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 guess we're bad liars ☇ lulyte
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the mighty bush : ☨ pouvoir de stockage de la mémoire // capacité de stocker mémoire d’une personne dans un objet.
Allegeance : Josuel se fond dans la masse, disons. Il suit les ordres de Gabriel, sans plus. Il tente de faire bande à part, mais tout le retient. Oh il n'est en rien un leader et ne veut pas l'être. Un traître ? Il n'est pas si extrême, même s'il va se faire passer pour un humain, il reste très loyal envers les anges. Il ne cherche jamais son propre intérêt, mais celui des autres en premier.
these streets : Il parcoure les rues, traînant des pieds, regardant tout autour de lui cette ville de Paris en train de s'autodétruire. Il voudrait faire quelque chose, mais simple ange qu'il est, simple spécialiste en informatique au quai des Orfèvre, il semble impuissant. Enfin c'est ce qu'il croit en tout cas. Alors il observe les évènements qui ont troublé la vie à Paris, cette ville aux aires innocentes, il voit, il sait, mais ne fait que suivre. Les démons sont ce qu'ils sont et le resteront, il n'a pas un bien grand espoir. Les templiers sont d'une aide utile. Les humains et les révolutionnaires restent dans une ignorance certaine. Mais ce ne sont pas les seuls, les Dieux cachent bien leur jeu.
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Anges

Sujet: guess we're bad liars ☇ lulyte Dim 8 Avr - 20:39 ()
guess we're bad liars

Un ensemble d'os vides qui cherche tout et n'importe quoi pour se sentir entier quand il fait froid.



 C’est comme s’il y avait du feu sous ma peau et que je me noyais de l’intérieur.. La vie est courte comme on dit. la mienne s’est vachement rallongée, comme beaucoup d’autres, et maintenant l’immortalité s’est collé à notre âme. Cette immortalité, cette liberté qui siéent plus qu’à d’autres. Le temps coule, le sablier se retourne bien trop vite, et à chaque fois que je regarde le sable tomber, je me rapproche de plus en plus à ce verre de trop qui pourrait me conduire à nouveau jusqu’à ce mur. Mur brisé, âmes déchirées, cette dame, Paname je ne le reconnaissais plus et je commençais à m’agenouiller devant elle. Tout allait bien hier. Aujourd’hui ressemble plus à une apocalypse, dites moi juste où on a merdé. Esprit tourmenté, je ne comprenais plus rien. Chaque sable au fond, chaque nuages rougits par cette guerre ensanglantée, me rapprochent de ce genre de nuit envoûtantes. Je tente tout de même de suivre le rythme de cette danse endiablée. Qui était-elle vraiment ? Faites tomber vos masques, la vérité on pense tous la détenir, alors qu’il manque une grosse partie de ce qu’on appelle tous la certitude. Quelle attitude. La lumière, certains la fuient, les autres se battent pour elle. Au nom de notre propre vérité, au nom d’une gloire recherchée. Il pleut dans Paris, il pleut aussi dans mon coeur, et à l’intérieur de mon âme tout devient gris. Tu m’as rendu gris, de ta noirceur cachée. Qui sauvera ton âme salie ? Qui te sauvera ? La pluie.. c’est comme si elle avait un goût acide. Puis il y avait ces rues parisienne que j’arpentais encore et toujours, sans trop savoir quoi chercher et rien trouver au final. Mes pensées étaient envahies, et ça me rongeait de l’intérieur. Paris n’était plus, et mes larmes se jetaient dans la Seine qui pleurait. On marchait, j’errais, et j’étais perdu même si je ne savais pas où j’allais.

