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 Stuck in an elevator | Eric
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homecoming : 20/06/2018
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legends never die : Héraclès, le plus glorieux et le plus adulé des héros de la mythologie grecque est devenu le dieu de la force, de l'héroïsme et du courage. Fondateur des Jeux olympiques, il est aussi la divinité du sport et de l'effort. Dans la sphère privée, on le priait comme Alexikakos (celui qui protège du mal).
the mighty bush : Vitesse décuplée ► dieu du sport, fondateur des Jeux Olympiques, athlète accompli et guerrier aux réflexes foudroyants, Héraclès peut se mouvoir à la vitesse de l'éclair. Fureur divine ► héritage d'un passé héroïque plus sauvage que chevaleresque, Héraclès est capable d'entrer dans une rage dévastatrice heureusement contrôlée. Cette frénésie porte sa force et ses réflexes à des niveaux démesurés, mais le laisse exsangue une fois son énergie consumée.
weapon : [i]Massue d'Héraclès ►[/i] arme primitive que le héros a lui-même taillée dans un olivier sauvage. Instrument emblématique de ses nombreux exploits guerriers, cette massue a le pouvoir d'assommer n'importe quel surnaturel frappé au niveau du crâne.
Allegeance : Esprit libre et indomptable, Héraclès est fidèle à ses valeurs plus qu'à des groupes ou des individus. Déifié après une vie tumultueuse de mortel, il s'est toujours senti plus proche des fragiles humains que des dieux arrogants. C'est aujourd'hui un dieu repenti, justicier et protecteur, qui veille sur les humains et les encourage à exprimer leur potentiel.
Il voue un profond respect aux Templiers, ces gardiens qu'il voit en héros des temps modernes (bien qu'il désapprouve leur culte du secret), ainsi qu'à Vox Populi dans leur quête de vérité (mais il condamne la plupart de leurs actions violentes).
Au fil des siècles, Héraclès a également appris à aimer sa famille olympienne, et ne cherchera jamais à les détruire. Pour autant, il n'hésite pas à s'opposer aux actions néfastes de ses pairs et n'accorde aucun passe-droit.
these streets : Dieu grec isolé depuis le Grand Retour, ange du sport factice, collaborateur occasionnel des Templiers, agent d'Interpol récemment affecté à Paris, il n'est que vaguement au courant de tout. Le détail des événements, du jeu des ombres et des conflits individuels lui échappent encore, mais il entend bien combler son ignorance.
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Dieux

Sujet: Re: Stuck in an elevator | Eric Dim 5 Aoû - 11:58 ()



 
Stuck in a elevatorr


L’humain semble faire grand cas des « repas » entre amis du monde moderne. Si seulement il avait connu les festins de l’Antiquité ! Cette époque merveilleuse où l’on arrachait à pleines mains de larges quartiers de sanglier tout juste cueilli sur la broche afin d’en mâcher la viande dure.
Ce XXIe siècle est tendre et fade, à l’image de ce porc infect élevé dans l’obscurité de hangars fangeux et puants. Des bouteilles à la taille de biberons ont remplacé les grandes amphores de vin. Les rhythons et gobelets que l’on claquait vigoureusement entre convives ont laissé place à de fragiles verres juchés sur des pieds inutiles. Dans les foyers, d’innombrables paires d’yeux hypnotisés fixent les plates images animées des écrans de télévision au lieu de se délecter du spectacle inimitable d’affriolantes danseuses aux formes voluptueuses.
Quelle triste époque où parler la bouche pleine suscite des regards réprobateurs, où dégazer en plein repas ne déchaîne plus un concert ponctué d’éclats de rire. Les mortels s’encombrent d’une myriade d’ustensiles aux noms farfelus (cuiller à moka, fourchette à fondue, couteau à bifteck…) pour porter la nourriture à leur bouche, quand une main aux doigts vigoureux suffit à tous les usages culinaires.

— Je crois que chacun a sa propre idée du paradis, réagit finalement le colosse.

Durant sa vie mortelle, l’idée qu’Héraclès se faisait de l’Empyrée était assez proche du Templier – transposée à son époque. Mais l’imagination humaine la plus fertile est incapable de concevoir le royaume des dieux dans toute sa magnificence. Malgré ses nombreuses aventures dans le monde connu et deux expéditions dans le royaume d’Hadès, le fils de Zeus en fut ébahi après son apothéose.
De même, Héraclès ne doute pas que le paradis des chrétiens offre un havre de toute beauté à ses fidèles. Quant à la cité d’Argent, le dieu grec l’imagine profondément ennuyeuse. D’une splendeur sans doute incomparable, mais trop éloignée de l’humanité à laquelle il est attaché. Il est maints plaisirs terrestres auxquels Héraclès n’a aucune envie de renoncer.


De façon surprenante, Héraclès ne rit pas à la plaisanterie de Noah sur l’énorme appétit du trio composé d’Eric, Noah et le demi-frère de celui-ci. Le dieu se trouvait en Grèce lorsque la famine a frappé la population parisienne, mais il connait les terribles ravages que ce fléau fait subir à l’humanité depuis l’aube des temps.
Ainsi, le visage d’Eric se renfrogne spontanément dès que Noah prononce le mot famine. Toutes croyances confondues, les dieux et leurs subalternes partagent une responsabilité commune pour avoir trop souvent privé les mortels de pluies salvatrices et récoltes nourricières. Certains drames collectifs furent le fait d’hommes sans scrupules, mais les tragiques épisodes d’inondations et sécheresses furent trop souvent l’œuvre de divinités cruelles et capricieuses.

En revanche, le géant à joie de vivre inaltérable retrouve sa gaieté lorsque Noah surenchérit à la plaisanterie d’Eric sur le teint rouge tomate de sa peau. Un dieu du sport se doit de saisir toutes les perches qu’on lui tend, au risque de ne pas voler très haut avec le flexible accessoire :

— Ne t’inquiète pas, mangeur de pizzas : de même que certains offrent leur dépouille à la science, on s’assurera que ton corps échoue entre les mains expertes d’un pizzaiolo.


Il est cependant des perches qu’Héraclès rejette comme un poisson putride enfourné dans sa bouche : celles qui mènent aux terrifiants sarcophages de métal qui montent et descendent dans les bâtiments.
Les dents d’Eric grincent comme une meule de pierre sur son socle. Ses sourcils se froncent et forment un « V » comme « Viens-là que je te refasse le portrait » ; il lance un regard sévère sur le fragile humain.

— Pour ta gouverne, je suis aussi blague-sur-les-ascenseurophobe et souvenirs-d-ascenseurophobe.

Eh oui, l’amitié tient à peu de choses parfois.
Héraclès risquerait spontanément sa vie (ou plutôt : son enveloppe humaine) pour sauver celle de Noah, mais cèdera rapidement à une envie de meurtre si le Templier continue à badiner sur cette horrible expérience (le dieu préfèrerait accomplir à nouveau les douze travaux que revivre ça).

≈≈≈

Alors que les deux « nouveaux meilleurs amis du monde » approchent du nouveau quartier général du Nouveau monde, Noah se fend d’une nouvelle allusion à la phobie du nouveau Parisien à la silhouette massive. Preuve est faite que la nouveauté n’apporte pas que du bonheur.
Car le dieu de la force frémit à l’évocation d’un syndicat des Ascenseurs de France, mu par une réaction instinctive. Noah plaisante-t-il à nouveau ? Si pareille organisation existe, elle ne peut qu’être l’œuvre d’un démon, un seigneur du mal parmi les plus effroyables de son genre !
L’envie de prendre la tête de Noah entre ses mains puissantes et l’écraser comme un melon trop mûr revient avec insistance.

Heureusement pour le Templier, la façade de la splendide église de la Madeleine interpelle le dieu grec et le détourne de ses sombres pulsions.

— Certains édifices sont d’une beauté stupéfiante dans cette ville, souffle-t-il en levant la tête.

Il pouvait en effet difficilement mieux tomber.
Mains sur les hanches dans une posture admirative, le colosse contemple la copie presque conforme de l’Olympieion athénien dans son aspect extérieur, qui évoque directement la présence de Zeus.

Si Père se trouve à Paris, c’est ce genre de bâtiment qu’il doit convoiter.

Héraclès sait que nombre de ses semblables résident à Paris depuis le Grand Retour, mais il n’en a encore identifié aucun. Tout comme il ignore où se trouve Zeus et ce qu’il fait, bien qu’il connait les penchants du roi de l’Olympe pour le pouvoir. Et la possible nécessité de raviver la foi des humains pour continuer d’exister.

— Très bien, je servirai ce mensonge si on me pose des questions, répond-il négligemment à Noah qui lui suggère le motif officiel de sa présence.

Héraclès n’a jamais été un amateur d’architecture. Sa nature fondamentalement primitive préfère la beauté de la nature aux constructions humaines. Les cimes escarpées des montagnes qui crèvent les nuages chargés d’orage, les forêts verdoyantes où gibier sauvage et prédateurs se livrent à une traque sans merci, l’écume d’une mer déchaînée et ses vagues impitoyables : Héraclès apprécie l’ambivalence de la vie et des éléments naturels. Plus encore, il apprécie la beauté changeante du corps humain et ne s’est jamais laissé des belles formes aux variations infinies.
Toutefois, même une âme rustre comme la sienne s’émerveille devant les plus glorieux ouvrages des hommes. Les plans de l’église de la Madeleine ont peut-être été soufflés par un ange amateur d’architecture greco-romaine, ou par une divinité de l’Olympe qui désirait poser sa marque dans cette grande cité sous le couvert de la religion catholique. L’agréable émotion qu’éprouve Héraclès, quant à elle, est aussi humaine que l’émerveillement d’un nouveau-né à la découverte du monde.

— C’est un rare privilège de travailler dans un bâtiment aussi somptueux. Pour moi, cette église de style néoclassique illustre les prodiges que l’alliance de deux croyances peuvent accomplir. Tout un symbole, quand on réfléchit à votre mission d’éclairer le peuple sur les vérités de ce nouveau monde…


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@Noah T. de Fontanges

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Héraclès
A TRUE HERO ISN’T MEASURED BY THE SIZE OF HIS STRENGTH BUT BY THE STRENGTH OF HIS HEART ~ WHERE WE FALL ARE THE STEPPING STONES FOR OUR JOURNEY ~ THERE ARE ALL KINDS OF COURAGE IN THE WORLD, AND MOST OF IT TAKES PLACE FAR FROM BATTLEFIELDS.
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the mighty bush : - Il arrive à toucher son nez avec le bout de sa langue.
- Il sait loucher (plus qu'un pouvoir, un don tombé du ciel).
- Il est capable de faire tenir une cuillère sur son nez.
- Il a un talent particulier pour sur-protéger sa soeur.
weapon : Semi-automatique avec balles bénites. Il le cache à son mollet quand il part en mission / Arc pliant. Toujours sur lui, il est caché dans un double fond dans son sac-à-dos / La Kunée qui rend invisible son porteur est sagement rangée dans son appartement / Fioles d'eau bénite toujours sur lui, cachées dans son sac-à-dos.
Allegeance : Loyal envers templiers – Il a très tôt compris qu'il serait un templier. L'idée de leur être déloyal ne lui est jamais passé par la tête. Il y a plusieurs raisons à cela : 1/ il risquerait de mourir 2/ c'est toujours mieux que de ne rien faire 3/ il avait besoin d'un passe-temps. Il connaît l'importance du rôle des templiers. C'est pourquoi il se tient toujours à leurs côtés, prêt à aider.
these streets : Il en sait beaucoup trop pour feindre l'ignorance. En fait, il connaît les vraies raisons de la plupart des derniers événements. Le crash de l'avion, la famine... Parfois, il est convaincu que l'ignorance est la meilleure chose qui puisse arriver aux humains. Ils paniqueraient davantage. Alors, il veille à couvrir les traces surnaturelles autant dans la vie que dans ses articles.
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Templiers

Sujet: Re: Stuck in an elevator | Eric Mer 8 Aoû - 7:31 ()

 
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Ne t’inquiète pas, mangeur de pizzas : de même que certains offrent leur dépouille à la science, on s’assurera que ton corps échoue entre les mains expertes d’un pizzaiolo.” Aaah, le voilà rassuré ! Il va pouvoir être traité à sa juste valeur. Il peut donc mourir tout de suite. Bon, peut-être pas. Il n’a que vingt-sept ans. Il sera toujours comestible dans cinquante ans. On peut donc lui laisser vivre un peu de galères, histoire que sa viande ait du caractère. D’ailleurs, il le sent déjà. L’épreuve de l’ascenseur a permis à ses muscles de s’attendrir. Ils pourraient recommencer, si seulement l’ange du sport n’était pas effrayé par un simple ascenseur. “Pour ta gouverne, je suis aussi blague-sur-les-ascenseurophobe et souvenirs-d-ascenseurophobe.” Hé ben ! C’est qu’il les cumule, l’ange. Il a vraiment quelque chose contre les ascenseurs. Pauvre chaton. Peut-être que Noah devrait l’aider avec ça. Il a déjà sa soeur et son minuscule appétit. Il peut bien s’occuper d’Éric et de sa crainte d’une cage en métal. Il suffirait de le piéger à l’intérieur d’un ascenseur et de… non, pas ça. A moins de vouloir déclencher la colère de l’ange. Noah n’a pas envie de ressembler aux portes martyrisées de l’ascenseur ou à la poignée de la porte. Il tient un peu trop à sa vie pour chatouiller l’ange. Enfin, un peu. Pas suffisamment. Preuve en est sa blague plus tard sur le syndicat des Ascenseurs de France. Il tient à la vie, mais avec un soupçon de masochisme. Sinon, ce n’est pas drôle.

Arrivés devant l’église de la Madeleine, ils ne peuvent que s’arrêter pour en admirer la façade. Ses massives colonnes. Sa façade sculptée. Il n’imagine même pas la précision d’exécution, la patience nécessaire. Une patience dont il n’est pas doté. Il aurait probablement abandonné en voulant creusé un simple orteil. Le personnage aurait fini amputé d’un doigt sans qu’on ne sache pourquoi. “Certains édifices sont d’une beauté stupéfiante dans cette ville.” Impossible d’être en désaccord avec ce constat. Paris recèle de bâtiments et monuments tous plus beaux les uns que les autres. Et parfois, on les oublie. Happé par le quotidien. Occupé par des problèmes mineurs. Jusqu’au jour où on redécouvre la ville avec des yeux neufs. “N’est-ce pas ? Tu es déjà allé voir le Grand Palais ? C’est un tout autre style, mais il est remarquable.” Il y a aussi l’opéra Garnier, à côté d’eux. Mais le pauvre a souffert de quelques affrontements des démons et des anges. Sans compter les plus démunis qui viennent s’y réfugier et ceux qui apprécient de le taguer et de le saccager. Mais heureusement, la beauté de l’opéra subsiste. Véritable pied de nez à tout ce qui peut arriver en ce moment. Un gros fuck envoyé à tous ceux qui essayent de lui arracher sa magnificence. Il faudrait vraiment faire quelque chose pour conserver tous ces trésors parisiens. Il faudrait. N’est-ce pas à la mairie et à la police de s’en occuper ? Ou alors, cela dépasse leurs compétences et les anges et templiers sont les seuls à pouvoir agir ?

