MAINTENANCE saison 2
Le forum est en maintenance longue durée pour cause de préparation de sa saison 2 ! Pour en savoir plus c'est par .
quand on est un vrai
Kidnappez des gens en votant par là.
Vous pouvez aussi poster sur nos sujets de publicité ici et !

 
  it comes and goes in waves (benjamin)
sunsets on the evil eye, always on the hunt for a little more time
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
oh, look what you made me do
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.gameofshadows.org/t4446-we-re-all-mad-here-lydie
Admin
homecoming : 03/07/2017
Messages : 191
Louis d'or : 1023
pretty face : Gomez.
julius caesar : vulpecula.
legends never die : commandant de la folie, démon de l’hérésie. mélodie de l’hystérie. rictus carnassier sur ses babines retroussées, elle veut voir le monde bruler bien avant de s’en soucier.
the mighty bush : Vampire télépathique ↯ Capacité de pénétrer l'esprit, le corps d'une personne identifiée, d'en écraser temporairement la volonté pour y imposer la sienne, d'y découvrir les moindres pensées, les plus personnels secrets et d'y implanter une fine sélection de ses idées, et de s'approprier la moindre de ses sensations, de ses émotions. Usage limité dans le temps, particulièrement gourmand en énergie. Revers de la médaille : limité à une cible ; l'utilisateur se trouve en grande vulnérabilité car son corps est alors abandonné de son esprit, le temps de ses petites affaires chez autrui.

Ondes folies ↯ Invisible et presque sournoise, cette capacité peut se déclencher instinctivement ou volontairement. Elle permet à son porteur de faire tomber dans la folie une personne choisie, voir un groupe. Ce pouvoir peut en effet être dirigé avec précision, tout comme il peut tout simplement s’étendre aux alentours. Dans ce cas, le groupe de personnes touché sera moins affaibli individuellement, mais la cohésion du groupe sera mise à mal. Le plus souvent les membres se retournent tout simplement les uns contre les autres. Quand ce pouvoir atteint une personne en particulier, celle-ci sombre dans la folie durant un durée déterminée. Le plus souvent cela provoque d'assez importantes mutilations.. Cette durée est délimitée par la puissance de la personne en question. Cela sera plus long sur un humain, un jeune démon, que sur un dieu ou un archange par exemple. Bien qu'utile ce pouvoir demande pas mal d'énergie, il ne peut donc pas être utilisé sur une longue durée.
Allegeance : Poupée tu préfères le vent que les mots incessants et pourtant, t’es d’une loyauté macabre, prête à te sacrifier pour protéger les tiens.
these streets : Anges, démons. Un chaos entre deux natures contradictoires qui veulent tous deux lutter pour une vision opposée. Une guerre bâclée. Chacun prenant les corps de ces damnés pour s’infliger des plaies. Tu penses connaitre la vérité poupée, tu penses que ce grand échiquier est entier, mais t’as oublié que vous n’êtes pas les seuls à jouer.

Sujet: it comes and goes in waves (benjamin) Dim 11 Mar - 17:51 ()


it comes and goes in waves

« You taught me the courage of stars before you left. How light carries on endlessly, even after death. With shortness of breath, you explained the infinite. How rare and beautiful it is to even exist. »

