boom bitch
Le forum est de retour pour vous jouer de mauvais tours.
Pour tout savoir des nouveautés, c'est ici !
let the sky fall
Un accident d'avion, un trésor piégé et un équilibre mis à mal par l'arrivée de nouvelles forces dans le jeu d'ombres...
Voilà ce qui vous attend dans la nouvelle intrigue.
like I own it
Parfois, on a juste envie d'inaugurer un bâtiment tranquille. Malheureusement, on a souvent des invités surprise....
Participez au premier event de cette nouvelle saison ici.
quand on est un vrai
Kidnappez des gens en votant par là.
Vous pouvez aussi poster sur nos sujets de publicité ici et !

 
 Pardonnes moi car j'ai pêché | Azazel & Azraël
if you ride like lightning, you're gonna crash like thunder
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
crash like lightning
Voir le profil de l'utilisateur
homecoming : 08/10/2018
Messages : 41
pretty face : Tom Hardy
julius caesar : lux aeterna (av) gifs (tumblr)
legends never die : Commandant du Chaos, Grand Bourreau des Enfers, Persécuteur et Tourmenteur du Royaume de Dis. Faisant hurler les damnés entre ses doigts expérimentés. Démon des Hautes Sphères, Ancien Archange de L'infini, Déchu pour échapper à la soumission. Il est l'un des grands noms de Dis, craint et admiré par tous les démons qui ont suivi.
the mighty bush : Corruption - Il se glisse dans l'esprit de ses victimes, leur susurre des douceurs démoniaques à l'oreille. L'homme droit devient adultère, l'homme pieu devient criminel, la femme chaste devient esclave de la nuit, le calme devient violence incarnée. Il fait perdre la tête à Paris, il joue avec ses habitants, fais d'eux l'objet de ses désirs, les façonne à sa guise.
Dégradation Psychologique - Le Chaos dans la tête, l'esprit de l'homme est fragile, et les idées noires ne demandent qu'à être exploitée. Il ne crée pas la dépression, il la nourrit, le moindre petit obstacle devient insurmontable, et la victime en est terriblement affaiblie. Seuls les esprits les plus forts peuvent résister dans une certaine mesure à ce don du démon, mais peu ne ressentent aucunement les effets de ce pouvoir.
weapon : Une lame forgée par Azazel lui même, une simple coupure avec ce fer forgé dans le feu de Dis provoque une douleur intense à la victime.
Allegeance : Il n'a plus d'allégeance aujourd'hui. Il ne voit que son être, satisfait ses désirs les plus sombres, les plus fous. Viole la liberté de Paris et se repaît de sa peur ambiante et des cris de ses victimes. Pendant longtemps, le trône de Lucifer lui faisait de l’œil au déchu, fin stratège cherchant à voler le royaume de son frère affaibli. Et aujourd'hui, après avoir disparu pendant une longue année, la Discorde est assise couronnée. Usurper le trône ? Récupérer sa place ? Dominer Paris ? Les choix sont nombreux, le jeu plus attrayant que jamais
these streets : Azazel sait tout ce qui se trame dans les rues de Paris, des anges aux dieux. Il sait tout sur cette guerre qui fait rage. Et il s'amuse de la situation, profites de la guerre pour satisfaire chacune de ses envies.
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Démons

Sujet: Pardonnes moi car j'ai pêché | Azazel & Azraël Lun 5 Nov - 7:41 ()
Salvation or Damnation
ils disent que la mort est abstraite, moi je sais que la mort est parfaite @Jeanne A. Debussy

