boom bitch
Le forum est de retour pour vous jouer de mauvais tours.
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Un accident d'avion, un trésor piégé et un équilibre mis à mal par l'arrivée de nouvelles forces dans le jeu d'ombres...
Voilà ce qui vous attend dans la nouvelle intrigue.
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Parfois, on a juste envie d'inaugurer un bâtiment tranquille. Malheureusement, on a souvent des invités surprise....
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Sujet: dancing on my own (baz) Ven 8 Juin - 11:40 ()
Se faufiler entre les passants. Baisser les yeux à la rencontre d’un regard trop insistant. Faire mine de ne voir personne en observant tout le monde. Se fondre dans la masse informe de mortels plus pathétiques les uns et que les autres. Agir comme si le monde n’était plus qu’une terre de plus à fouler, avant de retourner au firmament. La voûte céleste que tu observes avec attention, le soir, la nuit, lorsque les étoiles se dévoilent aux yeux de tous, dans l’attente d’une réponse aux questions qui n’en ont toujours aucune. Les rues se vident les unes après les autres. Le voile sombre commence peu à peu à reprendre le contrôle de la ville, la surplombant de toute son immensité. La soirée s’installe sans mal. Les rue se vident. Lentement. Les bruits diminuent. Les monstres se cachent sous les lits, dans les placards des enfants. L’heure de l’ombre vient. Elle prend place. Encore et toujours. Le son de la vie se dissipe. Une fine brise soulève le bas de ton t-shirt alors que tu t’aventures dans le quartier que tu connais comme le fond de ta poche. Un sourire étire alors la commissure de tes lèvres. Il sera bientôt là. Le seul compagnon dont tu acceptes la présence. Le seul qui ne sait rien de toi. Le seul ignorant que tu apprécies pour ce qu’il est. Le seul gamin que tu regardes comme si tu avais la chance d’observer ton propre souvenir dans un miroir.

Sa silhouette ne tarde pas à se dessiner à l’angle de la rue. Sa simple présence éloigne l’agitation qui t’as tant préoccupé ces derniers jours. Ta langue passe sur tes dents, comme si tu t’apprêtes à déguster le meilleur repas de ton existence. Le petit être fragile s’approche toujours plus. Il reconnaît les traits de ton visage au fur et à mesure qu’il s’avance. Ils deviennent de plus en plus nets à chacun de ses pas. Tu reconnais sans mal le visage du gamin. Sa démarche. Son allure. Il semble pourtant fatigué. Il semble avoir dû mal à tenir les yeux ouverts. Ou bien est-ce toi ? Tu fais glisser ton pouce sur ta lèvre, avant que tes doigts ne décident de rejoindre les poches de ton jean. « Tu m’as presque fait attendre. » susurres-tu, ton rictus grandissant un peu plus alors que le jeune homme arrive à ta hauteur. Tu ne sais pas pourquoi tu continues à le voir. Tu ne veux pas comprendre pourquoi sa présence t’est si agréable, pourquoi tu ne le traites pas comme les autres mortels. Lentement, un tube de nicotine vient trouver le chemin jusqu’à tes lèvres. Une petite flamme ne tarde pas à venir l’embraser. « T’as l’air épuisé. Tu dors mal ? » Une question dont tu moques éperdument de la réponse. Une question pour savoir s’il te ment, si son regard te fuit, s’il te cache quelque chose. Une question pour savoir si cela vaut la peine de rester ici. Une question pour savoir si tu peux véritablement t’attacher à cet homme. Une question pour savoir si son Destin restera sien sans que tu n’interviennes.
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weapon : pas d'arme pour les novices, il a que son couteau, au cas où, mais il sait que c'est pas ce qui le sauvera des griffes d'un démon
Allegeance : novice, il suit les ordres mais les remets régulièrement en question lorsqu'il ne les comprend pas. suivre la hiérarchie n'a jamais été son truc et ce n'est pas aujourd'hui que cela va changer
these streets : il sait tout, les anges, les démons et maintenant les dieux. il tente de comprendre et de faire le tri entre les bons et les méchants même si c'est parfois difficile.
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Sujet: Re: dancing on my own (baz) Sam 23 Juin - 1:12 ()
dancing on my own
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T’as pas réussi à dormir cette nuit, et la nuit d’avant non plus à vrai dire, et toutes celles d’avant aussi. Parce que tu dormais pas bien depuis qu’elle n’était plus à tes cotés, depuis que t’avais le cœur en miettes. Elle te manquait Vivian, beaucoup trop. Tu pouvais encore lire la déception et la douleur dans le regard qu’elle t’avait jeté ce jour-là avant de partir. Y a les photos qui trainent dans l’appart, celles qui font mal à chaque fois que tes yeux se posent dessus mais que t’arrives pas à virer. Parce qu’elle allait revenir. Vous étiez comme ça, vous vous engueuliez et elle revenait. Elle revenait toujours. Mais tu le savais que cette fois-ci c’était différent. Parce qu’il y avait ses affaires qu’elle avait emmenées avec elle. Parce qu’il y avait les jours qui étaient passés sans la moindre réponse à tes messages. Elle voulait plus de toi Vivian. C’était terminé. T’avais même repris les missions pour la Vox, pour oublier, pour passer le temps, pour pas être tout seul. T’aurais pu en faire pour les templiers, mais t’avais pas le cœur à l’ouvrage. Dans le fond, tu les prenais un peu pour responsable de tout ça. Avec leurs stupides secrets gardés. T’y croyais même plus maintenant qu’ils protégeaient quiconque en gardant tout ça secret. Non, il la mettait en danger la population, elle était d’autant plus vulnérable aux démons à se poser toutes sortes de questions, alors qu’elle était parfois prête à tout pour obtenir des réponses, ou alors qu’elle y croyait juste pas que c’était vrai, ces histoires de paradis et d’enfer, de dieu et d’âmes damnées. Toi non plus t’y croyais pas, y a un peu moins d’un an. Maudite vérité que tu regrettais d’avoir apprise.

