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 guess we're bad liars ☇ lulyte
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Anges
homecoming : 09/06/2017
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Allegeance : Josuel se fond dans la masse, disons. Il suit les ordres de Gabriel, sans plus. Il tente de faire bande à part, mais tout le retient. Oh il n'est en rien un leader et ne veut pas l'être. Un traître ? Il n'est pas si extrême, même s'il va se faire passer pour un humain, il reste très loyal envers les anges. Il ne cherche jamais son propre intérêt, mais celui des autres en premier.
these streets : Il parcoure les rues, traînant des pieds, regardant tout autour de lui cette ville de Paris en train de s'autodétruire. Il voudrait faire quelque chose, mais simple ange qu'il est, simple spécialiste en informatique au quai des Orfèvre, il semble impuissant. Enfin c'est ce qu'il croit en tout cas. Alors il observe les évènements qui ont troublé la vie à Paris, cette ville aux aires innocentes, il voit, il sait, mais ne fait que suivre. Les démons sont ce qu'ils sont et le resteront, il n'a pas un bien grand espoir. Les templiers sont d'une aide utile. Les humains et les révolutionnaires restent dans une ignorance certaine. Mais ce ne sont pas les seuls, les Dieux cachent bien leur jeu.

Sujet: guess we're bad liars ☇ lulyte Dim 8 Avr - 20:39 ()
guess we're bad liars

Un ensemble d'os vides qui cherche tout et n'importe quoi pour se sentir entier quand il fait froid.



 C’est comme s’il y avait du feu sous ma peau et que je me noyais de l’intérieur.. La vie est courte comme on dit. la mienne s’est vachement rallongée, comme beaucoup d’autres, et maintenant l’immortalité s’est collé à notre âme. Cette immortalité, cette liberté qui siéent plus qu’à d’autres. Le temps coule, le sablier se retourne bien trop vite, et à chaque fois que je regarde le sable tomber, je me rapproche de plus en plus à ce verre de trop qui pourrait me conduire à nouveau jusqu’à ce mur. Mur brisé, âmes déchirées, cette dame, Paname je ne le reconnaissais plus et je commençais à m’agenouiller devant elle. Tout allait bien hier. Aujourd’hui ressemble plus à une apocalypse, dites moi juste où on a merdé. Esprit tourmenté, je ne comprenais plus rien. Chaque sable au fond, chaque nuages rougits par cette guerre ensanglantée, me rapprochent de ce genre de nuit envoûtantes. Je tente tout de même de suivre le rythme de cette danse endiablée. Qui était-elle vraiment ? Faites tomber vos masques, la vérité on pense tous la détenir, alors qu’il manque une grosse partie de ce qu’on appelle tous la certitude. Quelle attitude. La lumière, certains la fuient, les autres se battent pour elle. Au nom de notre propre vérité, au nom d’une gloire recherchée. Il pleut dans Paris, il pleut aussi dans mon coeur, et à l’intérieur de mon âme tout devient gris. Tu m’as rendu gris, de ta noirceur cachée. Qui sauvera ton âme salie ? Qui te sauvera ? La pluie.. c’est comme si elle avait un goût acide. Puis il y avait ces rues parisienne que j’arpentais encore et toujours, sans trop savoir quoi chercher et rien trouver au final. Mes pensées étaient envahies, et ça me rongeait de l’intérieur. Paris n’était plus, et mes larmes se jetaient dans la Seine qui pleurait. On marchait, j’errais, et j’étais perdu même si je ne savais pas où j’allais.