Tout ce dont nous avons besoin est la foi.. Puis il y avait cette brune au parfum envoutant, au regard intriguant, et dont le goût de ses lèvres étaient enivrant. Elle était brisée, j’étais un simple ailé illuminé. Elle était cassée, j’espérais la réparer. Elle se blessait constamment, je tentais de panser mes pensées. Deux corps se mêlent, cherchant un refuge chez l’autre, mais nous entrions dans une chasse qui nous détruira. Une fin certaine, un jeu de survie, un jeu où la destruction est de mise. Comme chien et chat, comme deux âmes qui s'attirent et se rejettent à la fois. Et en même temps c'est le chaos dehors. On cherche un échappatoire dans notre cage. Enfermés par ces maux qui nous rongent, encore et encore. La lumière je voulais la tenir encore dans le creux de ma main, et la retenir. La foi nous guidait chaque jour, elle ne devait pas disparaitre. La lumière se mélangeait à l'obscurité pesante et envahissante. En attendant, j'errais toujours avec ce goût de ses lèvres qui m'enivrent. Ce goût qui me manquait, mais dont chaque saveur me rapprochait d'un certain pêché. Il fallait rester debout, et continuer à mener le combat. Ce combat pour la vie, pour la paix, un combat pour l'Humanité, éviter qu'elle sombre dans l'obscurité et qu'elle ne devienne qu'inertie. Et la nuit ne va pas tarder à tomber. Me voilà traqueur à la place du traqué. La guerre se fait dans la pénombre, je longeais ces murs sales de Paname. Ah, autrefois elle était belle Paname. Elle était illuminée la capitale, elle était paisible, prospère. Tout semblait tomber en ruine. Curiosité forcée, je m'approchais d'un lampadaire déjà allumé, et tentais d'observer les alentours. Il fallait que je la retrouve, que je découvre la vérité. Consonances helléniques, je ne l'oubliais pas. Elle était douce et violence à la fois. Je voulais en savoir plus sur celle qui m'intriguait chaque nuit. Éteins ton feu, je serais derrière toi. Poing fermé, sa silhouette fuit autant qu'elle fuit cette réalité mordante. Je m'approche, en oubliant cette distance qui nous séparait, en oubliant ce venin qui voulait embrasser ma peau pendant que je frôlais les ténèbres.



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Sujet: Re: guess we're bad liars ☇ lulyte Lun 16 Avr - 2:56 ()
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La nuit s'agite on est pas quitte. L'horreur des injures je te jure, on aurait du passer tout ça, recoudre un peu nos déchirures. Mais la mémoire non n'est pas neuve et ma violence n'est pas nouvelle, ces écorchures au fond de moi au goût d'enterrement parfois...



 
Errance éreintante, la silhouette vogue entre les lumières bipolaires et sa fièvre colère. Le regard bercé sous les astres décomposés, sous les étoiles qui ne savent plus comment briller face aux décombres de ce Paris démuni. Constellations qui se font dévorer par l’obscurité d’un monde sur le point de capituler. Plus de beauté, plus d’espoir, plus de supplications pour pardonner les pêchés. Juste une route déjà calculée. Un itinéraire délabré vers la morgue, où les esprits peuvent enfin se reposer. Y’a goût macabre dans cette fatalité, une ombre qui ronge les éclats de clarté et qui immole les banalités dans la morosité. Un requiem cauchemardesque qui tourne sans cesse comme une tragédie prématurée. Et au milieu, y’a cette destruction qui erre comme une misère. Entre les ruelles noires et ses lames de rasoir. La poupée qui casse et qui remplace. Comme les jouets défigurés par les années, elle recréait sous les dégâts et les fracas. Pour trouver une place lasse dans cet univers béat. Marionnettiste silencieuse qui tire les fils des pantins, qui dévore la facilité pour mieux effacer que son coeur n’est que fumée. Car la beauté elle ne fait que merder. Elle a cette sale habitude de tout briser et de ne rien réparer. Car y’a rien qui la rattache ici, à cette folie, à ce drame sans trames. Alors elle erre, elle serre la misère l’austère. La palpitant à l’envers et ses mèches pour effacer les traits amers. Elle danse sous la nuit quand tous les gens sont bien endormis dans leurs taudis. Pour trouver sans doute une cohue à laquelle se rattacher, des bras dans lesquels se reposer ou se serrer. Pas pour qu’on cherche à la fixer de ses plaies inavouées. Elle se berce dans l’obscurité, les prunelles cramées par le mégot qui dégueule sa fumée. Mais vite la lassitude vient s’emparer de ses efforts délabrés, quand déjà elle veut juste rentrer chez elle et s’enfermer dans son appartement défoncé. Pour se saigner, se libérer du poids qu’elle ne peut plus supporter. Alors elle avance la poupée, comme une funambule sur son fil, sauf que ce dernier va bientôt se détacher.