-------- --------



Rêveries d’enfant sous les souvenirs d’antan. Mémoires arrachées à cette carcasse abîmée par les années et l’infirmité. Y’a toujours ces regards qui s’arrachent à la volée sous la silhouette élancée de la gamine amochée. Cette même pitié que Lydie a du évincer pour s’évader. Compassion pour la poupée cassée, tristesse pour cette diablesse. Ironie dantesque alors qu’elle met sa chair à l’air, qu’elle montre sa jambe boisée la jolie éparpillée. Elle a les collants opaques et le sourire intact. Car elle est audacieuse la jeune femme, presque malicieuse dans sa malédiction aux effluves de condamnation. Le rictus toujours ancré à ses babines retroussés, le corps toujours trop découvert pour s’affirmer. Il n’y a plus de peur dans ce corps enfantin, plus d’anxiété face à ce monde lugubre. Juste cette ténacité, cette folie qui serpente dans ses veines. Hérésie qu’elle vend aux damnés pour mieux les dévorer. Mais ce jour là, la succube elle a la douceur des sucreries légères. Le goût sulfureux d’une innocence particulière. L’âme d’une môme qui retrouve les saveurs d’un plaisir lointain. Bonheur farouche que lui vend cet humain, drôle de lien qu’elle maintient dans cet équilibre malsain. Ancre de fragilité dont elle s’attache plus qu’elle ne devrait. Et pourtant, y’a ses doigts qui viennent pianoter sur le clavier de son téléphone, l’excitation d’une adolescente qui veut s’amuser dans les banalités. Elle tape la poupée, vite, pour délivrer un rendez vous prématuré. Gardant la surprise intacte pour son invité. Et la joie qui vient la faucher quand elle finit de s’éparpiller et qu’elle tournoie sous l’impatience démente. Les regards étrangers scrutant toujours l’étrangeté qui rayonne sous le soleil échauffé.

Et elle danse, elle, sous la brise de dentelle. Les lèvres rosées et les cils noirs comme son espoir. Y’a ses mèches qui s’envolent un peu sous la cadence béante. Puis elle se pose enfin la jolie, observant la bâtisse démunie. Aquarium délabré où les enfants s’entassaient pour voir les curiosités bien cachées dans les mers éparpillées. Les étincelles dans leurs yeux brillants et leurs sourires resplendissant. Calme macabre pour la succube qui s’étonne un instant d’apprécier cette quiétude. Elle qui préférait l’anarchie à l’inertie. Elle est étonnante de vie quand il s’agit de lui. Gars au visage fermé, qui ne croyait plus en la beauté dans cet univers ensanglanté. Il était fermé, désespéré, suffisamment pour qu’elle s’entête, pour qu’elle maquille ses traits d’un sourire guilleret. Pour lui faire voir tous les astres de ce monde désastre. Désir innocent d’offrir un peu de bonheur éphémère, comme une drogue amère. Alors aujourd’hui, elle allait lui montrer que même les vagues à l’âme peuvent s’effacer sous la douceur d’un mirage.

(c) DΛNDELION

_________________


nos âmes en enfer

On ne m'a donné ni arme ni larmes à mes yeux que ce cheval d'acier noir et ce corps sans visage. J'ai l'âme de l'enfant et la mémoire du vieux, l'éternité, c'est long quand on marche sans coeur ...
Revenir en haut Aller en bas
oh, look what you made me do
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Anges
homecoming : 06/03/2018
Messages : 15
Louis d'or : 141
pretty face : Jack Falahee
julius caesar : killer from a gang
legends never die : Ange responsable de la pesée des actes
Sphère de la mort
the mighty bush : CLAIRSENTANCE
Capacité de connaître l'histoire, les sentiments, l'humeur, les pensées, les rêves, les regrets ou les aspirations d'une personne en la touchant ou en l'effleurant. Cette capacité peut aussi s'appliquer aux objets.
Allegeance : Complètement dévoué aux anges et à la protection des humains. Soutiendra ses collègues coûte que coûte. Suit les ordres comme le mignon angelot qu'il est.

Sujet: Re: it comes and goes in waves (benjamin) Lun 19 Mar - 17:26 ()


it comes and goes in waves

« You taught me the courage of stars before you left. How light carries on endlessly, even after death. With shortness of breath, you explained the infinite. How rare and beautiful it is to even exist. »

-------- --------



A fleur de peau. Sommeil fuyant alors que le ciel jetait à peine le turquoise dans son obscurité. L’angelot était ballotté entre cauchemars et angoisses. Les effluves bien présentes d’un passé qui lui était étranger et opaque. Des éclats de rire qui lui glaçait le sang, car il en était le voleur.

Seigneur, le Crime était-il pardonné lorsqu’il était Divin ?