Tu te presses dans les rues. Y a Pryam que tu dois retrouver, Pryam que t’attends. Pryam, tu sais pas vraiment ce qu’il est pour toi, peut-être un peu le grand frère que tu cherches. Le bon pote aussi. C’était après le grand retour que tu l’avais rencontré et ça avait directement collé. Alors cette soirée, tu l’attendais depuis un bout de temps, parce qu’elle allait te permettre de te changer les idées c’était une évidence. Tu le reconnais de loin, lui et sa silhouette si caractéristique. Lui et ses tatouages gravés sur le corps. Alors malgré ta peine, y a un petit sourire qui vient se poser sur ton visage quand tu te retrouves enfin face à lui. « Salut ! » « Tu m’as presque fait attendre. » Tu peux pas t’empêcher de sourire un peu plus à cette remarque. Le classique du genre. « Si c'est que presque... » T’as le regard qui pétille pendant quelques secondes avant de s’éteindre. « T’as l’air épuisé. Tu dors mal ? » T’as le sourire qui s’efface instantanément. Y a qu’une seule idée qui te traverse l’esprit et tu la poses à voix haute ta question. « C’est si évident ? » Tu le regardes alors qu’il allume sa clope. Tu sais même pas quoi répondre à ça. « Les filles, c’est un nid à emmerdes. » Et c’est lui, le premier à qui t’en parle. Parce que t’en avais encore parlé à personne avant. Peut-être parce que personne n’avait réellement posé de questions. « Bon, qu'est-ce qu'on fait ? On va boire un coup ? » Parce que t’étais pas du genre à boire seul, mais avec lui, ça serait pas un problème.

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Sujet: Re: dancing on my own (baz) Mer 27 Juin - 1:23 ()
Les tourments ont précipité ton âme dans un tourbillon interminable ces derniers jours. Toutefois, à chaque pas du jeune homme s’approchant de toi, celui-ci semble se taire un peu plus, comme si la présence du gamin avait un quelconque pouvoir sur toi. Comme si elle était capable de faire taire toutes les agitations dans ta tête, toutes les craintes qu’un démon tel que toi peut avoir pour sa peau, pour son existence, pour toutes les autres créatures souhaitant sa disparation comme s’il n’était qu’un nuisible de plus sur cette Terre qu’il foule depuis quelques temps, maintenant. Des indices t’échappent. Tu ne possèdes pas toutes les cartes en main, et ce, malgré toutes les cartes que tu as en main, et c’est épuisant. Tu cherches une réponse, une solution, un fil logique de pensées à suivre, mais rien ne s’impose. La fatigue doit se lire tout autant sur ton visage que sur celui du petit être fragile que tu pourrais briser par quelques mots habiles. Pourtant, c’est loin d’être ce que tu as en tête. Un rictus, puis tu tires sur une latte sur le tube de nicotine trouvant toujours une place de choix entre tes doigts, puis entre tes lèvres. Dans le fond, tu ne sais pas véritablement pour quelle raison tu t’es attaché à ce gosse. Il y a juste cette simplicité qui s’est installée avant même que l’idée de jouer avec son esprit ne s’impose à toi. Sans doute même que tu n’en as jamais eu envie. Sans doute même, que ce n’est rien de tout cela qui t’invite à le rejoindre, à l’attendre au coin de cette rue déserte.

