boom bitch
Le forum est de retour pour vous jouer de mauvais tours.
Pour tout savoir des nouveautés, c'est ici !
let the sky fall
Un accident d'avion, un trésor piégé et un équilibre mis à mal par l'arrivée de nouvelles forces dans le jeu d'ombres...
Voilà ce qui vous attend dans la nouvelle intrigue.
like I own it
Parfois, on a juste envie d'inaugurer un bâtiment tranquille. Malheureusement, on a souvent des invités surprise....
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quand on est un vrai
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 between the devil and the danger (ft. lydie)
if you ride like lightning, you're gonna crash like thunder
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pretty face : Dawid Auguscik.
julius caesar : ©Thinky.
legends never die : Commandant, démon du Destin.
the mighty bush : Vampire Télépathique ; nom étrange, pour un pouvoir qui ne l’est pas moins. Capacité de pénétrer l’esprit, le corps d’un autre être, d’y emménager sa volonté, écrasant celle de l’autre. Accès aux souvenirs, pensées les plus secrètes, ressenti des émotions les plus profondes et totales. Il peut par la même occasion modifier ce qu’il perçoit, influencer les choix de ses proies. Précognition ; capacité de prévoir les événements de plusieurs futurs possibles.
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Sujet: between the devil and the danger (ft. lydie) Lun 22 Jan - 17:34 ()
La fatigue se lit dans ta posture. Les traits de ton visage traduisent un épuisement total, tandis qu’une trace de sang séché se perd dans ta barbe de quelques jours. Les hématomes s’abandonnent sur tes phalanges par nuages. Bleu. Vert. Puis jaune. Une succession de couleurs pastels que tu traînes sur ta peau. Du revers de la main, tu essuies la goutte de sang qui perle au coin de tes lèvres. Quelle ordure. Juste pour une dose. Une putain de dose d’héroïne pour satisfaire le manque que ce poison crée en toi. Il assèche tes veines, il obsède tes pensées. Douces pensées. C’est l’incapacité de te concentrer qui t’a poussé hors de tes murs pour trouver ce petit bonheur en seringue, l’incapacité d’écouter ces pauvres humains pleurer sur leurs sorts quand bien même ils ne comprennent pas tous les enjeux de ce qu’il se passent sous leurs yeux. Des yeux aveugles. Ils s’ouvrent et se ferment sur un monde dont ils ne perçoivent rien, dont ils ne comprennent rien. Pauvres petits mortels. Mais aujourd’hui, tu es si fragile qu’eux. Tu n’es qu’un puceron que l’on peut écraser du bout du doigt. Une simple pression et tu n’existes plus. Un insecte sur le pare-brise d’une voiture.

Tu ne cherches plus à avancer. Appuyé contre le mur de la ruelle, tu observes les alentours. Tes pupilles azures se perdent sur l’obscurité, sur l’ombre portée par les deux immeubles adjacents recouverts de lierre dense et sauvage. La nature a repris le pas sur la ville. Elle reprend ses droits. Grandiose. Seul, tu te laisses porter par ta faiblesse du moment et te laisses glisser contre le mur de pierre. Le sol se dérobe sous tes pieds. Tu as le tournis. Tu pousses un soupir, refermant tes doigts sur ton précieux. Un trésor inestimable. T’as mal calculé ton coup, Curson. Tu t’es fait avoir comme un bleu. T’aurais dû suivre ton instinct, ne pas chercher à calmer ton manque. Cette douleur intense qui te ronge jusqu’aux os. Des regrets. Tu le vis comme un échec, quand bien même t’as laissé ce pauvre type pour mort sur le bord du trottoir. Il te faudra chercher un autre dealer, un autre que tu devras manipuler pour retrouver des doses quotidiennes de cet élixir, en plus de l’assouvissement de tes pulsions les plus vicieuses, de tes pulsions les plus primaires. Un quelconque humain ferait l’affaire, seulement s’il émane de sa personne suffisamment de charme pour te plaire.

Ton souffle reprend peu à peu un rythme constant. Tes pulsations cardiaques tardent à se calmer. Le dernier flash a laissé des séquelles sur tes avants-bras. Une veine explosée, quelques petits bleus autour de la zone d’injection. T’es un camé aux yeux de tes voisins. S’ils savaient. Un rire s’échappe de tes lèvres. Ton t-shirt blanc est parsemé d’éclaboussures carmines, autant ton propre sang que celui de ta victime. Son âme est déjà promise aux Enfers. Il n’était pas nécessaire d’user de tes pouvoirs, pourtant, tu n’as pas pu t’en empêcher. Tourmenter son âme. Lui prédire une destinée. Tu te délectes de chaque proie que tu parviens à tirer dans tes filets. D’autant plus lorsqu’ils cherchent à se défaire de ton emprise. Risible. Tu craches sur le gravier, tu pousses un soupir, t’apprêtant à fermes les yeux, lorsque tu entends un bruit, de l’autre côté de la rue. Sourcils froncés, tu te redresses, non sans mal, sur tes deux jambes. Ta voix se perd dans les échos des poubelles. « Qu’est-ce que tu veux ? »
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legends never die : commandant de la folie, démon de l’hérésie. mélodie de l’hystérie. rictus carnassier sur ses babines retroussées, elle veut voir le monde bruler bien avant de s’en soucier.
the mighty bush : Vampire télépathique ↯ Capacité de pénétrer l'esprit, le corps d'une personne identifiée, d'en écraser temporairement la volonté pour y imposer la sienne, d'y découvrir les moindres pensées, les plus personnels secrets et d'y implanter une fine sélection de ses idées, et de s'approprier la moindre de ses sensations, de ses émotions. Usage limité dans le temps, particulièrement gourmand en énergie. Revers de la médaille : limité à une cible ; l'utilisateur se trouve en grande vulnérabilité car son corps est alors abandonné de son esprit, le temps de ses petites affaires chez autrui.