Et les pas en échos, les souffles chauds, quand elle se rend à l’échafaud. L’âme silencieuse qui la suit quand elle fuit. L’impression sale de ne plus être seule. D’être filée par un regard étranger. Persès elle continue de se ruer vers son repère immaculé, ne jetant pas de regard en arrière, pour découvrir une autre personne solitaire. Elle pénètre l’entrée de son immeuble saccagé, laissant chaque porte bien ouvertes puis elle monte les escaliers sans se soucier. Le but déjà bien tracé. Piéger cet espèce d’enfoiré qui ose la pister. Les clés pivotent quand sa carcasse entre dans le 21 mètres carré. Puis l’attente, la main qui vient attraper en vitesse une batte de base-ball qui trainait par là. Et l’attaque silencieuse, quand le suiveur se colle à la porte d’entrée et qu’elle ouvre pour mieux l’assumer sous le déséquilibre et l’incompréhension. Le coup sourd part sous la rapidité et le corps tombe sur le parquet, l’esprit embarqué par Morphée.

Lucien. L’identité, le prénom qui sort d’entre ses lèvres pincées quand elle reconnait les traits et quand elle veut juste qu’il la laisse en paix…

Elle ferme sa porte la beauté, puis elle traine la carcasse assommée jusqu’au sommier. Portant celle ci avec quelques difficultés pour mieux la poser sur ses draps, elle attrape les menottes dans son tiroir, jouet qu’elle utilise quand les corps en désaccords se crèvent sous les remords et elle l’attache là sur son matelas. La haine qui monte et les tremblements qui l’inonde. Elle pivote la jolie loin de ce gars, elle va se foutre en pyjama et elle attrape cette lame libératrice quand elle revient dans sa chambre pour mieux s’asseoir à califourchon sur lui. Le t-shirt troué et la culotte comme accoutument pour mieux le provoquer. Et elle attend sagement que la belle au bois dormant ose enfin se réveiller. Pour mieux la buter quand elle comprendra enfin qu’il faut qu’elle la laisse en paix. Y’a simplement cette lame qui ronge sa chair, qui coupe la peau à chaud, et qui laisse les effluves rougeâtres mordre le derme asphalte. Ce plaisir qui découle quand la vie s’écoule…




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these streets : Il parcoure les rues, traînant des pieds, regardant tout autour de lui cette ville de Paris en train de s'autodétruire. Il voudrait faire quelque chose, mais simple ange qu'il est, simple spécialiste en informatique au quai des Orfèvre, il semble impuissant. Enfin c'est ce qu'il croit en tout cas. Alors il observe les évènements qui ont troublé la vie à Paris, cette ville aux aires innocentes, il voit, il sait, mais ne fait que suivre. Les démons sont ce qu'ils sont et le resteront, il n'a pas un bien grand espoir. Les templiers sont d'une aide utile. Les humains et les révolutionnaires restent dans une ignorance certaine. Mais ce ne sont pas les seuls, les Dieux cachent bien leur jeu.
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Sujet: Re: guess we're bad liars ☇ lulyte Jeu 7 Juin - 2:39 ()
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Un ensemble d'os vides qui cherche tout et n'importe quoi pour se sentir entier quand il fait froid.



 Je veux être ton aspirateur, celui qui aspire ta poussière.  Ça commence par des regards, qui disparaissent aussitôt dans cette pénombre enivrante. Puis t’as cette lueur d’obscurité qui te suit, qui me colle presque à la peau. Cette fin impossible, je soupirais. J’étais d’un ridicule apparent. Angoisses incessantes, nuits interminables. Et toi qu’est-ce que tu fais là ? Pantins pendants, murs griffonnés, veines déchirées. Il ne reste plus tellement d’Humanité en nous. Tout n'était que poussière, la couleur grisâtre des rues sales nous collait à la peau. Paris était belle autrefois. Elle s’agenouille désormais, en tombe sur ces genoux ensanglantés, elle tombe en ruine. Il fait noir, me voila comme piégé. Il y a comme la sensation d’un abandon, d'une soumission. T’es en face mais la solitude nous submerge tous les deux. On se regarde, mais on ne se voit pas. On coule, on se noie on se voile la face. Nos mains elles semblent fripées. Âme cassée, elle s’effrite au creux de notre main. Cette âme reste une ombre, une imposture. J'attendais d'être réveillé un jour, un souffle soudain qui rejaillit, en me disant que tout ça n'était qu'un cauchemar. Tout allait bien hier. Puis elle. Elle était là. Encore. Cette pénombre me traquait, cette obscurité me hantait. Mes pieds foulaient cette rue sale de Paname. Capitale soumise, elle fume. Ciel noirci, voire sanglant, le temps nous est compté. Le sablier s'use, il est presque vide, pourvu qu'on puisse le retourner. Pourvu qu'on puisse le contrôler. Y-avait-il réellement une issue ? Ou tout était déjà joué d'avance ? Était-ce pour nous punir ? Balivernes, tout semblait être ridicule, tout semblait nous dépasser, tout pesait sur nos épaules. Mes genoux paraissent de plus en plus égratignés, abîmés. Quelle enflure. Qui a dit que tous nos âmes étaient pures ? Il n'en était rien en réalité.