Tout ce dont nous avons besoin est la foi.. Puis il y avait cette brune au parfum envoutant, au regard intriguant, et dont le goût de ses lèvres étaient enivrant. Elle était brisée, j’étais un simple ailé illuminé. Elle était cassée, j’espérais la réparer. Elle se blessait constamment, je tentais de panser mes pensées. Deux corps se mêlent, cherchant un refuge chez l’autre, mais nous entrions dans une chasse qui nous détruira. Une fin certaine, un jeu de survie, un jeu où la destruction est de mise. Comme chien et chat, comme deux âmes qui s'attirent et se rejettent à la fois. Et en même temps c'est le chaos dehors. On cherche un échappatoire dans notre cage. Enfermés par ces maux qui nous rongent, encore et encore. La lumière je voulais la tenir encore dans le creux de ma main, et la retenir. La foi nous guidait chaque jour, elle ne devait pas disparaitre. La lumière se mélangeait à l'obscurité pesante et envahissante. En attendant, j'errais toujours avec ce goût de ses lèvres qui m'enivrent. Ce goût qui me manquait, mais dont chaque saveur me rapprochait d'un certain pêché. Il fallait rester debout, et continuer à mener le combat. Ce combat pour la vie, pour la paix, un combat pour l'Humanité, éviter qu'elle sombre dans l'obscurité et qu'elle ne devienne qu'inertie. Et la nuit ne va pas tarder à tomber. Me voilà traqueur à la place du traqué. La guerre se fait dans la pénombre, je longeais ces murs sales de Paname. Ah, autrefois elle était belle Paname. Elle était illuminée la capitale, elle était paisible, prospère. Tout semblait tomber en ruine. Curiosité forcée, je m'approchais d'un lampadaire déjà allumé, et tentais d'observer les alentours. Il fallait que je la retrouve, que je découvre la vérité. Consonances helléniques, je ne l'oubliais pas. Elle était douce et violence à la fois. Je voulais en savoir plus sur celle qui m'intriguait chaque nuit. Éteins ton feu, je serais derrière toi. Poing fermé, sa silhouette fuit autant qu'elle fuit cette réalité mordante. Je m'approche, en oubliant cette distance qui nous séparait, en oubliant ce venin qui voulait embrasser ma peau pendant que je frôlais les ténèbres.



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the mighty bush : Résonance de relaxation : Par sa simple présence, la poupée peut calmer les êtres à proximité. Effaçant l’anxiété et l’agitation des pensées, elle est une drogue dure qui ne perd pas de ses saveurs malgré les aigreurs qui perdurent.

Touché mortel : Du bout de ses phalanges glacées, elle peut briser tout ce qui est à sa portée. Détruire pour remodeler. Saccager pour reconstruire. Que ce soit la nature dans sa beauté, que ce soit les humains et leurs médiocrités. Il suffit d’un toucher pour que la poupée laisse le contrôle de côté. Un effleurement, une caresse. Pour que l’ivresse devienne détresse.
Allegeance : Solitaire au coeur poussière, elle voit le monde dans sa misère, elle voit sa famille à l’envers. Dieux qui subissent l’incroyance et la médisance, et qui se renferment dans la violence. Elle les voit se décomposer à force d’espérer. Que tout va s’arranger, que leur grandeur sera un jour récompensé. Elle voudrait les rassurer, mais cet univers ne cesse de se détruire dans son apogée. Alors elle observe le chaos qui se dessine en échos, elle se nourrit de cette terre qui attend l’échafaud. Comme un bourreau, elle attend sagement le jour du jugement.
these streets : Elle sait tout ce qu’il a à savoir.

Sujet: Re: guess we're bad liars ☇ lulyte Lun 16 Avr - 2:56 ()
guess we're bad liars

La nuit s'agite on est pas quitte. L'horreur des injures je te jure, on aurait du passer tout ça, recoudre un peu nos déchirures. Mais la mémoire non n'est pas neuve et ma violence n'est pas nouvelle, ces écorchures au fond de moi au goût d'enterrement parfois...