Ondes folies ↯ Invisible et presque sournoise, cette capacité peut se déclencher instinctivement ou volontairement. Elle permet à son porteur de faire tomber dans la folie une personne choisie, voir un groupe. Ce pouvoir peut en effet être dirigé avec précision, tout comme il peut tout simplement s’étendre aux alentours. Dans ce cas, le groupe de personnes touché sera moins affaibli individuellement, mais la cohésion du groupe sera mise à mal. Le plus souvent les membres se retournent tout simplement les uns contre les autres. Quand ce pouvoir atteint une personne en particulier, celle-ci sombre dans la folie durant un durée déterminée. Le plus souvent cela provoque d'assez importantes mutilations.. Cette durée est délimitée par la puissance de la personne en question. Cela sera plus long sur un humain, un jeune démon, que sur un dieu ou un archange par exemple. Bien qu'utile ce pouvoir demande pas mal d'énergie, il ne peut donc pas être utilisé sur une longue durée.
Allegeance : Poupée tu préfères le vent que les mots incessants et pourtant, t’es d’une loyauté macabre, prête à te sacrifier pour protéger les tiens.
these streets : Anges, démons. Un chaos entre deux natures contradictoires qui veulent tous deux lutter pour une vision opposée. Une guerre bâclée. Chacun prenant les corps de ces damnés pour s’infliger des plaies. Tu penses connaitre la vérité poupée, tu penses que ce grand échiquier est entier, mais t’as oublié que vous n’êtes pas les seuls à jouer.
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Sujet: Re: between the devil and the danger (ft. lydie) Dim 4 Fév - 7:56 ()


between the devil and the danger

« Your mind's in disturbia it's like the darkness is the light. Disturbia am I scaring you tonight ? »

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Folie contagieuse, discorde envieuse. Les sourires se dessinent sous le regard ivoire de cette prédatrice noire. Babines aiguisées, dessinées par les effluves ensanglantées de cette atrocité. Muse des infâmes, elle puise, elle s’épuise. Sur les tourments de ces pantins errants, qui se laissent bercer par ce chant oppressant. Danse macabre qui se joue sous les prunelles dilatées, alors que l’humanité s’abandonne à ses instincts premiers. En une cohue distordue, en une lutte éperdue. Et Abalam qui se nourrit, qui détruit autant qu’elle rit. Elle observe son art abstrait, des chairs défoncées, des esprits embrumés. Elle use, elle abuse. Sous le toucher, sous la caresse légère et l’envie précaire. Besoin de détruire pour reconstruire. Envie de faire subir, de créer des martyrs. Elle se délecte de ces étrangers qui se frappent pour une condamnation à perpétuité, guidés par la folie qu’elle souffle dans un murmure discret. Joker qui vient dévorer l’anarchie, la répandre en une nuée de fumée. Il a le rictus malsain et les yeux cristallins. Puis il se lasse sous l’audace. Il s’efface sous la lune tenace. Les canines toujours affutées, l’envie de provoquer un plus gros merdier. D’attraper une victime bien plus aisée, de s’essouffler à l’enterrer. Noyer les pensées pour s’y incruster. De briser la conscience pour cracher sa démence.

Alors le corps déambule entre les ruelles nébuleuses. Démarche assurée, qui claque sous la superficialité, sous chaque avancée. La poupée, elle a l’air des princesses effarouchées avec sa jupe trop remontée et sa carcasse bien trop moulée. Aguicheuse qui joue de ses attraits pour griffer ses proies apeurées. Elle n’a plus peur du danger, elle vit pour l’adrénaline dans ses veines serrées. Drogue dure qui l’aura à l’usure. Et pourtant elle s’enfonce la jolie dans les profondeurs de ce Paris détruit. Elle s’efface sous les décombres et la nature qui a repris ses droits. Sans effroi, le sourire narquois. La ville démunie l’emmenant dans ses rêveries. Tandis que la carcasse continue de rouler, de se perdre dans l’obscurité. Les astres comme seuls compagnons de clarté. Charme particulier de ce monde délabré. Seul espoir qui lui donne envie parfois de s’oublier, de s’effacer dans la contemplation plutôt que dans sa frustration. Mais une respiration lourde la coupe, la jolie dans son inertie. Un souffle agité qui la guide droit dans une ruelle écartée, alors qu’elle cherche comme une tarée. Un morceau de chair à ronger. Et elle le voit, l’homme qui se tient sur ses deux pieds, les prunelles dilatées, le corps rongé par l’encre diluée. Jouet particulier, qu’elle apprécie autant qu’elle haït. Et Abalam elle sourit. Car elle sait qu’elle va passer une bonne nuit.