 Mes pas se font de plus en plus silencieux, les flammes se rapprochent. Mains dans les poches, le regard presque vide, allant de droite à gauche, je ne savais en réalité pas trop où je me dirigeais. Ce n'était qu'à une certaine intersection que je reconnus un chemin. Le dix-septième se distinguait nettement du reste de la capitale. Assez impressionnant, ma curiosité en faisait les frais. Je restais ceci dit persuadé que, où qu'on soit dans Paris, le danger nous guettais. Oh mais quelle naïveté de se croire en sécurité. Les vautours étaient de sortie, je marchais, sans trop scruter. Pas discrets, silhouette qui devient presque une ombre, je faisais un rapide signe de croix. Était-ce suffisant ? Le doute s'emparait de moi. Un jour peut-être nous nous retrouverons, et nous nous découvrirons. Était-elle ce qu’elle prétendait être ? Esprit tourmenté, je fais les mille pas. La vraie question était plutôt si je voulais vraiment le savoir. Pénombre envahissante, le ciel bleu n’est plus, ce bleu océan sous lequel on se soumettait volontiers. Le ciel n’est plus. Il fait à la fois gris et rouge sang. Ce gris accompagné d’une certaine odeur de brûlé. Pauvres âmes malheureuses qui rampent dans les rues de Paname déchirée. Paris à genoux, on tente de la défendre, en vain, elle continue de s'embraser. Temps soluble, on restait déboussolés, désemparés par les évènements qui nous dépassaient. Tandis que nous, qui pourtant avions perdu nos ailes, gardions toujours cette lumière aveuglante entre nos mains. Il ne nous reste plus que cette foi.. Temps disloqué, je l'embrassais à pleine bouche cette vie humaine malgré tout, cette banalité, cette routine, et même cette ignorance j'espérais pouvoir enlacer. Il y avait comme des attaches naturelles à ce Paris démoli, il y avait comme une nostalgie qui ne s'est pas enfuie. Derrière ce décor, le surnaturel était toujours notre ombre, qui nous suit, qui nous hante. On ne pouvait plus vivre notre vie d'autrefois, tout avait été chamboulé, rien ne pouvait nous faire revenir en arrière.

 Il y avait comme cet air lourd, à en crever. Et pour être tout à fait franc, je ne sais pas ce que je fous là. Surement je me jette dans la gueule de la louve, surement c'était une grave erreur. Doutes plantants, solitaires errants. Il est de toutes façons déjà trop tard de faire demi-tour. Visage familier dans cette pénombre, bien trop familier, trop intime. Elle n'avait pas perdu de sa fausse candeur, elle n'avait pas perdu de sa fausse violence. La louve entre dans sa tanière, je découvre son antre. Elle aura ma peau. Ce doute là me ronge, elle n'était pas humaine, pourtant j'espérais avoir tout faux. L'étau se resserre, la fin approche. Elle se dévoile, elle défend son territoire. Ange pris au piège, coeur prisonnier par une telle créature. Ange à terre, le sol frappe ma peau. Crâne abîmé, yeux qui vacillent, puis noir complet. Plus rien. Fragilité qui me sied, silence fatal, cette immortalité reste persistante. Elle ne veut pas s'en aller hein. Obscurité qui éblouit, je reprend mes esprits. Yeux écarquillés quand ils se posent sur cette beauté. Membres immobilisés, fait comme un rat, je ne suis qu'à sa merci. Respiration rapide, bien trop rapide, je ne me défais pas. Essoufflement intense, je sens son jouet danser sur ma peau lisse. Âme perturbée, je n'arrive pas à réfléchir. Je voulais en savoir plus. "Qui es-tu ?" balançais-je avec une désinvolture étonnante. On a troqué un vieil canapé pour un lit fripé. La question était, jouait-on dans le même camp ?



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Sujet: Re: guess we're bad liars ☇ lulyte Ven 20 Juil - 12:41 ()
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La nuit s'agite on est pas quitte. L'horreur des injures je te jure, on aurait du passer tout ça, recoudre un peu nos déchirures. Mais la mémoire non n'est pas neuve et ma violence n'est pas nouvelle, ces écorchures au fond de moi au goût d'enterrement parfois...



