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 i feel like i'm drowning † Garance
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the mighty bush : Anesthésie ↯ Toucher oppressant qui endort le moindre opposant en un instant. Endors toi mon enfant, jusqu’à ce que le néant te recouvre entièrement.

Biokinésie aqueuse ↯ Regard vide qui s’expose sur les corps errants, pour manipuler l’eau de leur carcasse béante. Quelques secondes pour créer un merdier sublime, pour torturer ou pour sauver. La mort est injuste, alors elle préfère la violence à l’aisance, manipulant le sang et les chairs pour insuffler une douleur plus ou moins virulente. Et si elle se trouve clémente, elle peut soigner les plaies et les maladies graves.
Allegeance : Chacun sa gueule et je t’emmerde. La mort n’est loyale envers personne, sauf peut être quelques exceptions tel que son frère, sa soeur et sa « fille ».
these streets : Il sait tout de ce jeu d’ombres et de ce fait que le monde risque de finir en décombres. Et cela ne lui déplait guère de savoir qu’il va rassasier sa famine carnassière.

Sujet: i feel like i'm drowning † Garance Jeu 18 Jan - 4:53 ()


i feel like i'm drowning

« Il y a ton sourire qui se lève c'est comme une lueur d'espoir, il y a l'ombre et la lumière au milieu de notre trajectoire, il fallait choisir une route alors on a choisi la pluie ... »

-------- --------



Corps errants sur le bitume brûlant… Silhouettes qui s’effacent contre la brise échauffée, alors que la chaleur est démente, oppressante. Et le monde qui continue de tourner sous ce soleil d’acier. Les visages en sueur, les carcasses dénudées tournoyant entre les ruelles paumées, chacun cherchant un but auquel se raccrocher. Et y a lui qui se tient sur le côté, la main entrelacée à celle de sa poupée… Petite princesse qui a le sourire accroché à ses lèvres rosées et qui est simplement heureuse de cette existence damnée. Frêle innocence qui s’évertue à trouver de la beauté dans cet univers délabré… Elle balance ses pieds, la tête baissée, dansant légèrement sur les pavés, comme la gamine qu’elle est. Trouvant dans les banalités un carrousel de merveilles détonnant, surprenant… Elle brille la môme à côté de cette gueule cassée. Comme un astre qui ne voit pas la morosité dans sa hauteur en apesanteur. Elle brille des étincelles de cette jeunesse dorée. Et lui, il la scrute, un léger sourire sur ses babines retroussées. Il contemple ce bonheur étrange dans lequel il se laisse agoniser. Cette joie insensée de fierté, de ressentir cet attachement si particulier. Car c’est sa fille qu’il détient entre ses phalanges glacées, cette môme qu’il a élevé alors qu’elle n’était pas de lui. Son orpheline qui vogue sur un fil tremblant, ne comprenant pas vraiment le jeu dément qui se joue dans cet environnement. Qui ne se doute pas vraiment de l’atrocité qu’elle cajole entre ses doigts sans effroi. Il n’y a que cette pureté dans son regard ambré, que cet amour ignorant d’une enfant. Et la mort elle tombe pour cette humanité, elle s’attache à ce qui peut la tuer. Et elle avance, sa paume toujours cadenassée autour de celle de la poupée. Rôdant pour s’imprégner d’une autre joie éphémère, pour réparer les éclats de verre amers. Car dans ses pensées, il y a une autre poupée qui tourne et rôde sous une mélodie monotone. Une beauté ensanglantée qui lui laisse un goût sucré sur le palais. Saveur acidulée sous les réminiscences de ses baisers, de ses lèvres qui mordent et qui tordent. Tentation aux effluves de condamnation qui l’a fuit sous ses conneries. Avec comme seul adieu, quelques mots d’une tendre provocation, une invocation au bord des lèvres : retrouve moi. Alors il a cherché le dieu, il a cherché les traces parsemées pour mieux la piéger dans ses filets. Et en cette journée brûlante, il a décidé de s’activer sous ce manque livide qu’elle a laissé dans son palpitant glacé. De créer une rencontre pour oublier l’absence et la démence. Alors il rôde cet égaré, sa môme à ses côtés, il observe les bâtisses délabrées pour trouver le bureau de ce fantôme particulier. Et déjà l’insigne de la marque de mode vient le captiver, quand sa cadence s’active légèrement sous l’excitation qui le prend. Son regard noir vient se poser sur les baies vitrées, fixant l’entrée avec une certaine curiosité et il attrape sa môme l’enfoiré. S’abaissant pour se confronter à ses grands yeux écarquillés, il caresse ses joues échauffées avec son petit rictus guilleret, murmurant quelques mots entre ses lèvres serrées. «  Papa a quelqu’un à voir, alors tu restes sur le trottoir et tu ne vas pas sur la route d’accord ? Promis je ne serais pas long. »  La petite acquiesce d’un mouvement de tête, alors qu’il l’enserre, se nourrissant de ce doux contact innocent. Puis il la laisse sa poupée, fouiner sur les côtés, ses prunelles venant se recentrer sur la bâtisse pour la trouver. Elle. Elle et sa beauté de dentelle. Elle et ses sourires vermeilles.