Pour l’heure, ce n’est pas tellement la dégradation de tous ces lieux qui inquiète Noah. Il a besoin de conserver le secret de sa couverture. Ses confrères sont rares à savoir qu’il est templier, tout comme Noah ne sait pas où se trouvent exactement les anges et démons dans la rédaction. Il sait qu’il y en a. Les démons profitent d’une bonne position hiérarchique, mais à part les tester l’un après l’autre à l’eau bénite, il n’a pas de moyen de le savoir. Et autant dire qu’empoisonner son patron n’est pas la meilleure façon de conserver son poste ou de demander une augmentation. “Très bien, je servirai ce mensonge si on me pose des questions” Soulagement du côté de Noah. Il peut compter sur Éric, même s’il semble un peu ailleurs. Il saura se débrouiller, n’est-ce pas ? L’ange a déjà dû mentir des centaines de fois en Grèce et encore à Paris. Il n’y aura pas de problème. “Merci… je préfère garder ta vraie identité secrète. Tout le monde ne sait pas que les anges sont tombés du ciel et que des templiers se la jouent justiciers nocturnes.” Et il a bien envie que ça reste ainsi pour l’instant. Un jour viendra peut-être le moment de révéler sa double-vie. Mais ce moment n’est pas encore arrivé. Alors, autant se faire discret. Puis, à partir du moment où les collègues-démons sauront qu’il y a un templier parmi eux, ils ne manqueront pas de lui faire vivre un calvaire. L’enfer sur Terre hahaha. Pardon, ce n’est pas drôle de se faire écarteler ou brûler les poils des narines. Vous imaginez si en plus, ils se rendent compte qu’il est chatouilleux de la plante des pieds ? On peut dire adieu à Noah. Il succombera sous les rires en quelques secondes. Il n’y aura même pas de pizza faite avec son corps. Tristesse absolue !

C’est un rare privilège de travailler dans un bâtiment aussi somptueux. Pour moi, cette église de style néoclassique illustre les prodiges que l’alliance de deux croyances peuvent accomplir. Tout un symbole, quand on réfléchit à votre mission d’éclairer le peuple sur les vérités de ce nouveau monde…” Eric risque d’être déçu par l’intérieur. Beaucoup plus moderne. Avec des écrans de tous les côtés. Avec des discussions et du bruit à longueur de journée. Il y a encore quelques vestiges historiques. Heureusement. Mais la Madeleine est un crève-coeur pour tous ceux qui aiment l’architecture, les oeuvres d'art et le vieux. Du genre poussiéreux et puant l’humidité. Pas le vieux qui se déplace en déambulateur et qui a perdu toutes ses dents. “C’est ce que je me dis tous les jours… dommage que les démons soient partout au journal. On arrive de moins en moins à faire notre boulot correctement. Même si c’est plutôt pratique pour couvrir les événements surnaturels.” Il ne compte plus les journalistes qui ont été virés ou relégués au placard pour un article qui a déplu. Ils sont contrôlés. Ils sont surveillés. Cela devient compliqué de faire le jour sur quelques sombres secrets, tout en conservant sa place. Le pire dans tout cela, c’est que les démons n’hésitent pas à critiquer le travail des anges à travers le journal. Et évidemment, Noah y prend indirectement part.

Il leur autorise encore quelques secondes supplémentaires pour étudier l’architecture. Pas plus. Au risque de se prendre une merde de pigeon sur le front. Même s’il en est infiniment convaincu : Éric n’aura rien. Quel oiseau oserait marquer son front ? Ce serait prendre le risque d’être attrapé et tué. Aucun pigeon n’est assez suicidaire pour cela. Même ceux qui se poussent au dernier moment sur la route. La porte passée, ils sont plongés dans une fourmilière qui ne s’arrête jamais vraiment. Ça fait longtemps que Noah s’est habitué. Au début, il devait toujours prendre un instant avant de s’acclimater à l’ambiance. Il faut bien des dizaines de personnes pour faire tourner le journal le plus apprécié. Il emmène l’ange dans la cuisine. Il dépose son carton de pizza dans le frigo, non sans y coller un post-il avec son prénom. Une fois la nourriture mise en sécurité au frais, il se tourne vers Éric. “Un café, alors ?” Par cette chaleur, il devient compliqué psychologiquement d’avaler une boisson chaude. Et pourtant, ils ont besoin de ce carburant pour tenir le rythme. Une fois les boissons préparées, il les embarque jusqu’à son bureau. Bureau en bordel. Bordel sans nom qui le caractérise. Alors, à peine arrivé, il rassemble ses papiers en un tas approximatif. Le jour où n’y aura plus rien sur son bureau, c’est qu’il se sera fait cambrioler. Lorsqu’il est un minimum satisfait (c’est qu’il n’attendait pas de visite), il fait un geste en direction de son humble espace de travail. “Et voilà mon bureau.” Tadaaaaaam. Feux d’artifice. Confettis. Champaaaagne. Ah non, rien de tout ça. Juste sa collègue qui lève les yeux de son écran pour voir ce qu’il se passe. Collègue qui lui a dit d’aller manger. Elle ne s’attendait sûrement pas à ce qu’il revienne avec un colosse vivant et immangeable. Lui non plus, d’ailleurs. Noah approche une seconde chaise près de son bureau pour Éric.

Son espace est juste un bureau au milieu de tant d’autres. Avec un écran d’ordinateur. Une chaise de bureau. Ah si ! Il y a quand même un cactus ramené pour personnaliser le truc. Même qu’il l’avait appelé Michel. Malheureusement, Michel est mort deux jours après être arrivé. Il a succombé à une grave maladie : la mauvaise haleine d’un collègue. A moins que ce ne soit l’arrosage un peu trop généreux de Noah ? Dans le déni, il préfère la première version. Il a même conservé le cadavre du cactée dans l’espoir qu’il renaisse de ses cendres. Et parce que putain de merde, ça pique, ce truc ! “J'écris pour la rubrique société. Tout ce qui touche à la vie des Parisiens, que ce soit l’arrestation d’un membre d’un réseau criminel ou une catastrophe, c’est mon quotidien. Il m’arrive aussi de m’occuper un peu de politique quand mes confrères sont débordés.” Et il aime plutôt ça. La diversité du travail. Les rencontres intéressantes. Les sujets traités. Il aurait peut-être exercé un autre métier s’il n’avait pas été templier, mais il aurait toujours posé des questions. Il aurait toujours eu besoin de cette diversité. Peut-être qu’il aurait fini contrôleur des impôts, tiens. Eux aussi enquêtent et posent des questions, après tout. “Dernièrement, ça m’a permis de couvrir Dare or Die et de m’intéresser à des événements inexplicables. J’essaye essentiellement de trouver une explication à tout cela.” Manière cachée de dire qu’il essaye de camoufler le surnaturel par des explications qui tiennent scientifiquement la route. Vous avez vu un mec qui pète une flamme ? Pas de panique. Noah vous explique que c’est un tour de magie dangereux qui consiste à inonder ses poils d’essence et de cramer le tout avec un briquet. Méthode dangereuse d'épilation à ne surtout pas reproduire chez soi, sans un professionnel. Oui, il fait aussi dans les tutos beauté.

Il englobe son bureau du regard. Son petit coin de travail. Sa seconde maison. D'ailleurs, il devrait peut-être le personnaliser un peu plus. Avec une photo de Cora qui ronfle. Avec une photo de Zak ivre pendant une soirée. Il devrait.  “Ce n'est pas très luxueux, surtout qu'on entend les voisins, mais ça a son charme.” Noah se transforme en agent immobilier. C'est parti. Il va bientôt proposer à Éric de faire le tour du propriétaire et de tester l'isolation des fenêtres. Attention, dans dix minutes, l'ange repart avec une offre exceptionnelle pour l'achat du bureau de trois mètres carrés, d'un emplacement dans les archives pour ses affaires de sport et peut-être même, une place dans le frigo. Une affaire à saisir !



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❝ Vivre ; ça doit être une sacrément belle aventure❞ Tout enfant est ainsi confondu la première fois qu'on le traite arbitrairement. S'il vient à vous, il estime avoir droit, par-dessus tout, à la justice. Si vous vous montrez injuste envers lui, il ne cessera pas de vous aimer mais il ne sera plus jamais le même. Nul n'oublie la première injustice. Peter Pan


Dernière édition par Noah T. de Fontanges le Jeu 16 Aoû - 18:26, édité 1 fois
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the mighty bush : Vitesse décuplée ► dieu du sport, fondateur des Jeux Olympiques, athlète accompli et guerrier aux réflexes foudroyants, Héraclès peut se mouvoir à la vitesse de l'éclair. Fureur divine ► héritage d'un passé héroïque plus sauvage que chevaleresque, Héraclès est capable d'entrer dans une rage dévastatrice heureusement contrôlée. Cette frénésie porte sa force et ses réflexes à des niveaux démesurés, mais le laisse exsangue une fois son énergie consumée.
weapon : [i]Massue d'Héraclès ►[/i] arme primitive que le héros a lui-même taillée dans un olivier sauvage. Instrument emblématique de ses nombreux exploits guerriers, cette massue a le pouvoir d'assommer n'importe quel surnaturel frappé au niveau du crâne.
Allegeance : Esprit libre et indomptable, Héraclès est fidèle à ses valeurs plus qu'à des groupes ou des individus. Déifié après une vie tumultueuse de mortel, il s'est toujours senti plus proche des fragiles humains que des dieux arrogants. C'est aujourd'hui un dieu repenti, justicier et protecteur, qui veille sur les humains et les encourage à exprimer leur potentiel.
Il voue un profond respect aux Templiers, ces gardiens qu'il voit en héros des temps modernes (bien qu'il désapprouve leur culte du secret), ainsi qu'à Vox Populi dans leur quête de vérité (mais il condamne la plupart de leurs actions violentes).
Au fil des siècles, Héraclès a également appris à aimer sa famille olympienne, et ne cherchera jamais à les détruire. Pour autant, il n'hésite pas à s'opposer aux actions néfastes de ses pairs et n'accorde aucun passe-droit.
these streets : Dieu grec isolé depuis le Grand Retour, ange du sport factice, collaborateur occasionnel des Templiers, agent d'Interpol récemment affecté à Paris, il n'est que vaguement au courant de tout. Le détail des événements, du jeu des ombres et des conflits individuels lui échappent encore, mais il entend bien combler son ignorance.
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Dieux

Sujet: Re: Stuck in an elevator | Eric Sam 11 Aoû - 17:39 ()



 
Stuck in a elevatorr


Comme la plupart des humains, Noah n’est pas insensible à l’architecture majestueuse de l’église de la Madeleine. Sans parler d’universalité de la beauté, certaines œuvres maîtresses ont la capacité de mettre tout le monde en émoi, ne serait-ce que subtilement.

— Le Grand Palais ? Je suis déjà passé devant sa façade éblouissante, mais sans prendre le temps de m’arrêter. Pourtant, chacune de ses sublimes sculptures mériterait qu’on se perde dans leur contemplation !

Évidemment, il y a aussi toutes ces colonnes de style gréco-romain dont Héraclès est friand. Les fameuses « colonnes d’Hercules », nommées de la sorte longtemps après l’apothéose du héros, peuvent en témoigner.
Mais le dieu a d’autres priorités que visiter les beaux monuments de l’illustre capitale. Comment pourrait-il s’y adonner avec désinvolture alors que sa divine épouse se languit au milieu de cette population immense ? Héraclès compte bien admirer de près ces splendides créations, mais pas sans Hébé à son bras.

— Bien, allons-y ! s’exclame subitement le dieu en claquant des mains.

L’intérieur du bâtiment est aussi laid et moderne que l’extérieur est beau et ancien. Des bureaux et des écrans inondent la nef dont l’acoustique prévue pour l’orgue et le chant réverbère le vacarme déplaisant des journalistes.
Par Zeus ! Ces démons transformeraient de l’or massif en crottin de cheval diarrhéique !
Noah l’a prévenu que l’endroit grouille de démons, mais Héraclès ne s’attendait pas à percevoir autant d’auras surnaturelles.
D’ailleurs, les Templiers connaissent-ils ce pouvoir de reconnaissance commun à tous les dieux ? Lorsqu’il a quitté la Grèce, l’Ordre ne savait rien de ses semblables sinon qu’ils étaient présents. C’était juste après le crash de l’avion qui marqua le retour des autres panthéons. Depuis lors, les Templiers parisiens ont eu le temps de combler leur ignorance en observant, capturant et torturant les siens. Sans oublier les Anges et leurs incroyables pouvoirs qui permettent de révéler la vérité.

Conscient du danger, Eric reste sur ses gardes et aucune peur ne vient corrompre sa lucidité. Intérieurement, il enrage de son incapacité à distinguer les anges des démons, bien qu’il se persuade de pouvoir reconnaître les autres divinités grecques au premier coup d’œil.
De multiples regards se tournent naturellement dans sa direction. Le héros est habitué à attirer l’attention, et joue paradoxalement de cette attractivité pour masquer sa véritable nature. Poitrine bombée (non qu’il ait besoin d’un grand effort pour arriver à ce résultat) et sourire satisfait aux lèvres, Eric tapote l’épaule de Noah avec l’air de dire Admirez un peu ça, la gueusaille ! Ce p’tit gars va écrire un article sur MOI.
En plus de la renommée offerte sur un plateau d’argent, le journaliste lui offre même un café !
De quoi sentir une couronne royale peser sur ma tête. Ou s’enorgueillir du traitement VIP, comme disent les hommes modernes !

Un café ne suffira pas, journaliste. Ne sois pas lésineur envers ton invité de marque.

Eric aurait pu dire « un paquet de café ne suffira pas », mais il y a une différence entre jouer son rôle de VIP et jouer… l’honnêteté. C’est que le dieu s’est engagé à mentir, et les consommations hors norme d’Héraclès risqueraient d’éveiller des soupçons.
En bon serviteur, Noah joue le guide avec son chargement de boissons pendant que l’agent d’Interpol la talonne en promenant partout son regard, pouces accrochés à l’intérieur du pantalon. Instinctivement, le combattant repère et mémorise la disposition des lieux, l’emplacement des couloirs et des sorties.

Eric déglutit avec difficulté lorsque Noah investit son « bureau » qui ressemble davantage à un débarras.
Si Hébé voyait ça, elle t’arracherait les oreilles devant pareil désordre, mon ami !
Madame est gentille et douce, mais le champion de l’Olympe a dû apprendre à retirer ses sandales chargées de boue au seuil pas de la chambre conjugale de l’Olympe. Visiblement, la collègue de Noah ne possède pas le même genre d’influence sur l’amateur de pizzas.
Pendant que le Templier se livre à un semblant de rangement, Eric choisit d’approcher ladite collègue avec son plus beau sourire. D’abord surprise, celle-ci tombe des nues lorsque le géant saisit délicatement sa main et s’incline pour y déposer un baiser galant.