 Chasse à l’homme ouverte. Fuite aux effluves de défaite. La proie devient prédatrice sous l’effroi. Quand le pisteur fait l’erreur d’entrer dans le repère de la bête assoiffée, lui donnant l’opportunité de se rassasier. Et le coup violent derrière la tempe, l’écho sourd sous la violence de velours. Le corps s’explose à terre et le bourreau devient victime. Sous les circonstances futiles et la réalisation docile. Le visage familier, les lèvres déjà goûtées et ces traits éraflés à maintes reprises sous la facilité. L’ange s’est perdu dans ses croyances. Religion abandonnée pour la curiosité. Premier pêché après la luxure et l’usure. Il s’est livré à la destruction pour quelques solutions. Alors elle lui offre ce qu’il désire la cruelle, taisant les souvenirs vermeils. Quand elle le traine à son lit, pour mieux le cajoler dans le confort avant de cadenasser les poignets sous les menottes. Pas de pitié, le jeu est terminé. Depuis quelques semaines de silence et d’absence. Pauvre gamin rejeté face aux sentiments éparpillés, la douceur enterrée. Frêles contrastes qui ont lutté à s’entretuer pour mieux s’oublier. Il a eu ce qu’il voulait l’ange déchu quand elle s’est perdue. Dans les mots durs et les confessions nocturnes. Mon ange. Le surnom violent, la réalisation démente. Le je ne suis pas ce que tu crois et l’ouverture aux soupçons. Les questions sans conclusions.

Et cette punition qu’elle s’inflige à elle même, cette tentation de plaisir, ce sévice habituel. Lorsque la lame ouvre la chair et que le sang se répand. Douleur exquise, douceur sacrifice. La chaleur remonte dans l’ossature sous les gestes déments, sous cette libération aux effluves de condamnation. Torture particulière qui éteint la misère et offre au corps un peu de calvaire. Enfer plaisant loin du paradis oppressant. Et les lèvres caressent la plaie, se rassasient du goût métallique sous l’horreur et la rancoeur. Le coeur battant férocement dans la cage thoracique compressée. Battements compulsifs sous les saveurs de l’adrénaline.

Pauvre tarée.

Puis le réveil de l’esprit captif, les paupières qui papillonnent sous la silhouette délice. Elle a encore les crocs la poupée sur la plaie, les prunelles injectées par la violence damnée. Et pourtant elle se permet une observation, traçant les traits de ses grands yeux écarquillés quand il essaie de s’évader. Tirant sur ses chaines pour une évasion rêvée. Mais il est fait comme un rat l’ange, perdu face aux louanges de la démence. Prêcheuse des méfaits et conteuse d’atrocités. Elle le tient entre ses phalanges. Et pourtant c’est lui qui ouvre la cadence. «  Qui es-tu ? » Les mots désinvoltes, l’arrogance légère et la curiosité meurtrière. S’il croyait qu’elle allait lui donner la réponse aussi facilement, il se trompait lourdement. Car la poupée ne cherche qu’à se protéger, sa race étant déjà traquée à chaque journée. «  Et toi pourquoi tu me suis ? » Elle pensait que c’était terminé tout ça, tous ces fracas. Le jeu perpétuel du chat et de la souris. Du suis moi je te fuis. Mais elle avait tort car le môme faisait encore des efforts. Pour l’enterrer et la tuer. Pour la finir avant qu’elle ne devienne une martyr.

Pour crever tous les souvenirs partagés.


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Sujet: Re: guess we're bad liars ☇ lulyte Lun 20 Aoû - 22:05 ()
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Un ensemble d'os vides qui cherche tout et n'importe quoi pour se sentir entier quand il fait froid.



