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 let's burn to the ground (alexandre)
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the mighty bush : vie de nuit. Elle peut convoquer la nuit alors que le soleil brille. Elle peut amener les ténèbres autour d'elle et puiser sa force dedans. Parce que quand la nuit est là et que les astres sont au rendez-vous, ses pouvoirs sont décuplés. Umbrakinésie. Lorsqu'elle est trop faible pour amener la nuit, elle peut manipuler les ombres et la lumière. Elle joue avec, elle les manipule et elle disparait.
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Sujet: let's burn to the ground (alexandre) Lun 5 Fév - 23:03 ()

Let's burn to the ground
So won't you pass me the kerosene?
Let's burn to the ground
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☾  ☾  ☾

Elle tourne en rond, dans son appartement parisien. Elle tourne en rond et cette nuit, même les étoiles ne suffisent pas à la calmer. Elle est nerveuse, Nyx, et ça fait longtemps que ça ne lui est pas arrivé. Nyx, il n’y a pas grand chose qui peut l’attendre. Nyx, elle est au dessus des lois, même celles qu’elle dicte. On ne la changera pas. Son retour sur terre n’a rien changé, son choix de s’isoler des autres dieux n’a fait qu’empirer les choses. Un nouveau départ, l’occasion de faire les choses bien. L’opportunité d’avoir une vie sans le poids de toutes celles qu’elle a foutu en l’air. Voilà ce que c’était, ce retour sur Terre. Mais seulement voilà, Nyx, elle est destinée à reproduire toujours la même chose. Qu’importe ses espoirs. Qu’importe ses bonnes résolutions. Qu’importe ses tentatives de fuite. Nyx, elle détruit tout sur son passage. Elle répand la nuit et sème le chaos. Alors ce soir, quand elle monte sur sa moto, elle sait que ça ne va pas bien se terminer. Quand elle est de cette humeur, il n’y a jamais rien de bon qui peut en ressortir. Nyx, elle n’est pas faite pour vivre dans l’ombre.

Rues parisiennes qui défilent à la vitesse de la lumière, moto lancée à toute allure sur les boulevards dont tout le monde parle. À cette heure-ci, il n’y a pas foule, mais qu’importe, elle n’est pas là pour ça. Elle prend des directions au gré de ses envies, bifurque dans des rues qui l’attirent plus que d’autres. Dispute passée qui tourne en boucle dans son crâne, elle a du mal à encaisser les reproches. Qu’importe que ça ne soit pas sa famille. Qu’importe que l’humaine soit morte depuis longtemps. Elle lui a volé son corps, elle lui a pris sa vie, elle a joué le jeu jusqu’au bout. Mais ce n’est pas suffisant. Elle n’est pas suffisante. Sentiment d’échec qui lui bloque la gorge, rage qui vient assombrir ses iris. Qui espérait-elle berner, de toute façon ? C’était stupide. Et certainement pas digne d’elle. Les berges des quais de l’autre côté de la rue, il lui faut un moment pour reconnaitre les lieux. Pour réaliser où son instinct l’a guidée. « Fais chier. » Des insultes lâchées dans la nuit, mais elle n’est pas si surprise que ça. Cela fait des jours qu’elle repousse cette visite. Un instant, elle hésite à faire demi-tour. À disparaitre dans la nuit comme elle sait si bien le faire. Il ne saura même pas qu’elle est venue. Mais la fuite est terminée. Et il y a des choses qu’elle doit régler.

Il y a un dieu qui fuit la civilisation. Il y a des clans qui se forment. Il y a une guerre qui se prépare. Si elle était honnête, elle avouerait que la guerre, elle l’attend avec impatience. C’est dans le chaos qu’elle brille. Mais à Poséidon, elle n’a pas le droit de lui faire ça. Soupir contrarié lâché entre ses lèvres, moto garée la minute suivante, talons qui claquent sur le ponton qui mène à la péniche. Elle ne prend pas la peine de s’annoncer, ni même de frapper. Ici, elle considère qu’elle est chez elle. « J’espère que t’es habillée. Quoi qu’en fait, ça ne me dérange pas si c'est pas le cas. » Des paroles lancées dans le vide, une allusion à peine voilée avec laquelle elle s’amuse. Elle s'amuse, la garce, à le provoquer. Place toute trouvée sur un des canapés, jambes croisées, Nyx attend qu'on lui serve le monde sur un plateau d'argent. « Et arrête de te cacher sur ce foutu paquebot. Je sais que tu es là. Et tu sais que je suis meilleure que toi à ce jeu »

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Sujet: Re: let's burn to the ground (alexandre) Mar 6 Mar - 21:25 ()

Let's burn to the ground
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⚓️  ⚓️  ⚓️