Et elle apparait la poupée sous son regard interloqué. La carcasse toujours bien affûtée, relevée sous ses talons qui frappent le sol dans une mélodie délabrée. Et il contemple le môme égaré cette démarche assurée, ce visage si particulier, un léger sourire accroché à ses lèvres abîmées. Il est obsédé par cette confiance dont elle déborde, par cette assurance au milieu de la démence. Fasciné par ce bout de femme qui impose des ratés à son coeur saccagé. Tenté par cette danse macabre des amants divergents, des corps en désaccords. Puis ce regard vert qui s’accroche sur sa silhouette, ces prunelles, qu’il n’arrive à oublier, qui s’ancre à son visage marqué. Et son sourire qui vient s’allonger, qui s’étire sous le bonheur prématuré. Quelques secondes d’un paradis damné. D’une étrange innocence au milieu de toute cette effervescence. Comme si le monde se stoppait soudainement sous cet échange muet… Seulement le monde continuait de tourner, et avec lui les horreurs qu’il avait crée. Et le bruit sourd d’un impact, les hurlements qui s’ensuivent sous cette mélodie infâme… Thanatos, il a le regard qui dérive, qui vient s’accrocher à cette discorde prématurée. Et c’est là qu’il la voit. C’est là qui la voit sa poupée, allongée sur le bitume, les paupières fermées. C’est là qu’il sent son coeur se détacher de sa cage thoracique alors que son corps accoure  à ses côtés. C’est là que le monde vient se figer sous le poids accumulé. Sous les fissures qui s’ouvrent, sous la douleur exacerbée qui s’insinue dans ses veines serrées. Il l’attrape le petit corps inanimé, il le secoue légèrement sous cette panique entremêlée, le regard qui se noie sous les mots qu’il aboie. «  Hey ma puce, je suis là, réveille toi ! S’il te plaît, réveille toi, me lâche pas ! »  Gémissements atroces sous sa voix qui se casse, sous les larmes qui s’écoulent en sillons de soie sur ses joues froides. Puis cette tristesse, cette détresse et ces regards tout autour alertes. Il a envie de crier, de tuer tous ces témoins qui restent paralysés. De tous les exterminer ces putains de pantins désarticulés. D’hurler, d’exploser, de supplier. Et pourtant, il est en train d’agoniser. Ses poumons n’arrivant plus à aspirer l’air à portée. Puis son regard qui vient se poser sous le conducteur qui s’approche bien trop à proximité. La mine figée par ses regrets, n’osant plus bouger. Thanatos il s’enferme, il s’emprisonne dans cette violence pour ne pas sombrer dans la démence. Et il use de ses capacités pour le torturer cet enfoiré. Et la douleur qui se dessine, sur ce visage effrayé, la carcasse qui se casse sous la souffrance opaque. Les hurlements qui reprennent lentement dans une symphonie délectable et macabre. La mort elle se nourrit, elle inflige sa folie. Sous les regards ébahis, sous les prunelles interloqués sous l’incompréhension, sous l’abomination.

Comme une bête furieuse en cage qui crée son propre spectacle, la mort elle abat ses cartes pour offrir à l’humanité toute l’horreur qu’elle vient de lui infliger.