Je serai juste là mais tu devras m'attraper par la gorge et me soulever. La poussière envahissait mon âme, j'étouffais. Mon âme s'agenouillait, petit à petit. La frustration elle était toujours là. Indépendance dépravée qui me colle à la peau. Puis une dépendance insignifiante qui me court après. Il n’y a plus de lumière, et je goutte petit à petit à cette obscurité qui m’étouffe. Je respire difficilement dans ce confinement. Prisonnier de moi-même, prisonnier d’un sentiment oublié et inavoué. Voilà un ange fait comme un rat, il ne semble pas y avoir d’issu. On pouvait bien rire d’un ange sans ailes, me voilà impuissant. Poing serrés, il semblait ne plus avoir d’issus, mais la traque n’était pas terminée bébé. D’anciens vices ressortent. L’ange qui se voulait humain est allé trop loin. Mais la vérité était une chose magnifique, flamboyante, mais surtout tranchante. On pouvait se jouer d'elle, la mener en bateau du bout de nos doigts. Le torse rigide, ferme, ma vue s'affaiblit. C'est juste une autre épave qui a cessé de voler dans un monde qui s'effondre. Je fuis ce qui m'attire, je tombe dans ce piège salissant. La destruction me guette, la paix se cache, la peur nous hante. Je découvre mes chaînes, cet environnement autodestructeur, je la découvre. Nos peines inavouables nous suivent dans l'ombre. Deux âmes dans deux faux corps qui ne leur appartiennent même pas, deux âmes qui se cherchent et qui se trouvent enfin, mais pour encore combien de temps ? Inconnus qui s'évitent, qui s'effritent, qui se poursuivent. Je m'abandonne dans ce lit, mes paupières étaient lourdes. Désormais éveillé, je l'observe, l'admire presque. L'intrigante Hippolyte. Qui se cache au fond d'elle ? Vérité qui pourrait blesser, ah cette belle vérité au poignard tranchant qui veut te caresser. La sensation de l'inconnu revient, elle s'invite et s'installe. Seuls, coincés entre ces quatre murs, on se questionne, se méfient de l'un et de l'autre. La panique frappe à la porte, elle aimerait bien s'assoir à côté de nous. Je lève les yeux au ciel, fixant alors ce seul plafond qui me sépare du ce paradis défait. Une aliénation, une sorte d'abnégation, contre une apostasie dévastateur pour l'Humanité qui se perd. En attendant, le prisonnier ne se débat plus, il espère une toute autre fin, un abandon de soi pour gouter à nouveau à ce plaisir défendu. À croire qu'on était mauvais à jouer à cache-cache, mais chacun suit ses propres règles dans la traque. Je n'étais qu'une personne qu'elle a autrefois connu, une nuit passagère, mensongère. Nuit écourtée, prise égorgée, elle se montre sous son meilleur jour. Je ne sais plus quoi penser, ni quoi faire. Ange sans défense, emplumé dans une vile cage à moitié contre son gré. On sonnait le glas, on sonnait la fin.

Mains ligotés, bêtement emprisonné par la belle. C'était bien malin de croire à une innocence innée, malin de croire qu'elle n'était qu'une simple femme envoutante. Elle se jouait de mes maux, sans mot. Sentiment de confusion, tout semble être flou. Endroit inconnu devant cette silhouette qui ne m'est plus inconnue. Douces mélodies violentes qui bourdonnent dans mes oreilles, je reprends petit à petit mes esprits. Je n'attends désormais que la délation, j'attends un châtiment mérité. L'envie est un lourd péché auquel je me suis laissé tenté, j'en paie le prix final. L'instigation commence, je n'ai plus le choix. J'approche mon bassin vers le sien, mon visage vers le sien, le regard perçant. "C'est comme ça que tu remercies celui qui t'a soigné ?" Elle n'allait pas se confier toute seule, c'était certain, mais j'avais besoin de la rendre un peu plus docile. Jouer les durs, ce n'était pas mon fort, mais il le fallait. Cette sensation manquante marque l'esprit, et voilà l'envie qui revient. "Tu caches quelque chose." disais-je difficilement mais d'un air presque invulnérable, déterminé, mais les blessures s'encrant de plus en plus dans la douleur.



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Sujet: Re: guess we're bad liars ☇ lulyte Lun 3 Sep - 7:57 ()
guess we're bad liars

La nuit s'agite on est pas quitte. L'horreur des injures je te jure, on aurait du passer tout ça, recoudre un peu nos déchirures. Mais la mémoire non n'est pas neuve et ma violence n'est pas nouvelle, ces écorchures au fond de moi au goût d'enterrement parfois...