Tu accueilles sa salutation par un nuage de fumée que tu souffles dans sa direction. Sa remarque ne fait qu’apporter un sourire de plus à ton visage jusqu’alors si fermé. Sans doute même sans s’en rendre compte, Baz a cette faculté particulière de rendre le temps s’écoulant dans le sablier bien moins loin, pour être tel que toi. Il semble si innocent, si naïf, qu’il t’arrive parfois d’envier son existence. Doucement, tu penches la tête sur le côté en remarquant ses traits s’affaisser. Quelque chose ne va pas. N’importe qui pourrait s’en apercevoir, et ce, malgré la faible lumière qui éclaire la rue. Sa question n’attire qu’un acquiescement de ta part. Comment cela ne pourrait-il pas être évident ? Ses simples cernes pourraient relier Paris à Moscou, aller-retour, tant elles glissent sur ses joues. Néanmoins, tu te gardes bien d’en faire le moindre commentaire, préférant alors le laisser continuer sur sa lancée. Un problème avec la gente féminine. Un soupir franchit tes lèvres, accompagnant le souffle à l’odeur de cigarette. Tu n’as pas ce genre de problème, toi. Tu ne t’attaches pas. C’est du moins ce que tu penses. Cela évite les problèmes. Alors, tu te contentes d’hausser les épaules, dans le fond, sans doute que tu n’as pas tellement envie de savoir. Mais ses interrogations ravivent ton rictus. Sans un mot, tu te contentes de lever le bras et d’agiter un pack de bières sous son nez. « J’crois. On monte sur le toit ? » T’aimes bien l’intimité que ça offre. Et puis, qu’importe son avis, c’est là que tu veux aller, alors tu grimpes sans attendre son opinion. Malgré ta clope au bec et une main chargée, tu grimpes à l’échelle de sécurité rouillée sans le moindre mal. « C’est agité, ce soir. » que tu dis, en t’asseyant sur le rebord, une fois en haut. D’ici, vous pouvez librement observer la ville. Mh. Rien de particulier. Juste le calme. « Bois, ça te fera du bien. » Ainsi, un ricanement glisse de ta bouche pour venir s’échouer dans ses oreilles.
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Sujet: Re: dancing on my own (baz) Mar 10 Juil - 18:05 ()
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T’as la boule au ventre mais tu te dis qu’avec lui, ça passera surement. Parce que c’est Pryam, et que c’est toujours cool en sa compagnie. Mais ton sourire, même s’il apparait un peu, c’est pas naturel. C’est pas simple de prétendre que tout va bien quand c’est pas le cas, quand tout fout’l’camp. Et y avait tout qui avait volé en éclats depuis qu’elle était plus là. Y a la fumée qui est soufflée dans ta direction et tu lèves les yeux au ciel. Mais il a le don de réussir à t’arracher des sourires celui qui est plus vieux que toi, celui auprès de qui tu traines depuis un bon moment désormais. Tu te souvenais même plus comment ça avait commencé, tu savais juste que t’étais content de le retrouver à chaque fois quand il t’envoyait un message. C’était encore le cas aujourd’hui. Parce qu’avec lui, tu pouvais vraiment penser à autre chose et oublier. Qu’avec les révo, c’était différent. Tu pouvais pas oublier que tu les trahissais, jour après jour, et tu pouvais pas t’empêcher de te dire qu’elle pouvait débarquer à tout moment parce qu’ils étaient aussi ses potes. Et avec les templiers, et bien, c’était différent également. T’avais l’impression d’être en prison, d’être obligé d’obéir à leurs ordres, de ne pas pouvoir dire tout ce que tu pouvais penser. Et tu leurs en voulais un peu trop. Parce que dans le fond, c’était un peu à cause de l’obligation de secret que tu l’avais perdue Vivian. Alors chaque détail ne faisait que t’énerver un peu plus. « J’crois. On monte sur le toit ? » « Ouais ! » Y a ton regard qui se pose sur l’échelle un peu plus loin. T’avais pas le vertige, tu l’avais jamais eu. T’y montais pas souvent sur les toits, mais ça te rappelait les après-midis entre potes quand t’étais encore qu’un collégien. Vous, là-haut, rêvant de changer le monde et de vie. T’avais pas vraiment changé dans le fond, y avait juste cette putain d’vérité qui t’avait rattrapé et qui avait tout balayé sur son passage. Et cette nouvelle vague qui venait d’entrainer tes certitudes au loin. Parce que ta mère, c’était peut-être une déesse dans son corps et pas une démone, et ça changeait complètement la donne. Ca te prend que quelques secondes de te retrouver là-haut. Quelques secondes pour un instant bien sympathique. En dessous, y a la ville qui s’étale. Tout semble si petit vu d’ici. « C’est agité, ce soir. » Tu le suis et tu tardes pas à te retrouver rapidement à côté de lui, les pieds à moitié dans le vide alors que les rues semblent si petites et les personnes ressemble à des fourmis en train de grouiller dans la fourmilière. « Bois, ça te fera du bien. » Tu récupères une bière qu’il te tend. Tu mets pas longtemps avant de la décapsuler. Et puis elle vient claquer contre la sienne. Première gorgée. Dans la relative chaleur du soir, ça faisait du bien un peu de fraicheur. Et le goût de la bière plus que l’alcool qu’elle pouvait contenir avait toujours eu ce don de te changer les idées. Parce que ça te rappelait plus les soirées avec les potes que les emmerdes. T’étais pas du genre à tiser seul. « C’est tellement cool la ville d’ici ! » Y a la sirène qui retentit. Les lumières bleutées qui traversent une avenue un peu plus loin. « Ah, certainement encore un gars qui s’est pris pour le roi du monde. » Parce que c’était tout ce qu’il se passait en ce moment, perpétuellement. Depuis qu’ils étaient de retour.