Et les hanches se décrochent alors que le brun se disloque. «  Qu’est-ce que tu veux ?  »   Et le rictus toujours plus aiguisé, l’excitation qui vient ranimer la petite poupée dans cette folie démesurée. Ce qu’elle veut ? Le saccager plus qu’il ne l’est déjà. L’achever sous les fracas. Rire au éclat. Elle veut bien des choses la poupée. Mais ce qu’elle veut surtout c’est  «  M’amuser.  »   Et elle apparaît enfin la capricieuse sous le lampadaire misère. Le visage tiré à l’excès par son putain de sourire carnassier. Quand elle contemple sa proie préférée, et qu’elle le voit aussi cassé. Lui, le démon du destin qui assassine le sien. Pauvre Curson qui abandonne. Pitié dans sa gorge serrée, alors qu’elle s’approche pour admirer les effluves ensanglantées. Griffures rougeâtres peintes sur ses vêtements et sur sa chair à l’envers. Peau creusée par les veines bleutées, par les hématomes qu’ils entassent comme des trophées. La poupée elle défonce la proximité, pour venir caresser cette mâchoire carrée, un air détaché alors qu’elle observe le liquide séché sur cette joue blanche. Et la langue qui vient s’y glisser pour goûter. A cette saveur métallique, ce met qui arrive toujours à la réjouir d’un plaisir si particulier. Et cet air innocent quand elle reprend son contrôle oppressant, qu’elle creuse ce regard bleuté de ses prunelles ambrées. La voix enjouée et la folie qui brûle entre ses lèvres rosées.  «  Tu veux jouer avec moi ?  »   Invitation à l’indécence.  A la démence mais surtout à la souffrance…
(c) DΛNDELION

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nos âmes en enfer

On ne m'a donné ni arme ni larmes à mes yeux que ce cheval d'acier noir et ce corps sans visage. J'ai l'âme de l'enfant et la mémoire du vieux, l'éternité, c'est long quand on marche sans coeur ...
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Sujet: Re: between the devil and the danger (ft. lydie) Dim 11 Fév - 14:47 ()
Grisant. La fragilité mortelle est risible, autant qu’appréciable. Ces injections te donnent ce que tu recherches. Tu en uses et en abuses jusqu’à ce que ton âme, ton esprit, soit embrumé. Jusqu’à ce que tes poings frappent et cognent le pauvre camé qui oserait se mettre entre ta dose et ton manque. Le sang coule sans te retourner l’estomac, sans un haut-le-cœur. Il s’écoule pour glisser entre les barreaux des plaques d’égouts. Spectacle macabre qui arrache toujours un rictus à son instigateur, quel-qu’en soit l’issue. Les victimes offrent un plaisir tel qu’il est impossible de lui résister. La souffrance et les supplications te font doucement ricaner. Jamais ils ne s’en sortent. Tu nourris un espoir de survie en eux. Tu souffles un destin au creux de leurs oreilles pour mieux les briser par la simple force de ta poigne humaine. Vil serpent qu’est le Destin qui murmure des choix qui n’en sont pas. Il n’en fait qu’à sa tête pour poursuivre son propre chemin. Indécent. Indéfectible. Insolent. Impérial. Il se plie à sa seule volonté et menace de se détourner de notre emprise à chaque instant. À chaque grain glissant dans le sablier. Il déplace ses pions sur l’échiquier, manipulant une stratégie avec aisance et un sourire narquois. Tu n’en es que le simple serviteur. Tu suis ses décisions, les influences parfois, le guides sans le changer. Ces pauvres humains subissent tes sautes d’humeur, ton envie de jouer avec leurs vies comme on joue avec une vulgaire pièce de monnaie : à pile ou face.

Les égratignures déclenchent un feu sur ton épiderme si fragile. Le liquide carmin se répand sur ton corps dans un fin filet sur ta joue, tes phalanges, ton torse. Les ecchymoses s’accumulent sur ta peau pour peindre une toile bleutée, parfois teintée de violet et de dégradés de verts. Tu ne tires qu’une satisfaction de cette souffrance, de cette douleur, te faisant sentir humain. L’héroïne continue de se mélanger à ton sang, t’imposant un état de bien-être intense. Elle renforce cette sensation de fatigue avant l’endormissement. Tout juste acceptable. Du revers de la main, tu essuies le liquide rouge, visqueux, qui s’écoule de ta lèvre ouverte. Appuyé contre le mur du bâtiment adjacent à la ruelle, tu guettes l’arrivée d’une silhouette plongée dans l’obscurité. Proie ou bourreau. Le bruit de ses semelles résonnent dans l’étroit espace sombre. Les graviers crissent sous chacun de ses pas. Tu plisses les yeux pour mieux l’apercevoir, et comme si cette chose devenant plus nette au fur et à mesure qu’elle se rapproche répondait à ton besoin de luminosité apparaît sous l’éclairage blafard d’un lampadaire.