Paris puait ce soir là, elle sentait la carne et la charogne. Paris pleurait ce soir, et les nuages gris grondaient au dessus des bâtiments anciens, marqués par cette guerre qui grondait dans l’ombre et le silence, et le monde entier retenait son souffle. Il avait une colère sombre dans son cœur l’Archange, un besoin de laisser courir le chaos dans les rues encore pleines de ces jeunes qui cherchent à s’enivrer et s’oublier. Ceux qui faisaient la fête sans vraiment en avoir envie, qui feignaient un sourire et quelques rires pour cacher les grognements d’un ventre qui n’avait que de l’alcool à ingurgiter. Et les danses des passants qui regardaient sans voir, qui écoutaient sans entendre. C’était un bal un peu étrange, un de ceux qui n’avait aucun sens, éclairé par les lampadaires clignotants, c’était un bal de décadence, puisqu’il ne restait que ça à chérir. Un de ces bals pour s’oublier, pour oublier que le monde tournait plus rond, et y’avait cette ivresse dans l’air, cette sensation de légèreté dans les cœurs brisés. Y’avait dans des coins ceux qui s’embrassaient, comme pour voler la force vitale de l’autre, comme pour s’accrocher à ce semblant de normalité, y’avait des caresses qui se perdaient, des formes qui s’accrochaient et s’ancraient entre les reins des autres. C’était pas de l’amour, plus du besoin, ce besoin de ne pas être seul quand le nuit tombe, quand les monstres sortent en rampant, affamés et lunatiques. Ce besoin d’avoir quelqu’un à étreindre avant que le soleil ne se lève, pour mieux oublier le lendemain, avec cette aspirine pour effacer les migraines et gueules de bois, pour reprendre une vie normale, des plus banales, qui sonnait faux à leurs cœurs assistés. Un tableau peint à la perfection, sur lequel passion et démence s’entremêlaient dans une symphonie étrangement accordée. Ponctuée par les rires et les cris hystériques, et les engueulades de ceux qui sont si proches de la colère et de la folie. Et lui il était là dans ce tableau, comme dans beaucoup d’autre, le chaos qui tremblait silencieusement, qui grondait en même temps que l’orage au dessus de la nécropole. Et y’avait le sol qui demandait à s’ouvrir, à ce que l’enfer se déchaîne sur cette terre oubliée. Il tirait sur son cigare, silencieux, son regard se posant tour à tour sur les protagoniste de son histoire ce soir. Ces marionnettes qui agissaient en silence, synchronisée comme des fourmi cherchant l’ivresse et l’oubli. Il tenait aussi son verre de whisky, cette combinaison de ceux que la nuit oublie. Il goûtait au liquide ambré, traçait mentalement les flammes qui coulaient dans sa gorge, abîmant les abysses de son désespoir.

« Vous ne vous mélez pas à la fête ? » Le démon se retournait vers cette voix féminine, croisant une de ces créatures qui valaient la peine d’être abîmées. Elle avait ce regard qui demandait à oublier, à séduire ce soir là, et il souriait l’Ange tombé, il souriait comme un humain, son regard se plongeant dans celui de la belle ingénue. « Oh, je suis plus du genre à observer. Joignez-vous à moi. » Il la regardait s’asseoir à ses côtés, son corps tremblant de besoin et de désir. Il pointait la rue du bout du doigt. « Regardez...ces deux-là cherchent un amour qui ne viendra jamais, ceux-là cherchent à boire jusqu’à ne plus pouvoir tenir pour oublier que leur vie n’a aucun sens, ceux-là eux sont mauvais, ils cherchent la bagarre ou des demoiselles à abîmer. Ceux-là ne veulent pas être là ce soir, ils ont suivi des amis qui une fois la fête lancée se sont eclipsés. » Il riait doucement, un peu inquiétant. « Bien, et ceux-là sont ici pour trouver leur dose journalière de drogue, ceux-là ont des démons dans leurs âmes et ils essaient de le cacher, ceux-là sont déjà amoureux ils essaient sûrement de briser la routine installée... » Et elle touchait l’épaule du Chaos, nymphe cherchant son héros. « Et celui-là ? Qu’est-ce qu’il fait ici » Il ne répondait pas immédiatement le chaos il buvait une nouvelle gorgée d’alcool, tirait sur son cigare, crachant la fumée épaisse et parfumée vers les étoiles cachées par la colère des cieux. « En voilà une bonne question...il hésite...il cherche à se libérer de la douleur. » Et sa main agrippait le visage de la belle, glissant ses lèvres sur les siennes, abîmant sa jeunesse de ses attaques répétées.  Il glissait sa main sur ses hanches fines, et l’autre sur ses seins fermes. « Et ben vous êtes un rapide » Il riait alors que ses lèvres caressait le cou fin de la belle. « Quel gâchis...vous auriez put m’amuser ce soir... »