 
Errance éreintante, la silhouette vogue entre les lumières bipolaires et sa fièvre colère. Le regard bercé sous les astres décomposés, sous les étoiles qui ne savent plus comment briller face aux décombres de ce Paris démuni. Constellations qui se font dévorer par l’obscurité d’un monde sur le point de capituler. Plus de beauté, plus d’espoir, plus de supplications pour pardonner les pêchés. Juste une route déjà calculée. Un itinéraire délabré vers la morgue, où les esprits peuvent enfin se reposer. Y’a goût macabre dans cette fatalité, une ombre qui ronge les éclats de clarté et qui immole les banalités dans la morosité. Un requiem cauchemardesque qui tourne sans cesse comme une tragédie prématurée. Et au milieu, y’a cette destruction qui erre comme une misère. Entre les ruelles noires et ses lames de rasoir. La poupée qui casse et qui remplace. Comme les jouets défigurés par les années, elle recréait sous les dégâts et les fracas. Pour trouver une place lasse dans cet univers béat. Marionnettiste silencieuse qui tire les fils des pantins, qui dévore la facilité pour mieux effacer que son coeur n’est que fumée. Car la beauté elle ne fait que merder. Elle a cette sale habitude de tout briser et de ne rien réparer. Car y’a rien qui la rattache ici, à cette folie, à ce drame sans trames. Alors elle erre, elle serre la misère l’austère. La palpitant à l’envers et ses mèches pour effacer les traits amers. Elle danse sous la nuit quand tous les gens sont bien endormis dans leurs taudis. Pour trouver sans doute une cohue à laquelle se rattacher, des bras dans lesquels se reposer ou se serrer. Pas pour qu’on cherche à la fixer de ses plaies inavouées. Elle se berce dans l’obscurité, les prunelles cramées par le mégot qui dégueule sa fumée. Mais vite la lassitude vient s’emparer de ses efforts délabrés, quand déjà elle veut juste rentrer chez elle et s’enfermer dans son appartement défoncé. Pour se saigner, se libérer du poids qu’elle ne peut plus supporter. Alors elle avance la poupée, comme une funambule sur son fil, sauf que ce dernier va bientôt se détacher.

Et les pas en échos, les souffles chauds, quand elle se rend à l’échafaud. L’âme silencieuse qui la suit quand elle fuit. L’impression sale de ne plus être seule. D’être filée par un regard étranger. Persès elle continue de se ruer vers son repère immaculé, ne jetant pas de regard en arrière, pour découvrir une autre personne solitaire. Elle pénètre l’entrée de son immeuble saccagé, laissant chaque porte bien ouvertes puis elle monte les escaliers sans se soucier. Le but déjà bien tracé. Piéger cet espèce d’enfoiré qui ose la pister. Les clés pivotent quand sa carcasse entre dans le 21 mètres carré. Puis l’attente, la main qui vient attraper en vitesse une batte de base-ball qui trainait par là. Et l’attaque silencieuse, quand le suiveur se colle à la porte d’entrée et qu’elle ouvre pour mieux l’assumer sous le déséquilibre et l’incompréhension. Le coup sourd part sous la rapidité et le corps tombe sur le parquet, l’esprit embarqué par Morphée.

Lucien. L’identité, le prénom qui sort d’entre ses lèvres pincées quand elle reconnait les traits et quand elle veut juste qu’il la laisse en paix…

Elle ferme sa porte la beauté, puis elle traine la carcasse assommée jusqu’au sommier. Portant celle ci avec quelques difficultés pour mieux la poser sur ses draps, elle attrape les menottes dans son tiroir, jouet qu’elle utilise quand les corps en désaccords se crèvent sous les remords et elle l’attache là sur son matelas. La haine qui monte et les tremblements qui l’inonde. Elle pivote la jolie loin de ce gars, elle va se foutre en pyjama et elle attrape cette lame libératrice quand elle revient dans sa chambre pour mieux s’asseoir à califourchon sur lui. Le t-shirt troué et la culotte comme accoutument pour mieux le provoquer. Et elle attend sagement que la belle au bois dormant ose enfin se réveiller. Pour mieux la buter quand elle comprendra enfin qu’il faut qu’elle la laisse en paix. Y’a simplement cette lame qui ronge sa chair, qui coupe la peau à chaud, et qui laisse les effluves rougeâtres mordre le derme asphalte. Ce plaisir qui découle quand la vie s’écoule…




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