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Sujet: Re: dancing on my own (baz) Ven 10 Aoû - 0:27 ()

Prendre de l’altitude pour avoir une vue d’ensemble sur la ville qui s’illumine alors que le soleil se couche tout doucement. Cela fait bien longtemps que tu n’es pas monté sur le toit pour surplomber les autres mortels, pour les regarder de haut, comme tu pouvais le faire autrefois sans même descendre de ton piédestal. Bière dans la paume de la main, ton pouce caresse la perle de condensation glissant sur l’étiquette humide de la boisson fraîche. Avant de faire de même avec toutes celles qui suivent. Ses yeux se posent sur la fourmilière sous ses pieds, alors que ceux-ci pendent librement dans le vide. C’est sans doute l’une des seules sensations de pouvoir qui lui reste. Ici, il a la sensation de pouvoir survolé le monde, de pouvoir décider du sort de chacun sans le moindre effort. Comme autrefois. Le temps te semble alors tout à coup irrémédiablement long, insupportable. Bien plus qu’à l’ordinaire. Cependant, la présence du jeune garçon a quelque chose de réconfortant. Tu ne connais que peu de choses à son sujet, ce n’est pas quelque chose qui t’échappe. Sans doute que quelque part, tu ne préfères ne pas véritablement connaître qui, il peut être. Si ce n’est ce mec au cœur brisé. Simple mortel. Cela te convient. Pour le moment, du moins. Sans même lui adresser un regard, tu tends ta boisson vers la sienne pour que le verre de ces dernières s’entrechoquent, dans la volonté de se souhaiter une bonne santé. Douce ironie.