Son visage ne t’est pas étranger. Tu en connais chaque détail, chaque imperfection. Tu reconnais ses lèvres pulpeuses, sa démarche singulière. Une telle beauté ne fait qu’envelopper un esprit façonné par les Enfers. Démone irrésistible qui t’attire inexplicablement entre ses griffes acérées. Sourcil arqué face à une réponse que tu aurais pu deviné. Immobile. Ta peau réagit à cette caresse humide qu’elle offre à ta joue. Ton corps frémit. Tes paupières se ferment alors que tes narines s’enivrent des effluves de son parfum. Un sourire étire alors tes lèvres. Folle destinée. Brune que tu retiens contre toi, mains déposées sur ses hanches. « Jouons. » Sans règles. Sans limites. Laissez la folie se glisser entre vos doigts pour découvrir un destin farceur, joueur, tout autant que vous l’êtes. La fatigue creusant des cernes sous tes yeux azurés est remplacée par l’adrénaline. Divine création. Savoir s’offrir comme un sacrifice. Savoir ce que tu vas endurer. Savoir d’avance que ton âme va être tourmenter sans ménagement. Connaissances cruelles donnant vie à ton esprit blasé de cette existence morne. Rencontre fortuite ou recherche inconsciente. « Joue avec moi. » Acquiescement verbal. Répétition. Tu donnes ton accord quand bien même elle s’en serait passée. Diablesse. Regards croisés, regards aussi noirs que le charbon. Une invitation à la déchéance. Une invitation à ta fin. « Ne te défile pas. Ne fuis pas comme la fois précédente. » Provocation dont tu connais chaque risque. Pique que tu ne peux t’empêcher de lancer alors que tes doigts se referment sur son corps si fragile qu’il te serait facile de le briser du bout des doigts. Envie étrange de planter tes crocs dans son cou, dans sa lèvre séduisante.
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Ondes folies ↯ Invisible et presque sournoise, cette capacité peut se déclencher instinctivement ou volontairement. Elle permet à son porteur de faire tomber dans la folie une personne choisie, voir un groupe. Ce pouvoir peut en effet être dirigé avec précision, tout comme il peut tout simplement s’étendre aux alentours. Dans ce cas, le groupe de personnes touché sera moins affaibli individuellement, mais la cohésion du groupe sera mise à mal. Le plus souvent les membres se retournent tout simplement les uns contre les autres. Quand ce pouvoir atteint une personne en particulier, celle-ci sombre dans la folie durant un durée déterminée. Le plus souvent cela provoque d'assez importantes mutilations.. Cette durée est délimitée par la puissance de la personne en question. Cela sera plus long sur un humain, un jeune démon, que sur un dieu ou un archange par exemple. Bien qu'utile ce pouvoir demande pas mal d'énergie, il ne peut donc pas être utilisé sur une longue durée.
Allegeance : Poupée tu préfères le vent que les mots incessants et pourtant, t’es d’une loyauté macabre, prête à te sacrifier pour protéger les tiens.
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Sujet: Re: between the devil and the danger (ft. lydie) Dim 25 Fév - 7:12 ()


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Reine de glace qui s’impose avec audace sous les astres agaces. Y a un air de défi dans ses prunelles obscurcies, une envie insatiable de contrôler ce qui échappe à ses phalanges glacées… Le goût du danger, la saveur âcre de la liberté. Le besoin de tirer les fils de ce pantin désarticulé, de se la jouer marionnettiste égoïste. De s’amuser des excès et des pêchés. Diablesse qui veut encore goûter l’interdit, qui répand l’anarchie avec folie. Elle n’a pas d’arrêts, pas de barrières sur lesquelles se raccrocher. Elle a juste cette étincelle, cet éclat de dentelle qui l’aveugle de cette rationalité banale. Quand elle le voit ce gars bancal. Drogué qui se fout à mal. Pour quelques rations d’un bonheur faussé, d’une extasie délabrée. Il se tue de cette dépendance, pour oublier la démence. Pour effacer les décombres de cette noirceur d’horreur. Il crève ses émotions pour un peu de condamnation. Laissant sa chair subir l’enfer. Des aiguilles d’infirmière, de la poudre dans les veines meurtrières. Destruction qu’il dessine sur sa peau veloutée en même temps que les hématomes violacées. Et la fresque aurait pu être parfaite. Le portrait presque trop facile à achever. Mais cette peinture de saleté, elle soulève une part de curiosité chez la poupée. Effluve salée d’une nature similaire et d’une protection précaire. Mais aussi d’un divertissement amer. Abalam, avec son sourire glacial, elle n’a pas de vague à l’âme quand elle le scrute de son regard noir. Elle a juste l’envie de le réveiller, de lui rappeler qu’il est bien plus puissant qu’il ne paraît. De le torturer pour le punir de sa vulnérabilité. Car fuir la réalité n’est pas une solution dans ces temps de révolution. Et qu’elle ne supporterait pas son abandon… Alors elle s’approche la succube de sa démarche bestiale. Le rictus infernal et le corps animal. Les phalanges serrées par l’envie de manipuler et de ronger les restes de l’humanité. Puis cette langue qui vient voguer avec une douceur cannibale sur les affres rougeâtres d’un reste de cadavre. Effluves d’un condamné qui n’a pas fini sa soirée sous l’impulsivité de ce drogué. Elle dévore la saveur métallique de sa bouche lubrique. Les frissons dans sa gorge serrée, quand le goût vient l’érafler. Et que cela la comble d’un plaisir particulier… Monstre qui s’éprend de son atrocité.

