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 dancing on my own (baz)
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pretty face : Dawid Auguscik.
julius caesar : ©Thinky.
legends never die : Commandant, démon du Destin.
the mighty bush : Vampire Télépathique ; nom étrange, pour un pouvoir qui ne l’est pas moins. Capacité de pénétrer l’esprit, le corps d’un autre être, d’y emménager sa volonté, écrasant celle de l’autre. Accès aux souvenirs, pensées les plus secrètes, ressenti des émotions les plus profondes et totales. Il peut par la même occasion modifier ce qu’il perçoit, influencer les choix de ses proies. Précognition ; capacité de prévoir les événements de plusieurs futurs possibles.
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Démons

Sujet: dancing on my own (baz) Ven 8 Juin - 11:40 ()
Se faufiler entre les passants. Baisser les yeux à la rencontre d’un regard trop insistant. Faire mine de ne voir personne en observant tout le monde. Se fondre dans la masse informe de mortels plus pathétiques les uns et que les autres. Agir comme si le monde n’était plus qu’une terre de plus à fouler, avant de retourner au firmament. La voûte céleste que tu observes avec attention, le soir, la nuit, lorsque les étoiles se dévoilent aux yeux de tous, dans l’attente d’une réponse aux questions qui n’en ont toujours aucune. Les rues se vident les unes après les autres. Le voile sombre commence peu à peu à reprendre le contrôle de la ville, la surplombant de toute son immensité. La soirée s’installe sans mal. Les rue se vident. Lentement. Les bruits diminuent. Les monstres se cachent sous les lits, dans les placards des enfants. L’heure de l’ombre vient. Elle prend place. Encore et toujours. Le son de la vie se dissipe. Une fine brise soulève le bas de ton t-shirt alors que tu t’aventures dans le quartier que tu connais comme le fond de ta poche. Un sourire étire alors la commissure de tes lèvres. Il sera bientôt là. Le seul compagnon dont tu acceptes la présence. Le seul qui ne sait rien de toi. Le seul ignorant que tu apprécies pour ce qu’il est. Le seul gamin que tu regardes comme si tu avais la chance d’observer ton propre souvenir dans un miroir.

