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Sujet: Re: pretty little psycho † Jo Mar 6 Fév - 0:05 ()

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Peur. Panique.
Les yeux de bibiches horrifiés sur la scène macabre, l’halloween, le massacre à la tronçonneuse, et ses mains liées autour d’une chaise à en chopper l’tétanos. Y’a l’corps qui réalise avant l’esprit, le piège, qui se contracte et qui crame les veines de la tension glaciale, électrique. Pis y’a les mirettes qui s’égarent et enregistrent sans comprendre les instruments d’tortures, le tranchant et les autres abandonnés à l’imagination, et enfin la gueule infernale aux airs de poupée en porcelaine penchée sur sa carcasse. Jo, stupide jo, désespérée jo, elle laisse un salut innocent passer entre ses lippes comme une prière pour un retour à la normal. Mais c’est crazyland et la reine ne fait que commencer.

« Bienvenue ! » L’haleine parfumée se mêle aux accents surexcités où la folie se glisse pernicieuse. C’est foutu. Elle est foutue. Frénétique princesse, les liens l’enserrent, l’étouffent. « Je m’appelle Lydie et ce soir toutes les deux on va bien s’amuser ! » Assure la créature aux traits parfaits, trop parfaits. Merde, jo, tu vas pas craquer pour ta kidnappeuse maintenant. Elle se râcle la gorge, avale que de l’acide, s’crame l’âme. Lydie. C’trop innocent, trop honnête. Comme une enfant, ouais une putain de gamine au sourire carnassier. Avec la panique qui suinte par tous ses pores, l’insolente craque, elle tire sur ses liens de toutes ses forces, agitée par l’énergie du désespoir. Les assauts qu’elle s’inflige à elle-même lui font perdre la tête.  

Jo, elle a l’habitude des murmures de tortures, des menaces mortuaires crachées au coin des rues pour ceux qui peignent en rouge vérité dans l’asphalte. Mais y’a jamais rien eu d’autres que l’son qu’écorche les oreilles. Elle y a jamais cru, qu’un jour elle aurait l’cul là, coincée au fond d’une chaise qu’elle peut plus quitter à attendre un peu d’horreur promise. Alors elle se secoue sur sa chaise, elle veut pas l’accepter, la fatalité, mais ya rien à foutre, elle est coincée et la gamine elle sait l’exprimer qu’en grognant. « Qu’est-ce vous voulez putain. » Y’a le vouvoiement qu’est venu tout seul, de nulle part, comme ça.

«  J’ai appris que tu étais une petite joueuse, à fouiner là où tu devrais pas mettre ton nez. Alors ce soir on va se défier à coup d’actions ou vérités. Ca te dit ? » Et sur le nez, la faucheuse lui vole un baiser avant de tournoyer au loin. Frisson d’la tête aux pieds. Elle s’approche des ustensiles. Danger. Danger. « Lydie hein ? Ok, moi c’est Jo, mais tu le sais déjà, sûrement. Lydie, je veux jouer avec toi mais comment je vais faire les actions attachées comme ça, hein ? » Elle a le ton suppliant du policier qui négocie avec le gars à l’intérieur de la supérette qu’a pété un câble parce que yavait plus de mms bleus. Pantin désarticulé, désespéré qui s’entête, qui croit pouvoir s’en sortir avec un tour de passe-passe.


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Sujet: Re: pretty little psycho † Jo Mer 14 Fév - 19:23 ()