Puis y’a les mots qui provoquent, qui disloquent. Les sourires qui s’emmêlent sous les esprits vermeils. Et ce toucher qui fait buguer la poupée, sous la douceur de la volupté. Caresses d’intimité qui la rebute comme l’intimité. Mais elle laisse passer cette familiarité la cruauté. Car elle veut s’amuser à le démanteler. «  Jouons.  »    Et lui, il lui offre sa vie sur un plateau doré. Sans songer à l’horreur de cette âme démoniaque, à l’abus de cette tordue. Destinée qui veut se mêler à l’hérésie pour une nuit. Qui veut crever ses pensées pour ne pas songer au futur désorganisé. Et la poupée, elle a ce sourire étrange, les canines aiguisées qui brillent dans l’obscurité car elle sait qu’elle va enfin jouer. A un jeu dément et succulent. «  Joue avec moi.  »    Même il insiste, alors qu’elle jubile. Supplication silencieuse quand les regards n’ont plus besoins de mots, seulement d’échos. Partage insensé de deux damnés. «  Ne te défile pas. Ne fuis pas comme la fois précédente.  »    Et il provoque l’inconscient. Il quémande son jugement sous ses phalanges qui s’accrochent aux courbes avidement. Alors que la belle, elle, elle a sa tête qui se balance lentement et qu’elle murmure déjà sa joie du bord de ses lèvres. Bouche encore rougie par les effluves d’effroi. Puis y a son doigt qui vogue contre la mâchoire carrée, qui caresse la géométrie de ce visage cassé. Douceur alors qu’elle songe à comment elle va le dévorer. Puis l’impulsivité, les griffes acérées qui se déposent violemment sur ce cou offert comme une offrande acidulée. Elle s’approche la jolie, elle crève encore la distance pour creuser la démence. De cette assurance  béante alors que son regard noir s’enterre dans ses prunelles claires. Les lèvres entrouvertes aspirent le souffle chaud de la destinée, sans toucher alors qu’elle murmure sous le silence d’usure.«  On sait déjà qui de nous deux est le plus taré.  »    Puis enfin elle se recule la poupée avec sa cupidité et sa langue qui se faufile sur sa bouche pincée. Beauté sexuelle qui se rend pas compte de ses gestes informels. Elle invoque le chaud pour se noyer dans le froid. Et putain elle aime ça…

«  Prouves moi que j’ai faux Curson »    Et y’a l’invocation, la provocation, l'obligation. L’identité qui se faufile sur le palais avec une drôle de sensualité. Y’a la noirceur qui crève pour un peu de terreur...

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Sujet: Re: between the devil and the danger (ft. lydie) Dim 11 Mar - 0:44 ()
La fatigue te tient sous son joug. Tes paupières oscillent doucement pour te maintenir éveiller, pourtant, ces veines tentatives sont vites remplacées par un liquide brûlant, néfaste pour le corps d’un pauvre humain, néfaste pour n’importe qui, accompagnée d’une douce adrénaline naissante. La brise d’une journée qui se termine te brûle la peau. Les ecchymoses te lancent autant qu’elles tâchent ta peau d’une douce palette de couleurs froides. Le poison apaisent les sensations. Il te rend plus léger. Les secondes défilent. Le fluide brûlant se balade dans ton bras à toute vitesse pour te cueillir dans ses bras réconfortants. Le calme apaisant de cette addiction. L’étreinte savoureuse d’une substance interdite. Tu te fais du mal. C’est putain de grisant, cette sensation de vriller à chaque pression sur la seringue. Tu fermes les yeux, tandis qu’un rictus se glisse sur tes lèvres parfaitement amochées. Un goût métallique s’insinue sur ta langue après que celle-ci se soit sustentée du liquide carmin présent sur ta bouche. Ton propre sang ou bien celui d’un autre, cela n’a pas la moindre importance à tes yeux. Seule sa saveur, ce goût de ferraille te donne encore envie de frapper. Le monstre que tu es jubile encore à l’idée d’enfoncer le crâne de ce pauvre camé sur le bord du trottoir. Pulsions animales. Pulsions primaires. Soif d’une adrénaline que tu redécouvres dans cette enveloppe corporelle que tu domines. Étrange sensation que d’être soi dans un corps inconnu. Démon prêt à découvrir chaque vice, chaque torture qu’un mortel peut s’infliger lui-même. Découvrir chaque drogue. Goûter à cette vie qui ne tient qu’à un fil, tout en gardant le contrôle. Dans cette situation de désespoir pour la plupart des tiens, tu te nourris de cette expérience. Tu la rends plus agréable à tes propres yeux, n’en déplaise à tes vulgaires sbires.

