boom bitch
Après un long dimanche, mais pas de fiançailles, nous voilà de retour !
Pour tout savoir sur les nouveautés de la version, c'est par .
dying to be born again
L'intrigue est de retour, pour vous jouer de mauvais tours... ou pas.
Dans tous les cas, c'est par .
paris versus the apocalypse
Quoi de mieux pour lutter contre l'apocalypse qu'un apéro ?
Pour vous inscrire à l'event, c'est par là.
quand on est un vrai
Kidnappez des gens en votant par là.
Vous pouvez aussi poster sur nos sujets de publicité ici et !

 
 ever heard of privacy ? (tatiana)
sunsets on the evil eye, always on the hunt for a little more time
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
the last young renegades
homecoming : 21/03/2015
Messages : 5576
Louis d'or : 2226
pretty face : Francisco Lachowski
julius caesar : christopher
the mighty bush : technopathie : Depuis le grand retour, Matt peut contrôler les objets électroniques par la simple force de sa pensée. Il ne comprend pas exactement comment, ni pourquoi, mais il trouve ça bien utile, surtout lorsqu'il s'agit d'effacer des données compromettantes.
these streets : Dire que Matt ne sait rien est un euphémisme. En vérité, il se fiche un peu de ce qui est arrivé à Paris et, même s'il entend souvent parler de Lucifer & co dans son restaurant, il n'y prête pas la moindre attention.
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Voir le profil de l'utilisateur http://www.gameofshadows.org/t261-matt-be-brave-now
admin du dimanche

Sujet: ever heard of privacy ? (tatiana) Dim 11 Déc - 17:27 ()

The gift that keeps on giving

Matt n’était pas le genre de mec à faire les soldes de noël. C’était pas le genre de mec qui passait des heures à essayer des vêtements dans un magasin. La plupart du temps, d’ailleurs, il achetait sans même essayer. Il se foutait bien de son look. Il avait trouvé une combine qui marchait parfaitement et, depuis à peu près cinq ans, il n’avait jamais changé de style. Un T shirt, Un jean, et son blouson en cuir. Rien de plus. Rien de moins. C’était un mec simple, somme toute assez banal, qu’on ne remarquait qu’à cause de sa gueule d’ange. Le reste du temps, il passait inaperçu, et c’était justement l’effet recherché. Quand on traînait, comme lui, dans des affaires pas très nettes, mieux valait ne pas se faire remarquer.

Il ne venait jamais au bonheur des âmes. Il estimait que tout y était hors de prix et qu’il avait mieux à foutre que d’aller claquer son argent dans une veste à 200 euros. Il avait beau travailler à 20 mètres du magasin, il ne s’en approchait jamais. Il se contentait de regarder, par la vitre de son restaurant, la foule se presser entre les portes battantes. Oui, mais, voilà. En ce moment même, ce n’était pas dans son restaurant qu’il se trouvait, mais dans une des cabines d’essayages du bonheur des âmes. Comment il s’était retrouvé là ? Un mécanisme aléatoire. Une suite d’évènements opportuns. Il s’était fait alpaguer par une hôtesse, puis par une vendeuse, par des sourires et par des compliments, et le voilà qui essayait un T shirt transparent, moulant et fluo face à un miroir qui renvoyait une image trop flatteuse pour être vraie. Les sourcils froncés, il regardait l’ampleur des dégâts, en se demandant si le jaune était réellement sa couleur, tel qu’on venait de le lui dire, quand la porte de la cabine s’ouvrit. Par réflexe, il recula, les yeux grand ouverts, comme un gamin qu'on prenait en flagrant délit. « Tatiana ? » Il soupira. Tatiana, c'était pas le genre de fille qu'il croisait au bonheur des âmes. C'était pas le genre de filles avec qui il allait prendre un café ou boire un verre. C'était le genre de filles qui le payait pour qu'il lui rende un service. Parfois en argent, parfois en nature. Alors, dire que la situation était gênante était un euphémisme.  « T’aurais au moins pu frapper, merde… » Il ne savait pas ce qu'elle foutait là et, à vrai dire, il ne voulait même pas le savoir. Tout ce qu'il voulait, c'était qu'elle parte. « Je sais que t’es russe mais quand même… Allez, sors. »






@Tatiana L. Petrova


_________________

i spiral down again
Who remains when you drop? Who do you call when it stops? I spiral down again Somebody protect me or I'm gone


autres comptes : jasper a. deslauriers & eponine a. de stahl & léo g. sorel & roman d. garie

présence réduite jusqu'au 15 septembre


Revenir en haut Aller en bas
Invité
the last young renegades
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Sujet: Re: ever heard of privacy ? (tatiana) Lun 12 Déc - 19:20 ()
Ever heard of privacy ?
Matt & Tatiana