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Fureur carnassière quand le piège se resserre. Démence de violence. Frêle poupée qui se tient face à son regard surexcité, la panique entre ses traits, peur ancrée. Elle se consume la jolie sous cette folie, les yeux ébahis par toute cette hystérie. Spectacle macabre d’une âme infâme qui veut se la jouer royale. Animal bestial qui veut ronger les os jusqu’à la moelle. Buffet à volonté qu’elle a elle même préparé pour plus de saveur sur sa langue déliée. Délicieux met qui n’a pas idée encore à quel point cette beauté est perchée. Car le jeu va commencer et que le joker va dévorer la gueule de l’innocente. Pour y graver les meurtrissures d’un esprit abusé à l’usure. Par cet excès, par cette liberté que peu veulent s’avouer. Hérésie libératrice, condamnation lubrique. Elle papillonne la victime, le regard bercé par toutes les informations à proximité. Comme pour chercher une issue vers laquelle s’échapper. Sous les scalpels et les lames de rasoirs. Entre l’espoir et le rêve dérisoire. Paradis froissé dont elle ne pourra pas même effleurer l’entrée. Alors la salutation légère, provocation précaire qui s’envolent d’entre ses lèvres comme une prière. Et la morphine dans la carcasse de l’amère qui prend son pied, avant même d’avoir commencé.

Puis la cérémonie commence, l’agonie à portée et l’envie bien trop déraisonnée. Lydie elle joue la reine dans ce calvaire, l’hôte imparfaite qui éviscère et qui lacère. De son ton enjoué, de ses mots délabrés. Le freakshow va bientôt commencer. Et avec lui les hostilités. Tandis que la spectatrice devient actrice. Muse ensanglantée d’un divertissement particulier. Bête enfermée dans sa cage dorée, les poings liés, les yeux grands écarquillés. Je veux te faire briller ma beauté.

Et enfin, la panique fait effet. Nourrie l’excitation malsaine sous l’agitation. La proie apeurée elle se brûle la peau sous sa précipitation. Le corps qui se balance subitement tandis que les cordes ne bougent pas, malgré l’effroi. Et le sourire qui s’étend, qui se répand sur le visage de la salope galvanisée par son plaisir foireux. « Qu’est-ce vous voulez putain. »   T’entendre hurler. Supplier. Quémander pour ton existence futile. Te dévorer. Recommencer. Jusqu’à ce que la rationalité soit bien enterrée. Oh la poupée elle en a des envies. Des rêves d’anarchie, des fantasmes interdits. Mais celui ci il dépasse bien tout l‘équilibre établi. Celui ci elle va prendre son pied à l’exécuter. Plan de boucher. Carrousel de chair à l’envers. Les frissons remontent l’échine alors que la poupée elle se lèche les babines. L’impatience en perfusion dans ses veines paraffines. La démence en un baiser qu’elle dépose sur son nez. Début du manège ensanglanté.

Puis la carcasse qui danse sous la mélodie muette, princesse guillerette qui s’immole dans sa supercherie. Alors que la brune surenchérit. Plaidoirie d’une condamnée à perpétuité. Tentative désespérée de s’évader. « Lydie hein ? Ok, moi c’est Jo, mais tu le sais déjà, sûrement. Lydie, je veux jouer avec toi mais comment je vais faire les actions attachées comme ça, hein ? »  Et la poupée qui a toujours son sourire bien aiguisé dévorant ses joues rosées, elle attrape son scalpel avec ses grands yeux écarquillés alors que déjà elle s’approche de son jouet. «  Tu as raison ce n’est pas très loyal. »  Mots convalescents qui s’accompagne de cet air si innocent, si inconscient. Timidité dissimulée, culpabilité qui ronge les traits. Elle a le regard abaissé, les phalanges serrées. Et la lame qui vient se glisser sur la corde sans oser. Puis l’excès… La rage qui s’imprègne des os ankylosés quand le scalpel vient voler pour se planter dans la cuisse de la beauté. Geste rapide, impulsif qui ronge la chair corrosive. Et qu’elle rit l’hystérie. D’un rire angoissant et tremblant. Puis la gueule qui se glisse sur cette jambe entamée, quand la langue vogue sur les effluves ensanglantées. Oh il n’y a plus de pitié. Plus d’arrêt. Cette saveur étant bien trop acidulée pour qu’elle ose se stopper. Et ce léger « enchantée Jo. » qui glisse de cette bouche rougie par le liquide carmin, sous ce refrain cristallin. Abalam elle se régale alors qu’elle vient à peine de commencer. Et qu’elle a hâte de continuer. Puis ce corps qui vient se reposer sur le sol, les jambes en tailleur alors que le regard s’implante dans les prunelles d’ambre. La lame toujours affutée qui effleure la peau veloutée. « Je veux une vérité. Pour qui tu travailles ? »  Et le sourire malicieux, du sang sur les commissures. Le diable est affamé de pêchés. Mais surtout de vérités.