Puis l’invitation au jeu d’une vile tentatrice. Un charme indéniable. Pouvoir incontrôlable. Sa douce langue récupérant une liqueur rouge dégoulinant sur ta joue égratignée. Chaleur de son corps contre la fraîcheur du tien. Elle rayonne. Tu menaces de t’effondrer à tout moment. Elle t’invite dans un jeu macabre. Tu ne dois pas. Tu ne devrais pas. Tu acceptes. Tu provoques encore. Tu t’amuses même dans cette position de faiblesse. Peu importe la posture, tant que le jeu en vaut la chandelle. Corps de chiffons entre les griffes acérées d’une douce fleur sauvage. « Tu veux que je te le prouve ? » Tu lui quémandes un brin de folie. Tu veux sentir la destruction récupérer le moindre de tes soupirs. Tu veux entendre la folie se glisser dans ton esprit alors qu’elle se joue de toi, tandis que le serpent de la destinée s’insinue dans son esprit fragile. Frénésie. Délire. Deux êtres fous dont les pouvoirs peuvent créer le désordre. Folie et Destinée, un mélange créant le Chaos. Ton corps se retrouve à nouveau adossé contre le mur de briques. Tes mains glacées agrippent le tissus de son vêtement pour l’attirer davantage contre toi, alors qu’elle tente de te glisser entre les doigts. « Je croyais que tu voulais que je sois ton jouet. Voyons plutôt si tu sais te montrer… » Une pause. Un effet de plus dans cette improvisation, dans cette pièce de théâtre dont vous êtes les principaux comédiens. « Convaincante. » Un rire de plus s’échappe de ta gorge. Ta posture nonchalante contre la grâce perverse d’une démone avide de ta conscience. « J’aime te faire languir... » Une moquerie de plus. Puis tes crocs qui se perdent dans le creux de son épaule. Tes canines qui creusent sa chair. « Je vais finir par croire que tu as peur de moi. »
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pretty face : Gomez.
julius caesar : vulpecula.
legends never die : commandant de la folie, démon de l’hérésie. mélodie de l’hystérie. rictus carnassier sur ses babines retroussées, elle veut voir le monde bruler bien avant de s’en soucier.
the mighty bush : Vampire télépathique ↯ Capacité de pénétrer l'esprit, le corps d'une personne identifiée, d'en écraser temporairement la volonté pour y imposer la sienne, d'y découvrir les moindres pensées, les plus personnels secrets et d'y implanter une fine sélection de ses idées, et de s'approprier la moindre de ses sensations, de ses émotions. Usage limité dans le temps, particulièrement gourmand en énergie. Revers de la médaille : limité à une cible ; l'utilisateur se trouve en grande vulnérabilité car son corps est alors abandonné de son esprit, le temps de ses petites affaires chez autrui.

Ondes folies ↯ Invisible et presque sournoise, cette capacité peut se déclencher instinctivement ou volontairement. Elle permet à son porteur de faire tomber dans la folie une personne choisie, voir un groupe. Ce pouvoir peut en effet être dirigé avec précision, tout comme il peut tout simplement s’étendre aux alentours. Dans ce cas, le groupe de personnes touché sera moins affaibli individuellement, mais la cohésion du groupe sera mise à mal. Le plus souvent les membres se retournent tout simplement les uns contre les autres. Quand ce pouvoir atteint une personne en particulier, celle-ci sombre dans la folie durant un durée déterminée. Le plus souvent cela provoque d'assez importantes mutilations.. Cette durée est délimitée par la puissance de la personne en question. Cela sera plus long sur un humain, un jeune démon, que sur un dieu ou un archange par exemple. Bien qu'utile ce pouvoir demande pas mal d'énergie, il ne peut donc pas être utilisé sur une longue durée.
Allegeance : Poupée tu préfères le vent que les mots incessants et pourtant, t’es d’une loyauté macabre, prête à te sacrifier pour protéger les tiens.
these streets : Anges, démons. Un chaos entre deux natures contradictoires qui veulent tous deux lutter pour une vision opposée. Une guerre bâclée. Chacun prenant les corps de ces damnés pour s’infliger des plaies. Tu penses connaitre la vérité poupée, tu penses que ce grand échiquier est entier, mais t’as oublié que vous n’êtes pas les seuls à jouer.
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Démons

Sujet: Re: between the devil and the danger (ft. lydie) Dim 1 Avr - 7:28 ()


between the devil and the danger

« Your mind's in disturbia it's like the darkness is the light. Disturbia am I scaring you tonight ? »

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Cap ou pas cap?
De se cramer les doigts à force de jouer ?
De se provoquer jusqu’à l’excès ?
De s’entretuer ?