(c) DΛNDELION

_________________

seven devils

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The sound of iron shocks is stuck in my head, The thunder of the drums dictates, The rhythm of the falls, the number of deads, The rising of the horns, ahead. From the dawn of time to the end of days, I will have to run, away I want to feel the pain and the bitter taste Of the blood on my lips, again…
 
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legends never die : Démon de la Discorde et de la Frustration, Commandant de la sphère de la Discorde, Intendante de l'Impatience, Instigatrice des réactions disproportionnées et des caprices inutiles, Destructrice de la sérénité. Progéniture de l'Infini. Éternelle pétasse des Enfers.
the mighty bush : Discorde Malphas est déjà très douée pour semer la discorde autour d'elle, mais ce talent naturel est renforcé par une capacité inouïe à créer le conflit et la mésentente par sa simple présence si elle le décide. Il lui arrive d'utiliser ce pouvoir simplement pour se détendre et respirer un peu...
Prestidigitation De très loin son pouvoir préféré, cette capacité lui permet de faire disparaître ou apparaître des objets, pour peu qu'ils existent déjà dans ce monde. Cela lui permet de vous faire perdre vos clés et de les faire réapparaître dans le tiroir à couverts, par exemple, ou de déplacer vos lunettes selon sa volonté. Elle trouve à ce pouvoir un aspect artistique que peu soupçonne... Les gros objets sont tout aussi concernés, mais elle a tendance à se contenter des petits... C'est toujours plus frustrant de perdre ses clés de voiture quand on a la voiture que la voiture quand on a ses clés... La panique ne la nourrit pas. Ce pouvoir marche également sur les êtres vivants mais lui demande dans ce cas une énergie bien plus conséquente... (et c'est tout de suite beaucoup moins discret que les objets).
Catalyseur ou la capacité de stocker et diriger l'énergie (a.k.a. Redbull des Enfers). Possibilité pour son porteur de ne pas juste absorber mais aussi de canaliser l'énergie qu'il crée (par sa sphère) dans une direction précise et d'en modifier les flux selon sa volonté. Ce pouvoir permet à Malphas d'alimenter le royaume de Dis en permanence de l'énergie qui naît de la Discorde et de la Frustration, de façon constante. Elle peut aussi décider, non sans effort, d'en faire profiter davantage certaines personnes. Ce pouvoir ne s'applique pas à elle-même, il lui suffirait simplement d'arrêter la catalyse pour récupérer le pouvoir de sa Sphère.
Allegeance : Si ce n'est son éternelle allégeance à Azazel et son statut de bras droit du bourreau des Enfers, Malphas n'a pas de but propre autre que de semer la discorde et d'inspirer la frustration autour d'elle, ce qu'elle fait à chaque instant de son existence, par plaisir et par gourmandise. Elle n'est que Discorde, au service d'un Ange qui entend calciner le monde. Elle obéit aux ordres, parvenant toujours à tirer leur épingle du jeu, sans chercher à obtenir davantage de responsabilités de peur de devoir se brimer et devenir responsable. C'est une faiseuse de miracles malfaisants, qui aime la méchanceté et inspire ses démons à inventer toujours plus de mécanismes visant à rendre folles les âmes qui traversent la terre. Elle n'hésite JAMAIS à semer la discorde et la frustration dans ses propres rangs.
these streets : Tout. Elle sait tout. Et il n'y a pas que la vie à Paris qui est troublée, désormais.

