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 les hautes lumières. (amyna)
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Sujet: les hautes lumières. (amyna) Jeu 15 Fév - 0:08 ()

emportées par la foule.

les hautes lumières


une robe en satin. des chemises blanches sous les vestes de costume bien coupées. le paysage du moulin rouge, qui change au gré des vents. pour revenir toujours et encore au couleur d'une royauté éteinte. rouge, noir et doré qui s’entremêlent en une danse folle, par laquelle on se laisse volontiers happer. amira valse entre les tables, verres en équilibre, défiant la gravité. entravée dans une robe noire échancrée, qui ferait surement saliver monsieur grey en personne. mais amira n'est pas celle qu'on remarque ce soir. elle est seulement le capitaine de navire qui apporte le nécessaire à grand coup d'alcool fort, de cocktail et de vin.
la scène occupe toute l'attention. la prestation orgasmique des danseuses fait tourner les têtes. suivi du regard par ces hommes, désireux, et par ceux des femmes, envieuses. sa déesse intérieure, l'infime parti d'elle qui se rappelle qu'elle a le rang de princesse, se fait autant jalouse par leur aisance qu’intéressée par les formes qu'elle aperçoit.
les portes s'ouvrent à interval régulier, laissant entrevoir une queue qui ne semble que s’agrandir. quelques âmes se mêlent au reste de la foule. la salle pleine à craquer se remplit avec l'attitude post-coïtal de ceux qui viennent de passer un des meilleurs moment de leur semaine. ils n'essayent même pas de cacher leur air béat. leur sourire satisfait au vu et su de tout le monde. le résultat de la dépravation dans son art le plus pur. comme si ça allait choquer qui que ce soit dans l'assemblée. ce genre de sourire, ils allaient et venaient tous les soirs. à toute heure. à une fréquence ahurissante. ils faisaient partie intégrante du décor. faisaient des envieux, faisaient hocher des têtes, l'air de dire : bien joué.
certains semblent vouloir accéder à cette récompense, ce fameux sourire. alors, dans un coin reculée de la salle, certains écho semblait en parvenir. le seul, l'unique, et d'une originalité sans faille, « oh oui. bébé.  » répété d'une voix étouffée, par une paume de main posée sur des lèvres féminines couleur rouge sang.
le temps défile, les verres s'enchaînent, les regards se font rieur et teintés de la couleur du désir, les kilomètres parcourus par le personnel s’agrandissent, les prestations s'enchaînent pour arriver à la fin. la salle se vide peu à peu. il est tôt. et il est tard. vous êtes des oiseaux de la nuit. discret, sans bruit, jusqu'à ce que les derniers clients s’éloignent. amira fait claquer son plateau sur le bar, un vacarme sans harmonie. mains appuyés sur le bar, la voilà assise dessus en une impulsion. premier réflexe de survie : enlever ses talons. deuxième : attacher ses boucles brunes en un chignon bordélique. troisième : passer derrière le bar, prendre un verre. toute la soirée, elle les voit passer, sous toutes ses formes, sans en boire une goutte. elle avise grazyna, au milieu de la salle, déjà entrain de nettoyer les tables. elle pose deux verres sur le bar, les remplit d'un tiers de vodka. sans talons, pas de grand changement, l'habitude surement. mais rien ne vaut la sensation d'être libéré de toute entrave. si elle le pouvait, elle enlèverait sa robe dans la demi seconde qui vient. et vu le peu de tissu utilisé pour la faire, elle mettrait surement autant de temps pour l'arracher. elle se dirige avec douceur vers la polak, lui tendant le verre. « je savais pas avec quoi tu la prenais. alors je me suis dis que pure ça irait tout aussi bien. » on pourrait presque entendre le sourire dans sa voix. un haussement d'épaules s'opposa au regard de la polonaise. « on a une bonne partie de ce qui reste de la nuit pour finir le boulot. et il est généralement mieux fait quand ses ouvrières sont détendue. »
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the mighty bush : Lecture d'auras cosmiques : Depuis le grand retour, Grazyna ne voit plus qu'en noir et blanc, les médecins n'ont pas compris le pourquoi du comment. Mais elle voit l'aura des personnes qu'elle croise. Ainsi, elle voit quelques nuances de couleurs pastels, selon la nature de la personne, mais comme elle ne sait pas pour les anges, démons, dieux, elle ne comprend pas pourquoi tout le monde ne reflète pas la même couleur autour d'eux. Les personnes qu'elle aime ont une aura plus vive que les autres, comme si elle était faites pour passer sa vie avec eux.
these streets : Grazyna ne sait rien ou presque, elle a vécu les événements en tentant de survivre à cette folie.