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Sujet: Re: pretty little psycho † Jo Lun 12 Mar - 22:45 ()

LIKE SOME CHILD POSSESSED, THE BEAST HOWLS IN MY VEINS.

Succube. Elle danse la succube. Sur le fil de sa vie, en équilibriste, l’ciseau à la main, elle peut, elle peut tout couper, elle peut tout abîmer, la jolie face de poupée, briser l’ivoire, déchirer la soie de la peau. Elle peut. Elle peut tout. Si elle veut. La succube, la démone, la sublime aux doigts de ronces.  Pouvoir, elle a le pouvoir. Sur elle. Sur elle, la gamine aux pieds et mains liées. Faible. Chiot devant son alpha. Et elle couine, putain qu’elle couine. Parce qu’elle peut pas. Elle peut rien. Angoisse. Disque rayé. Pupilles dilatées. Lames de rasoirs, scalpels sur la table d’opération. Il quémande liberté l’oiseau en cage, grain par grain, du temps, elle veut gagner du temps. ‘sait pas pourquoi, ‘sait pas ce qu’elle fout, juste qu’elle est perdue, que les noirceurs s’engouffre dans son âme, qu’ya comme une alarme qui vrille dans son crâne. Danger.

« Tu as raison ce n’est pas très loyal. » La silhouette filigrane se penche, détaille ses traits d’ange, feint la raison, la culpabilité. Elle retient son souffle, c’que la cage thoracique ose plus, et la révo qu’a plus que de l’espoir, elle le dépense pas si facilement, elle le garde, là, près de son cœur pour que ce soit la dernière chose qu’on lui enlève quand on la poignarde droit dans l’palpitant. Mais elle y presque cru, faut dire, quand la lame a effleuré les liens. Elle a vu la sortie, pendant une seconde. Le réveil du cauchemar. Juste avant qu’il l’entraîne dans les tréfonds des enfers et la noie dans l’styx.

L’scalpel dans la cuisse peint le premier cri sur les murs gris du taudis. Le rire dément se glisse dans ses esgourdes, rire plus acéré encore que le scalpel dans l’jean rongé par l’hémoglobine mortuaire. La maîtresse se penche sur sa marionnette et de ses lippes pernicieuses récolte les perles rouges de sa langue sur la plaie avant de lui adresser son plus beau sourire carnassier, la bouille bafouée de vermeille. Elle crisse, jo, elle se ratatine, les traits déformés par la carcasse torturée. Elle se joue d’elle. Y’a pas de règles. Y’a pas de négociations.

Innocente comme une fleur, elle retourne s’asseoir, la terrible. Et jo, elle perd ses iris qui bourdonnent dans les opales cendrées. « Je veux une vérité. Pour qui tu travailles ? » Cils qui tressaillent. Putain, c’est ça ? C’est pour ça ? Son foutu travail. Ça a intérêt d’être pour la vox populi parce que si le conservatoire de Paris est une organisation secrète, elle tiendra pas deux secondes avant de les vendre pour sa peau. Mais la vox, non. Loyauté mal placée. Verve de folie dans l’esprit défigurée, à croire que ça se transmet, à croire que l’poignard a cassé la poupée. C’est elle qui rit, qui se joint à la salace, parce que c’mieux de rire que d’pleurer, et que des fois, on se pâme pour un peu plus de misère et de malheur et de torture. « Si jte le dit tu me fais un strip tease beauté ? » Elle halète, elle sourit tant qu’on lui arrache pas de sa gueule. « Tu t'en fous pour qui je travaille, jsuis astrophysicienne. » Elle sait que ça suffira pas, elle sait que ça passera pas. Elle s’en fout, elle craquera plus tard, quand les fresques horrifiques écarteront ses pupilles d’horreur. Ça vaut pas un couteau dans la cuisse, c’tout.


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