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 les mots que l'on ne dit pas ✗ camille (fb)
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Jules E. Rivière
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legends never die : speedy une des mains armées de la mafia à laquelle il appartient depuis qu'il est gosse. nouveua dans le conseil de famille auquel il a gagné le droit d'assister au fil des missions menées pour sa famille. atout secret d'un projet monté depuis des années et visant à prendre le contrôle des institutions et à approcher le monde politique.
the mighty bush : Luminokinésie ce pouvoir que t’as caché pendant des mois quand t’as compris ce que tu pouvais faire par peur de les perdre en sachant ce qu’ils pensaient du surnaturel et des disparus. Une arme entre tes mains et les leurs à présent. Lumière qui éblouie, lumière qui brule, lumière qui défend ou attaque, lumière qui fait parler.
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these streets : il sait rien. rien de plus que le fait qu'il a récupéré un pouvoir en même temps qu'ils sont revenus. rien de plus que les disparus ne sont pas dignes de confiance et qu'on ne peut leur faire confiance. il cherche pas. pas vraiment. il a un autre combat à mener, un combat dans lequel paris pourrait tout aussi bien bruler.
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Sujet: les mots que l'on ne dit pas ✗ camille (fb) Dim 10 Mar - 23:52 ()
les mots que l'on ne dit pas

No more carefree laughter
Silence ever after
Walking through an empty house
Tears in my eyes
This is where the story ends
This is goodbye

Y a ton cœur qui a sombré quand son nom s’était affiché au milieu de milliers d’autres. Y avait la colère qui avait explosé. Et tu t’étais effondré. Elle était pas humaine. Camille n’était pas humaine. Y avait la lumière qui t’avais brulé alors que pendant quelques secondes t’avais perdu le contrôle de ton pouvoir alors que les larmes venaient inonder ton visage. Elle s’était foutue de ta gueule. Pourtant t’aurais dû le voir qu’elle était différente. T’avais rien voulu dire aux autres. Parce que tu t’en voulais. Vous aviez toujours tenu éloigné de vous les disparus et t’avais pas été capable de comprendre qu’une arrivée à ce moment là de l’année dans ton lycée c’était évident qu’elle en faisait partie. Mais c’était pas ça le pire. Le pire c’était les mensonges. Qu’elle t’ait jamais rien dit. Parce que tu te croyais proche d’elle, peut-être que tu l’étais trop, peut-être qu’elle comptait bien trop pour toi. Tu repenses à ce jour-là à l’hopital. A la peur que t’avais ressenti, cette panique à l’idée de la perdre. Parce que tu savais pas ce que t’aurais fait sans elle. Camille, une ange. T’essaies de faire le vide dans ton esprit sans y parvenir. T’étais devenu ami avec une ange. C’était avec une ange que t’avais passé tout ton temps ces derniers temps. Pas une humaine, une putain de disparue. Et le pire c’est que c’était pas une amie d’enfance que t’aurais cherché à garder. Non, Camille c’était toi qui l’avais acceptée dans ta vie. C’était toi qui avais voulu t’en rapprocher, c’était toi qui avais décidé de lui parler, de l’accueillir, d’en devenir proche. Et peut-être que maintenant elle avait réussi à conquérir une place un peu trop grande dans ta vie pour que tu la laisses partir. Parce que plus que les mensonges et la colère, c’était de la perdre que t’avais peur. La perdre à cause des mensonges. La perdre à cause de ce que tu faisais. Parce que c’était des ennemis à vos yeux tous ces surnaturels. Bien entendu ce n’était pas dit officiellement mais la vérité restait là. Et c’était ça le pire, c’était un sentiment de trahison et pas la détresse de la perte. Parce qu’au final, c’était pas de Camille que t’étais proche, c’était d’une ange qui avait dû bien se foutre de ta tronche pendant des mois. T’as la gorge nouée et tu sens le sang qui bat dans tes tempes. T’as les poings serrés et les ongles qui s’enfoncent dans la chair. Colère sourde qui gronde en écho à la douleur.

Fallait que tu lui parles. T’avais rien dit pendant des jours. T’avais disparu des radars et de sa vie alors que t’étais en stage et c’était une bonne occasion pour réfléchir, pour la sortir définitivement de ta vie. Parce qu’elle n’aurait jamais dû y entrer. Mais y avait eu les messages. Ceux qui attendaient une réponse qui n’arrivait toujours pas parce que tu ne voulais pas lui en donner. Et pourtant, quand tu les relisais t’avais envie de la voir et t’avais le cœur qui se serrait violemment. T’avais envie qu’elle s’explique comme si ça pouvait changer le fait qu’elle avait trahi ta confiance. Pour qu’elle t’explique comment elle avait pu te mentir à ce point. Hypocrisie totale quand tu lui mentais pour la mafia mais tu t’en rendais même pas compte. Tu fermes les yeux quelques secondes avant de finir par te lever de ton lit. Tu sais où tu la trouveras. Parce qu’elle y était souvent là-bas. Enfin, avant elle y était c’était peut-être plus le cas désormais.

T’arrives à l’université et tu glisses dans les couloirs réservés à sa section. Tu croises quelques visages que tu connais de près ou de loin et tu finis par la reconnaitre un peu plus loin. Chevelure brune que tu reconnaitrais entre mille. Y a la colère qui remonte. A moins que ça ne soit la tristesse. Tu accélères le bas, tes baskets frappant rapidement le sol jusqu’à ce que tu te retrouves à son niveau. Y a la main qui se referme sur son bras et tu la tires dans la salle à côté. Y a la porte que tu claques derrière vous et la détresse dans ton regard. Et t’exploses. T’exploses tout ce que t’as pas dit ces derniers jours. La douleur, la colère, la détresse, la tristesse, y a tout qui sort alors que son regard bleuté croise pendant quelques secondes le tien. « Comment t’as pu me cacher ça ? » Y a le silence pendant quelques dixièmes de secondes. Légère pause avant que le ton froid ne reprenne. « C’était bien ta petite expérience avec les humains ? » Parce que c’était ce que t’étais, ni plus ni moins, et c’était ça qui te faisait certainement aussi mal. L’idée de n’avoir été qu’un sujet d’expérience pour sa longue existence qui devait être bien chiante là-haut. Dire que tu l’avais tant prié Dieu, maintenant tu lui en voulais un peu. « J’espère que t’as bien kiffé parce que c’est terminé. » Pause. « Ne m’appelle plus, ne me parle plus, ne me met plus de messages. » Ter-mi-né. Et c’était peut-être ça qui était le plus dur à accepter.


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