Cils ombrageux sous un regard hanté, fiévreux d’angoisses, se posèrent avec soulagement sur l’écran qui venait de s’allumer. Technologie maudite, ses sonneries incessantes étaient pire que le martellement régulier d’un mal de crâne. XLCock a liké votre profil. Swip gauche ? Vos tomates sont prêtes à être récoltées. Réduction de 10 % sur les pizzas à emporter. Une flot continu d’informations vides et pourtant la solitude ne le lâchait pas d’une semelle. Il roula sur le ventre, consultant gravement le message qui lui était parvenu des ondes. Texto. Au moins il ne pouvait pas nier que c’était un réel progrès depuis les lettres. Toutes ces âmes connectées juste sous son pouce. Il esquissa un sourire, le poussin divin et s’ébroua les plumes, enfilant ce qui ressemblait fort à une injure à la mode.

Lydie ou l’âme brouillonne. L’Humaine respirait l’air vicié et tourmenté de son époque. Aujourd’hui l’Humain avait un avis acide sur tout. Mais il était trop occupé avec ses différents profils et  simuler la vie parfaite pour réellement agir. A quelques exceptions près. Lui, il n’était pas de ces anges qui inspiraient le changement, le progrès et l’élévation artistique. Il était lié à la Mort. Mais avec Lydie il avait la sensation de pouvoir faire mieux que de simplement récolter des morceaux de vie et leur coller une étiquette de valeur. Il sentait le courant dangereux dans lequel elle était empêtrée. Et il allait lui montrer Sa Grandeur. Sauver son âme, avec Sa Parole.

Saisit par le froid matinal, il cacha une partie de son visage derrière une écharpe, les mains au fond des poches de sa veste de cuir. Une des reliques de Benjamin qu’il chérissait sans vraiment en connaître la raison. « Lydie ! » Il héla la jeune femme, petite danseuse sur le pavé gris. Il s’étonnait toujours, de sa démarche gracile malgré le bois qui voulait l’alourdir. L’ombre d’un sourire se dessina sur ses lèvres quand elle tourna son visage de poupée vers lui avant qu’il ne grimace sous l’assaut d’un courant froid. Il ne regretta cependant pas longtemps la chaleur de sa couette, alors qu’embarrassé il dansait d’un pied sur l’autre face à la poupée amochée.

« On ne devrait pas rester là. On va geler sur place. J’ai vu un café là-bas en passant. » Il pensait chocolat chaud et atmosphère dense, emplie de respirations étrangères. A la dentelle givrée sur les vitres couvertes de buée. Et croissants encore tièdes au chocolat coulant. Il y avait une chose de bien, à avoir un corps, c’était la nourriture.

« Viens dépêche toi. » Il saisit la menotte de la jeune femme, la sienne couverte d’un gant, moins utile pour le froid que pour les souvenirs parasites qui venaient le hanter. La serra après avoir entrelacé leurs doigts. De toutes les âmes sur cette terre, elle était elle qui lui était le plus familière. S’échappant déjà, il fut brusquement ramené en arrière et constata qu’elle n’avait pas bougé d’un cil. Elle jouait, comme souvent avec lui, détentrice de secrets qui lui étaient inaccessibles. La malice des femmes.

« J’ai pas pris de petit-dej. » Grogna-t-il, plissant le nez alors que son enveloppe protestait violemment contre sa négligence. « On pourra parler une fois installés. Dee... »

(c) DΛNDELION

_________________
Lately, my hands they don't feel like mine. My eyes been stung with dust, I'm blind. Held you in my arms one time. Lost you just the same.
by wiise
Revenir en haut Aller en bas
oh, look what you made me do
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://www.gameofshadows.org/t4446-we-re-all-mad-here-lydie
Admin
homecoming : 03/07/2017
Messages : 191
Louis d'or : 1023
pretty face : Gomez.
julius caesar : vulpecula.
legends never die : commandant de la folie, démon de l’hérésie. mélodie de l’hystérie. rictus carnassier sur ses babines retroussées, elle veut voir le monde bruler bien avant de s’en soucier.
the mighty bush : Vampire télépathique ↯ Capacité de pénétrer l'esprit, le corps d'une personne identifiée, d'en écraser temporairement la volonté pour y imposer la sienne, d'y découvrir les moindres pensées, les plus personnels secrets et d'y implanter une fine sélection de ses idées, et de s'approprier la moindre de ses sensations, de ses émotions. Usage limité dans le temps, particulièrement gourmand en énergie. Revers de la médaille : limité à une cible ; l'utilisateur se trouve en grande vulnérabilité car son corps est alors abandonné de son esprit, le temps de ses petites affaires chez autrui.