La silhouette danse, presque, autour du sac de frappe en cuir usé, qui tangue doucement au rythme des vagues, suspendu dans le vide par quelques chaînes qui ne le préserve pas des houles de la Seine. Les poings s'abattent, l'un après l'autre, dans une chorégraphie qui ne souffre que des humeurs du danseur, ce rouquin aux mâchoires serrées et aux yeux couleur contrariété. Et il frappe, encore et toujours plus fort, pour oublier les doutes, les erreurs, les questions sans réponse qui s'accumulent dans son encéphale sans lui offrir le moindre répit. Jusqu'au point de rupture, jusqu'à l'éventrement du cuir et au râle du tissus qui cède pour laisser s’égrainer le sable, le sable qui coule doucement comme sur les plus belles plages de Grèce. Ces plages qui lui manquent tellement. Où il était Roi. Où il était Dieu. Où rien ne l'ébranlait, jamais. Rien de plus que les guerres, les mythes et les histoires familiales qui lui semblaient plus simples, à l'époque. Une époque qui lui manque, elle aussi, terriblement. Le corps ruisselant du danseur s'immobilise enfin, jetant un regard amer et océan sur le carnage qui est le sien, qui redessine sur le pont de son rafiot le souvenir de plages lointaines.

Il s'est reclus, Poséidon, dans l'amoncellement des questions qui le hantent et qui résonnent sans qu'il sache y mettre fin. Ermite de l'impossible, la gueule brisée de s'être trop cassé les dents sur des mystères insolubles, et ça le contrarie soudainement de voir tout ce sable salir le pont de sa péniche. Et la Seine fait des vagues, fait des bulles, tourbillonne avec les rancœurs de son seigneur et roi. Dans un soupir las, Alexandre se détourne du triste spectacle pour rejoindre le ventre de son bateau, aller s'enfermer dans la salle de bain et s'offrir une douche bien méritée. L'eau tombe en trombe brûlante sur sa carcasse, emporte avec elle le reste de ses questions, tait les bruits, avale les monstres qui hantent ses nuits. Et Zeus lui semble perdu, au milieu des gouttes, et les autres paraissent silencieux, à la tombée de la Nuit. Il oublie, le temps, le ballon d'eau chaude, la réalité d'un monde qui le dépasse. Ce soir, peut-être plus que les précédents, ses siècles pèsent lourds sur ses épaules. Alors il n'entend pas, la moto, pas davantage que les talons féminins qui claquent à l'extérieur et jusque dans sa demeure... Il y a un filet de voix, pourtant, qui se fraye un chemin à travers le ruissellement aqueux. Une seule voix. Une voix qu'il reconnaîtrait entre dix, cent ou mille. « J’espère que t’es habillé. Quoi qu’en fait, ça ne me dérange pas si c'est pas le cas. » Elle ne sera pas déçue du voyage, soupire-t-il dans un sourire carnassier, daignant éteindre la douche pour s'enrouler dans une serviette. L'éponge ceinte à ses hanches, le dieu tend l'oreille, écoute les menaces et les feulements avec attention, prenant la mesure de ses certitudes ou de sa contrariété. Il ne sait pas, pas vraiment, s'il a vraiment envie de l'affronter. Pas ce soir... « Et arrête de te cacher sur ce foutu paquebot. Je sais que tu es là. Et tu sais que je suis meilleure que toi à ce jeu » Madame a l'air déterminé, et il soupire une fois de plus, passant une main sur son visage aux traits trop durs, pour finalement resserrer sa serviette et sortir de sa cachette, avaler d'un pas tranquille les quelques mètres de couloir qui les séparent. La porte s'ouvre sur sa silhouette à moitié dénudée et les prunelles ne tardent pas à rencontrer leurs gémelles d'un air paumé entre tendre moquerie et sauvage lassitude. « Je vois que tu n'as toujours pas appris à t'annoncer... Tu excuseras la tenue, j'étais occupé. » Doucement, il referme la porte de ses appartements derrière lui et s'avance dans le salon, l'observant tranquillement du coin de l'oeil. « Bien installée ? », demande-t-il, se traînant jusqu'à son bar pour en sortir deux verres en cristal qu'il remplit d'un whisky à l'ambre claire, pour la rejoindre sans se presser, lui tendant l'alcool avant de s’asseoir à l'autre bout du canapé. Il se perd, un peu, dans les lignes de ses jambes, entrelacs de courbes qu'il ne connaît pas assez à son goût sous cette forme. « Cela faisait un moment que tu n'étais pas venue m'emmerder... Tu as quelque chose à me demander ? »


_________________
The Sea King
or the Broken one
Crawl on my belly til the sun goes down I'll never wear your broken crown I took the rope and I fucked it all the way In this twilight, how dare you speak of grace

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