— Enchanté, mademoiselle, je m’appelle Eric Monfort, agent d’Interpol. Noah m’a dit beaucoup de bien de votre travail, nous tacherons de ne point vous déranger dans vos délicates recherches et votre précieuse rédaction d’article.

Un joli teint de pêche colore soudainement les joues de la journaliste, dont le dieu charismatique relâche la main avant qu’elles tournent à l’écrevisse.
Un geste solennel de la tête, puis le colosse pivote sur ses talons et adresse un clin complice à Noah.
Grâce à ce petit numéro de charme – et non de séduction – Héraclès espère que la collègue restera concentrée sur son travail au lieu de les espionner. S’il n’avait rien dit, la curiosité propre aux gens de sa profession l’aurait sans doute conduite à écouter pour découvrir son identité et la raison de sa venue. Maintenant, elle se sent probablement confortée dans l’importance de son travail et le respect que lui vouent ces deux hommes.

Eric prend place sur la chaise que Noah lui propose, étendant ses longues jambes musclées dans l’espace réduit. Un cactus rabougri attire l’attention du dieu qui fronce ses sourcils. En effet, le spécimen miniature de cactacée lui rappelle une mauvaise plaisanterie de Jason sur l’Argos, lorsque le chef de l’expédition avait glissé une de ces plantes aux mille épines sous les fesses de Pollux. Héraclès avait dû employer la force pour empêcher le pugiliste de passer Jason par-dessus bord. L’incident s’était achevé comme il se doit par des explosions de rires qu’une généreuse beuverie avait facilitées.
Quelque peu distrait par cette lointaine réminiscence, Eric se contente d’opiner du chef aux explications de Noah sur son activité.

— Oh ? C’est donc toi qui as couvert le Dare or Die ? Félicitations. C’était une vilaine affaire.

L’Ordre grec lui avait parlé de ce sombre épisode de la vie parisienne, bien que le dieu n’y avait guère prêté une grande attention. Sans doute avait-il lu les articles de Noah sans connaître alors son véritable engagement.

— J’imagine qu’il faut une grande imagination pour expliquer l’inexplicable, ainsi que des connaissances scientifiques poussées. Tu utilises aussi l’humour et la dérision dans tes articles ? Supposons – et il s’agit bien sûr d’une pure fiction non inspirée d’événements réels – qu’un grand gaillard soulève une voiture à mains nues et la jette à quinze mètres de distance sur un type qu’il traite de perfide démon. Quelle explication donnerais-tu ?


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Héraclès
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the mighty bush : - Il arrive à toucher son nez avec le bout de sa langue.
- Il sait loucher (plus qu'un pouvoir, un don tombé du ciel).
- Il est capable de faire tenir une cuillère sur son nez.
- Il a un talent particulier pour sur-protéger sa soeur.
weapon : Semi-automatique avec balles bénites. Il le cache à son mollet quand il part en mission / Arc pliant. Toujours sur lui, il est caché dans un double fond dans son sac-à-dos / La Kunée qui rend invisible son porteur est sagement rangée dans son appartement / Fioles d'eau bénite toujours sur lui, cachées dans son sac-à-dos.
Allegeance : Loyal envers templiers – Il a très tôt compris qu'il serait un templier. L'idée de leur être déloyal ne lui est jamais passé par la tête. Il y a plusieurs raisons à cela : 1/ il risquerait de mourir 2/ c'est toujours mieux que de ne rien faire 3/ il avait besoin d'un passe-temps. Il connaît l'importance du rôle des templiers. C'est pourquoi il se tient toujours à leurs côtés, prêt à aider.
these streets : Il en sait beaucoup trop pour feindre l'ignorance. En fait, il connaît les vraies raisons de la plupart des derniers événements. Le crash de l'avion, la famine... Parfois, il est convaincu que l'ignorance est la meilleure chose qui puisse arriver aux humains. Ils paniqueraient davantage. Alors, il veille à couvrir les traces surnaturelles autant dans la vie que dans ses articles.
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Sujet: Re: Stuck in an elevator | Eric Lun 13 Aoû - 7:14 ()

 
stuck in an elevator
Entrer dans la rédaction avec Éric, c’est comme être accompagné de son père lors du premier jour d’école. Surtout lorsque l’ange décide de placer sa main sur son épaule. Noah s’attend d’une seconde à l’autre à voir sa mère débarquer, en lui reprochant d’avoir taché sa chemise et d’avoir oublié son cartable. D’ailleurs, la sonnerie de début de cours ne va pas tarder à retentir. Il devrait retrouver ses camarades pour se ranger deux par deux. Sinon, il va se faire gronder ! Oh attendez, j’espère qu’il n’a pas oublié son goûter ! Noah jette un coup d’oeil en hauteur. Pas pour vérifier que les toiles d’araignée ont été retirées, mais pour capter le visage d’Éric. Ecoutez, c’est qu’il y a au moins vingt centimètres entre eux. Il n’a pas le choix ! D’ailleurs, il a une vue imprenable sur ses narines. Constat ô combien utile, n’est-ce pas ? Ils échappent quelques instants aux regards curieux en allant faire le plein de café. Et en protégeant sa pizza des attaques de la chaleur. Hé oh, faudrait pas qu’elle se décompose avant qu’il ait eu le temps de la manger. Une fois dévorée, elle peut faire tout ce qu’elle veut dans son corps. En attendant, c’est lui qui contrôle sa vie. Dictateur ? Ouais, complètement. “Un café ne suffira pas, journaliste. Ne sois pas lésineur envers ton invité de marque.” Son… invité de marque ? Mais dites-moi, c’est que le soleil a un peu trop tapé sur son ciboulot. Ca a dû cuire là-haut. D’ailleurs, ça ne sent pas le cramé ? En personne complètement dévouée, Noah ne proteste pas. Nooon, il se plie même à ses volontés ! Bon par contre, si Éric lui demande de lui masser les pieds, là, il peut crever.

Noah jette un coup d’oeil à la cafetière. Pleine. Heureusement. Il va pouvoir satisfaire les besoins gargantuesque d’Éric. “Une cafetière entière, ça ira ?” Il sort plusieurs tasses d’un placard pour les remplir. Pariant sur le fait que la prochaine pièce que l’ange visitera sera celle des toilettes. Il ne peut en être autrement. A un moment, faut bien que tout ce qu’il ingurgite soit évacué ! Une fois toutes les tasses disposées sur un plateau, ils peuvent s’en aller vers son bureau. Toujours sous les regards interloqués et curieux. En même temps, on ne peut pas s’attendre à autre chose de la part de journalistes. Et de gens pourvus d’yeux. Ils ont beau être curieux, ce sont tous des traîtres, ces gens ! Ils auraient pu ranger le bureau de Noah pendant qu’il préparait le café. Elle est où, la solidarité journalistique, hein ? Nulle part ! Noah est donc réduit à rassembler son bordel en un tas bordélique. Et en un temps record, s'il vous plaît. Il est prêt à entrer dans le Guinness Book, entre le mec qui a placé 500 pinces à linge sur ses lèvres et la meuf qui a traversé la route sur une seule phalange. “Enchanté, mademoiselle, je m’appelle Eric Monfort, agent d’Interpol. Noah m’a dit beaucoup de bien de votre travail, nous tacherons de ne point vous déranger dans vos délicates recherches et votre précieuse rédaction d’article.” Il s’interrompt en voyant Éric s’entretenir avec sa collègue. C’est bon. En un seul geste, il est parvenu à se la mettre dans la poche. Le tout ponctué de compliments sur son travail. Bon sang. Éric est doué. Très doué. Est-ce qu’il peut faire pareil avec tous les autres journalistes ? Si ça se trouve, il a fait la même chose avec Noah et lui, comme un con, il n’a rien vu ! HAN ! Ça ne se fait trop pas entre alliés !

Mais Noah est de bonne humeur. Plutôt que de lui demander des comptes, il ramène une chaise. Il lui tend même une des tasses. Celle décorée d’une photo de bichon blanc et de la phrase “mon bichon adoré”. Noah se réserve la tasse avec “meilleure maman de l’année” inscrit dessus. Ouais, parce qu’il est une bonne mère, qu’est-ce que vous croyez ? Il chouchoute bien ses stylos. Il les borde. Il les cajole. Il leur parle. Une vraie relation fusionnelle ! Le jour où il faudra les laisser partir (c’est-à-dire, les jeter à la poubelle) arrivera bien trop vite. Ils doivent donc profiter de chaque instant. Après une gorgée de café (pour chasser l’émotion vibrante qui est montée en pensant au départ de ses stylos), Noah se lance dans la présentation de son travail. Succincte, la présentation. En même temps, Éric n’est pas là pour faire un stage de trois jours afin de découvrir le métier. Cela dit, avouons-le, il pourrait être un véritable atout pour obtenir des informations. Qui oserait garder le silence devant un mec aussi musclé ? Pas même le premier muet qui passerait. “Oh ? C’est donc toi qui as couvert le Dare or Die ? Félicitations. C’était une vilaine affaire.” Une vilaine affaire, c’est un euphémisme. Il n’avait jamais rien vu de tel. Un véritable massacre. Cette fois-ci, il n’y avait aucun moyen d’effacer les mémoires et de camoufler. Il n’y avait que des atrocités humaines, des gens capables du pire. Le plus terrible était probablement la fascination des spectateurs pour ce show. “Oui, avec des confrères, on a essayé de couvrir l'événement, même si ça n’a pas été simple. La rédaction du journal était plutôt pour l’événement, donc il a fallu trouver le bon angle.” Il tait les souvenirs avec une nouvelle gorgée de café. C’est qu’il a été marqué par ce qu’il s’est passé. Jamais il ne s'était senti aussi impuissant et en même temps, utile qu’à ce moment-là. L’emprise des démons était telle que parfois les templiers eux-même se perdaient. Un véritable cauchemar.

J’imagine qu’il faut une grande imagination pour expliquer l’inexplicable, ainsi que des connaissances scientifiques poussées. Tu utilises aussi l’humour et la dérision dans tes articles ? Supposons – et il s’agit bien sûr d’une pure fiction non inspirée d’événements réels – qu’un grand gaillard soulève une voiture à mains nues et la jette à quinze mètres de distance sur un type qu’il traite de perfide démon. Quelle explication donnerais-tu ?” Ça sent presque le vécu. Il ne connaît Éric que depuis quelques heures maintenant, mais déjà, il est prêt à parier que ce genre de scènes a lieu avec lui. Peut-être même régulièrement. Très régulièrement. C’est qu’il ne fait pas les choses à moitié, l’ange. Un sourire amusé vient s’épanouir sur le visage de Noah. “Oui, bien sûr, une fiction...” Il hoche la tête. Clairement, il ne croit pas en l’hypothèse de la fiction. Mais okay, il est prêt à jouer le jeu. “Malheureusement, la ligne édito du journal ne permet pas l’humour. Ça a quelque chose de frustrant, mais c’est le deal. Ici, mes articles ont plus de poids et de visibilité que dans un autre journal.” C’est vrai qu’il pourrait travailler ailleurs. Sauf que s’il est parvenu à se faire employer ici, c’est avant tout parce que le Nouveau Monde est le plus lu de Paris. Donc, celui qui a le plus d’impact. Donc, celui qui a le plus d’influence. Tant pis si pour cela, il doit censurer son incroyable sens de l’humour. Le monde passe à côté de quelque chose. Quand il s’en rendra compte, ce sera trop tard et ce ne sera plus la peine de courir après Noah pour le supplier !

Il prend quelques secondes pour réfléchir à la théorie proposée. Une personne qui soulève une voiture et improvise un lancer de javelot. Ça n’arrive jamais, me direz-vous. Ah ah ah. Ça arrive de plus en plus souvent. Je vous rappelle que le monde part en cacahuète ! “Si quelqu’un se retrouve à… soulever une voiture de ses propres mains, je parierais sur la théorie de l’adrénaline. On a déjà eu des cas similaires où des adolescentes se retrouvaient dotées d’une force incroyable pour sauver un membre de leur famille. Elles étaient alors capables de soulever une voiture. Pourquoi pas dans ce cas ? Une étude prouve qu’une personne capable de soulever soixante-cinq kilos en temps normal peut en soulever cent sous l’effet de l’adrénaline. Il faudrait aussi trouver une explication pour la capacité à projeter le véhicule à plusieurs mètres de distance. Mais l’adrénaline pourrait en être également la cause. Comme il existe encore un grand mystère scientifique autour de ces exploits, on peut mettre tout et n’importe quoi sur le compte de l’adrénaline.” La plupart du temps, il valide les faits avec des scientifiques. Il doit pouvoir offrir des explications plausibles et vérifiables. La crédibilité du journal et la sienne sont en jeu. Les révolutionnaires peuvent sauter sur la moindre erreur pour appuyer leurs propos. Il détourne le regard, innocemment, avant de reprendre la parole. “Et bien entendu, je finirais l’article en rappelant qu’il ne faut pas jeter de voiture sur les gens sous le coup de la colère et qu’il faut bien s’étirer après un effort pareil pour éviter les courbatures.” Oui, parce qu’être journaliste, c’est aussi donner des conseils avisés pour aider les gens à améliorer leur quotidien. Dans ce cas précis, cela passe par des recommandations pour la gestion des émotions ET la condition sportive. Ouais, être journaliste est un métier complet, passionnant et varié. Impossible de s’ennuyer. Enfin, il n’en est pas encore à essayer plusieurs balais brosses pour les toilettes. Lorsque ce jour arrivera, il pourra vraiment dire que son métier est complet et épanouissant. Pour l’heure, hé bien, il se morfond à traiter de sujets soi-disant importants comme les mesures mises en place par le maire. Ennuyeuuuux. Noah se penche en avant, un sourire en coin. “Dis-moi, Éric, as-tu déjà soulevé une voiture pour l’envoyer sur quelqu’un ?