Ondes folies ↯ Invisible et presque sournoise, cette capacité peut se déclencher instinctivement ou volontairement. Elle permet à son porteur de faire tomber dans la folie une personne choisie, voir un groupe. Ce pouvoir peut en effet être dirigé avec précision, tout comme il peut tout simplement s’étendre aux alentours. Dans ce cas, le groupe de personnes touché sera moins affaibli individuellement, mais la cohésion du groupe sera mise à mal. Le plus souvent les membres se retournent tout simplement les uns contre les autres. Quand ce pouvoir atteint une personne en particulier, celle-ci sombre dans la folie durant un durée déterminée. Le plus souvent cela provoque d'assez importantes mutilations.. Cette durée est délimitée par la puissance de la personne en question. Cela sera plus long sur un humain, un jeune démon, que sur un dieu ou un archange par exemple. Bien qu'utile ce pouvoir demande pas mal d'énergie, il ne peut donc pas être utilisé sur une longue durée.
Allegeance : Poupée tu préfères le vent que les mots incessants et pourtant, t’es d’une loyauté macabre, prête à te sacrifier pour protéger les tiens.
these streets : Anges, démons. Un chaos entre deux natures contradictoires qui veulent tous deux lutter pour une vision opposée. Une guerre bâclée. Chacun prenant les corps de ces damnés pour s’infliger des plaies. Tu penses connaitre la vérité poupée, tu penses que ce grand échiquier est entier, mais t’as oublié que vous n’êtes pas les seuls à jouer.

Sujet: Re: it comes and goes in waves (benjamin) Lun 16 Avr - 2:08 ()


it comes and goes in waves

« You taught me the courage of stars before you left. How light carries on endlessly, even after death. With shortness of breath, you explained the infinite. How rare and beautiful it is to even exist. »

-------- --------



Douce patience quand la démence s’éteint sous le silence. Plus que cette contemplation loin de la condamnation. Ce carrousel d’images qui tourne sans cesse, sous les rires des enfants et la joie de leurs parents. Quiétude étrange que la succube aurait préféré plus alerté. Elle, jolie diable qui vend l’anarchie comme inertie, elle est perdue ici. Face à la vie qui s’écoule et découle. Face à cette Humanité qui profite de chaque journée malgré cette ville qui s’immole sous les flammes du danger. Innocence pure ou peut être besoin d’une aventure pour oublier l’usure. Lydie elle ne réfléchit plus, elle se contente de ce charme éperdu. De ce courage bien loin de la cohue. Démone qui se fait bien trop docile sous les désirs d’une jeunesse dorée, qui a besoin de s’amuser et de montrer que la vie n’est pas qu’une tragédie. Elle attend simplement l’étranger aux traits particuliers pour croquer cette existence damnée. Comme un pari qu’elle s’était lancée, elle voulait lui prouver les beautés de cet univers de travers. Pour effacer les calvaires et la misère. Mais surtout pour créer un sourire sur ce visage errant, un bonheur éphémère pour évincer le vide. Alors la môme attend comme une enfant, le corps qui vogue sous les regards oppressants, un sourire en coin sur ses lèvres carmins. Puis la solitude qui s’étend, la poupée qui s’impatiente légèrement. Et son prénom qui résonne entre le vent. « Lydie ! » Les prunelles se tournent rapidement quand elle découvre la silhouette carrée du seul qu’elle laisse un peu trop approcher. L’exception qui peut décadenasser tous les secrets derrière la carcasse abîmée. Et elle s’avance la poupée sous l’excitation qui brûle dans ses veines serrées. Son rictus guilleret s’illuminant sous les pauvres rayons du soleil échauffé. Car y’a l’envie bizarre de faire plaisir et de non pas en faire un martyr. De ce brun qui est bien trop couvert malgré la chaleur d’enfer. « On ne devrait pas rester là. On va geler sur place. J’ai vu un café là-bas en passant. » Elle ne peut s’empêcher de rire la jolie face à cette connerie, ce dernier ayant toujours l’habitude de se goinfrer, pêché de la gourmandise dans lequel il se noyait. Mais il semblait déterminé ce dernier, à la traîner dans la bâtisse délabrée. « Viens dépêche toi. » Puis le contact artificiel, le tissu qui se mélange entre ses doigts alors qu’elle regarde bêtement l’étreinte des phalanges, peu habituée au contact de ce dernier. Lui qui se cachait toujours derrière une carapace de timidité, ou qui ne supportait pas la brûlure de la chair, il évitait dès qu’il pouvait de s’approcher. Comme si le toucher suffisait à le paralyser. Et peut être que c’était aussi pour ça qu’elle l’appréciait la monstruosité, elle qui avait peur de la volupté, ils tenaient un équilibre parfait entre craintes et cauchemars éveillés.