Sujet: Re: les hautes lumières. (amyna) Jeu 15 Fév - 18:12 ()
Les hautes Lumières
GRAZYNA ✧ AMIRA
Vous allez au travail comme presque chaque jour parce que oui, vous vous êtes réfugiée dans le travail pour ne penser à rien d'autres, car toutes les autres choses vous font un mal de chien, et vous n'avez plus envie de souffrir, vous avez déjà bien assez souffert dans cette pauvre vie qui est la vôtre. Pourtant, le sort s'acharne tout simplement sur votre petite personne, et les séquelles de Clavis Aurea se font encore sentir, dehors, mais ici, c'est raisonnable, les clients ne s'en rendent pas compte, car votre style vestimentaire ne ressemble pas vraiment à la blancheur de vos vêtements du temps de la secte. Non, ici, c'est plutôt sensuel, sexy, beau, et rarement c'est du blanc qui vous habille, vous évitez au maximum pour que personne ne puisse faire l'amalgame même si certains le font quand même simplement par rapport à votre faciès polonais, un faciès bien particulier malheureusement pour vous. Mais heureusement, même s'ils vous reconnaissent, ils ne disent rien ou presque, pas de façon trop ostensible en tout cas, dans votre dos, et comme vous n'avez pas une ouïe trop développée, vous ne vous en rendez pas compte. Ce soir, il y a du monde comme chaque soir, et les auras sont de bien des couleurs, rose, orange, bien souvent, parfois vertes, parfois rouges, exceptionnellement bleu. Vous ne savez pas pourquoi les personnes aux auras bleues ne viennent jamais ici, peut être parce que justement, elles sont plus pures que les autres et que ce lieu de débauche ne conviendrait pas, vous n'en savez rien, vous ne savez même pas à quoi correspondent véritablement ces touches de couleurs, mais le reste est en noir et blanc, depuis le grand retour, une malédiction de plus pour vous, quelques choses devenu bien habituel pourtant. Mais votre sourire charmeur est présent, votre accent polonais également, votre corps bien proportionné fait aussi son oeuvre de bienfaisance pour les finances du Moulin Rouge, rouge d'un sang de dépravation, mais même cela vous vous en fichez. Ce n'est qu'un travail qui vous permet de ne pas trop penser à ce qui vous attendra chez vous, ou plutôt ce qui ne vous attendra pas, car il y a ces manques, qui ne semblent pas être en mesure d'être véritablement comblés, par qui que ce soit. Parfois certains clients sont plus sympathiques que d'autres, mais au final, ce ne sont que des clients que vous abreuvaient, rien de plus. Pourtant, vous êtes crédules, si l'un d'entre eux se montraient plus charmeurs que les autres vous pourriez croire qu'il n'en veut pas seulement à votre séant athlétique, mais bien à votre coeur meurtri, qui est en milliers de morceaux et que personne n'est véritablement en mesure de réparer de façon durable. Qu'est ce qu'une rose pour un homme ? Cela ne signifie plus rien pour eux, même si pour vous cela signifierait tellement. Et ce soir, le spleen est total, car c'est la Saint Valentin. Oh bien entendu, vous n'avez jamais réellement fêté cet événement, mais sa signification fini de broyer votre coeur comme si les morceaux ne pouvaient pas être plus nombreux. Vous servez tous ces couples, votre sourire accroché à vos lèvres, mais ce n'est qu'une façade, un masque que vous quitterez une fois qu'ils seront tous partis, car, c'est trop dur pour vous, trop dur. Vous vous demandez s'il ne faudrait pas se tourner vers votre sexe pour être heureuse, mais cette idée se refuse à votre esprit, trop croyant, trop éduqué dans le sens où un homme doit aller avec une femme, et non une femme avec une femme, c'est contre nature, contre productif, c'est un péché. Pourtant, vous bossez au Moulin Rouge, cela devrait faire travailler votre conscience à ce propos, n'est ce pas ? Mais non, ça ne fait rien, car pour vous, c'est juste un travail, vous servez des verres, vous abreuvez des personnes, vous les enivrez un peu, mais vous ne faites rien de mal en soi. C'est ce que vous vous dites. La soirée se passe comme d'habitude même si ce surplus dégoulinant d'amour vous écorche encore un peu plus le coeur à chaque seconde. Vous parcourrez des mètres et des mètres pour tous les servir, le mieux, le plus rapidement, jusqu'à ce que la foule s'étiole, petit à petit et que tout le monde soit partis. Il y a encore du ménage à faire, c'est votre moment préféré, celui où vous voyez le Moulin Rouge comme vous l'aimez, calme, luxueux, comme en quelques sortes votre petit cocon protecteur, chose qu'il n'est pas vraiment en soi, c'est pourtant comme ça que vous le ressentez. C'est la voix d'Amira qui vous arrache à votre contemplation productive, celle où vous nettoyez les tables, celle où elle se décide à vous servir un verre, de la vodka, comme pour mieux correspondre à votre standard polonais. Mais vous ne dites rien du tout car c'est ce que vous aimez, et c'est ce que vous vous permettez de prendre en règle général, après avoir fini, histoire de regarder le cabaret vide de toute essence humaine. Votre seul sourire sincère de la soirée apparaît en général à ce moment là, le seul, l'unique, même s'il est loin d'être franc et massif. Amira essaye de vous faire décrocher prématurément ce sourire, mais il ne s'affiche pas sur votre visage. Peut être qu'elle se posera des questions, peut être qu'elle vous en posera, et sans doute que vous lui direz des bricoles sur le pourquoi du comment, sans aucune conviction, sans doute qu'elle ne cherchera pas plus loin.

" Merci, c'est très bien comme ça. "

Et le verre est descendu d'une traite, sans un mot de plus. Il est reposé presque aussitôt, comme si vous veniez de boire une gorgée d'eau, mais non, c'est de la vodka. Et vous regardez le cabaret, vide ou presque mais ce soir, le sourire ne s'affiche même pas sur votre visage, sans véritablement de raison, si ce n'est qu'il ne sert à rien de se voiler la face, qu'ici ou ailleurs ce sera la même chose, vous vous êtes perdue depuis des lustres, et jamais vous n'arriverez à retrouver votre chemin.

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