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❝ Vivre ; ça doit être une sacrément belle aventure❞ Tout enfant est ainsi confondu la première fois qu'on le traite arbitrairement. S'il vient à vous, il estime avoir droit, par-dessus tout, à la justice. Si vous vous montrez injuste envers lui, il ne cessera pas de vous aimer mais il ne sera plus jamais le même. Nul n'oublie la première injustice. Peter Pan


Dernière édition par Noah T. de Fontanges le Jeu 16 Aoû - 18:26, édité 1 fois
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legends never die : Héraclès, le plus glorieux et le plus adulé des héros de la mythologie grecque est devenu le dieu de la force, de l'héroïsme et du courage. Fondateur des Jeux olympiques, il est aussi la divinité du sport et de l'effort. Dans la sphère privée, on le priait comme Alexikakos (celui qui protège du mal).
the mighty bush : Vitesse décuplée ► dieu du sport, fondateur des Jeux Olympiques, athlète accompli et guerrier aux réflexes foudroyants, Héraclès peut se mouvoir à la vitesse de l'éclair. Fureur divine ► héritage d'un passé héroïque plus sauvage que chevaleresque, Héraclès est capable d'entrer dans une rage dévastatrice heureusement contrôlée. Cette frénésie porte sa force et ses réflexes à des niveaux démesurés, mais le laisse exsangue une fois son énergie consumée.
weapon : [i]Massue d'Héraclès ►[/i] arme primitive que le héros a lui-même taillée dans un olivier sauvage. Instrument emblématique de ses nombreux exploits guerriers, cette massue a le pouvoir d'assommer n'importe quel surnaturel frappé au niveau du crâne.
Allegeance : Esprit libre et indomptable, Héraclès est fidèle à ses valeurs plus qu'à des groupes ou des individus. Déifié après une vie tumultueuse de mortel, il s'est toujours senti plus proche des fragiles humains que des dieux arrogants. C'est aujourd'hui un dieu repenti, justicier et protecteur, qui veille sur les humains et les encourage à exprimer leur potentiel.
Il voue un profond respect aux Templiers, ces gardiens qu'il voit en héros des temps modernes (bien qu'il désapprouve leur culte du secret), ainsi qu'à Vox Populi dans leur quête de vérité (mais il condamne la plupart de leurs actions violentes).
Au fil des siècles, Héraclès a également appris à aimer sa famille olympienne, et ne cherchera jamais à les détruire. Pour autant, il n'hésite pas à s'opposer aux actions néfastes de ses pairs et n'accorde aucun passe-droit.
these streets : Dieu grec isolé depuis le Grand Retour, ange du sport factice, collaborateur occasionnel des Templiers, agent d'Interpol récemment affecté à Paris, il n'est que vaguement au courant de tout. Le détail des événements, du jeu des ombres et des conflits individuels lui échappent encore, mais il entend bien combler son ignorance.
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Sujet: Re: Stuck in an elevator | Eric Mer 15 Aoû - 21:38 ()



 
Stuck in a elevatorr


Tasse de café en main – qu’il vide d’un trait – Héraclès écoute les explications de Noah sur son travail. Nul ne serait surpris d’apprendre que l’ancien élève rebelle de Chiron n’a jamais compté parmi les figures lettrées de l’Olympe. Toutefois, sa nature divine et son âge plurimillénaire lui permettent d’assimiler le contenu d’ouvrages harassants lorsqu’il trouve la motivation nécessaire. Les textes enrichis d’humour lui sont néanmoins beaucoup plus agréables à lire, aussi fait-il la moue lorsqu’il apprend la stricte ligne éditoriale du journal.
Un papier de gens coincés pour une population que l’on désire figée dans son ignorance.

— Les Parisiens sont bien étranges pour jeter leur dévolu sur vos articles ennuyeux. Il faut dire que les alternatives sont rares, puisque la presse se conforme au formatage du « ton journalistique » décrit à juste titre sous le terme de « soupe soporifique » par les esprits créatifs et indépendants. Il y a maintes façons de présenter une information et chaque journaliste devrait pouvoir s’exprimer avec sa propre voix. Chacune peut toucher une part différente de la population. En outre, dans la période difficile que nous traversons, je pense qu’un peu d’humour ferait le plus grand bien. À une époque reculée, un orateur comme toi aurait rencontré un formidable succès en tant que crieur public ou héraut d’un souverain bardé de territoires !

Durant la Grèce antique, la Comédie était un art respecté qui jouait un rôle social important. Héraclès trouve curieux qu’elle soit délaissée, reléguée le plus souvent au stade grossier de productions cinématographiques fades et vulgaires.

Quoi qu’il en soit, Noah ne se montre pas dupe envers le récit de « fiction » que lui narre son colossal ami. Et pour cause : le dieu grec a commis maintes erreurs, à ses débuts. Comme en font aujourd’hui les dieux tout juste libérés des autres panthéons. Son ancienne vie d’aventures et de voyages lui a heureusement permis de s’adapter remarquablement vite.
Eric vide une nouvelle tasse de café et se rapproche du journaliste – qui aimerait bien le voir avouer. Maître de lui-même, le géant s’exprime sur le ton de la confidence avec le plus grand sérieux.

— Si j’avais la force d’accomplir une telle prouesse, il y a de fortes chances que je m’en priverais. En effet, les voitures sont des projectiles trop lents pour être efficaces sur un adversaire démoniaque capable de se téléporter.

La téléportation. Le pouvoir qui accorde aux démons une supériorité oppressante sur un dieu comme Héraclès.
Dans son enveloppe actuelle, au meilleur de ses capacités fluctuantes, le dieu du sport peut se mouvoir dix fois plus vite qu’un humain ordinaire. Les démons et les anges, quant à eux, peuvent disparaître et réapparaitre où ils le souhaitent à la vitesse de la pensée. À moins de tomber sur un démon très affaibli ou particulièrement stupide, Héraclès ne peut compter que sur la chance et l’effet de surprise pour vaincre un tel adversaire. Dans une confrontation individuelle, son arme de policier est un meilleur atout que ses incroyables capacités physiques à l’origine de sa gloire passée.
C’est une des raisons pour lesquelles Héraclès joue beaucoup sur son aspect extérieur et son identité factice d’ange. Il donne ainsi une image redoutable de lui-même, alors qu’une simple balle dans le crâne tirée à bout portant suffirait à le tuer sur-le-champ – un coup facile à réaliser pour un surnaturel capable de se téléporter dans le dos de ses adversaires.

— Cela dit, j’imagine qu’une attaque aussi jouissive permet d’étancher efficacement un excès de fureur. (Cette fois, un sourire orne les lèvres d’Eric.) Et la cible, à condition qu’elle survive, risque d’être impressionnée au point de rompre le combat. Les tourmenteurs et les manipulateurs ne sont pas réputés pour leur bravoure sur les champs de bataille, n’est-ce pas ?

Eric se redresse pour s’adosser de nouveau à son siège, quittant la confidentialité de leur échange.

— Bien trouvé, pour l’adrénaline. On dirait que les « mystères de la science » ont remplacé les croyances envers des entités ou phénomènes surnaturels. Profites-en, cela ne durera pas. Les tirages du Nouveau monde s’éclipseront devant les faits colportés par le bouche-à-oreille et les réseaux sociaux.

Le dieu renouvelait par là sa certitude que le réveil de la population était une simple question de temps.

— Tu travailles sur un gros dossier en ce moment ? Parfois, le travail de journaliste me rappelle le métier d’enquêteur. Nous cherchons tous deux à saisir la vérité, n’est-ce pas ? Même si nous n’utilisons pas cette vérité de la même manière.


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Allegeance : Loyal envers templiers – Il a très tôt compris qu'il serait un templier. L'idée de leur être déloyal ne lui est jamais passé par la tête. Il y a plusieurs raisons à cela : 1/ il risquerait de mourir 2/ c'est toujours mieux que de ne rien faire 3/ il avait besoin d'un passe-temps. Il connaît l'importance du rôle des templiers. C'est pourquoi il se tient toujours à leurs côtés, prêt à aider.
these streets : Il en sait beaucoup trop pour feindre l'ignorance. En fait, il connaît les vraies raisons de la plupart des derniers événements. Le crash de l'avion, la famine... Parfois, il est convaincu que l'ignorance est la meilleure chose qui puisse arriver aux humains. Ils paniqueraient davantage. Alors, il veille à couvrir les traces surnaturelles autant dans la vie que dans ses articles.
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Sujet: Re: Stuck in an elevator | Eric Jeu 16 Aoû - 21:35 ()

 
stuck in an elevator
À une époque reculée, un orateur comme toi aurait rencontré un formidable succès en tant que crieur public ou héraut d’un souverain bardé de territoires !” Holy shit, Noah a loupé sa carrière, alors ! Il aurait dû naître des siècles plus tôt pour bénéficier d’une célébrité internationale. Bon, peut-être pas. Si ça se trouve, on l’aurait pris pour le crétin de la cour et on ne lui aurait pas donné de crédit. Éric semble avoir un avis très tranché sur le sujet. Comme à peu près sur tout, me direz-vous. Le mec serait capable de tenir un débat de trois heures sur deux rouleaux de papier toilette différents. Il arriverait à trouver des différences notables et à convaincre les spectateurs que celui-ci est le bon et pas l’autre. “Clairement ! On gagnerait à mettre un peu d’humour dans les articles, mais un journaliste doit servir son journal et ne pas se distinguer. Sinon, on risque de devenir des journalistes-vedettes et c’est problématique pour travailler une fois qu’on est reconnu dans la rue. ” Comment être incognito pour certaines affaires quand ton identité et ton visage sont connus ? Compliqué. Très compliqué. Même s’il trouve des inconvénients à ne pas s’exprimer comme il le souhaite dans ses articles, il s’en satisfait. Le jour où on saura qui il est et qu’il sera surpris en train de tirer une balle dans la tête de quelqu’un, on peut dire que ça fera le tour du web. Bien plus que s’il se mettait à parler aux pigeons dans la rue. Il sera alors "Noah de Fontanges, le journaliste assassin". Super. “Mes confrères de la télé et de la radio ont plus de liberté dans le ton employé. Mais toujours en respectant une certaine censure.” Parce qu’il faut aussi y penser, à cette censure. Des employés sont directement choisis pour relire les articles et s’assurer que rien n’est dit en défaveur des démons ou qui puisse alerter les populations. Tout le monde doit croire que tout est beau, tout est magnifique. Sauf que personne n’est dupe.

Si j’avais la force d’accomplir une telle prouesse, il y a de fortes chances que je m’en priverais. En effet, les voitures sont des projectiles trop lents pour être efficaces sur un adversaire démoniaque capable de se téléporter.” Rhaaaan, la déception ! Éric ne fait pas d’effort ! Il est où le mec optimiste qui critiquait ses muscles, hein ? Il est parti faire la sieste en suçant son pouce ? Non ! Alors, il va sortir dans la rue, trouver une voiture et la jeter à quinze mètres de là. On s’en fout que cette voiture appartienne à quelqu’un ! Par contre, s’il pouvait éviter celle de Noah, ça l’arrangerait. OUI BON OKAY. Éric n’aura qu’à commencer avec une poubelle ! “Alleeez ! Tu as vu ce que tu as fait à cet ascenseur ? Je n’aurais pas voulu être à sa place ! Tu as seulement déjà essayé de le faire ?” Chatouiller son égo, voilà la solution. Le mettre au défi de se surpasser. Okay, ce serait complètement inutile face à quelqu’un capable de se téléporter. Maiiiis, ce serait drôle à voir. Et puis, c’est toujours utile de pouvoir viser avec une voiture. Ca lui servira… en été quand un moustique osera entrer dans sa chambre et l’empêcher de dormir. Un moustique, une voiture. Le gagnant est vite trouvé. “Cela dit, j’imagine qu’une attaque aussi jouissive permet d’étancher efficacement un excès de fureur. Et la cible, à condition qu’elle survive, risque d’être impressionnée au point de rompre le combat. Les tourmenteurs et les manipulateurs ne sont pas réputés pour leur bravoure sur les champs de bataille, n’est-ce pas ?” Noah ne peut que rire en imaginant la scène. Effectivement. La cible ne manquera pas de faire dans son froc avant de s’enfuir en courant.  Une raison de plus pour s’entraîner ! “Carrément ! Avec une attaque pareille, ils retournent tous chialer chez leur mère et ils rejoignent l’Eglise pour se racheter une conduite.” Ou ils meurent d’un arrêt cardiaque en voyant le véhicule arriver sur eux. Paf. Décédés avant même d’être écrasés. Morts sous le coup de la peur. Ça aussi, ça existe. Il n’y a qu’à voir Bernard, le lapin de son meilleur ami d’enfance. Son pote s’est pointé déguisé en lapin et Benard n’a pas supporté la vision d’horreur. Faut dire que le costume était des plus laids. Poils verts. Ventre rose. Yeux défoncés. Le vrai a dû croire qu’il était face à la Faucheuse.

Ils s'éloignent l'un de l'autre. Mettant fin à ce moment de confidentialité. Noah avale une gorgée de son café, non sans constater que l’ange en est à son… troisième ? Quatrième ? Il va falloir faire le plein. Bientôt. Sinon, il y en a qu’un qui va faire son caca nerveux. Ou le traiter comme Carlos le pro du gyros. “Bien trouvé, pour l’adrénaline. On dirait que les « mystères de la science » ont remplacé les croyances envers des entités ou phénomènes surnaturels. Profites-en, cela ne durera pas. Les tirages du Nouveau monde s’éclipseront devant les faits colportés par le bouche-à-oreille et les réseaux sociaux.” Noah expulse un soupir. Il en a parfaitement conscience. C’est déjà un miracle que le journal parvienne encore à vendre ses versions papier. La version web est bien plus consultée, mais les gens semblent encore attachés aux pages à tourner plutôt qu’aux pages à cliquer. “Tu vois juste. Surtout que la Vox Populi a son propre journal. Si ça continue, ils auront davantage de poids que le Nouveau Monde. En plus, ils utilisent à fond les réseaux sociaux pour relayer en direct les événements.” Il les aime bien, les révolutionnaires. Ils savent ce qu’ils veulent. Ils luttent pour. Il aime moins leurs techniques et leur manie à court-circuiter les journaux lambdas. Mais il comprend. “Ils ont la liberté de ton et des sujets… c’est ce qui ressemble le plus à un vrai journal de nos jours.” Il l’avoue en baissant le ton. Il ne veut pas d’ennui. Et il en aurait, si on l’entendait et si on le répétait aux mauvaises personnes. Ici, il peut être utile. Au chômage, il ne servirait plus à grand-chose. Alors, autant conserver son poste aussi longtemps que possible. Avant qu’on ne le remplace par une intelligence artificielle qui s’appellera Rosalie et qui aura un estomac moins affamé que celui de Noah.

Tu travailles sur un gros dossier en ce moment ? Parfois, le travail de journaliste me rappelle le métier d’enquêteur. Nous cherchons tous deux à saisir la vérité, n’est-ce pas ? Même si nous n’utilisons pas cette vérité de la même manière.” Gnéééé. La question qui fâche. Bien sûr qu’il travaille sur quelque chose. Dès qu’il n’est pas pris par un événement, il tente de creuser, d’enquêter, d’approfondir. Mais ça avance lentement. Tous les éléments qu’il a doivent rester secrets. Histoire d’éviter les fuites et qu’on lui vole son sujet. Ce qui serait relativement fâcheux. Pas pour le voleur. Mais pour le restaurant le plus proche qui devrait faire face à l’envie d’ingurgiter tout aliment passant sous ses yeux. “C’est vrai que le journalisme a des similitudes avec celui d’enquêteur. D’ailleurs, j’ai une théorie là-dessus : les trois-quarts des journalistes sont des gens qui auraient rêvé être policiers, mais qui ont renoncé à cause de la partie physique.” Oui, il a des théories sur tout. Pourquoi les mandarines et les clémentines ? Pourquoi le ciel est bleu ? Pourquoi on se casse toujours la gueule devant quelqu’un qu’on apprécie ? Pourquoi le jaune est jaune et pas bleu ? Demandez-lui ! “En ce moment, je bosse sur les réseaux criminels… mais je ne peux pas te dévoiler d’informations. A moins que tu ne veuilles être interrogé en tant que source d’Interpol.” Il ne lâche rien, Noah. Pire qu’un doberman accroché à son os. Pire qu’une abeille empêtrée dans du sirop. Pire que la colle 3 secondes… bref, vous avez compris.