De votre perchoir, les mots s’éteignent avant même de s’être formés sur le bout de vos langues. Pourtant, c’est bien ce dont tu aurais besoin pour mettre un terme à tes pensées interminables, et aucunement nouvelles dans ton esprit. Ses remarques par rapport à la soirée glissent sur toi comme le léger courant d’air qui anime la nuit. « Tu sais, tu n’es pas obligé de faire semblant. » tu marmonnes avant de marquer une courte pause, pour tourner la tête vers lui et ancrer ton regard dans le sien. Ses yeux noisettes te rappellent ceux de ta très chère sœur, alors tu détournes à nouveau ton attention. Ce n’est pas le moment de penser à cette gamine dont l’inexistence aurait été préférable. « Tu veux me parler d’elle ? » Pour que son visage rende les morts-vivants envieux, cela devait être bien sérieux. Bien que tu n’en saches rien. Tu ne t’attaches pas. Tu joues et tu jettes. Un démon dans toute sa splendeur. Bien que certains s’entichent avant de tomber une nouvelle fois avant d’attendre le « Paradis ». Un rictus passe sur tes lèvres le temps d’une microseconde. « Elle ne supporte pas que tu sortes la nuit pour aller voir un mec qu’elle n’a jamais vu ? Pense-t-elle que je suis une conquête blonde ? » Rentrer dans sa tête pour avoir des réponses, s’insinuer en lui pour lui faire avouer, serait si simple. Mais ce n’est pas ce que tu cherches. La vie terrestre t’a donné envie de découvrir la véritable nature d’une relation sociale. Une raison valable pour laquelle ces simples mortels seraient prêts à tuer pour une parole de travers. Simple raison professionnelle. Tu essayes plutôt de t’en convaincre. « Ou bien, elle te fait confiance et cherche à tout prix à te faire un gosse, et comme tu n’en veux pas, elle te cherche des poux ? Simple dispute ? » Et tu dis cela avec un sourire en coin. Oui. C’est amusant, les disputes de couple. Tant de raisons pour arriver à une rupture…
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Sujet: Re: dancing on my own (baz) Mer 22 Aoû - 22:18 ()
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Pieds dans le vide, bière au bec et lumières à perte de vue. C’était beau Paris la nuit. Ca l’avait peut-être toujours été et t’avais juste pas fait attention. Mais là, ça te marque. Parce qu’il fallait peut-être un peu de beauté dans ta vie. Peut-être qu’il te manquait ça, un peu de lumière alors que tu broyais du noir seul dans ton appart. T’as le cœur en berne et ça fait mal. Ca fait mal d’être loin d’elle. Et même si t’es content d’être en sa compagnie, le sourire, le sourire tu le sais qu’il vient moins facilement que d’ordinaire. Mais t’as pas envie de l’embêter avec tes histoires. Il devait avoir mieux à faire que d’en entendre parler. Non, boire, boire ça serait peut-être suffisant. Ou refaire le monde. Parce qu’on oublie quand on refait le monde. Au départ c’était avec elle que tu le refaisais. C’était comme ça que vous vous étiez connus, vous refaisiez le monde entre deux émeutes. Vous rêviez qu’ils reviennent et que tout redevienne comme avant. Ils étaient revenus mais ils étaient pas comme avant. Alors ils vous restaient plus que l’autre à qui se raccrochait, il restait plus que l’amour entre vous pour avancer, pour continuer de refaire le monde qui avait fini de basculer. Et puis, il avait définitivement changé votre monde, quand t’avais appris la vérité.