Sujet: Re: i feel like i'm drowning † Garance Lun 12 Fév - 22:08 ()
I feel like I'm drowning
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« Jessica, vous avez pensé à prendre de quoi noter ? Et mon café ? » Dans les couloirs d'YSL, la silhouette élancée de Madame Lesquen est talonnée par le pas sautillant de son agaçante assistante, monstrueusement efficace, terriblement gentille. Mignonne. Redondante, en ressacs et éclats. Elle éclate de rire, la petite blonde, et Discorde s'imagine enfoncer son critérium dans les tréfonds de son gosier, pour y rajouter le sifflement élégant d'une trouée de la trachée, en myriades musicales, en gnossiennes contemporaines. L'amabilité de l'assistante ne cessera de l'agacer jusqu'à ce qu'elle ne cède à ses violences intérieures. Et elle est à fleur de peau, la Garce, prête à exploser à chaque instant, homicide ou hystérique. Demain, peut-être, si le monde le veut bien, l'Apocalypse sera là, le futur trouvera sa fin. Demain, sans doute, se convainc-t-elle, la planète s'éteindra dans un fracas. Les murmures se taisent dans le hall cathédrale de l'entreprise, quand les pas de la blonde se font entendre et attirent les regards. Ses humeurs insurmontables et inconstantes ont conforté la légende de ses démons et des fantômes des victoires que les Lesquen ont dû arracher pour construire leur empire. Un sourire, pourtant, point aux coins de ses lèvres, tandis que la voix de Jessica se fait écho de ses impolitesses, corrigeant chacun de ses oublis, saluant ça et là chaque personne par son prénom. Peu lui importe. Plus rien n'importe. Mais elle sourit, là, dans l'immensité du hall trop froid et aseptisé, saturé d'une élégance mortifère et hors de prix. Elle sourit et le monde pourrait crever la gueule ouverte qu'elle attendrait toujours son café, long et sans sucre. Noir comme son âme. Comme une vieille rengaine, un adage perdu dans la spirale quotidienne d'une sur-activité moderne. La femme contemporaine dans toute sa splendeur laisse ses griffes courir sur le bois précieux du comptoir, interrogeant des prunelles le visage d'une secrétaire. « La voiture de Monsieur Lesquen a un peu de retard, il ne devrait plus tarder. » Plus tarder, sa moitié, la partie dégénérée du patrimoine génétique Lesquen, le génie, l'indomptable. C'est ce qu'ils disent. C'est ce dont il s'amuse. Cécil l'insolent, lui qui la fait attendre. Elle. Elle qui regarde au dehors, patientant sans tendresse après son frère. Et il y a comme une fêlure dans le miroir, quand elle l'aperçoit, là. Derrière la vitre. Et qu'elle fait un pas. Rien de grand, d'anguleux, de blond, pas l'ombre d'un œil bleu ou froid. Deux onyx pourtant, posées sur elle, vers lesquelles elle s'avance. Un pas. Juste un pas, suspendu dans l'immensité silencieuse de cette entrée qui frémit les murmures du personnel et les cris nasillards des téléphones.

Et puis le faux semblant de l'irréalité éclate, sous l'impact. Un crissement de pneus. Des hurlements. Côme se retourne, sous son regard assombri par la surprise, juste avant le carnassier d'un sourire. Quelque chose cloche. L'enfant maudit s'éloigne, déjà, et les secrétaires s'approchent, l'air horrifié avec leurs mains manucurées devant leurs bouches trop promptes à la promotion canapé. « Jessica, appelez les pompiers... » elle murmure, bousculant les greluches pour rejoindre la porte d'entrée et débarquer sur un trottoir avalé par l'Apocalypse. Ça beugle, ça crie, ça pleure. Ça crie, surtout, et le cerveau de la directrice de la communication de l'éminente enseigne devant laquelle elle se trouve ne supporte pas l'idée des uns de journaux qu'elle devine pour le lendemain. Celui qui a dit qu'il n'y avait pas de mauvaise publicité n'a jamais risqué d'avoir son entreprise associée à un massacre en bonne et due forme. « Côme... » L'attention de la foule est trop figée à ce père, qui tient sa petite, et à cet homme à côté de sa voiture qui hurle trop fort, pour remarquer la fragmentation de la silhouette blonde qui se rapproche. Vite. Qui échoue, près du peintre, et s'empare de son menton pour le forcer à la regarder, sans perdre son temps. Accrochée aux secondes, agrippée aux affres du temps. « Regarde-moi. Arrête. » Maintenant. Sa main libre l'oblige à relâcher un peu son emprise sur la carcasse abîmée de la petite fille, dont elle prend le pouls rapidement, s'assurant qu'il n'est pas trop tard. L'apocalypse, si elle l'a appelée de toute son âme, ne saurait trouver une origine aussi triste, et sale, sur un bitume rendu gras de trop suinter la chaleur, au milieu d'un nuage de poussière à l'odeur de cambouis et de gasoil. « Ca va aller. » Et au loin, déjà, les sirènes hurlent leur urgence. Et sur sa joue, doucement, elle dépose une caresse réconfortante, l'empêchant de porter les yeux sur le conducteur, l'obligeant à la regarder. « Ca va aller. », elle répète, tâchant d'oublier la dernière fois où leurs peaux se sont effleurées, essayant d'occulter toute la violence, la rancœur et les envies d'oubli. Tourner la page, une autre fois, et maudire ses fantômes pour ce soir, la petite voix qui lui dit reste, le laisse pas et ne pars pas.

Des erreurs de la mécanique du cœur.

- a game of shadows, shall we play ?  -

_________________

Connasse
- La méchanceté d'un homme fait de lui un démon, la méchanceté d'une femme fait d'elle un enfer.


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