Et il se levait le chaos, il n’était pas là pour les plaisirs charnels, du moins pas pour elle. Il soufflait doucement, et il libérait son aura, ce chaos qui emplissait la rue, qui entrait dans les poumons, par les pores et les cœurs ouverts. Il hurlait la colère le chaos, il était incontrolable, et l’aura suivait, elle était meurtrière, elle grondait de toute sa force, de tout son être, elle s’élançait comme un feu dans une forêt trop sèche. Et sa main agrippe la gorge de la douce, la craquant d’un geste net. Il se retournait, s’approchait d’un homme enivré. « Laisses toi aller, libère toi de tes pêchés, de ce mal que tu caches. Soldat de l’oubli. » Il n’en fallu pas plus, quelques chuchotements, quelques murmures, et cette épée millénaire qui apparaissait dans ses mains, qui claquait, tranchait, éclatait. Pinceau d’un maître qui colorait les rues d’un rouge profond. Et chaque coup renforçait le chaos de cette mêlée générale. Les cris, les hurlements, les amants qui s’arrachaient la gorge sans savoir pourquoi, les oubliés qui s’achevaient eux-même pour rejoindre les entrailles de la terre, pour nourrir la ville de leur sang chaud. Et au milieu de ce chaos qui grandissait, il riait l’Archange, il s’enivrait du désordre établi, il s’enivrait de ce sang qui coulait le long de sa lame, il s’approchait d’un jeune survivant, de ceux qui ont volé la beauté d’Apollon et Lucifer, il glisse doucement le tranchant sur la joue, et savoure les hurlements de douleur de sa proie. « Restes là veux-tu...j’aurai besoin de toi » Et il se redressait, laissant le pauvre respirer pour mieux pouvoir le briser, pour le sport, le jeu, parce que le chaos est resté enfermé trop longtemps, parce qu’il veut pouvoir se libérer, se déchaîner, et il prends des grandes bouffées de cet air morbide, de cette atmosphère sombre. Il attends, parce qu’il sait qu’elle viendra, parce que tout ça c’était pour elle, une offrande dans un champ de bataille. Des âmes qui courraient vers la damnation plutôt que le salut. Il attends que les trompes déchirent les cieux, que les anges viennent à lui, qu’elle viennent l’accueillir, le retrouver, cette sœur oubliée. Qu’elle vienne pour l’amuser, le divertir, qu’elle soit celle dont il goûte le plaisir de voir cette scène horrifique. Pour qu’elle reçoive cette prière à son nom. « Allez viens donc Azraël, viens danser avec ton frère »