Et toi, alors, tu bosses sur des trucs intéressants ? Tu cours après des personnes recherchées en Europe ?” Il pose la question. Sait-on jamais que par mégarde, l’ange lui révèle quelque chose. Bon, qu’on se le dise, Noah y croit moyennement. En fait, il n’y croit pas du tout. Mais entre le vin, les sandwiches et le café, Éric peut bien avoir un moment de faiblesse, non ? Ou le mec est infaillible ? D’ailleurs, est-ce qu’il dort ? Est-ce qu’il fait des siestes ? Avant de répondre à ces questions ô combien importantes (elles vont révolutionner la planète. C’est moi qui vous le dis), Noah préfère s’arrêter sur d’autres aspects du quotidien de l’ange. Bien plus futiles. Comme son organisation pour les lessives. Plutôt blanc et couleurs séparés ou on s'en fout et on met tout ensemble pour éviter la discrimination ? “J'imagine que tu dois être très demandé... tu arrives à concilier ton travail et ton passe-temps ?” Le passe-temps étant d'aider les humains. Mais il est contraint de mesurer ses paroles pour ne pas attirer l’attention. Il n’est pas question que ses collègues sachent qu’Éric est un ange. Ça leur poserait problème à tous les deux. Et pourtant, il veut savoir comment un être angélique est capable de mener de front les deux vies. Ils ont la téléportation de leurs côtés, mais ça ne suffit pas, n’est-ce pas ?



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Dernière édition par Noah T. de Fontanges le Mer 22 Aoû - 17:04, édité 1 fois
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legends never die : Héraclès, le plus glorieux et le plus adulé des héros de la mythologie grecque est devenu le dieu de la force, de l'héroïsme et du courage. Fondateur des Jeux olympiques, il est aussi la divinité du sport et de l'effort. Dans la sphère privée, on le priait comme Alexikakos (celui qui protège du mal).
the mighty bush : Vitesse décuplée ► dieu du sport, fondateur des Jeux Olympiques, athlète accompli et guerrier aux réflexes foudroyants, Héraclès peut se mouvoir à la vitesse de l'éclair. Fureur divine ► héritage d'un passé héroïque plus sauvage que chevaleresque, Héraclès est capable d'entrer dans une rage dévastatrice heureusement contrôlée. Cette frénésie porte sa force et ses réflexes à des niveaux démesurés, mais le laisse exsangue une fois son énergie consumée.
weapon : [i]Massue d'Héraclès ►[/i] arme primitive que le héros a lui-même taillée dans un olivier sauvage. Instrument emblématique de ses nombreux exploits guerriers, cette massue a le pouvoir d'assommer n'importe quel surnaturel frappé au niveau du crâne.
Allegeance : Esprit libre et indomptable, Héraclès est fidèle à ses valeurs plus qu'à des groupes ou des individus. Déifié après une vie tumultueuse de mortel, il s'est toujours senti plus proche des fragiles humains que des dieux arrogants. C'est aujourd'hui un dieu repenti, justicier et protecteur, qui veille sur les humains et les encourage à exprimer leur potentiel.
Il voue un profond respect aux Templiers, ces gardiens qu'il voit en héros des temps modernes (bien qu'il désapprouve leur culte du secret), ainsi qu'à Vox Populi dans leur quête de vérité (mais il condamne la plupart de leurs actions violentes).
Au fil des siècles, Héraclès a également appris à aimer sa famille olympienne, et ne cherchera jamais à les détruire. Pour autant, il n'hésite pas à s'opposer aux actions néfastes de ses pairs et n'accorde aucun passe-droit.
these streets : Dieu grec isolé depuis le Grand Retour, ange du sport factice, collaborateur occasionnel des Templiers, agent d'Interpol récemment affecté à Paris, il n'est que vaguement au courant de tout. Le détail des événements, du jeu des ombres et des conflits individuels lui échappent encore, mais il entend bien combler son ignorance.
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Sujet: Re: Stuck in an elevator | Eric Mar 21 Aoû - 21:54 ()



 
Stuck in a elevatorr


Héraclès a vu le jour à une époque où les héros étaient acclamés et vénérés, des foyers en terre cuite au luxueux palais de marbre. Par ses exploits sans égal dans l’histoire, il fut, pour reprendre la formulation de Noah, le « héros-vedette » de son temps. Évidemment, il ne partage guère le point de vue de son ami templier sur les journalistes d’exception.

— On pourrait arguer que les journalistes-vedettes accroissent la… (Héraclès songe à la gloire, mais choisit un terme plus approprié) popularité d’un journal. Ils augmentent les ventes, permettent de toucher et instruire un plus large public. Par ailleurs, une figure célèbre qui s’assume peut tirer avantage de sa position : les gens lui parlent plus facilement, lui avouent des secrets qu’ils dissimuleraient à d’autres, car elle leur inspire respect et confiance. Tout le monde ne possède pas les compétences et le charisme pour se distinguer parmi tous ses collègues. Dès lors, pourquoi brider pareil talent ? Dans une équipe de journalistes aux profils variés et complémentaires, je vois un sain équilibre où toutes les parties sont gagnantes : le journal, le journaliste, le public, la société. Je pense que la vie devrait permettre aux humains d’exprimer leur potentiel et le mettre à profit de tous.

Une lueur passionnée éclaire le regard sombre d’Eric. Depuis toujours, le dieu motive les mortels à chercher en eux-mêmes leur raison d’être, à puiser des ressources insoupçonnées dans leur courage, à se dépasser pour accomplir des exploits. Il n’apprécie pas qu’on censure la plume d’un écrivain inspiré, qu’on bâillonne la voix d’un orateur extatique. Autant contraindre un athlète accompli de réduire sa vitesse sur la piste d’un stade. Une ineptie. Un crime infligé aux capacités prodigieuses de l’humanité.


La comique insistance du Templier sur le soulevé-jeté de voiture arrache le dieu à son indignation intérieure. Un rire sonore résonne dans le modeste bureau, suffisamment puissant pour détourner la collègue de Noah de son écran d’ordinateur. Après un raclement de gorge, le colosse se tourne vers la journaliste avec un air solennel.

— Veuillez nous excuser, madame, nous parlions du dernier film de superhéros et Noah me comparait à l’incroyable Hulk. Or, tout le monde peut voir que je n’ai pas la peau verte, même quand je suis en colère.

La femme ne semble guère réceptive à la plaisanterie. Elle esquisse néanmoins un pâle sourire entre ses lèvres serrées, avant que ses yeux ne se plissent à nouveau devant son moniteur.
Eric se penche vers Noah et murmure, une main couvrant ses paroles sur le côté de sa bouche :

— Un peu coincée, ta collègue. Mais pour le reste, disons que tu es proche de la vérité et que j’ai fait chou blanc, pour les raisons que j’ai mentionnées.

Heureusement que le démon s’était téléporté sans jamais réapparaître, ce jour-là. Pour accomplir des exploits physiques hors de portée des autres dieux, dont la force est déjà surhumaine, Héraclès doit puiser dans ses propres réserves de pouvoir. Des réserves limitées et fluctuantes depuis le Grand Retour, même après un long séjour en Grèce où la population garde une certaine réminiscence de leurs anciennes divinités. À son grand dam, l’époque où nulle prouesse ne lui était inaccessible est révolue.

Eric reprend position sur sa chaise trop basse, Noah lui confiant ensuite ce que le dieu perçoit comme du respect – voire une admiration secrète – pour Vox Populi.

— Je suis entièrement d’accord avec toi, commente sobrement Eric. Qui sait, peut-être que ce bureau leur appartiendra un jour.

Et tu intègreras alors leur équipe, insinue-t-il sans le dire ouvertement. Un vœu pieux qu’il espère voir se réaliser un jour, sans être assez rêveur pour l’envisager à court terme.

Le Templier expose alors une théorie fumeuse sur le journalisme en pis-aller des forces de police. Héraclès sait que Noah plaisante, mais s’amuse à entrer dans son jeu.

— C’est toi le journaliste, tu peux interroger tes collègues pour vérifier cette hypothèse. Et mesurer leur tour de taille ainsi que celui de leurs biceps pour établir des preuves scientifiques.

Héraclès imagine bien Noah armé d’un petit carnet et d’un mètre ruban, se baladant de bureau en bureau avec la même question : vous pouvez enlever le haut et me dire si vous vouliez devenir flic ? Avec la cohorte de démons qui travaille dans ces locaux, le malheureux Templier risquerait de finir la journée dans le même état que Coyote après une course-poursuite de Bip Bip (dont Eric a visionné plusieurs dizaines d’épisodes au cours de sa convalescence – il préférait ces dessins animés bourrés d’action aux Télétubbies ou au Monde merveilleux des Bisounours).


Jusqu’alors jovial, le visage du colosse aux cheveux sauvages s’assombrit lorsque le journaliste l’interroge sur ses affaires en cours. Réticent à parler du réseau de proxénétisme juvénile sur lequel il enquête, l’agent d’Interpol balaie la question du revers de la main.

— Je travaille sur un dossier qu’aucune personne saine d’esprit ne qualifierait « d’intéressant », le genre d’affaire glauque et sordide qui révèle la part obscure de l’âme humaine, une enquête qui enflamme ma conscience d’homme au service des innocents et mon désir de justice. C’est tout ce que je dirais à ce sujet.

Le ton est incisif, absolu. L’atmosphère de la pièce devient soudain plus épaisse, grésillante, comme si une brume électrique venait d’investir les lieux.
Le faux ange n’a manifesté aucun signe de reproche ou d’agressivité envers Noah, dont la question était innocente, mais il apparait clairement que le sujet est clos. Toute tentative d’insister risquerait de mener à une réaction imprévisible du géant.

Bien avisé, Noah passe à un autre sujet, a priori capable de ramener Eric à un pan nettement plus agréable de son existence.
Hélas ! Si l’humain savait que le premier « passe-temps » du dieu assis en face de lui consiste à chercher l’épouse à laquelle il est fidèle depuis 2500 ans, il aurait sans doute ravalé ses paroles.
Chaque jour éprouve la patience d’Héraclès d’une façon qu’aucun mortel n’est en mesure de concevoir. Plus que le manque viscéral qu’il ressent, Héraclès se morfond d’inquiétude pour l’échanson qui n’avait jamais quitté le domaine fantastique de l’Olympe. Séparée des siens, livrée à un impitoyable jeu des ombres auquel elle n’était guère préparée, innocente et fragile malgré son essence immortelle, comment survit-elle depuis le Grand Retour ? Pire, Héraclès n’est même pas certain qu’elle se trouve ici, à Paris, ou qu’elle n’est pas tombée dans les griffes cruelles des démons.
Chaque bonne action qu’il accomplit est une faible contrepartie pour sa défaillance en tant qu’époux, un pâle exutoire dans sa vie incomplète sans la présence d’Hébé.
Eric Monfort pousse un long soupir et choisit de botter en touche. Il ne peut confier ses tourments à personne, surtout pas à un Templier.

— Tu as raison, le temps est la principale contrainte à laquelle je suis soumis. Il m’est impossible d’intervenir partout où je le souhaiterais. Ainsi je dois constamment faire des choix, parfois difficiles. Je suis sûr que tu es souvent confronté à de semblables dilemmes, entre les différentes enquêtes qui s’ouvrent à toi, les gens à rencontrer, tes proches, tes activités personnelles… Il n’existe aucune magie nous permettant d’évaluer à l’avance les conséquences de nos actions. L’important est de ne jamais se figer dans une passivité complice et agir au mieux. Nous empruntons parfois le mauvais chemin, mais c’est un chemin que nous n’aurons plus à explorer. Au final, le bilan d’un cœur bien intentionné est toujours positif.


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the mighty bush : - Il arrive à toucher son nez avec le bout de sa langue.
- Il sait loucher (plus qu'un pouvoir, un don tombé du ciel).
- Il est capable de faire tenir une cuillère sur son nez.
- Il a un talent particulier pour sur-protéger sa soeur.
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Allegeance : Loyal envers templiers – Il a très tôt compris qu'il serait un templier. L'idée de leur être déloyal ne lui est jamais passé par la tête. Il y a plusieurs raisons à cela : 1/ il risquerait de mourir 2/ c'est toujours mieux que de ne rien faire 3/ il avait besoin d'un passe-temps. Il connaît l'importance du rôle des templiers. C'est pourquoi il se tient toujours à leurs côtés, prêt à aider.
these streets : Il en sait beaucoup trop pour feindre l'ignorance. En fait, il connaît les vraies raisons de la plupart des derniers événements. Le crash de l'avion, la famine... Parfois, il est convaincu que l'ignorance est la meilleure chose qui puisse arriver aux humains. Ils paniqueraient davantage. Alors, il veille à couvrir les traces surnaturelles autant dans la vie que dans ses articles.
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Sujet: Re: Stuck in an elevator | Eric Jeu 23 Aoû - 17:54 ()

 
stuck in an elevator
L’objectif est clair : inciter Éric à soulever une voiture, puis à la balancer sur quelqu’un. Okay, c’est purement gratuit pour la cible. Elle n’avait qu’à pas se trouver au mauvais endroit, au mauvais moment. Ça lui apprendra à traîner dans les parages. Pour atteindre cet objectif ô combien vital (c’est qu’après, le simple Noah pourra évoluer en Noah le Mentaliste, comme un pokémon), il met à profit une grande quantité d’enthousiasme, une vaste panoplie d’insistance et une touche subtile de mise au défi. Et ce n’est pas parce que l’ange pourrait l’attraper par le pied et jongler avec lui que Noah va se taire. Il prend le risque, tel le templier courageux et valeureux qu’il est. Il ne recule devant rien ! Pour toute réponse, il a le droit à un rire tonitruant. C’est que le mec pourrait déclencher un séisme avec la force de son rire. Si ça se trouve, l’éruption du Vésuve, c’était lui ! Il a ri trop près du volcan et pouf ! une ville détruite. Il n’y a pas de volcan à Paris. Par contre, il y a des collègues. Qui ne manquent pas de porter leur attention sur eux. “Veuillez nous excuser, madame, nous parlions du dernier film de superhéros et Noah me comparait à l’incroyable Hulk. Or, tout le monde peut voir que je n’ai pas la peau verte, même quand je suis en colère.” Noah se retourne pour voir sa consoeur se repencher sur son travail. Chouette.