Tu sais, tu n’es pas obligé de faire semblant. » Y a ton regard qui croise pendant quelques secondes le sien avant qu'ils ne se détournent. Et il se perd à nouveau dans le vide de la nuit. Mais y a le sourire qui s’efface à mesure que t’arrêtes de prétendre. « Tu veux me parler d’elle ? » T’as le regard qui se pose sur lui. Y a l’étonnement qui y brille alors que tu t’attendais pas à ça. C’est dans ton camp qu’elle est la balle, mais t’es pas sûr d’avoir envie d’en parler. Enfin. De toute façon, tu pourrais pas tout lui dire. « Elle ne supporte pas que tu sortes la nuit pour aller voir un mec qu’elle n’a jamais vu ? Pense-t-elle que je suis une conquête blonde ? » Sourire de désolation. Si seulement c’était aussi simple. En fait ça l’était quand même. « Ou bien, elle te fait confiance et cherche à tout prix à te faire un gosse, et comme tu n’en veux pas, elle te cherche des poux ? Simple dispute ? » Et il arrive à t’arracher un sourire Pryam. Parce que c’était toujours comme ça que ça finissait. C’était peut-être aussi pour ça que t’étais là avec lui. Parce que tu savais que c’était simple cette amitié entre vous. « Tu m’vois à 22 balais avec un gosse ? » Tu marques quelques secondes de pause. « Je pense pas qu’elle en voulait non plus. » A vrai dire, t’en étais même pas sûre. Les enfants, vous aviez pas eu le temps d’en parler. Parce que la Vox et tes secrets accaparaient toutes vos discussions à la fin. Parce qu’il n’y avait plus que ça. Peut-être qu’elle aurait aimé, t’en savais rien. Après tout, t’étais qu’un gamin toi aussi. Un gamin qui cherchait sa mère un peu trop alors qu’elle n’en avait plus rien. « Ca faisait cinq ans. » Cinq années, envolées, partie en fumée. Restaient plus que les souvenirs et la douleur. La solitude après la vie à deux. « Mais bon, j’aurais dû m’y attendre. » Ouais, t’aurais dû le voir venir, si seulement tu t’accrochais pas à l’espoir qu’elle finisse par comprendre et te pardonner. Si t’avais ouvert les yeux un peu avant le drame. « Elle comprenait pas mon inaction. » Face à la Vox. Cette Vox qui vous avait unies. « Et elle pensait que j’me tapais une collègue. » Tatiana. Oh Tatiana. Qu’est-ce qu’il avait regretté cette mission en sa compagnie. « Elle supportait pas que je puisse avoir des secrets. » Et les secrets vous avez tous les deux emportés.

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Sujet: Re: dancing on my own (baz) Jeu 30 Aoû - 17:58 ()

C’est presque agréable cette sensation. Ne pas mentir, ou alors ne pas s’en apercevoir. Le jeune homme installé à tes côtés ne t’a jamais demandé si tu étais un ange, ou bien un démon. Il ne t’a jamais posé de questions sur ton identité, pas plus que tu ne l’as fait. C’est dans cette méconnaissance de l’autre que tu t’épanouis. Tu pousses un long soupir en posant ton regard sur Paris, puis avales une autre lampée de bière bon marché qui laisse un goût amer dans le fond de la gorge. Tu sens la présence morose du garçon installé près de toi, et ça te déplaît. Les états d’âmes des autres te passent au-dessus, alors tu tentes quelques plaisanteries, dans l’espoir de faire apparaître un sourire sur le coin de ses lèvres. T’as la folle envie de pouvoir passer à autre chose, de ne pas rester figé dans cette nostalgie d’une époque passée, d’une relation terminée. T’es loin de tout ça. T’es loin d’être ce genre d’amis. Même pour Baz. Pourtant, t’essayes de faire au mieux pour qu’il passe une agréable soirée. Pour que la tienne ne soit pas aussi désagréable qu’elle pourrait l’être. Tu souffles légèrement et balances tes pieds dans le vide pour apprécier la distance qui te sépare du sol en béton, quelques mètres plus bas. Cette mortalité toute nouvelle t’offre de nouvelles perspectives. Nombreux sont ceux qui la convoitaient, nombreux sont ceux qui se sont donnés la mort une fois de plus. Un rictus grandit sur tes lèvres. Il serait facile d’en finir, oh oui, mais cela ne fait pas partie de tes projets.