- a game of shadows, shall we play ?  -

_________________
THE TRUE FACE OF EVIL:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
crash like lightning
Voir le profil de l'utilisateur http://www.gameofshadows.org/t446-jeanne-death-is-at-your http://www.gameofshadows.org/t5612-jeanne-a-debussy-anges
homecoming : 01/11/2016
Messages : 2103
pretty face : luca hollestelle
julius caesar : (c) beylin
legends never die : archange de la mort elle gère le destin de ces âmes perdues, de ces humains présents sur terre, elle capture leur âme et organise leurs morts
the mighty bush : précognition elle voit des futurs, des dizaines de futurs pour chaque personne mais toujours la même chose, sa mort. des futurs pas encore figés, des futurs que les démons ou dieux pourraient mettre à mal ou même un ange se plantant, des futurs plus ou moins heureux, plus ou moins longs avant qu'elle n'arrive. mais au final, il y en aura toujours un élément qui se réalisera, celui où elle prendra la vie de la personne.
contrôle du sang contrôle du flux sanguin, elle apporte la mort douce en le ralentissant. débit trop insuffisant pour que le coeur ne puisse continuer à battre. elle est douce la mort alors qu'elle prend la vie et capture l'âme. mais elle peut aussi faire souffrir. sang coulant le long des visages alors qu'elle fait souffrir d'autres créatures. les humains, ce n'était pas elle qui les faisait souffrir avant leur mort, elle se contente de venir les achever à la toute fin.
weapon : une dague du paradis qu'elle porte toujours sur elle. unique arme pour combattre les démons. cela fait bien longtemps qu'elle a perdu sa faux au cours d'une bataille
Allegeance : on ne pourrait faire guère plus loyal qu'Azrael. elle a dévoué sa vie à Dieu et elle le fait toujours sous le commandement de Gabriel. elle fera tout pour le bien de son camp, ce camp qu'elle n'a jamais hésité à tromper quitte à perdre ceux qui lui étaient le plus cher au fil des ans. alors elle suit les ordres même si elle garde sa propre opinion sur les événements, mais pour l'instant, les méthodes de son leader lui conviennent.
these streets : elle sait tout désormais. elle n'a pas voulu y croire pendant bien trop longtemps aux dieux, mais elle a été forcée d'ouvrir les yeux sur leur naïveté à tous. pourtant, elle ignore encore tout du pacte entre les différents protagonistes, elle ne faisait pas partie de cette bataille.
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Admin

Sujet: Re: Pardonnes moi car j'ai pêché | Azazel & Azraël Mer 5 Déc - 0:16 ()
pardonne moi mon père car j'ai pêché

Citation citaiton...


Ca aurait dû être une journée banale. Une journée comme toutes les autres ou presque pour toi. Mais aujourd’hui. Aujourd’hui c’était le jour de son grand retour. Retour de l’ennemi. De la némésis. De l’exact opposé. Compère de combat qui attisait ta violence. Compère qui t’attirait dans ses griffes, celle du chaos, du désordre et de l’horreur à chaque nouvelle rencontre. Azazel. Un nom qui en aurait fait frémir bien plus d’un. Mais la vérité. C’était que toi, il te manquait. Vos oppositions qui finissaient dans le sang te manquait. Lui, le seul avec qui la violence pouvait exploser. Là où tu la laissais aller. Contre lui, contre ceux qui devenaient les victimes collatérales de rencontres millénaires. Jeux que vous ne parveniez pas à arrêter. Parce que vous n’arriviez pas à vous détruire. Peut-être parce que vous étiez égaux. Peut-être parce que vous ne le vouliez pas suffisamment. Manque qui se faisait sentir. Violence qui pulsait dans tes veines sans plus personne pour la canalyser depuis bien trop longtemps. Arrêt des tortures ordonné par Gabriel. Et tu devais faire avec. La contrôler. Elle et ta rage. Celles que t’avais un peu trop de mal à contenir sur cette terre où tu étais bien trop en proie à ces sentiments humains.