Il va falloir être plus discret. Sinon, ils vont se faire virer du bureau à la manière de deux adolescents rebelles au lycée. Et peut-être même qu’ils écoperont de quelques heures de colle. Il reporte son attention sur Éric. “Alors comme ça, tu connais l’existence de Hulk ?” Et donc, des super-héros. Quelqu’un s’est chargé de faire la culture de l’ange. Ce qui est une très bonne chose. Il ne faudrait quand même pas qu’il se fasse démasquer par un passionné des Marvel et DC Comics parce qu’il ne sait pas qui est Thor ou Wolverine. Sûrement l’Ordre grec. Ils font du bon boulot, là-bas. Peut-être qu’ils ont même un département dédié à l’intégration des anges. Ils suivent une formation de trois semaines, 7 heures par jour. À la fin, ils obtiennent un diplôme en culture super-héroïque qu’ils accrochent fièrement au-dessus de leur cheminée. Ou de leur wc, pour ceux qui n’ont pas de cheminée. “Un peu coincée, ta collègue. Mais pour le reste, disons que tu es proche de la vérité et que j’ai fait chou blanc, pour les raisons que j’ai mentionnées.” AH AH ! Il le savait ! Bien sûr qu’Éric avait déjà balancé une voiture à la gueule de quelqu’un ! Évidemment ! Ça correspond si bien à l’image que Noah a de lui depuis le début. Un brin impulsif et excessif. Juste un brin. Un minuscule brin.

Un sourire victorieux s’étend sur son visage. Il faut qu’Éric recommence. Et cette fois, Noah veut être présent ! Pas en plein coeur de Paris, bien entendu. Un lieu plus discret est nécessaire. Toutefois, le lancer de voiture reste une technique inefficace contre des démons. Ces créatures sont insupportables. Toujours à vous narguer et à échapper de vos griffes. “Ils savent être fourbes, ces êtres démoniaques.” Sur l’échelle des choses insupportables, les démons sont ex aequo avec les moustiques. Et ne dites pas le contraire ! Sinon, je vous envoie un moustique, pile au moment où vous dormez. Et là… hé bien, vous n’avez plus qu’à prier pour que vous surviviez à cette nuit d’enfer. Il en sait quelque chose, Noah. Il est souvent celui qui vient vibrer dans le creux de l’oreille avant d’être écrasé sur un mur par un chausson. Et ce n’est pas qu’une image (sauf la partie du chausson, quel démon utiliserait une semelle pour se débarrasser d’un templier collant ?). Parfois, il est celui que l’on empêche de dormir. C’est un jeu du chat et de la souris persistant.

La conversation se fait un peu plus sérieuse, à l’évocation de la Vox Populi. Aujourd’hui, ils sont encore décriés pour leurs méthodes. Mais plus les événements s’enchaînent, plus ils gagnent en notoriété et en popularité. Dans un sens, tout cela est rassurant. ils sont la preuve que la population n’est pas aveugle. Elle lutte. Elle se débat. Elle agit. Un peu trop radicalement, parfois. Comportement typique de personne désespérée. “Je suis entièrement d’accord avec toi. Qui sait, peut-être que ce bureau leur appartiendra un jour.” Noah laisse son regard parcourir la pièce. Les doigts viennent caresser le bois du bureau, presque nostalgique. Peut-être que la Vox Populi investirait les lieux un jour. Cela voudrait faire ses cartons et abandonner ce petit coin à lui. Coin dans lequel Noah a ses habitudes. Cette manie d’oublier sa tasse de café sur son bureau pendant quatre jours, de foutre un bordel pas possible avec tous ses papiers (qui finissent en boules pour les balancer sur ses collègues lors d’une bataille sanglante et mortelle), de passer ses appels les pieds à côté du clavier avant de manquer de faire basculer la chaise en arrière tant sa tête est lourde d’intelligence (ou juste qu’il est trop penché en arrière). Oui, ce serait triste. La nostalgie est chassée par une théorie sortie tout droit de son tiroir à hypothèses. Probablement nourrie par les gorgées de vin et de café. Ou juste par sa connerie.

Un jour, il tombera sur quelqu’un inquiet de ses conneries et il finira en hôpital psychiatrique pour des propos soi-disant incohérents. Mais pas avec Éric. L’ange semble totalement réceptif. “C’est toi le journaliste, tu peux interroger tes collègues pour vérifier cette hypothèse. Et mesurer leur tour de taille ainsi que celui de leurs biceps pour établir des preuves scientifiques.” Il fait une moue, Noah. Il n’est pas totalement convaincu. C’est qu’il tient à sa réputation de journaliste bordélique et désorganisé. Il risquerait de voir sa réputation mise à mal en étant aussi rigoureux. Et puis, cela relève plutôt du travail de scientifique, non ? Est-ce qu’il a une tête à se promener en blouse avec des lunettes en plastique sur le nez ? Non. Ou alors, pour Halloween. Scientifique version ensanglanté. “Mouais, je ne sais pas troooop… passer ma journée à tripoter des collègues, ça peut vite devenir un réflexe.” Qui a envie de se faire arrêter pour attouchements sexuels sur collègue ? Personne ! De toute manière, il n’a pas le temps. Il a une enquête en cours et d’autres sujets moins exigeantes.

Éric doit être dans une situation pire à Interpol. À l’évocation, de ses affaires, il semble se refermer. Il n’y a plus de sourire, il n’y a plus d’yeux rieurs. Il ne plaisante plus. “Je travaille sur un dossier qu’aucune personne saine d’esprit ne qualifierait « d’intéressant », le genre d’affaire glauque et sordide qui révèle la part obscure de l’âme humaine, une enquête qui enflamme ma conscience d’homme au service des innocents et mon désir de justice. C’est tout ce que je dirais à ce sujet.” Le ton employé ne laisse place à aucune négociation possible. De toute manière, Noah est habitué. Les policiers sont secrets. C’est la règle du jeu. Alors, il se contente de hocher la tête. Conscient qu’Éric est investi dans son travail. Qu’il semble le prendre très à coeur. Peut-être trop ? Noah ne doute pas qu’il mette cette passion au service de sa mission d’ange. “Il m’est impossible d’intervenir partout où je le souhaiterais. Ainsi je dois constamment faire des choix, parfois difficiles.” Les choix difficiles, il y en a tout le temps. Choisir entre des frites ou des pâtes à la cantine. Décider entre sauver mémé d’un camion prêt à la renverser ou Michel qui se noie après avoir trop bu. Mourir d’ennui devant les Feux de l’Amour ou déprimer devant une chaîne d’informations en continu.

Nous empruntons parfois le mauvais chemin, mais c’est un chemin que nous n’aurons plus à explorer. Au final, le bilan d’un cœur bien intentionné est toujours positif.” Wow, c’est beau ce qu’il dit. Une pointe de philosophie saupoudrée d’un peu de poésie et de beaucoup d’expérience. Ça laisse méditatif un Noah toujours en quête de temps. À courir dans tous les sens après un stylo, un téléphone, une information, un démon, un mouchoir, une bouteille de ketchup. “Alors, pourquoi on ressent parfois de la culpabilité de ne pas en faire assez ?” Oui, pourquoi ? Il baisse les yeux, Noah. Comme si le sol avait toutes les réponses. Qu’est-ce qu’il est con ! Pendant tout ce temps, il cherchait des réponses dans les livres et même parfois, dans son cerveau. Quel crétin ! Toutes les réponses étaient sous ses pieds ! Il relève les yeux, le petit templier, pour les poser sur Éric. “Il y a des fois où aucune décision ne semble être la bonne et lorsque l’on découvre ensuite les conséquences, on se rend compte qu’on aurait dû agir autrement, mieux évaluer les risques, mieux considérer les enjeux. Comment on fait pour ne pas être rongé par la culpabilité et ressasser sans cesse ?” Un ange y est constamment confronté. Alors, il doit bien avoir un remède miracle. Une astuce. Une technique. Et hors de question qu’il la garde pour lui ! Va falloir partager, Éric. Sinon, Noah lui saute à la gorge, lui fait des chatouilles et lui coupe la barbe. Si rien n’y fait, il faudra sortir l’artillerie lourde : les bandes d’épilation. Il est prévenu !

Il se laisse aller contre le dossier de sa chaise. Ça y est, il recommence. À être gagné par le désarroi. Maladie incurable qui ne veut pas le laisser en paix. Elle le colle. Encore plus qu’un chewing-gum sous la semelle. “J’ai bien conscience qu’on reste humain, mais il y a tellement de choses à faire ! Un don de clonage permettrait d’être partout à la fois et d’agir plus efficacement...” Tellement pratique dans les missions et au quotidien. Vous avez absolument besoin de vous acheter du dentifrice, mais vous avez envie de regarder le dernier épisode de votre série préférée (Le Trône de Plastique, une version low cost du Trône de Fer avec des animaux plutôt que des acteurs) ? Pas de problème ! Vous vous dupliquez et le problème est réglé !



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legends never die : Héraclès, le plus glorieux et le plus adulé des héros de la mythologie grecque est devenu le dieu de la force, de l'héroïsme et du courage. Fondateur des Jeux olympiques, il est aussi la divinité du sport et de l'effort. Dans la sphère privée, on le priait comme Alexikakos (celui qui protège du mal).
the mighty bush : Vitesse décuplée ► dieu du sport, fondateur des Jeux Olympiques, athlète accompli et guerrier aux réflexes foudroyants, Héraclès peut se mouvoir à la vitesse de l'éclair. Fureur divine ► héritage d'un passé héroïque plus sauvage que chevaleresque, Héraclès est capable d'entrer dans une rage dévastatrice heureusement contrôlée. Cette frénésie porte sa force et ses réflexes à des niveaux démesurés, mais le laisse exsangue une fois son énergie consumée.
weapon : [i]Massue d'Héraclès ►[/i] arme primitive que le héros a lui-même taillée dans un olivier sauvage. Instrument emblématique de ses nombreux exploits guerriers, cette massue a le pouvoir d'assommer n'importe quel surnaturel frappé au niveau du crâne.
Allegeance : Esprit libre et indomptable, Héraclès est fidèle à ses valeurs plus qu'à des groupes ou des individus. Déifié après une vie tumultueuse de mortel, il s'est toujours senti plus proche des fragiles humains que des dieux arrogants. C'est aujourd'hui un dieu repenti, justicier et protecteur, qui veille sur les humains et les encourage à exprimer leur potentiel.
Il voue un profond respect aux Templiers, ces gardiens qu'il voit en héros des temps modernes (bien qu'il désapprouve leur culte du secret), ainsi qu'à Vox Populi dans leur quête de vérité (mais il condamne la plupart de leurs actions violentes).
Au fil des siècles, Héraclès a également appris à aimer sa famille olympienne, et ne cherchera jamais à les détruire. Pour autant, il n'hésite pas à s'opposer aux actions néfastes de ses pairs et n'accorde aucun passe-droit.
these streets : Dieu grec isolé depuis le Grand Retour, ange du sport factice, collaborateur occasionnel des Templiers, agent d'Interpol récemment affecté à Paris, il n'est que vaguement au courant de tout. Le détail des événements, du jeu des ombres et des conflits individuels lui échappent encore, mais il entend bien combler son ignorance.
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Dieux

Sujet: Re: Stuck in an elevator | Eric Sam 25 Aoû - 18:38 ()



 
Stuck in a elevatorr


Noah semble surpris que le dieu connaisse l’existence de superhéros comme Hulk. Il est pourtant naturel qu’un dieu de l’héroïsme s’intéresse aux héros des différentes cultures, imaginaires ou non ! Quant à un véritable ange du sport, il pourrait s’extasier en imaginant les performances sportives de Flash autour d’une piste d’athlétisme…
Héraclès préfère évidemment le monstre à la peau verte de Marvel. L’ancien héros aurait tant aimé affronter un adversaire de ce calibre ! Hulk incarne la force à l’état brut, indomptable et sans limites. Un profil auquel le dieu grec s’identifie aisément. Pas de rayon de la mort à la Star Wars Superman, pas de griffes en adamantium à la Wolferine, pas de marteau qui lance des éclairs à la Thor. Rien que des muscles, de la férocité et le courage de combattre au corps à corps, yeux dans les yeux, sans gadget ou artifice.

— Bien sûr que je connais ! Un agent d’Interpol doit savoir s’occuper pendant ses trajets en avion ou en train, lire des comics est un moyen comme un autre de passer le temps !

Eric a parlé fort. Volontairement. Il conclut son explication avec un clin d’œil complice, puis un geste de la tête en direction de la collègue susceptible de vérifier les dires précédents du colosse.
En réalité, il est vital pour l’avenir de leur monde de passer à un autre sujet.
Car ils auraient fini, tôt ou tard, par évoquer une ressemblance flagrante avec l’interprète d’Aquaman dans les vieux films DC Comics, comme si Eric Monfort en est le fils caché ou le clone secret. Noah n’est pas en reste, lui le portrait furyeusement craché du gamin insignifiant qui a reçu (on se demande comment !) le rôle-titre d’une adaptation cinématographique de romans vaguement inspirés de la mythologie grecque.
En somme, ce sujet glissant les place tous deux au pied du quatrième mur. Le franchir risque de semer la pagaille dans un jeu des ombres déjà mouvementé, de faire planter les serveurs d’une plateforme de forums par une mystérieuse réaction en chaîne. La théorie du chaos. L’effet papillon (avertissement : plus ces petites bêtes aux grandes ailes sont jolies, plus elles sont dangereuses. L’avertissement vaut pour une myriade d’autres espèces.). La catastrophe assurée.


Ainsi, Eric Monfort alias Héraclès est emporté dans un mystérieux vortex qui l’emmène directement aux dernières remarques du journaliste, lequel hésite à entamer une carrière de tripoteur (ça paie bien ?).
Le passage sur la « culpabilité de ne pas en faire assez » manque d’être mal interprété après ce dilemme, mais le dieu avise rapidement l’air grave qu’affiche le Templier en proie à de pénibles tourments intérieurs.
Cette fois, c’est du sérieux.
Et sur ce thème, comme beaucoup d’autres, Héraclès a une opinion bien tranchée. Le colosse serre ses poings immenses au point d’en faire craquer les articulations, puis se dégourdit brièvement les doigts avant de partager son point de vue.

— La culpabilité est un poids mort, un boulet inutile qui t’entraînera toujours dans les sombres abîmes de la peur et de l’inertie. Elle part d’un bel élan, d’une bonne intention : le désir de mieux faire. Mais seuls les faibles se lamentent de ce qu’ils auraient pu ou dû mieux accomplir. Les forts utilisent leur tête pour tirer les nécessaires leçons du passé, ils s’appuient sur leur cœur vaillant pour réparer leurs erreurs, recommencer encore et encore ce qu’ils ont failli, ou s’employer à bâtir un avenir meilleur.
Comment ne pas ressasser ? Nous l’avons déjà évoqué sur le toit du centre commercial et ça tient en un mot : agir ! Quand on est dans l’action, on doit mobiliser nos ressources physiques et intellectuelles pour atteindre nos objectifs. Je n’ai jamais autant ruminé qu’à l’époque où j’étais cloué dans un lit d’hôpital, incapable de bouger – je ne pouvais même pas lire, et tenir une conversation intelligible m’était presque impossible ! Mais l’esprit comme le corps ont gagné à se tourner vers le progrès et l’avenir. Malgré ton métabolisme vorace en pizzas et ta musculature en retrait, tu jouis d’une bonne santé et mènes une vie trépidante. D’immenses possibilités s’offrent à toi et tu possèdes un trésor des plus précieux : une connaissance nettement plus étendue que la moyenne. C’est ce savoir, ainsi que ton instinct, tes tripes, ton cœur, qui te guideront vers les actions que tu dois mener. Mieux vaut échouer en essayant que rester passif comme un légume dans un carré de terre !