Sa silhouette ne tarde pas à se dessiner à l’angle de la rue. Sa simple présence éloigne l’agitation qui t’as tant préoccupé ces derniers jours. Ta langue passe sur tes dents, comme si tu t’apprêtes à déguster le meilleur repas de ton existence. Le petit être fragile s’approche toujours plus. Il reconnaît les traits de ton visage au fur et à mesure qu’il s’avance. Ils deviennent de plus en plus nets à chacun de ses pas. Tu reconnais sans mal le visage du gamin. Sa démarche. Son allure. Il semble pourtant fatigué. Il semble avoir dû mal à tenir les yeux ouverts. Ou bien est-ce toi ? Tu fais glisser ton pouce sur ta lèvre, avant que tes doigts ne décident de rejoindre les poches de ton jean. « Tu m’as presque fait attendre. » susurres-tu, ton rictus grandissant un peu plus alors que le jeune homme arrive à ta hauteur. Tu ne sais pas pourquoi tu continues à le voir. Tu ne veux pas comprendre pourquoi sa présence t’est si agréable, pourquoi tu ne le traites pas comme les autres mortels. Lentement, un tube de nicotine vient trouver le chemin jusqu’à tes lèvres. Une petite flamme ne tarde pas à venir l’embraser. « T’as l’air épuisé. Tu dors mal ? » Une question dont tu moques éperdument de la réponse. Une question pour savoir s’il te ment, si son regard te fuit, s’il te cache quelque chose. Une question pour savoir si cela vaut la peine de rester ici. Une question pour savoir si tu peux véritablement t’attacher à cet homme. Une question pour savoir si son Destin restera sien sans que tu n’interviennes.
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julius caesar : (c) moony
the mighty bush : absence totale de pouvoirs, à son plus grand regret
Allegeance : novice, il suit les ordres mais les remets régulièrement en question lorsqu'il ne les comprend pas. suivre la hiérarchie n'a jamais été son truc et ce n'est pas aujourd'hui que cela va changer
these streets : il sait tout, les anges, les démons et maintenant les dieux. il tente de comprendre et de faire le tri entre les bons et les méchants même si c'est parfois difficile.
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Sujet: Re: dancing on my own (baz) Sam 23 Juin - 1:12 ()
dancing on my own
i would rather walk with a friend in the dark, that alone in the light
T’as pas réussi à dormir cette nuit, et la nuit d’avant non plus à vrai dire, et toutes celles d’avant aussi. Parce que tu dormais pas bien depuis qu’elle n’était plus à tes cotés, depuis que t’avais le cœur en miettes. Elle te manquait Vivian, beaucoup trop. Tu pouvais encore lire la déception et la douleur dans le regard qu’elle t’avait jeté ce jour-là avant de partir. Y a les photos qui trainent dans l’appart, celles qui font mal à chaque fois que tes yeux se posent dessus mais que t’arrives pas à virer. Parce qu’elle allait revenir. Vous étiez comme ça, vous vous engueuliez et elle revenait. Elle revenait toujours. Mais tu le savais que cette fois-ci c’était différent. Parce qu’il y avait ses affaires qu’elle avait emmenées avec elle. Parce qu’il y avait les jours qui étaient passés sans la moindre réponse à tes messages. Elle voulait plus de toi Vivian. C’était terminé. T’avais même repris les missions pour la Vox, pour oublier, pour passer le temps, pour pas être tout seul. T’aurais pu en faire pour les templiers, mais t’avais pas le cœur à l’ouvrage. Dans le fond, tu les prenais un peu pour responsable de tout ça. Avec leurs stupides secrets gardés. T’y croyais même plus maintenant qu’ils protégeaient quiconque en gardant tout ça secret. Non, il la mettait en danger la population, elle était d’autant plus vulnérable aux démons à se poser toutes sortes de questions, alors qu’elle était parfois prête à tout pour obtenir des réponses, ou alors qu’elle y croyait juste pas que c’était vrai, ces histoires de paradis et d’enfer, de dieu et d’âmes damnées. Toi non plus t’y croyais pas, y a un peu moins d’un an. Maudite vérité que tu regrettais d’avoir apprise.

Tu te presses dans les rues. Y a Pryam que tu dois retrouver, Pryam que t’attends. Pryam, tu sais pas vraiment ce qu’il est pour toi, peut-être un peu le grand frère que tu cherches. Le bon pote aussi. C’était après le grand retour que tu l’avais rencontré et ça avait directement collé. Alors cette soirée, tu l’attendais depuis un bout de temps, parce qu’elle allait te permettre de te changer les idées c’était une évidence. Tu le reconnais de loin, lui et sa silhouette si caractéristique. Lui et ses tatouages gravés sur le corps. Alors malgré ta peine, y a un petit sourire qui vient se poser sur ton visage quand tu te retrouves enfin face à lui. « Salut ! » « Tu m’as presque fait attendre. » Tu peux pas t’empêcher de sourire un peu plus à cette remarque. Le classique du genre. « Si c'est que presque... » T’as le regard qui pétille pendant quelques secondes avant de s’éteindre. « T’as l’air épuisé. Tu dors mal ? » T’as le sourire qui s’efface instantanément. Y a qu’une seule idée qui te traverse l’esprit et tu la poses à voix haute ta question. « C’est si évident ? » Tu le regardes alors qu’il allume sa clope. Tu sais même pas quoi répondre à ça. « Les filles, c’est un nid à emmerdes. » Et c’est lui, le premier à qui t’en parle. Parce que t’en avais encore parlé à personne avant. Peut-être parce que personne n’avait réellement posé de questions. « Bon, qu'est-ce qu'on fait ? On va boire un coup ? » Parce que t’étais pas du genre à boire seul, mais avec lui, ça serait pas un problème.

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