Le mot tombe dans le silence entier. La supplication de pousser le vice jusqu’au sacrifice. Ça fend l’air, ça rend folle la misère. En besoin permanent d’adrénaline dans son corps en pièces détachés. Y’a un goût acidulé qui l’excite alors qu’elle jubile avant même d’avoir commencé. Pauvre gamine dans sa robe un peu retroussée et aux canines aiguisées, elle pense tout contrôler, tout gérer dans ce jeu de déjanté. Car c’est elle qui l’a commencé, c’est elle qui tient les dès dans ses phalanges glacées. Alors elle est persuadée. Persuadée que son pantin désarticulé va bien vouloir se mouvoir selon ses ordres entremêlés. Mais les destin, bien que taquin, se défile de ses fils. Petite araignée qui voit sa proie s’envoler. Il prend les devants, cet ignorant, il prend tout autant qu’il se méprend. Car la succube a la saveur du risque, la froideur des poupées qu’on peut pas bafouer malgré sa nature damnée. La pureté illusoire d’une âme contradictoire. Et il caresse, il oppresse. Il maintient ce bassin contre le sien. Dans l’envie d’une folie d’une nuit. Pour mordre les interdits. Pour défoncer la vie. Et Abalam elle s’obscurcit quand on la touche ainsi. Beauté macabre qui a les griffes acérées et qui rongent la chair malmenée. Elle le repousse cet enfoiré, elle le crève de cette proximité pour mieux le repousser. Brasier qu’elle éteint en un instant. Elle joue les princesses aguicheuses pour se contenter de cette atrocité dangereuse. Et les doigts qui compressent la gorge, qui ne serrent pas trop pour éviter une agonie prématurée. Elle flirte la jolie avec son hérésie. Avec cette violence qui l’anime tout autant qui l’abîme. Car elle est folle cette frivole. Elle a besoin de sentir les battements du palpitant pour le tordre correctement.

Et Curson il joue aux cons. Il feint l’ignorance quand il creuse sa démence.  «  Tu veux que je te le prouve ?  » Il provoque, il disloque… Il fait le fier le précaire. Envie nucléaire de lui montrer qu’il n’est pas qu’un corps errant, bien plus qu’un esprit décapant. Et les regards qui ne se cachent pas vraiment, les sourires qui ne se lachent pas un instant. Deux tordus qui se préparent à foutre la cohue. Deux démons prêts à se perdre dans une anarchie pure et dure. Ils vont jouer, ça, c’est un fait. Mais quel prix à payer ? Pour tout ce bordel ensanglanté. La poupée, elle, fuit les réponses tout comme elle tente de s’échapper de cette étreinte d’intimité. Mais le môme il la rattrape dans sa lâcheté. Il impose sa cadence dans ce manège de violence. L’espace se réduit encore, quand les corps s’entrechoquent.  «  Je croyais que tu voulais que je sois ton jouet. Voyons plutôt si tu sais te montrer…  » La pause. Arrêt qui pousse la poupée dans sa curiosité damnée. Le regard qui dévisage et qui saccage les prunelles mirages. Elle se tient la jolie, pour pas l’étriper cet érudit.  «  Convaincante.  » Et le rire contagieux, dangereux. Les mots qui en cachent d’autres. Les échos en silence. Le visage poupin reste serein, quand la carcasse bouillonne sous un refrain malsain. Les poings serrés, le visage fermé.  «  J’aime te faire languir...  » Et il continue le funambule sur son fil suspendu. Il défonce les barrières de la rationalité de la beauté, il la pousse à imploser. Quand de ses crocs, il se rassasie de son épaule dénudée et qu’elle ne retient pas son gémissement de surprise sous le vice. Il n’y aucun plaisir dans son petit cri plaintif, que le désir de l’égorger vif.  «  Je vais finir par croire que tu as peur de moi.  »  Et l’abus, la confiance qu’il a trop pris l’éperdu. Et c’est là qu’elle rit, elle, l’éclat de dentelle. De ce requiem vermeil. Et qu’elle écrase le corps de son pantin, de son poids malsain. Ses prunelles toujours brillantes de cette haine délabrée, elle pousse encore, sans aucun remords. Laissant aux os la dureté des briques encastrées. «  Tu devrais savoir que je ne joue pas à ce jeu là.  » Les mots s’égarent quand son genou dérape. Contre la jambe ouverte, qu’elle effleure  et quand elle exerce une pression contre son intimité en ne le lâchant pas de son regard immaculé.  Puis la gifle qui part, pour griffer la joue ensanglantée et entacher un peu plus la chair calcaire. Et sa main qui rattrape sa mâchoire pour tourner le visage et la bouche qui se meure contre son oreille. En un murmure cannibale. En une menace bestiale. «  Je vais pas t’ouvrir mes jambes Curson pour que tu puisses me baiser, retiens bien ça.  »  Car il le sait. Il le sait qu’elle n’est pas du genre à tendre gentiment son cul pour arriver à ses fins. Elle n’a besoin de ça pour maintenir son contrôle succinct.

Alors cap ou pas cap ?
D’essayer encore une fois?
 