Un rire. « Même à quarante piges, je ne te verrais pas avec un mioche entre les pattes. J’me demande même si tu saurais t’occuper d’un clebs. Ou d’une plante verte. » Rien de méchant derrière tes mots, juste une simple constatation des faits. Tu hausses les épaules. Si ce n’est pas les gosses, qu’est-ce que ça peut être ? Tu tournes la tête vers lui pour prendre quelques secondes à l’observer, puis reprends une gorgée pour admirer la tourmente qu’est devenue cette grande ville, autrefois, la plus belle de toute. Les temps ont bien changé. Tout a changé depuis ton retour, depuis le retour des tiens, et de tes adversaires. Tu as conscience que plus rien ne sera jamais pareil, à moins que tu n’obtiennes des réponses à tes interrogations. « Adultère. Mensonges. Et secrets. » Un nouveau haussement de tête. Ce sont trois mots pour lesquels tu existes. Ta vie est envahie de mensonges et de secrets, et parfois même, ton corps trouve ceux de plusieurs humains dans la même journée. Tu n’y vois aucun mal. « Cinq ans, c’est long. Tu vas pouvoir vivre ta vie comme tu l’entends maintenant. Sans rendre de compte à personne. Et tu pourras te taper ta collègue. » Dans ta bouche, ces mots n’ont rien d’odieux. Ce n’est que le fil de ta pensée. Tu n’as aucun filtre devant les lèvres. Tu dis les choses comme tu les penses. « Tu finiras par l’oublier. » Tout le monde finit toujours par oublier. C’est l’oubli qui fait de ce monde ce qu’il est. Les gens oublient et reproduisent les mêmes erreurs. Quotidiennement. Continuellement. « Bourre-toi la gueule. Demain, t’auras trop mal au crâne pour y penser. »
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Sujet: Re: dancing on my own (baz) Mar 18 Sep - 23:49 ()
dancing on my own
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Pieds qui pendent dans le vide, bière au bec, t’es paumé. T’as le cœur au bord du gouffre alors qu’il te lance sur le sujet sans que tu ne veuilles réellement en parler. Parce que t’avais pas vraiment envie d’y penser à tout ça. Mais tu devais faire avec. Et tu te disais que peut-être que ça t’aiderait d’en parler de ton cœur brisé. Il propose des explications. Mais le truc, c’est que la vérité, elle est pas pour lui. Y a personne à qui tu peux la dire. Y a qu’aux templiers que tu pourrais en parler mais t’y arrives pas vraiment. Parce que tu leurs en veux. C’est à cause de leurs maudits secrets qu’elle était partie. Parce que t’avais jamais été un bon menteur et que t’avais jamais réussi à la convaincre. Ils t’avaient forcé à un choix impossible. T’avais perdu ta vie sociale pour leur ordre maudit et ses règles stupides. « Même à quarante piges, je ne te verrais pas avec un mioche entre les pattes. J’me demande même si tu saurais t’occuper d’un clebs. Ou d’une plante verte. » Tu peux pas t’empêcher de rire à sa réponse. Parce que t’y penses à cette plante que tu n’arrivais pas à faire pousser. Que t’oubliais juste un peu trop. « C’est différent les plantes, ça parle pas, on peut les oublier. » Un chien, c’était plus compliqué. Mais t’étais trop jeune, c’était une certitude. T’étais qu’un gosse et tu te voyais pas avec un gosse. De toute façon, c’était pas ça le fond du problème.

« Adultère. Mensonges. Et secrets. » Tu prends une gorgée alors que ton regard quitte les lumières de la ville pour venir se tourner vers lui. « La base de toutes les emmerdes. » Si seulement la première avait été réelle, t’aurais pu t’en vouloir qu’à toi-même. « Cinq ans, c’est long. Tu vas pouvoir vivre ta vie comme tu l’entends maintenant. Sans rendre de compte à personne. Et tu pourras te taper ta collègue. » Tu sais qu’il le dit comme ça, parce qu’il le pense vraiment. Mais toi, ça sonne pas comme ça. Parce qu’elle t’avait jamais empêché de rien Vivian. Elle était juste là. Et t’avais besoin d’elle quand t’avais plus personne. Parce que t’avais un père en prison et une mère disparue, volatilisée, morte et remplacée par une créature démoniaque ou grecque. Et t’aurais aimé pouvoir lui en parler aussi de ça, à Vivian, lui donner les réponses à ses questions. Mais c’était pas possible. « Tu finiras par l’oublier. » Regard qui se perd de nouveau dans le vide. « Ouais, c’est c’qu’on dit. » Et t’avais envie d’y croire. Que ça irait mieux. Que ça serait pas toujours aussi difficile. Mais t’étais pas encore prêt à y croire. Parce que t’attendais que de la récupérer. Bourre-toi la gueule. Demain, t’auras trop mal au crâne pour y penser. » Nouvelle gorgée. Il avait raison Pryam. Fallait que tu penses à autre chose. Même si c’était pas simple. Même si c’était compliqué. Pourtant, c’était peut-être pour ça que t’étais venu. Pour penser à autre chose. Pour oublier un peu en sa compagnie. Parce que c’était pour ça aussi qu’on allait retrouver ses amis. Et c’était certainement ce qu’il était un ami. Un de ceux qu’on croisait pas trop souvent mais qu’était tout le temps là dans le fond. Un de ceux qui posaient pas trop de questions mais qui savait voir quand ça allait pas trop. « Ca semble être une bonne solution. » Léger sourire. « Tant que mon patron le remarque pas, je crains rien après tout. » Est-ce qu’il verrait le boss, que t’étais au bout de ta vie ? Peut-être. Mais d’ici dix heures, t’aurais le temps de redescendre. « T'as déjà essayé d'être en couple ? Ou tu tiens trop à ta liberté ? » Parce que c'était comme ça que tu l'imaginais, libre et tranquille, sans attache. Mais peut-être que tu te faisais des films et qu'il parlait en connaissance de cause de l'un comme l'autre.