Eric remue sa mâchoire de gauche à droite en fixant Noah, comme si une autre explication le démangeait. Après deux secondes d’hésitation, le colosse reprend vigoureusement la parole – toujours, il personnifie cette aptitude à prendre des décisions rapides sans regarder derrière lui.

— Parmi les travers du dogme religieux qui a fortement imprégné la culture occidentale, il y a ce détournement malsain de la culpabilité. Les fautes sont des péchés, et les péchés mènent au Purgatoire. Heureusement, on peut monnayer la plupart d’entre eux auprès de la Sainte Église. (Eric s’esclaffe, le ton était résolument ironique.) Personnellement, je pense que les fautes sont des erreurs, et les erreurs sont des leçons. Ces leçons sont inévitables pour s’améliorer et grandir, comme l’enfant trébuche pour apprendre à marcher, souvent à plusieurs reprises, car aucun être sur Terre n’est parfait ou omniscient.
Il y a aussi ce concept pervers de châtiment en réponse à chaque faux pas. Ainsi, les chrétiens d’antan se flagellaient pour chaque pensée pécheresse ou hérétique. Quelle odieuse absurdité ! Un esprit discipliné se forge dans l’effort et la volonté d’accomplir de nobles desseins, pas dans la punition et la souffrance qui est la méthode des créatures démoniaques. De même, trop de personnes érigent la culpabilité en vertu, le plus souvent de manière inconsciente et irréfléchie. Elle serait une forme de justice que l’on s’inflige à soi-même. Qu’apporte cette justice, sinon plus de douleur ? Il ne s’agit pas de rester indifférent, bien au contraire, mais de compenser le « mal » que l’on a infligé par le « bien » de nos actions futures. Un malheureux blessé par inadvertance tirera un plus grand bienfait des soins attentionnés de son agresseur, plutôt que l’immobilisme larmoyant ou l’automutilation de celui-ci.
Bref, je crois qu’une personne adulte doit savoir vivre avec son imperfection et ses défauts, tout en cherchant à s’améliorer, mais ne jamais tolérer ses faiblesses. Il faut remplacer la néfaste culpabilité par un sincère repentir, et ne jamais cesser d’avancer. Tous les anges ne partagent pas mes convictions, mais j’espère qu’elles permettront de soulager ta conscience d’un poids inutile, mon ami.



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the mighty bush : - Il arrive à toucher son nez avec le bout de sa langue.
- Il sait loucher (plus qu'un pouvoir, un don tombé du ciel).
- Il est capable de faire tenir une cuillère sur son nez.
- Il a un talent particulier pour sur-protéger sa soeur.
weapon : Semi-automatique avec balles bénites. Il le cache à son mollet quand il part en mission / Arc pliant. Toujours sur lui, il est caché dans un double fond dans son sac-à-dos / La Kunée qui rend invisible son porteur est sagement rangée dans son appartement / Fioles d'eau bénite toujours sur lui, cachées dans son sac-à-dos.
Allegeance : Loyal envers templiers – Il a très tôt compris qu'il serait un templier. L'idée de leur être déloyal ne lui est jamais passé par la tête. Il y a plusieurs raisons à cela : 1/ il risquerait de mourir 2/ c'est toujours mieux que de ne rien faire 3/ il avait besoin d'un passe-temps. Il connaît l'importance du rôle des templiers. C'est pourquoi il se tient toujours à leurs côtés, prêt à aider.
these streets : Il en sait beaucoup trop pour feindre l'ignorance. En fait, il connaît les vraies raisons de la plupart des derniers événements. Le crash de l'avion, la famine... Parfois, il est convaincu que l'ignorance est la meilleure chose qui puisse arriver aux humains. Ils paniqueraient davantage. Alors, il veille à couvrir les traces surnaturelles autant dans la vie que dans ses articles.
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Sujet: Re: Stuck in an elevator | Eric Mar 28 Aoû - 19:13 ()

 
stuck in an elevator
Les voilà qui repartent sur des sujets plus sérieux. Des sujets qui tiennent davantage du développement personnel et de la confiance en soi que de l’amusement. À croire qu’Éric va se transformer en coach de vie de Noah. Et il a intérêt à être fidèle. Relation exclusive uniquement ! Sinon, le templier va mourir de jalousie et crucifier des gyros sur la place publique. Il ne recule devant rien lorsqu’il s’agit de fidélité ! “La culpabilité est un poids mort, un boulet inutile qui t’entraînera toujours dans les sombres abîmes de la peur et de l’inertie...” Ambiance. Okay, l’ange commence fort. Il plonge directement dans la dépression. D’un autre côté, il n’a pas tort. À force de culpabiliser, on n’est plus capable de rien faire. Pas peur de mal faire. Par crainte de faire souffrir quelqu’un d’autre. Cercle vicieux qu’il faut savoir briser. “... Malgré ton métabolisme vorace en pizzas et ta musculature en retrait, tu jouis d’une bonne santé et mènes une vie trépidante...” Sa musculature en… retrait ? C’est une façon polie de sous-entendre qu’il est aussi mou qu’une crevette ? On attribue tout de même une note de 9/10 à Éric pour la tentative de non-vexation de Noah. Il a su prendre les pincettes et choisir les bons mots afin de ne pas ébranler sa fierté. Bravo !

... Mieux vaut échouer en essayant que rester passif comme un légume dans un carré de terre !” Il s’arrête là, Éric. Sûrement pour reprendre son souffle. Le tout devant un Noah à l’écoute. Presque hypnotisé. C’est bon, laissez tomber, il a trouvé son gourou. Ils vont monter une secte à eux deux et vendre des milliards d’exemplaires d’une nouvelle Bible. Clavis Aurea à côté, c’était rien du tout. Noah profite tout de même de cette courte pause afin de boire une gorgée de café. Regarder l’ange parler autant lui donne soif. Une soif par procuration. Il est tellement dans l’empathie, que voulez-vous ! De son côté, Éric reprend, non sans avoir broyé ses propres mains avant. “Les fautes sont des péchés, et les péchés mènent au Purgatoire. Heureusement, on peut monnayer la plupart d’entre eux auprès de la Sainte Église...” L’ironie fait lever un sourcil chez Noah. L’ange trouve cela ridicule que des humains puissent tout se faire pardonner aussi facilement ? Venant d’une créature de Dieu, cela semble surprenant. Mais peut-être qu’Éric fait partie de ces anges qui tournent le dos à la hiérarchie et décide d’agir selon leurs propres règles. A moins qu’il n’apprécie pas la manière dont l’Église s’est appropriée la parole de Dieu. Il y a encore beaucoup de choses à découvrir à propos de l'ange. Peut-être que tout n’est pas aussi rose que Noah aimerait le penser.

... De même, trop de personnes érigent la culpabilité en vertu, le plus souvent de manière inconsciente et irréfléchie. Elle serait une forme de justice que l’on s’inflige à soi-même. Qu’apporte cette justice, sinon plus de douleur ?” Une justice qui prend l’apparence de châtiment, de torture, à défaut d’un jugement objectif. Noah en sait quelque chose. Les erreurs du passé le hantent, lui rappellent ses fautes. Certaines sont trop grosses pour être pardonnées. Certaines sont trop importantes pour avancer sans un regard en arrière. “.. Il ne s’agit pas de rester indifférent, bien au contraire, mais de compenser le « mal » que l’on a infligé par le « bien » de nos actions futures. Un malheureux blessé par inadvertance tirera un plus grand bienfait des soins attentionnés de son agresseur, plutôt que l’immobilisme larmoyant ou l’automutilation de celui-ci...” Dooonc, admettons que Noah ait mangé le croissant ramené par un collègue (par inadvertance, évidemment, ces trucs vous tombent dans la bouche sans vous prévenir) et qu’il est rongé par les remords. Il doit compenser l’erreur avec de bonnes attentions. Est-ce que ce n’est pas un peu opportuniste et égoïste ? Faire le bien autour de soi pour être uniquement bien dans sa peau ? Un peu, non ? Une bonne action devrait être effectuée sans arrière-pensée. Alors que si elle est effectuée pour se libérer des remords qui nous étouffent, on ne peut plus vraiment dire que ce soit une bonne action. Bon, il y a aussi le fait qu’il ne veut pas racheter un croissant à son collègue. Le mec a commencé le premier en mangeant les croque-monsieur que Noah s’était préparé. Dent pour dent. Estomac pour estomac.

... Il faut remplacer la néfaste culpabilité par un sincère repentir, et ne jamais cesser d’avancer. Tous les anges ne partagent pas mes convictions, mais j’espère qu’elles permettront de soulager ta conscience d’un poids inutile, mon ami.” Il aimerait que ce soit aussi simple. Quelques phrases magiques et il est libéré ! Mais non. Il a encore l’image de son frère, allongé sur le carrelage. Inconscient, entouré de son sang. Ce n’est pas une petite faute, facile à digérer et à accepter. C’est une faute qui touche davantage. Ancrée dans la chair. Instinctivement, les doigts s’emparent d’un stylo. Besoin de jouer avec pour évacuer la nervosité, pour mieux organiser ses pensées. “Je ne sais pas… j’ai fait preuve d'inattention à plusieurs reprises et ça a causé la mort d’un proche. J’ai changé, je suis plus à l'écoute maintenant et j'essaye d'être plus présent. Mais dès que je ralentis le rythme, ça revient me hanter. Je n'arrive pas à me défaire de mes remords. Je crois qu’il y a des poids qu'on ne peut pas retirer, malgré tous nos efforts.” Il n'entre pas dans les détails, mais déjà il a la gorge qui se serre. Ce n’est pas le genre de sujets qu’il aborde généralement. Jamais, en fait. Ça ne va pas changer aujourd’hui. Encore moins avec un ange qu’il vient tout juste de rencontrer. Ce n’est pas avec quelques jolies phrases qu’Éric va réussir à obtenir quelques confidences. Non, non, non. Et même s’il lui fait des compliments sur son épi parfaitement maîtrisé à l’arrière du crâne ou s’il l’appâte avec de la nourriture. Il y a des sujets sur lesquels Noah ne rigole pas.

Et il poursuit, un sourire sur les lèvres. “Pourtant, je devrais savoir que je suis loin de la perfection et que je suis sujet aux erreurs. Il n’y a qu’à voir l’état de mon bureau et de ce pauvre Michel.” Il lance un regard affectueux à son cactus décédé. Preuve de son imperfection jardinière. Va vraiment falloir qu’il le jette avant qu’une odeur de pourriture n’apparaisse. Sinon, à coup sûr, Noah va se faire virer du journal pour mauvaises odeurs. Le regard revient sur Éric, son psychologue du jour. “Donc, si je résume, il faut partir du principe qu’il n’y a pas de mauvaise décision. Seulement des actes qui nous conduisent vers des issues plus ou moins heureuses et qui nous aident à progresser, c’est ça ?” Ce raisonnement va à l’encontre de tout ce qu’un humain lambda apprend tout au long de sa vie. Dès l’école, les erreurs sont sanctionnées. Les enfants n’ont pas le droit de se tromper, sinon ils doivent faire face aux conséquences. Et déjà, ils apprennent à culpabiliser en ramenant une mauvaise note à la maison, en ne coloriant pas assez bien les dessins ou en n’étant pas assez doué avec une paire de ciseaux. En même temps, est-ce qu’il est vraiment vital de savoir faire une guirlande de bonshommes à six ans ? Je ne crois pas. Noah a besoin de bouger, d'être actif. Peut-être pour laisser derrière lui des sujets trop sérieux. Des sujets qui le touchent d'un peu trop près. “On retourne faire le plein de café et je te fais visiter le reste du journal ?” Mais peut-être que l’ange a d’autres préoccupations à l’ordre du jour. Autre que de discuter culpabilité avec un templier. Du genre arrêter quelqu’un, aider un humain à soulever un bus, acheter de nouveaux gyros pour le goûter… Une vie trépidante ! Depuis combien de temps discutent-ils ? Noah ne saurait trop le dire. Le temps file depuis leur aventure dans l’ascenseur. Il ne veut pas être celui qui séquestre Éric et qui empêche un agent d’Interpol d’accomplir ses devoirs. Non, en fait, personne ne l’accusera de séquestration. Ce n’est pas crédible.



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the mighty bush : Vitesse décuplée ► dieu du sport, fondateur des Jeux Olympiques, athlète accompli et guerrier aux réflexes foudroyants, Héraclès peut se mouvoir à la vitesse de l'éclair. Fureur divine ► héritage d'un passé héroïque plus sauvage que chevaleresque, Héraclès est capable d'entrer dans une rage dévastatrice heureusement contrôlée. Cette frénésie porte sa force et ses réflexes à des niveaux démesurés, mais le laisse exsangue une fois son énergie consumée.
weapon : [i]Massue d'Héraclès ►[/i] arme primitive que le héros a lui-même taillée dans un olivier sauvage. Instrument emblématique de ses nombreux exploits guerriers, cette massue a le pouvoir d'assommer n'importe quel surnaturel frappé au niveau du crâne.
Allegeance : Esprit libre et indomptable, Héraclès est fidèle à ses valeurs plus qu'à des groupes ou des individus. Déifié après une vie tumultueuse de mortel, il s'est toujours senti plus proche des fragiles humains que des dieux arrogants. C'est aujourd'hui un dieu repenti, justicier et protecteur, qui veille sur les humains et les encourage à exprimer leur potentiel.
Il voue un profond respect aux Templiers, ces gardiens qu'il voit en héros des temps modernes (bien qu'il désapprouve leur culte du secret), ainsi qu'à Vox Populi dans leur quête de vérité (mais il condamne la plupart de leurs actions violentes).
Au fil des siècles, Héraclès a également appris à aimer sa famille olympienne, et ne cherchera jamais à les détruire. Pour autant, il n'hésite pas à s'opposer aux actions néfastes de ses pairs et n'accorde aucun passe-droit.
these streets : Dieu grec isolé depuis le Grand Retour, ange du sport factice, collaborateur occasionnel des Templiers, agent d'Interpol récemment affecté à Paris, il n'est que vaguement au courant de tout. Le détail des événements, du jeu des ombres et des conflits individuels lui échappent encore, mais il entend bien combler son ignorance.
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Sujet: Re: Stuck in an elevator | Eric Jeu 30 Aoû - 22:03 ()



 
Stuck in a elevatorr


Noah confie au dieu bimillénaire les tourments qui hantent son esprit, lié au décès d’un proche pour lequel il assume une part de responsabilité. N’étant ni un vrai ange ni un saint homme, Héraclès n’est pas le genre d’individu à donner l’absolution ou invoquer le pardon du dieu chrétien.
Toutefois, contrairement à beaucoup de ses semblables, il est capable d’éprouver une compassion sincère pour les souffrances de Noah et des autres mortels. Et pour cause : il a vécu nombre de leurs expériences, des plus agréables aux plus tragiques. N’avait-il pas longtemps culpabilisé pour avoir assassiné Mégara et leur fils de ses mains, avant de changer sa douleur en haine pour Héra, la responsable de cet horrible massacre ? Dans son désir aveugle de vengeance, Héraclès avait même failli tuer la douce Hébé, déesse qui devint son épouse éternelle et la personne la plus chère à son cœur. Avec le temps et l’aide de sa bienaimée, il avait même fini par pardonner à Héra.
Le templier, quant à lui, atteint tout juste le quart de siècle en ce monde. C’est pourquoi le nouvel Eric Monfort, malgré la passion qui transparait dans ses paroles – il est le dieu de la force, jusque dans ses convictions et son élocution – se montre plus compréhensif envers le jeune homme qu’il en donne l’impression.