Ironie latente entre ses deux natures contraires. Frêle contradiction dans cette collaboration.

Mais la poupée ne bouge pas, elle reste là. Les prunelles grandes écarquillés et le sourire mesquin toujours dessiné sur son visage rayonnant. Provocation d’enfant quand il commence à râler et qu’elle ne peut s’empêcher de rigoler. Car elle adorait jouer. Et encore plus quand ce dernier était dans l’équation. « J’ai pas pris de petit-dej. » Le gamin il grogne un peu son mécontentement alors que la belle se détache de ses doigts, attrapant dans son sac deux gants, le rictus toujours enfantin, alors qu’elle montre qu’elle aussi fait des efforts. Elle les enfile rapidement tandis que Benjamin fait toujours son grognon. « On pourra parler une fois installés. Dee... » Puis l’agitation et la coupure soudaine. Quand la poupée se fait agile et qu’elle saute dans son dos comme une môme qui a la flemme de marcher et le léger «  chut » qu’elle lui murmure à l’oreille sans le toucher. Toujours cette précaution pour éviter de créer une lamentation. Elle glisse ses paumes sur ses yeux, veillant à que sa chair évite tout travers puis elle reprend sa torture légère. «  Je t’ai pas demandé de venir ici pour bouffer, même si je sais que t’adore ça. » Elle se moque un peu la jolie de son ami et elle reprend sa folie. «  J’ai une surprise pour toi, alors plus un mot et laisse toi guider. » Elle commence à dicter le chemin à suivre en lançant quelques mots à la volée. Un pas à gauche puis à droite. Tout droit. Le pantin se laisse diriger sans grandes difficultés tandis que la marionnettiste trépigne en silence. Puis l’entrée dans l’aquarium, elle descend la poupée, lui ordonnant de garder ses yeux fermés et d’attendre un tout petit peu. Et une fois en face de lui, elle lui reprend la main. «  Tu peux ouvrir. »

Et l’excitation, le regard qui ne perd pas l’avorton tandis qu’elle attend sa réaction…

(c) DΛNDELION

_________________


nos âmes en enfer

On ne m'a donné ni arme ni larmes à mes yeux que ce cheval d'acier noir et ce corps sans visage. J'ai l'âme de l'enfant et la mémoire du vieux, l'éternité, c'est long quand on marche sans coeur ...
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
oh, look what you made me do

Sujet: Re: it comes and goes in waves (benjamin) ()
Revenir en haut Aller en bas
 
it comes and goes in waves (benjamin)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» 08. Remember that time is money - Benjamin Franklin
» Edge Vs Shelton Benjamin
» Football Benjamin Sag-Lac
» Benjamin Smith • Humain [ LIBRE ]
» Benjamin twink [validée]
Ready for it ?
Are you
i see how this is gonna go, touch me & you'll never be alone

a game of shadows :: Paris :: Sud-Ouest :: seizième arrondissement