(c) DΛNDELION

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nos âmes en enfer

On ne m'a donné ni arme ni larmes à mes yeux que ce cheval d'acier noir et ce corps sans visage. J'ai l'âme de l'enfant et la mémoire du vieux, l'éternité, c'est long quand on marche sans coeur ...
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julius caesar : ©Thinky.
legends never die : Commandant, démon du Destin.
the mighty bush : Vampire Télépathique ; nom étrange, pour un pouvoir qui ne l’est pas moins. Capacité de pénétrer l’esprit, le corps d’un autre être, d’y emménager sa volonté, écrasant celle de l’autre. Accès aux souvenirs, pensées les plus secrètes, ressenti des émotions les plus profondes et totales. Il peut par la même occasion modifier ce qu’il perçoit, influencer les choix de ses proies. Précognition ; capacité de prévoir les événements de plusieurs futurs possibles.
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Sujet: Re: between the devil and the danger (ft. lydie) Jeu 5 Avr - 19:56 ()

L’air brûle les éraflures présentes sur tes joues. Il s’offre un malin plaisir à faire redescendre le démon à son pauvre statut de mortel, à le faire plier à ses pauvres souffrances si humaines. Le souffle chaud de la demoiselle n’arrange en rien à la brûlure légère que lui procure sa simple présence. L’adrénaline se mélange à l’héroïne. Cocktail déroutant et si plaisant. Perdre pied. Se laisser porter par la douceur d’un mélange grisant et exquis à la fois. Se laisser envoûter par le parfum subtile d’une enchanteresse vorace, et dangereuse. Se laisser faire. Devenir pantin. Devenir jouet pour satisfaire ses besoins. Pour satisfaire les tiens. Tu songes à la douceur de sa peau sous tes doigts, aux caresses douloureuses que tu pourrais lui apporter. Fantasmes qui te font sourire face à la beauté de sa chaire. Elle se joue de toi pour mieux te cueillir. Elle t’attire pour te repousser. Vile tentatrice. Vile créature. Un frisson te parcourt le corps alors que le poison que tu t’es injecté termine son chemin sur tes terminaisons nerveuses. Un flash comme les autres. Toujours aussi bon. Toujours aussi agréable. Mais à chaque dose, le besoin se fait ressentir de plus en plus proche, de plus en plus rapidement. Tu ne peux plus échapper à ce doux venin qui apaise et occupe tes journées mornes et tristes. Ce n’est pas les quelques humains que tu repêches dans tes filets qui vont t’offrir suffisamment de divertissement pour toute une vie mortelle. Si tant est que ton âme reste prisonnière de cette enveloppe corporelle.

Alors, tu parles. Tu couvres le silence. Tu l’effaces pour faire entendre ta voix. Pour entamer un jeu qu’elle semble vouloir sans pour autant en décrire les règles. Tu tentes de les deviner, de les écrire à ta façon. Tu connais les risques, chaque danger que tu encoures avec cette femme aux courbes si subtiles. Tu t’en amuses. Tu joues avec le feu. Tu te brûles la pulpe du doigt sur la flamme vivace, qui ne cesse de bouger au rythme des courants d’airs. « Quel dommage. » réponds-tu. Ta voix se répercute sur les murs de la ruelle, sur les poubelles vides, autrefois habitées par des rats, puis des félins avides de viandes fraîches et de quelques restes perdus par des Hommes gaspilleurs. Ses doigts viennent finalement s’enfoncer dans ta mâchoire, creusant tes joues avec force. Cela ne fait qu’agrandir le rictus qui étire tes lèvres. Folie. Douce folie. Pure folie. Enivre-le, ce pauvre fou que tu es. « Je sais que l’on pourrait s’amuser tous les deux. C’est ce que je vois. Je peux même entendre tes soupirs de plaisir quelque part. » Un rire passe le seuil de tes lèvres, suivi de ta langue qui les humidifie une nouvelle fois. « Montre-moi ce que tu veux. Dis-le à voix haute. » A cette proximité bestiale, tu ajoutes une main sur sa fesse. Quitte à te brûler, autant t’y jeter tout entier. Tu joues. Tu te moques. « En fin de compte, te baiser serait bien ennuyeux… Tu n’agis jamais. Tu ne fais que parler, qu’utiliser tes charmes sans jamais les dévoiler entièrement. Aucun amusement. » Toi aussi, tu parles. Toi aussi, tu fais entendre ta voix. Simplement pour combler le vide naissant de cet entretien. « Je n’ai pas tout mon temps. Agite-toi ou tu devras de trouver quelqu’un d’autre, ma jolie. » Une impatience que tu vas payer. Oh, oui. Tu vas le payer. Une partie de toi n’attend que ça. Il n’attend que sa punition. Qu’une raison de plus pour rendre la pareille au centuple. Ton index s’aventure sous sa robe pour remonter sur sa cuisse froide. L’énerver. La faire sortir de ses gonds. L’exaspérer. La rendre folle de rage. « Tic-Tac. » Tic-Tac. Le temps s’écoule. Dernière chance de s’amuser avec toi.
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Sujet: Re: between the devil and the danger (ft. lydie) ()
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between the devil and the danger (ft. lydie)
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