T’as les doigts qui glissent sur les cordes de l’instrument. Douce mélodie qui ampli l’air de la chambre. Maison vide alors que tu t’es levée il y a seulement quelques dizaines de minutes. Parce que t’avais été de garde jusqu’à bien trop tard et que t’avais enchainé sur une mission. Alors la nuit, elle était en plein après-midi. Drôle de vie que celle décalée des pompiers. Mais elle l’était toujours moins que celle d’une archange s’épuisant dans un corps humain bien trop étroit pour elle. Que celle d’une archange qui devait mener une guerre en toute discrétion malgré tout. Plus que quelques minutes avant d’y retourner. Début de soirée qui aurait dû être calme. Elle est douce la musique. Elle apaise tes tourments. T’avais commencé par t’y intéresser juste pour leur faire plaisir, pour ne pas trop les détruire. Et puis tu y avais pris goût au violon. Pourtant tu voyais bien qu’ils ne comprenaient pas pourquoi tu avais changé de style. Fini la joie et la gaité. Elle restait belle mais terne ta musique. Elle était froide. Aussi froide que tu pouvais l’être. Musique de la mort arrivant. Et puis le pouvoir qui se déclenche. Avalanche d’horreur dans les paupières. Et ça te prend au corps et au cœur. Ca te donne envie de vomir autant que ça attise ta violence. Ca te retourne sans que tu ne puisses rien faire pour contrer les sentiments qui te parcourent. Horreur absolu. Carnage à l’extérieur. Et le murmure qui franchit la barrière de tes lèvres. Nom que tu n’avais plus prononcé depuis bien trop longtemps. Et c’est comme un soulagement quand ça sort. Azazel. Parce qu’il n’y avait que lui pour faire couler à ce point le sang. Le bourreau des enfers était de retour. Et son action. C’était le cadeau qu’il te destinait. Tu voulais y croire. Tu l’espérais peut-être aussi. Offrande. Pour te signaler son retour. Pour te rappeler qu’il existait. Pour te dire que les combats millénaires et le jeu reprenait. Et tu tentes d’identifier le lieu. Sans y parvenir. Pas encore. Et puis y a la première vie que tu sens être arrachée. Et le premier qui t’appelle. T’entends sa douleur et sa souffrance. Et dans ces moments là, c’était toi que l’on appelait. Toi, la seule capable d’y mettre un terme. Unique prière qui t’était adressée que celles d’humains sentant leur vie leur échapper. Que celle d’humains cherchant à disparaitre. Alors c’est en un bruissement d’ailes que tu débarques. Et il est là. Il est grandiose au milieu des cadavres qu’il empile. Y a les cris qui emplissent l’air. Et tu restes impassible. Refusant d’y croire. Parce que ce n’était peut-être pas pour toi tout ça. Parce que cette fois-ci, tu étais là dans les temps. Mais si peu capable d’agir. Parce que c’était déjà trop tard. Il avait déjà fait basculer leur destin. Comme c’était souvent le cas.

« Allez viens donc Azraël, viens danser avec ton frère » Appel qui résonne dans ton esprit. Et y a déjà la flamme de la violence qui brule dans ton regard. Cette envie de le détruire. De voir son sang sur ta lame. De sentir les coups tomber et la douleur. Rencontre sanglante à venir. Parce qu’il y a tes pas qui glissent lentement. Et y a la dague que tu sors. Geste vif alors qu’elle vient se poser sur la gorge de l’autre. Petite silhouette sur la pointe des pieds. « Impressionnant. » Et la lame qui appuie déjà. Qui fait légèrement couler le sang. Et la saveur d’un vrai combat à venir qui revenait. Et s’en était euphorisant. Après une année de piètres combats. L’adversaire à la hauteur de ta noirceur et de ta violence était de nouveau là, devant toi. La lame d’une dague sur le cou. Et t’aurais pu le détruire là. Ne pas prendre de risque. Mais tu savais que tu pourrais pas supporter le manque. De vos combats et de votre violence se mêlant pour briser des rues. Alors tu te contentes de faire perler le sang. Pour l’instant.
Revenir en haut Aller en bas
 
Pardonnes moi car j'ai pêché | Azazel & Azraël
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !
» Azazel • Club des damnés [ LIBRE ]
» Azazel is my name [Finis]
» Azazel
» Azazel, l'Ange Prtotecteur
like lightning
if you ride
ϟ you're gonna crash like thunder ϟ

a game of shadows :: Paris :: Sud-Ouest :: seizième arrondissement