Parade sanglante, les masques s’effondrent sous les enjeux décombres. Plus de barrières de sécurité, plus de mensonges délabrés. Juste deux identités en confrontation, deux prédateurs prêts pour leurs condamnations. Le jeu se perdant loin des effusions de sentiments, ils déposent cartes sur table les escrocs sans précautions. Tu voulais jouer au con, maintenant tu paies pour ton affront. Les poignets liés, le corps immobilisé. Il est piégé l’ange face à la divinité. Si loin de se douter des trames de son plan macabre. Reine de coeur qui pille les palpitants avant de laisser les carcasses en sang. Elle n’a rien d’innocent la jolie poupée, juste un visage poupin pour tromper les inconscients. Et il est tombé le déchu dans son emprise tordue. La gueule la première entre les crocs aiguisés. Alors elle attend la cruelle la plaidoirie sans appel. Les raisons de cette traque vermeille. L’impatiente brillant dans les prunelles grandes écarquillés, elle se saigne la beauté, creusant le temps dans sa chair en des marques amères. Scarifications qui reflètent si bien sa destruction. Puis la dégustation, les saveurs métalliques contre ses lippes séraphiques. La satisfaction du liquide chaud sur son palais, le plaisir malsain de goûter à l’Humanité. Et la proie se réveille sous le sacrifice solennel. Le corps se débattant face à la réalité oppressante. Environnement hostile, la soumise bien loin d’être aussi docile. Pauvre égaré sur un fil tremblant qui va s’écraser quelques mètres plus bas, la tête en éclat. Il est perdu face à la cohue, le regard alerté par la présence dangereuse. Puis l’échappatoire, les rétines qui se crament sur le plafond pour retrouver son ciel de goudron. Ange tombé, ton paradis on te l’a enlevé. Si loin des astres en désastres, si loin de l’obscurité opaque. Plus de Dieu pour le sauver sur cette Terre. Que la misère et cette meurtrière pour témoigner de son calvaire.

Elle a le sourire des carnassières la déesse d’ivresse. Presque fière de l’avoir pour elle toute entière. Sans témoins pour confesser ses envies de vices. Supplice pour tous les risques. Qu’il a pris quand il l’a suivi. Mais il ne se laisse pas faire l’interdit, obligé de lutter pour persister. Il se fait arrogant dans ses mouvements. Pour reprendre l’ascendant. Le bassin trouvant ses reins, les traits se plantant sur le visage blanc, la distance s’éclate pour peindre cette intimité oubliée. Pour rappeler les caresses et la détresse. Chaleur alerte entre les muscles ankylosés, pression entre les os. «  C'est comme ça que tu remercies celui qui t'a soigné ? »  Et elle rit la jolie sous les syllabes faussées, sous le rôle qu’il vient de se concéder. L’homme le vrai, pas la proie empoisonnée. Petit pantin veut devenir marionnettiste mais il ne tient pas les fils dans cette situation livide. Elle n’a rien à lui offrir la martyr. Le remercier pourquoi ? Pour l’avoir rafistolé avant de l’avoir baisé ? Quelle ironie ! «  Tu caches quelque chose. »  Il essaie encore de changer le sujet l’ange dépravé, de retrouver son contrôle défait. Et ça suffit à faire vrillé la jolie qui n’en peut plus des non dits. Elle l’attrape Persès, les prunelles cramées par le noir de ses pensées, les griffes s’implantant dans la mâchoire offerte. Plus de rédemption pour ce putain d’avorton. La colère gangrène l’esprit rationnel pour y planter ses effluves cruelles. Violence dans les gestes impulsifs, démence dans les instincts corrosifs. Fini de s’amuser. Elle dépose la lame sur la trachée la poupée, pression sur les battements du palpitant, menace de céder au sang. « Réponds à ma putain de question ! »  Elle se fait dure l’usure. Et elle accompagne ses mots par les maux naissants, par l’appui stressant du tranchant. Quelques gouttes germant sur la chair alors qu’elle appuie légèrement.
Commencement léger avant la damnation prématurée…


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these streets : Il parcoure les rues, traînant des pieds, regardant tout autour de lui cette ville de Paris en train de s'autodétruire. Il voudrait faire quelque chose, mais simple ange qu'il est, simple spécialiste en informatique au quai des Orfèvre, il semble impuissant. Enfin c'est ce qu'il croit en tout cas. Alors il observe les évènements qui ont troublé la vie à Paris, cette ville aux aires innocentes, il voit, il sait, mais ne fait que suivre. Les démons sont ce qu'ils sont et le resteront, il n'a pas un bien grand espoir. Les templiers sont d'une aide utile. Les humains et les révolutionnaires restent dans une ignorance certaine. Mais ce ne sont pas les seuls, les Dieux cachent bien leur jeu.
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Sujet: Re: guess we're bad liars ☇ lulyte Lun 1 Oct - 0:08 ()
guess we're bad liars

Un ensemble d'os vides qui cherche tout et n'importe quoi pour se sentir entier quand il fait froid.