Un soupier s’échappa des lèvres de la jolie brune, alors qu’elle jette un regard agacé autour d’elle. Les semaines précédant les fêtes, une période qui avait tendance à faire ressortir toute la folie humaine. Entre les chansons soit disant de fêtes, repassées en boucle depuis le mois de novembre, ou la foule qui se bousculait dans les centres commerciaux, allant souvent même jusqu’à arracher les dernières nouveautés des mains de leurs congénères, la jeune russe ne saurait dire ce qui était plus fatigant. Mais en tout cas était-ce pour toutes ces raisons réunies qu’elle avait apprises il y a des années de cela à ne plus mettre pied dans un centre commercial durant ces semaines de folie. Alors pourquoi avait-elle rompu cette bonne résolution aujourd’hui ? Quelle folie l’avait poussée à mettre pieds dans cette fourmilière ? Elle ne saurait le dire, mais à peine son regard s’était-il posé sur les vitrines que cette question n’eut plus d’importance. Bien trop rapidement, la frénésie régnant en ce lieu prit également possession d’elle, et avant qu’elle n’en fut réellement consciente, la voilà déjà dans une des nombreuses boutiques du centre. Premier arrêt : la parfumerie. Les flagrances exquises s’entremêlaient, titillant les sens, jusqu’à vous faire oublier toute retenue. Des soins onctueux pour sa peau, cette palette de fards à paupières à la mode d’automne de Chanel, sans parler de son parfum habituel – Poison de Dior – rien ne semble trop cher en ce jour, et elle ne pouvait que trop bien s’imaginer l’expression sur le visage de Mamon s’il venait à voir les achats qu’elle effectuait avec la carte qu’il lui avait confiée, une sorte de signature du pacte qu’ils avaient conclus maints mois auparavant. Un pacte que le maître de l’avarice risquait bien de regretter en ce jour, car à peine la belle brune avait-elle quitté la parfumerie que ses pas la guidèrent dans la prochaine boutique. Après tout, ces tons de rouge du fard à paupières qu’elle venait d’acquérir n’appelaient-elles pas pour une nouvelle tenue pour fêter l’occasion ? Rapidement, le regard de la belle brune fut attiré par une robe aussi belle que son prix fut élevé. Quelques bouts de tissus, reliés par une dentelle dont la finesse était tout simplement exquise, voilà tout ce qu’il fallait à la jeune femme pour se diriger vers les cabines, un air émerveillé dessiné sur son visage. Elle était si admirative devant cette nouvelle trouvaille – ainsi que de la jupe porte-feuille en cuir qu’elle avait trouvé sur le chemin des cabines, comme si elle avait été posée là exprès pour elle – qu’elle mit quelques instants avant de réaliser qu’elle n’était pas seule dans la cabine.

« Oups, pard…Matt ? Mais qu’est-ce que…? » commença-t-elle, la fin de sa phrase resta en suspens, coupée par l’interjection du jeune homme. Loin d’être un parfait inconnu, le beau brun s’était à plus d’une reprise montré des plus utiles lorsqu’il s’agissait d’accéder à un serveur protégé des templiers. Mais à plus d’une reprise, leur relation avait dépassé la simple relation de travail pour prendre une tournure plus plaisante – mais cela était finalement loin d’estomper la gêne de cette situation. Pendant un instant, la jeune femme songea à finir ces excuses que la surprise avait avortées seulement quelques instants plus tôt, lorsque les paroles du jeune homme parviennent à ses oreilles. Rapidement, l’idée des excuses s’évapora, laissant seulement place à l’agacement. Pourquoi fallait-il constamment remettre sa nationalité sur le tapis, à peine qu’un sujet de conversation ou une situation était gênante pour son interlocuteur ? Tu sais, en Russie, on a une invention super pratique pour éviter ce genre de situations. Ça s’appelle le verrou. commença-t-elle sur un ton innocent. Bien loin de montrer son agacement, elle entra dans le rôle de la blonde qu’elle jouait à merveille. Sa main était déjà posée sur la poignée de la porte, quand elle commença une lente ascension le long de la porte.  Oh, mais vous l’avez ici aussi ! ajouta-t-elle sur un ton qui se voulait surpris. Et en plus, il marche. »

Pendant un court moment, elle semblait s’émerveiller devant cette merveille de la technologie qu’était un verrou, verrouillant et déverrouillant la porte à plusieurs reprises. Un petit jeu qui ne devait pas rester sans conséquences, car lorsque ses doigts se posèrent de nouveau sur la poignée pour sortir, la porte resta immobile. Plusieurs fois, elle retenta de l'ouvrir, tirant toujours plus fort, mais sans résultat. La porte resta fermée.

« Je crois qu'on a un petit soucis. J'voulais pas... »

Tout à coup, son air sur de soi semblait avoir disparu, et c'était d'une petite voix qu'elle s'adressait désormais à Matt. Si elle n'avait pas fait mumuse avec la porte, ils n'en seraient pas là, et certainement, il n'allait pas se gêner pour le lui faire entendre. Génial. Vraiment génial.

Made by Neon Demon

@Matt D. Lefèvre
Revenir en haut Aller en bas
 
ever heard of privacy ? (tatiana)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Epreuve de Tatiana
» AMBER HEARD ♆ hell is empty, all the devils are here
» Lettres [Tatiana de Suède]
» La chambre de Tatiana
» MARLEY •• Tatiana Maslany
Static palms
melt your vibe
always on the hunt

a game of shadows :: Paris :: Nord-ouest :: Neuvième arrondissement :: Au bonheur des âmes :: Le magasin