— J’ignore si tu te débarrasseras de ce poids au cours de ta vie, mais le fait d’y croire t’empêchera à coup sûr d’y parvenir. Et même si on admet que ce pessimisme est justifié, je suis sûr et certain que tu peux grandement l’alléger, ce qui rendra la vie beaucoup plus supportable. Tu es encore jeune Noah, ces choses-là prennent du temps. Tout comme un athlète a besoin de temps pour renforcer son corps et révéler son potentiel. Cela demande un effort constant, une volonté de fer. Les capacités abstraites comme la discipline, l’intelligence, la réflexion ou l’écriture d’articles de presse, ne se développent pas en un claquement de doigts. En tant que sportif, j’ai tendance à penser que tout peut se muscler ! Et que certains naissent avec des atouts ou un talent inné pour tel ou tel domaine.

Héraclès est né demi-dieu, pourvu d’une force démesurée. Cette particularité avait tracé sa vie de héros – en plus de subir l’influence omniprésente des dieux.
Noah, quant à lui, était issu d’une lignée de Templiers et maniait l’humour avec une facilité déconcertante. Une combinaison singulière, qui faisait de lui un être spécial au sein de la population parisienne. Spécial, mais incapable de maintenir un bureau en ordre et prendre soin d’un misérable cactus.
Eric jeta un œil à la pauvre plante en décomposition, laquelle lui évoquait toujours cet épisode comique à bord de l’Argos. Chez d’autres, elle évoquerait un western-spaghetti ou un épisode de Walking Dead (oui, avec un cactus mort-vivant qui déambule à la recherche de victimes).

— Michel était une plante des contrées septentrionales. Sa place ne se trouvait guère dans l’espace clos d’une église parisienne. Ses racines réclamaient un sol sec et rocailleux, balayé par un vent brûlant ; ses épines cherchaient le contact ardent du soleil, tendues vers l’horizon sauvage d’une nature préservée. C’est triste à dire, mais le destin de ce pauvre cactus était scellé. Aujourd’hui il repose en paix, au paradis des cactus. Amen.

L’expression neutre d’Eric rend impossible toute interprétation sur le sérieux de ses paroles. Croit-il réellement en ce qu’il dit ? Subit-il l’influence de Noah et ses blagues Carambar ? Essaie-t-il d’apaiser l’atmosphère quelque peu tendue ? Rend-il hommage à la piquante forme de vie végétale ?

En bon journaliste animé d’un esprit de synthèse, Noah se livre à un résumé de la vision de l’ange factice, plus doué en chasse aux monstres qu’en dialectique. Un résumé qui suscite un froncement de sourcils peu engageant.

— Je n’apprécie guère les résumés. (Tout s’explique.) Mais le tien semble valable. (Bravo, Noah !) Ce genre de principe doit se comprendre de l’intérieur, s’expérimenter. Comme disait le sage Albert Einstein : « La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information. » Je sais que ton travail est l’information et je ne renie pas son intérêt, bien au contraire. Mais dans le cas présent, ce sont de simples mots dénués de pouvoir. Par ailleurs, il faut évidemment resituer le contexte : nous parlions uniquement de choix et d’actions bien intentionnées !

Héraclès ignore si Noah retirera un quelconque bénéfice de ses paroles, mais jouer son rôle de divinité inspirante le comble toujours d’une joie indicible. Ce sentiment inconnu des humains n’a nul besoin de signe extérieur pour exister : elle touche à l’essence même de son être. Malgré son passé de mortel et sa proximité avec ses anciens congénères, Héraclès est et sera toujours un dieu. Une créature à part, avec des attributs et des besoins spécifiques.
Notamment le besoin de se dégourdir les jambes et stimuler son organisme avec une dose phénoménale de caféine. Vivre dans cette nouvelle enveloppe humaine ne va pas sans quelques désagréments.
La proposition de Noah vient donc fort à propos.

— Avec plaisir, mon ami ! Répandre des flots de paroles attise la soif d’un homme comme l’herbe sèche attise le feu, et il me semble que nous venons de plonger le Nouveau monde sous les eaux avec notre longue discussion !

À l’image de l’Atlantide ! se retient-il d’ajouter en riant.
Héraclès est également curieux de visiter le reste des locaux, et mémoriser les visages des nombreux surnaturels qui y travaillent. Des démons, pour la plupart. De futurs adversaires, pour certains.


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Allegeance : Loyal envers templiers – Il a très tôt compris qu'il serait un templier. L'idée de leur être déloyal ne lui est jamais passé par la tête. Il y a plusieurs raisons à cela : 1/ il risquerait de mourir 2/ c'est toujours mieux que de ne rien faire 3/ il avait besoin d'un passe-temps. Il connaît l'importance du rôle des templiers. C'est pourquoi il se tient toujours à leurs côtés, prêt à aider.
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Sujet: Re: Stuck in an elevator | Eric Sam 1 Sep - 8:19 ()

 
stuck in an elevator
Pourquoi ça ne peut pas être facile ? De parler du suicide de son frère. De se remémorer cette soirée surréaliste. Même à demi-mots, même sans rentrer dans les détails, le sujet est difficile. Il se rappelle du regard suppliant d’Elias, son insistance silencieuse. Il essayait de lui faire comprendre quelque chose et Noah n’a même pas essayé. Trouvant les occupations d’un petit frère trop peu importante pour lui, l’aîné. Hautain. Voilà ce qu’il avait été. Et égoïste. “J’ignore si tu te débarrasseras de ce poids au cours de ta vie, mais le fait d’y croire t’empêchera à coup sûr d’y parvenir. Et même si on admet que ce pessimisme est justifié, je suis sûr et certain que tu peux grandement l’alléger, ce qui rendra la vie beaucoup plus supportable...” Ce serait trahir son frère. Ce serait fuir sa responsabilité. Tel l’assassin qui ne fait pas face aux conséquences. Accepter et cultiver cette culpabilité est sa manière d’assumer. Le poids des remords s’allégera peut-être avec les années. Peut-être. “... En tant que sportif, j’ai tendance à penser que tout peut se muscler ! Et que certains naissent avec des atouts ou un talent inné pour tel ou tel domaine.” Le talent de Noah n’est clairement pas la digestion de la culpabilité. Nope. Pour ça, il a un mauvais transit. Très mauvais.

La conversation est lourde. Trop sérieuse. Ce n’est pas dans celles-ci qu’il se sent le plus à l’aise. Ce mec est complètement accro aux blagues, aux rires et aux sourires. Va falloir l’emmener dans un centre de désintoxication. De toute urgence. S’il se met à trembler de la tête aux pieds et à marmonner des mots étranges, emmenez-le aux urgences ! “Je ne peux pas promettre pour tout, mais je vais essayer de ne plus autant culpabiliser au quotidien...” Il fronce les sourcils, pris par un doute. “... ce qui veut dire que je n’aurais pas à culpabiliser de voler… pardon, emprunter des gâteaux à ma soeur ? Ça m’apprendra juste à en acheter plus ou à en avoir sur moi, n’est-ce pas ?” Aaaaah, voilà, il a plaisanté ! Il a pris sa dose, Noah. Plus libéré. Plus léger. Plus… plus tout. Mais le sérieux revient lorsqu’il s’agit d’évoquer son bureau. Et Michel. Ce pauvre Michel. Incroyable Michel ! Il était courageux, discret, toujours là pour écouter. Il avait du charisme, aussi. Hé ouais ! Il attirait tous les regards. “Michel était une plante des contrées septentrionales. Sa place ne se trouvait guère dans l’espace clos d’une église parisienne. Ses racines réclamaient un sol sec et rocailleux, balayé par un vent brûlant ; ses épines cherchaient le contact ardent du soleil, tendues vers l’horizon sauvage d’une nature préservée. C’est triste à dire, mais le destin de ce pauvre cactus était scellé. Aujourd’hui il repose en paix, au paradis des cactus. Amen.” Sortez les mouchoirs et la musique triste, les gens ! Allez, hop hop ! C’est le moment. De faire vos adieux à Michou, el cactus de la pampa del horizo del pueblo parisiano. Ouais, c’est son nom complet. Un peu long ? Non, je ne vois pas de quoi vous parlez.

Noah dévisage Éric, à la recherche d’un indice sur le sérieux de ses propos. Soit il  est entré dans son délire, soit il a vraiment un attachement pour les cactus. Mystère ! Noah préfère éclater de rire devant tout ce sérieux pour une plante. Okay, il a vécu de beaux moments de complicité avec Michel (notamment ce jour où il a mis sa main dessus et s’est retrouvé avec quarante épines à retirer une par une), mais pas au point d’offrir un hommage aussi émouvant. Attendez, est-ce que l’ange vient clairement de lui dire que Michmich a subi des mauvais traitements ? Je crois, oui. Conscient de la gravité du moment, Noah se redresse, adoptant une mine grave. “Michel aurait été ému par ton discours. Vous vous seriez bien entendus, tous les deux.” Noah les imagine en train de déambuler dans la rue, main dans l’épine (ou épine dans la main ?), à sautiller tels deux être heureux de vivre dans le monde des Bisounours. Peut-être même qu’ils auraient partagé des soirées de folie dans les bars !

Avant d’organiser les funérailles de Michel (enfin, de le balancer dans la poubelle. Avec respect, évidemment), Noah veut tout de même retenir la leçon offerte par Éric. Pas son talent à faire des hommages émouvants, mais son raisonnement sur les erreurs. Mais ça provoque un froncement de sourcils chez Éric. Pourquoi il fait ça ? Il a l’air menaçant, d’un coup. Genre, vraiment. Genre TOUS AUX ABRIS ! Le soldat Noah est en danger. Envoyez de l’aide, vite ! “Je n’apprécie guère les résumés. Mais le tien semble valable. Ce genre de principe doit se comprendre de l’intérieur, s’expérimenter. Comme disait le sage Albert Einstein : « La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information. » Je sais que ton travail est l’information et je ne renie pas son intérêt, bien au contraire. Mais dans le cas présent, ce sont de simples mots dénués de pouvoir. Par ailleurs, il faut évidemment resituer le contexte : nous parlions uniquement de choix et d’actions bien intentionnées !” Ah non, c’est bon, pas besoin de secours. Noah est toujours en vie. Il a même reçu ce qui ressemble être un compliment. Il peut mourir tranquille, c’est bon ! Oui parce que toute sa vie (aussi courte soit-elle), il a cherché à obtenir l’approbation d’un ange dont il ne soupçonnait même pas l’existence. Maintenant que c’est fait, il est temps de tirer sa révérence comme Michelounet. Ah non, attendez, il n’a toujours pas réussi à faire un bon chili. Il ne peut pas mourir tout de suite. Oui, la vie de Noah tient à un plat. “La connaissance s’acquiert par l’expérience...” Il répète, Noah. Les paroles de ce bon vieux Einstein font écho. Et elles sont justes. Terriblement justes.

Parfois, il n’y a pas de meilleure école que celle du terrain.” Que ce soit dans la vie privée ou dans la vie professionnelle. Éric a raison : agir, c’est la clé de tout. Pas seulement pour compenser la culpabilité. Mais aussi pour en savoir davantage sur soi, sur les autres, sur le monde. Et d’ailleurs, s’ils bougeaient ? C’est l’heure de se ravitailler en café et de faire un tour des locaux. “Avec plaisir, mon ami ! Répandre des flots de paroles attise la soif d’un homme comme l’herbe sèche attise le feu, et il me semble que nous venons de plonger le Nouveau monde sous les eaux avec notre longue discussion !” Ça ou ils les ont endormis avec leur conversation. Ce sont des choses qui arrivent. Éric et Noah ne peuvent pas toujours être intéressants. Ils ont des moments de faiblesse comme tout le monde, hé ! “Alors, allons-y avant que nos langues ne se transforment en désert du Sahara.” Il rassemble les tasses sur le plateau et en avant Guigamp. Oula, pardon. Expression venue tout droit du siècle dernier ! Sur le chemin, Noah en profite pour entrer dans la peau du parfait guide. Il n’y a pas de monument à voir, pas d’animaux à observer (si ce n’est ses collègues enfermés dans des bureaux et accrochés à des téléphones). Mais il y a d’autres choses intéressantes à voir. Il fait un geste de la tête pour désigner des confrères. “Ici, tu as le coin des contrôleurs. Ils ne se contentent pas de chasser les fautes...” Il lance un regard aux alentours, avant de reprendre plus doucement. “... Ils s’assurent que nos articles ne soient pas trop gênants et ne contiennent pas trop de vérité.” Les articles sont validés si 1/ Paris est décrite positivement 2/ si la justice, la police et les anges sont décriés. La liberté d’expression ? Qu’est-ce que ce truc chelou ?

Ils atteignent la cuisine, point de rencontre de tous les journalistes en détresse. Mais juste avant d’y entrer, Noah pointe du doigt une pièce à la porte fermée. “Le bureau du rédacteur en chef, aka le mec qui dirige toute cette vaste fumisterie. Son délire, c’est de cracher sur les forces de l’ordre et la justice. Mais il veut aussi qu’on explique de façon pragmatique tous les événements étranges. Donc, ça m’arrange.” Il faut trouver du positif partout, hein. Le rédacteur en chef est insupportable, tyrannique, manipulateur. Mais il a au moins le mérite de vouloir expliquer les événements le plus scientifiquement possible. “Je serais peut-être amené à faire une critique d’Interpol, un jour. J’espère que tu ne m’en tiendras pas rigueur. Mais je saurais me faire pardonner en t'invitant au restaurant !” Devoir critiquer les forces de l’ordre alors qu’il n’y a pas lieu d’être est toujours compliqué. Il déteste faire ça. Mentir pour conserver le secret des surnaturels, oui. Mentir pour entacher la réputation de la police, non merci. Surtout qu’il est conscient que chaque mot peut être utilisé afin d’alimenter une haine de plus en plus présente. Il est complice d’une manipulation à grande échelle.



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❝ Vivre ; ça doit être une sacrément belle aventure❞ Tout enfant est ainsi confondu la première fois qu'on le traite arbitrairement. S'il vient à vous, il estime avoir droit, par-dessus tout, à la justice. Si vous vous montrez injuste envers lui, il ne cessera pas de vous aimer mais il ne sera plus jamais le même. Nul n'oublie la première injustice. Peter Pan
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