 Le sable s'égraine entre mes doigts et tes mots. Petit rictus qui se lâche, on n'attendait qu'un rixe. Soirée censée être banale. Soirée comme un mauvais rêve mais soirée bien réelle. Elle était là, en face la furie. On se cherche dans cette guerre, on se perd entre ces quatre murs. Mélancolie destructrice, la voilà qu'elle se braque la belle brune. La décadence commence à s'embraser, pendant que j'embrasse la désolation. J'avais envie de lui dire que j'étais désolé. Lumière que je tiens toujours au creux de ma main, je la regarde d'un air pathétique. Mes paupières se fatiguent rapidement dans cet endroit obscur et renfermé. Je n'étais plus sûr de rien. Puis je regardais celle au doux nom hellénique, la fixais. Que c'était-il passé ? Comment en étions-nous arrivé à là ? Que des questions sans réponses. Ces réponses que je n'allais pas obtenir facilement. Elle ne se laisse pas faire la tigresse. J'avais l'impression que je n'avais plus de contrôle sur ma vie, cette vie volée, prise à la volée et ne plus pouvoir la retourner. Je ne savais plus où j'allais, je ne faisais qu'essayais de garder la lumière de cette Humanité qui a besoin d'être apaisée. Je ne faisais que défendre les intérêts angéliques, d'espérer qu'enfin Paris retrouvera sa lumière, sa splendeur, sa grandeur. Le calme avait disparu pour de bon, les combats faisaient rage, et je n'étais qu'un petit pion errant sur les pavés sales de la capitale. Je me sentais affaibli. Et puis dans tout cette pagaille, il y avait cette brune. Un moment qui me prend, un échappatoire à cette réalité qui me rattrape. Finalement j'espérais aussi pouvoir l'illuminer, elle qui avait visiblement perdu la foi, elle s'était elle-même perdue. J'espérais voir la paix en elle, j'espérais l'emmener. L'espoir disparaissait petit à petit, lentement. Alors mes paupières devient presque humides, je respire mal. Moi qui avait pris l'habitude de cette routine face aux écrans des ordinateurs, me prenant pour l'informaticien de service. Un expert ils disaient. Alors ce masque j'essaie de l'enlever face l'inconnue intrigante. Je doutais de son jeu. Porte-t-elle aussi un masque ? Jouons-nous dans la même cour ? Mes doutes me hantaient, et j'avais peur de me blesser par cette vérité qui se cache.

"Commence par me dire qui tu es, et pourquoi tu fais ça." Lame aiguisée, colère profonde. Machoire pressée par ses doigts usés. Son âme était plus noire que ce que je pensais. Je cède et je me casse. "Je veux savoir ce que tu caches, voilà pourquoi je t'ai suivi." Les nerfs qui lâche.  Voilà le coeur qui palpite, la pression monte. Il fait chaud. Est-ce qu'on peut recommencer du début ? Tout paraissait foutu, j'étais pris au piège, prisonnier. Curiosité déplacée, lumière qui vacille, il ne restait de la foi que de vulgaires poussières. Seul le Père là-haut me regarder me soumettre à ce péché, presque tout entier. Au fur et à mesure que je sentais son corps se rapprocher, c'était comme si je lâchais prise. Je m'abandonnais. Il était désormais inutile de résister. Et les palpitations du coeur se font de plus en plus nombreuses, quelle sensation dangereuse. "Tu vas me libérer, ou tu préfères encore m'utiliser comme la dernière fois ?" Liaisons dangereuses. Il y avait quelque chose en elle qui m'échappait totalement quand elle entre dans la pièce. Les étoiles nous avait regardé le premier jour, et n'attendaient que d'écrire la suite. Elle pouvait être un désordre apparant, une guerre incarnée, je ne pouvais pas détourner mon regard d'elle. Quelques blessures plus tard, des fractures plus tard, on se retrouve en mille morceaux, foudroyés. Alors oui je ne suis pas parfait, elle m'en voudra toujours de faire des efforts, pourtant je continue toujours à faire ces choses stupides. J'avais suivi ses pas, en apprendre plus sur elle, je suis finalement tombé dans son antre. Mes pupilles fixent ses lèvres, les miennes les rejoignent facilement pendant un instant. Les secondes passent, bientôt les minutes, je n'avais de toutes façons plus de raison à avoir peur. Je n'avais plus rien à perdre.



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Sujet: Re: guess we're bad liars ☇ lulyte ()
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