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Sujet: Re: dancing on my own (baz) Lun 1 Oct - 10:10 ()

Tu ne comprends pas cet attachement que peuvent ressentir les pauvres êtres qui peuplent cette Terre. Tu t’efforces de ne pas le comprendre. La souffrance qu’il endure n’est pas enviable. C’est même bien tout le contraire. Tu n’envies pas la tristesse de la perte d’un être cher. Tu préfères ignorer la douleur qui innerve le corps et le cœur. Tu préfères ne pas la connaître, l’oublier à l’instant où elle tente de s’insinuer dans ta conscience. Les émotions et les sentiments ne sont que des freins à la réussite, et ne sont que créations de l’âme pour affaiblir l’être. Du bout du pouce, tu recueilles une larme de bière s’étant perdue sur tes propres lèvres, avant de venir la lécher avec la pointe de ta langue. Tu parles sans prendre la peine de réfléchir aux mots que tu emploies. Tu n’en as pas envie ce soir. Avec lui. Si tu n’avais pas cette barrière toujours autour de toi, probablement que Baz connaîtrait ta nature, probablement que tu l’effrayerais, mais tu crains que ton secret ne soit dévoilé. Tu crains que les choses ne finissent par se ternir. Parce que sentimental tu deviens avec cette vie de mortel que tu n’as pas choisi de mener. Les questionnements liés à cette condition rendent la folie accessible. L’absence de réponses le fait d’autant plus. Chercher ne revient à rien. Plus tu t’approches du but, plus tu te perds. Bien des choses t’échappent, seulement, tu ne te sens pas prêt à l’assumer.

Une nouvelle gorgée vient interrompre le fil de tes pensées, parfaitement synchronisée avec la voix du jeune homme assis à tes côtés. Tu pousses un léger soupir. Tu ignores, dans le fond, s’il s’en remettra. A tes connaissances, des hommes et des femmes sont morts pour leur amour perdu. Sans doute pas de manière directe, mais les conséquences qui pouvaient en découler ramener toujours à cette étape bien particulière. Une rupture. Pourquoi se mettre en danger dans une relation lorsque la fin connue est inévitable ? cela se termine toujours. D’une manière ou d’une autre. La mort guette toujours, comme elle te guette désormais. Elle rôde et attrape les pauvres âmes perdues dès lors qu’elles touchent le fond. Néanmoins, la solution que tu proposes au brun semble le satisfaire. « Un peu de fond de teint pour les cernes, le teint pâle, et un faux sourire, puis c’est dans la poche. » Tu hausses les épaules, comme si c’était aussi simple que cela. Peut-être que dans le fond, ça l’est. « Couple ? » tu manques de t’étouffer, ne pouvant réprimer le rire que son interrogation provoque. « Oh, non, très peu pour moi. Avoir une laisse autour du coup ? Certainement pas. S’attacher ne sert à rien. On est bien mieux seul. Un cul par-ci par-là, et c’est bon. C’est trop… lassant. Toujours la même personne ? Quelle horreur. Non, merci. » Tu préfères largement la liberté, quand bien même celle-ci se retrouve amenuisé par un quelconque coup du sort. Le Destin lui-même est désemparé. Un soupir. « Aimer n’amène jamais rien de bon. » Et tu ne sais que trop bien que l’amour et la haine partagent la même et bien trop fine frontière. Instantanément, l’image de Camille t’apparaît, accompagnée d’éternelles questions : pourquoi ne peux-tu pas mettre un terme à l’existence de l’Archange ? La sœur de ton enveloppe charnelle. Connerie. « T’en es la preuve. » que tu dis, pour te détacher de la situation. « Tu trouveras quelqu’un d’autre si c’est ce que tu souhaites. » A nouveau, tu hausses les épaules. « Il suffit d’ouvrir les yeux. Paris est grande. »
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Sujet: Re: dancing on my own (baz) ()
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